Avertissement

Club Acacia a été fermée. Un blog au même nom a été ouvert.

Toutes explications et motifs seront donnés la semaine prochaine au plus tard début juin.

Nous vous invitons en attendant à prendre connaissance du scandaleux traitement réservé à 5 nationalistes niçois.

Nous reconstituerons en attendant les archives du site et ajouterons quelques articles qui nous seront communiqués.
Vendredi 3 juillet 2009
- Par MSR
    Il n'y a pas eu une ligne dans la presse. Ce n'est que 8 (huit) mois plus tard que les médiats, à l'occasion de mises en examen, révèlent, timidement ce meurtre.

    Cette affaire n'avait rien pour rapporter de l'argent au CRIF ou pour asseoir un peu plus sa domination sur la France. Cette affaire ne permettait en rien de valoriser l'occupant élyséen, ni de permettre à Carla Bruni de vendre quelques CD de plus. Et la victime de ce meurtre n'était pas un rabbin ni un imam : rien qui aurait permis à l'UMP d'augmenter encore l'arsenal répressif contre les Français.


    La victime de ce crime est une religieuse de 74 ans. Le 29 novembre 2008, elle a été attaquée par deux racailles dans la cité occupée de l'Haÿ-les-Roses. Une agression violente pour lui voler son sac ; la sœur a été jetée à terre. Grièvement blessée, elle est décédée à l'hôpital après plusieurs heures d'hospitalisation.

    Les deux racailles ont reconnu les faits. Leurs noms et appartenances ethniques n'ont pourtant pas été rendues publiques.


    Michèle Alliot-Marie, capable de se lever à 5 heures du matin pour « condamner » le moindre graffiti sur le mur d'une synagogue – sans que curieusement les auteurs soient jamais arrêtés... – n'a pas eu le moindre mot pour ce crime odieux.
    Sarközy, bien entendu avait mieux à faire : nommer des ministres socialistes au gouvernement et préparer ses vacances, voilà qui importe plus que s'indigner, même avec la plus sarközyenne hypocrisie, d'un climat de criminalité et d'insécurité insupportable pour les Français.

    Christian Estrosi s'occupait de la candidature de Nice aux Jeux Olympiques d'hiver 2018, Roselyne Bachelot combattait la grippe et Eric Besson était trop occupé à aller chercher des dizaines de clandestins à l'autre bout de l'Europe.



    Dignes attitudes qui valaient bien à l'UMP d'être plébiscité aux élections par ces Français qui n'ont peut-être que ce qu'ils méritent...


   
Les deux racailles ont été mises en examen pour  "tentative de vol avec violence ayant entraîné la mort". De quoi obtenir la clémence de la justice et de retrouver la liberté rapidement pour profiter de la fin des vacances. Et d'un voyage de réinsertion tout frais payé par le contribuable via l'UMP ?
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Vendredi 3 juillet 2009
- Par MSR
        Nous assistons à un amusant retournement de situation. Un demi-siècle après les événements d’Algérie et leurs prolongements en France, l’histoire se répète : après les tirs sur les forces de l’ordre, l’envoi de projectiles par mortiers pour feux d’artifices, c’est maintenant un commissariat de Marseille qui est attaqué à la grenade. Mais face à ces actes de guerre sur le territoire national, contrairement aux événements précités, il n’y aucune réaction. En effet, tant qu’il ne s’agit pas de l’OAS, ce n’est pas bien grave.

 

(Philippe Régniez)
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Mardi 30 juin 2009
- Par MSR
La Résistance antisoviétique et anticommuniste en Europe de l’Est de 1944 à 1956 par Alberto Rosselli

La lutte armée contre les dictatures inféodées à Moscou est un phénomène qui a souvent été négligé, entre autres parce que les régimes marxistes sont parvenus à en occulter ou à en minimiser la portée, dans la mesure où ils en attribuaient l’origine, non pas à la violence objective et à l’impopularité du système socio-économique communiste, mais à la nature « réactionnaire » supposée des différents mouvements rebelles et à l’action déstabilisatrice concomitante exercée sur ces derniers par les puissances occidentales désireuses de miner l’intégrité et la solidité du monde socialiste. Il a fallu attendre l’écroulement définitif du système soviétique pour être informé de ces phénomènes qui n’ont pas concerné seulement les pays baltes, l’Ukraine, la Roumanie et la Pologne, mais aussi certains États des Balkans comme la Yougoslavie et l’Albanie.




Rosselli Alberto, La Résistance antisoviétique et anticommuniste en Europe de l’Est de 1944 à 1956, Akribeia, 168 p. (avec un cahier photographique).
Le livre vient d'être édité par Akribeia où il est disponible au prix de 20 €.


Akribeia vient de sortir son nouveau catalogue, daté de juin 2009.
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Mardi 30 juin 2009
- Par MSR
Pour sa dernière conférence cette année le Cercle Aristote recevra Xavier Bebin et l'Equipe de l'Institut pour la justice fondé par Philippe Schmitt après l'assassinat de sa fille Anne-Lorraine en 2007 pour une conférence intitulée : "Regards sur le droit pénal". Ele se déroulera le 1er juillet.

La conférence débutera vers 19h30 au Local, 92 rue de Javel Métro ligne 10 Charles Michel.
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Dimanche 28 juin 2009
- Par MSR

* Un mémoire sur Marc Augier


Durant les années 1960 et 1970, les romans de Saint-Loup furent largement diffusés et lus par un public nombreux. Or ces romans laissent transparaître les partis pris idéologiques de leur auteur. L’ambition de cette étude est donc de décrypter l’imaginaire présent au sein des romans, mettant en perspective les mythes politiques auxquels recourt Saint-Loup. En effet la principale période de publication des romans s’étend de 1963 à 1982, c’est-à-dire durant un épisode particulier de la chronologie de l’extrême droite française, situé entre la défaite de l’Algérie française et l’émergence du Front National. Ainsi, le discours romanesque de Saint-Loup accompagne une période de refondation idéologique de la droite radicale, notamment autour d’une remise en cause du nationalisme maurrassien et d’une ouverture vers une vision européenne. Ce discours romanesque esquisse donc une mythologie politisée, qui fut un jalon culturel important de la jeunesse militante de l’extrême droite française dans les années 1960 à 1980, convertissant une partie de ses lecteurs à une conception européenne fondée sur le critère ethnique.

 


Deschamps Pierrick, Une mythologie européenne sous le signe de la croix gammée. L'imaginaire européen des patries charnelles dans les romans de Saint-Loup [pdf|1,6Mo].






* Un roman estonien avec pour cadre le combat des werwolf estoniens

 

« La prose émigrée prolonge d’abord le réalisme des années trente, en y ajoutant une dimension tragique liée au destin de l’Estonie et à l’exil douloureusement ressenti par la quasi-totalité des auteurs. De nombreux romans sont consacrés aux événements des années 1939-45, depuis les prodromes de l’invasion soviétique jusqu’aux difficultés immédiates de l’exil (vie dans les camps de réfugiés, adaptation au pays d’accueil). Le plus célèbre de ces romans de guerre est probablement Tombeaux sans croix, d’Arved VIIRLAID (né en 1922). Publié en 1952 en Suède, il fait revivre le combat désespéré des « Frères de la Forêt » contre le nouvel ordre totalitaire. Traduit assez rapidement en plusieurs langues, il a pu un temps attirer l’attention des Occidentaux sur le martyre d’une Estonie dont ils devaient bientôt oublier jusqu’à l’existence. »

 


Virlaid Arved, Tombeaux sans croix [pdf|1,4Mo]







* Œuvres de René Binet

Les trois ouvrages de René Binet en format numérique.

Co-fondateur à la conférence de Zurich du 30 septembre 1951, avec entre autres l'essayiste suisse Gaston-Armand Amaudruz, du Nouvel Ordre Européen ( lui-même issu d'une scission au sein du Mouvement social européen de Maurice Bardèche) René Binet dirigeait avec sa femme une petite maison d'édition parisienne, le « Comptoir national du Livre », et une entrepris immobilière, « Baticoop » lorsqu'il mourut d'un accident de voiture en 1957.

 

Né en 1913 à Darnétal , cet Ancien des Jeunesses Communistes puis du défunt Parti Communiste Internationaliste, rédigea en 1950 sa Théorie du racisme : petit objet de 48 pages délibérément calqué sur Le manifeste du Parti Communiste de Karl Marx, mais d'une lecture plus aisée, il constitue un remarquable ouvrage de vulgarisation à l'usage de celles et ceux qui se poseraient des questions sur ce qui est devenu, en Droit Français, non plus une opinion mais un délit. Présenté ici en tant que doctrine politique et non biologique, le racisme retrouve ses lettres de noblesse en s'avérant totalement dénué de haine ou de mépris donc envers quelque être humain que ce soit. Il explique les origines du capitalisme cosmopolite et l'urgence de le remplacer au plus vite par le socialisme au sens premier du terme – c'est-à-dire une organisation sociale basé sur la propriété collective des moyens de production – en remettant bien sûr à leur place le peuple responsables de l'apparition de cette monstruosité. Pour autant René Binet se défend bien d'être marxiste, ce qu'il explique dans son autre ouvrage Socialisme national contre marxisme : il y oppose un socialisme où l'individu est appelé à donner le meilleur de lui-même à un marxisme où il est censé n'agir qu'en tant qu'élément anonyme de sa classe sociale, mais aussi rend son humanité à l'individu en affirmant qu'il sera toujours plus conditionné par son hérédité, en un mot par sa race, que par un groupe social ou économique, même si l'environnement conserve son importance.

 

René Binet a servi en 1945 dans le prestigieuse division SS Charlemagne tout comme l'écrivain Marc Augier alias Saint-Loup dont il reprit la revue Le combattant Européen en 1946, et qui l'évoquera longuement dans son roman Les nostalgiques.


René Binet, Contribution à une éthique raciste [pdf|734ko]
René Binet, Socialisme national contre marxisme  [pdf|1,3Mo]
René Binet, Théorie du racisme [pdf|250ko]




A lire également :


Mahieu Jacques (de), Précis de biopolitique [pdf|736Ko]




* Les peuples blancs survivront-ils par Gaston-Armand Amaudruz

Inlassablement, depuis quarante ans, Gaston-Armand Amaudruz, professeur et raciologue émérite, qui milite dans des conditions difficiles pour la cause des races, nous livre une fois de plus les idées communes des derniers vrais racistes du 20e siècle, s'adressant aux survivants du 21e siècle!

Peu d'amertume en lui mais surtout un espoir inaltérable dans les possibilités de dépassement d'une conscience éveillée, au moment même où tout semble perdu.

 

Secrétaire général du Nouvel Ordre Européen depuis sa fondation en 1951, collaborateur à L'Europe Réelle, périodique de combat pour la culture indo-européenne, rédacteur responsable du Courrier du Continent qui compte aujourd'hui 280 publications, organisateur de 18 congrès internationaux pour la défense de la civilisation occidentale, diffuseur de nombreux ouvrages sur l'hygiène et la biologie raciales, Gaston-Armand Amaudruz est l'une des rares personnalités dont les exemples inspirateurs sont le courage et la loyauté.


Amaudruz Gaston-Armand, Les peuples blancs survivront-ils ? [pdf|687Ko]




* Quelques revues

-Le Soleil n°6 [pdf|4Mo]

-Révolution européenne n°34 [pdf|8Mo]

-Europe Action n°25 [pdf|11Mo]







* Y a-t-il une vie après la mort ?

L'album de BD de Sergueï et Olric...

Sergueï, Olric, Y a-t-il une vie après la mort ? [pdf|10,4Mo]





* Houston Stewart Chamberlain

Hschamberlain.net est un site très complet sur le penseur aryen. Rédigé en plusieurs langues il propose diverses rubriques : biographie, galeries de photos, et notamment une page vers de plusieurs ouvrages en lignes, notamment Le Drame wagnérien [pdf|5,4Mo], La Genèse du XIXe siècle [zip|1,8Mo], "Un Philosophe Wagnérien: Heinrich von Stein" (article), et encore divers recensions contemporaines en français sur les ouvrages de l'auteur, etc.



H.S. Chamberlain par Joseph Hinterseher




* Le dernier ouvrage d'André Gandillon

Une nouvelle fois, depuis l'été 2007, une crise économique secoue la planète. L'histoire du capitalisme est ponctuée de crises plus ou moins graves et plus ou moins longues, dont une des plus importantes fut celle de 1929.

Ces crises produisent toujours les mêmes effets: le chômage et la misère parce que l'activité économique est asphyxiée par le désordre de la finance apatride débridée alors que, paradoxalement, l'appareil de production peut produire une abondance de biens pouvant satisfaire les besoins de gens et que les magasins regorgent de marchandises qui ne peuvent être vendues parce que presque personne ne peut les acheter; à chaque fois, la misère gagne comme la peste l'ensemble de la société, celui qui ne peut acheter ruinant celui qui ne peut plus vendre.

Des réponses à ce scandale existent. Elles se fondent sur le principe de bon sens que ce qui est matériellement possible en vue du bien commun des nations doit l'être financièrement. L'argent n'est pas la matière première de l'économie: c'est le savoir-faire des hommes.

Il faut que les nations se réapproprient la maitrise de leur destinée et par suite recouvrent leur souveraineté financière et monétaire en se délivrant du mondialisme cosmopolite.

Le présent ouvrage montre comment, en subsistant à la monnaie d'endettement de la monnaie permanente, monnaie scripturale de même qualité que l'or, en contrôlant le circuit monétaire, l'Etat peut, dans le cadre d'une économie orientée, rétablir une économie saine et florissante.

 


Gandillon André, L'Alternative à la crise mondialiste, 60 pages. (7 euros franco de port ; disponible via le site du journal Militant)




* Editeurs militants

Nous vous engageons par ailleurs à visiter et à commander via les sites des éditeurs/ diffuseurs militants :

- Éditions de la Reconquête ;

- Akribéia ;

- Editions des Tuileries (bibliothéque de Rivarol).






* Bibliothèque virtuelle.

Les revues présentées ici,
quelques livres (dont le nombre devrait s'accroître rapidement), ainsi que les vidéos chants de Club Acacia seront désormais ajoutés ici : www.mediafire.com/clubacacia.




Nous profitons de cet article pour remercier et rendre hommage à tous ceux qui participent à ce long et minutieux travail de numérisation, océrisation, relecture et diffusion de ces oeuvres connues ou inconnues, textes essentiels ou humoristiques, participant ainsi à la survie de notre mémoire...
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Samedi 27 juin 2009
- Par MSR

    Rappelez-vous ! C’était le 27 juin 1962 : dans une ultime émission pirate, le speaker de l’OAS annonça  d’une voix brisée : « Notre combat est sans espoir et sans solution. Tout est fini. Adieu Algérie ! »… et il éclata en sanglots.

    Fini !… Oui… Fini ! Tout était fini. La page de l’OAS était tournée et en cet instant d’extrême émotion, ce furent des milliers d’Européens qui pleurèrent dans un même chagrin.

    Si officieusement l’OAS n’existait déjà plus, officiellement elle déposa les armes ce 27 juin 1962. Son aventure était historiquement terminée. Le temps du combat s’était achevé, tandis que pour la plupart commençait le temps de l’exil ou celui des prisons…

    En déclenchant le feu et le sang, on a dit que ces commandos de l’OAS étaient des irréductibles, voire, des factieux. C’est faux ! Ils étaient tout simplement des désespérés et leurs objectifs n’ont jamais dépassé les termes d’un refus fondamental. Il ne s’agissait pas pour l’Organisation de « prendre le pouvoir » comme l’affirmaient sans relâche les autorités à court d’argument crédible, ni d’imposer un certain type de régime, il s’agissait essentiellement d’empêcher la constitution d’un Etat National Algérien Indépendant, de briser le mécanisme des négociations engagées entre le gouvernement de la V° République et le GPRA, de s’opposer à la fois à la politique d’abandon menée par de Gaulle et de poursuivre la lutte contre le FLN.

    L’Organisation Armée Secrète est née au début de 1961, en Espagne, dans un groupuscule où apparaissent le général Salan, Lagaillarde, Susini, le docteur Lefèvre… C’est après l’effondrement du putsch, d’avril 1961, qu’elle devait atteindre à la notoriété en Algérie et devint vraiment active qu’au lendemain de cette chose extraordinaire qui ne fut qu’une vaste fumisterie : la trêve « unilatérale » décidée par Paris et qui permit aux rescapés de l’Armée de Libération Nationale (A.L.N) de reprendre la population en main aussi bien dans les campagnes que dans les centres urbains. Attentats, égorgements, mutilations se multipliaient. Devant les cadavres des égorgés et les visages grimaçants des mutilés, toute velléité de résistance s’effondrait. Le ressort se brisait. Les Musulmans fidèles à la France étaient les premières victimes ; la peur, peu à peu, les menait dans les rangs du FLN.

    Pour encourager ce processus, Le gouvernement gaulliste annonça une nouvelle « mesure positive » (sic) : 2297 autres libérations de détenus FLN et 32 millions de Francs de crédits nouveaux !… Encouragés, les tueurs du FLN sévirent désormais en toute impunité… La moyenne quotidienne des attentats passa de 20 à 37 et les manifestations avec slogans et drapeaux verts et blancs se multiplièrent…


Chez les Européens, la colère montait :

 

« Voilà le résultat de leurs négociations. La grande Zohra (surnom donné à de Gaulle) est tout juste bonne à interrompre les offensives de l’armée et à nous laisser assassiner par les fellaghas. Ca ne se passera pas comme ça ! »


    Et aux quatre coins du pays, on battait le rappel des bonnes volontés. On  s’organisait pour lutter à la fois contre le FLN et l’ennemi gaulliste. Les effectifs de l’OAS ne cessaient de gonfler…

    Le 30 juin 1961, de Gaulle mit le feu aux poudres. En réponse à cette colère et à la popularité sans cesse croissante de l’OAS, il fit connaître sa décision de rapatrier en Métropole la 11e Division Légère d’Intervention, constituée en parti d’éléments parachutistes ayant participé au putsch et de la remplacer par… cinq compagnies de CRS métropolitaines, afin de réprimer dans les villes le « soulèvement » des Européens. Dans toute l’Algérie les murs se couvrirent d’affiches : « L’OAS veille »… « Aux armes citoyens ! »

    Répliquant au FLN, qui contrôlait les quartiers arabes par une organisation politico-administrative parallèle, l’OAS allait structurer les villes européennes. D’un côté flottait le drapeau vert et blanc marqué de l’étoile et du croissant rouge, de l’autre, côte à côte, le drapeau tricolore et le pavillon noir de l’OAS…

    « De Gaulle veut notre mort ! » Ce fut le cri de guerre et de désespoir d’un million d’Européens qui, las d’apprendre le massacre de familles françaises, s’organisèrent en commando. Les magasins arabes flambèrent à leur tour, le plastic détruisit des bains maures. Les affrontements, les combats de rues se multiplièrent sans que les forces de l’ordre arrivent à juguler cette flambée de violence. L’Algérie entière était déchaînée. Les « stroungas » explosaient partout et aux grenades lancées dans les tramways et les autobus par le FLN, répondaient les mitraillages des cafés maures. Partout du sang, des morts qu’on enjambait dans les rues sans même un instant d’émotion. La folie s’était emparée de ce pays autrefois si paisible et si heureux.

    De  nouveau la presse se déchaîna qualifiant de « monstrueux » les attentats commis contre les Musulmans. Elle baptisa de « ratonnades » ces actions inconsidérées et elle affirma sans vergogne que « les tueurs nazis de l’OAS se livraient au racket et au massacre sur les Musulmans et les « patriotes » gaullistes ! »

    Faute de protection de l’armée ou de la police, la foule se faisait justice elle-même appliquant la loi du talion, condamnable par son aveuglement, mais explicable par les souffrances endurées depuis sept années.

    On oubliait la terreur qui avait régné depuis si longtemps, on ne se souvenait plus des charniers de Mélouza et d’El-Halia, des bombes du stade d’El-Biar et du casino de la Corniche, on ne prêtait aucune attention aux grenades qui explosaient chaque jour dans les cafés, les écoles, aux arrêts d’autobus, dans les quartiers européens, on feignait d’ignorer les enlèvements qui se multipliaient dans tous les coins du territoire, les égorgements et les viols. Seuls importaient les ratonnades que le journaliste, Yves Lavoquer, comparait aux « pogroms de la Russie tsariste et aux massacres nazis » !…

    Cependant, sourds aux cris des hyènes et des chacals, dans un pays désormais ravagé par la guerre civile, des hommes résistaient. Effarent paradoxe que ce conflit qui, dans sa nouvelle et ultime phase, voyait des Français se dresser contre d’autres Français pour sauvegarder une parcelle de terre française…

    Sans uniformes, sans moyens militaires, sans autres armes que de fortune, n’ayant en commun que leur volonté de vivre et de mourir sur la terre de leurs ancêtres, ces combattants là, menaient un combat héroïque et sans espoir. Combat chaotique, désespéré, mortel, mais si efficace qu’il semait l’angoisse et la crainte dans les plus hautes sphères… et que la fatalité des circonstances précipitera vers un dénouement tragique

    L’OAS était une révolte : révolte des habitants de toute une province qui se sentaient abandonnés par la mère Patrie et qui se voyaient placés dans l’alternative suivante : quitter leur sol natal et devenir des déracinés ou rester sur place pour subir les spoliations et les vengeances, le couteau, la balle et la hache. Et qui formait ses rangs, sinon des hommes courageux, le plus souvent des humbles qui n’avaient ni privilège à défendre, ni fortune à sauver ?

    L’OAS, c’était à la fois, le combattant de l’ombre, l’enfant qui collait une affiche et mourait le pinceau à la main, le vieillard qui guettait et sifflait à l’entrée d’un quartier pour avertir de l’arrivée des « forces de l’ordre », la ménagère qui transportait des tracts dans son panier en allant au marché et ces familles qui hébergeaient les légionnaires du 1er REP après la dissolution de cette prestigieuse unité. Elle était une armée d’ombres, l’armée miraculeuse de l’amour et du malheur. Elle représentait, pour la population d’Algérie, le dernier espoir et l’ultime recours contre un désespoir passionnel. C’était la bouée de sauvetage à laquelle le naufragé tente de s’accrocher.



    Ce sigle représentait un idéal de combat contre le déracinement et contre la honte. Il n’avait aucun caractère politique, puisque spécifiquement charnel. Un des fondateurs –sinon le père de l’OAS- avait écrit dans l’Echo d’Alger, le 6 décembre 1957 : « L’insurrection, pour l’Algérie française est l’insurrection légitime ! »… L’auteur  de cette phrase n’était autre que Michel Debré, Premier ministre de de Gaulle.

    Ces hommes se battaient non par ambition, non par intérêt, mais parce qu’un sentiment sur lequel aucun raisonnement n’avait de prise -l’attachement profond à la terre natale- les avait conduit à la révolte. L’OAS c’était, comme l’a écrit Alain Peyrefitte, « le sursaut d’un peuple qui ne veut pas mourir ».

    Ils ne se demandaient pas, ils ne se demandaient plus où était leur Patrie. Elle était là, dans cette terre. Ils refusaient d’être dépossédés de ce qu’ils avaient acquis, pierre par pierre et sou par sou. Ils refusaient de se séparer du cadre qui avait bercé leur enfance, de leurs souvenirs, de leurs morts. C’était l’essence même de leur vie… et ils défendaient leur vie.

    Puisqu’ils étaient attachés à l’Algérie de toute leur âme, comment vivre ailleurs alors ? Une terre se défendait comme une femme, comme tout ce qu’on aimait et ici on mourrait pour ce qui donnait du prix à la vie, pour une raison d’être et de demeurer.

    Une évidence s’imposait alors : S’il n’y avait pas eu le FLN, il n’y aurait pas eu d’OAS. Si de Gaulle avait laissé l’armée abattre le FLN –comme elle aurait pu le faire- il n’y aurait pas eu non plus d’OAS… c’est une vérité première.

    Durant un an elle fit la guerre, comme le FLN la fit durant sept ans et, pour son malheur, les Français de Métropole ne retinrent d’elle que ses aspects les plus noirs. Ils ignoraient –ou feignaient d’ignorer- les exactions du FLN, des barbouzes et des gendarmes mobiles. Ils ne considéraient déjà plus l’Algérie comme un département français… et ils s’en fichaient. Ils souhaitaient se débarrasser au plus vite du « boulet algérien » -terme propre au général président- Les communistes jubilaient et poursuivaient leur propagande de destruction basée sur la sempiternelle rengaine : « Les pauvres Musulmans exploités par les salauds de colons », terme englobant tous les Européens d’Algérie, qu’ils fussent employés, ouvriers, commerçants ou fonctionnaires,  tous issus d’une immigration désirée… quand elle ne fut pas imposée par la Métropole avec les déportations de 1848 et 1870.

    Ces « combattants de l’ombre » avaient, tous, conscience de participer à une croisade. Ils n’avaient plus d’identité, plus de famille, plus de maison. Ils ne se nourrissaient qu’à moitié, ne dormaient jamais deux fois sous le même toit et s’imaginaient toujours être épiés. Chaque jour des camarades de combat étaient pris, puis on les torturait et on les jetait telles des loques dans des cachots sombres et humides. Ils vivaient avec la hantise de subir le même sort et s’assimilaient donc à des bêtes traquées.

    Pourtant ils savaient qu’ils n’étaient pas tout à fait seuls. Ils sentaient autour d’eux toute la foi et toute la tendresse d’un peuple enchaîné qui vivait à l’heure de leurs craintes, de leurs tourments. Ils trouvaient toujours des gens pour les aider, les héberger, les soigner et les encourager. Ils étaient le maillon de la chaîne qui les reliait entre un passé heureux et un avenir compromis.

     Face au péril sans cesse croissant que représentait, pour le Pouvoir, l’organisation dont le slogan : « L’OAS frappe où elle veut, quand elle veut ! » ne faisait que se renforcer, de Gaulle et ses séides surent choisir les mots et mettre en évidence les actes pouvant discréditer l’adversaire… celui-ci n’étant évidemment plus le FLN… ni les seuls membres de l’OAS… mais l’ensemble des Européens accusés d’entraver la marche vers la paix voulue par le chef de l’Etat avec le soutien de la majorité des métropolitains. Pour parvenir à ses fins, il convenait, pour l’abattre, de marginaliser et d’isoler l’OAS mais aussi la population qui avait permis son triomphe jusque là. Triomphe qui avait inquiété tant le gouvernement que le GPRA au point de faire croître leur désir respectif de conclure les accords au plus vite et, pour la partie française, par « n’importe quel moyen ».

    Pour autant, l’OAS ne désarmait pas. Dans certains points du bled dont l’armée se retirait progressivement depuis l’été 1961, elle avait tenté l’implantation de maquis pour lutter directement contre l’ALN sans populations interposées et dans le secret espoir de dégager une portion de territoire où son autorité serait reconnue. Guelma, Bouira, Tipasa, Coléa… autant de vains essais. Les commandos furent encerclés par l’armée et, incapables de tirer sur des soldats français, se rendirent. L’ultime et spectaculaire tentative eut lieu dans l’Ouarsenis, le 29 mars 1962 et se solda par un sanglant échec et la mort de l’un de ses chefs, le commandant Bazin. Trahie, l’OAS, au lieu des alliés qu’elle attendait (les harkis du Bachaga Boualam et deux unités régulières de l’armée) tomba sur des concentrations de forces FLN dix fois supérieures en nombre dont il a été affirmé –et jamais démenti- qu’elles avaient été amenées à pied d’œuvre par les véhicules des gendarmes mobiles français. Un combat désespéré qui alla jusqu’au corps à corps, s’engagea. Les hommes de l’OAS qui échappèrent à la tuerie furent pourchassés et quand ils furent rejoints, sauvagement abattus. Ce fut là la dernière bataille de l’OAS… son Camerone !

José CASTANO






José Castano donnera une conférence sur la Légion étrangère, « Les seigneurs de la guerre » :
- De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat
- L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

le Samedi 27 juin, 17h, Maison des associations, 2, rue des Corroyeurs (proximité Place du 1er Mai) – 21000 DIJON - animée par José CASTANO – Entrée 5 Euros –
Un repas (facultatif) suivra. Inscriptions et renseignements au 06.68.87.78.52.
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Vendredi 26 juin 2009
- Par MSR
Conférence de presse de Bruno Gollnisch (Lyon, 26 juin 2009)


I. L’ARRET-UNE DECISION EXCEPTIONNELLE…

La Cour de Cassation vient avec éclat de mettre un terme à près de cinq années d’ordalies politico-judiciaires, qui avaient commencé lorsque, le 11octobre 2004, en ma qualité d’élu lyonnais, parlementaire européen, président de groupe au Conseil régional, et responsable politique de la formation à laquelle j’appartiens, j’avais tenu un petit déjeuner de presse de rentrée. Ce genre de réunion est, plus que la déclaration ou la simple conférence de presse, l’occasion de discussions à bâtons rompus. J’y avais évoqué longuement CINQ sujets politiques : La constitution européenne, l’adhésion de la Turquie, l’affaire des otages en Irak(où j’ai fait une longue mise au point sur le rôle d’un de mes anciens collaborateurs), la rentrée politique et économique, et enfin le Rapport Rousso sur l’Université lyonnaise, déjà commenté largement dans la presse nationale et locale, en dehors même des milieux universitaires.

Ce dernier point a donné lieu à des questions de journalistes très diverses, dont certaines sur la seconde guerre mondiale, les camps, etc. Toutes questions que j’avais pour l’essentiel renvoyées aux historiens spécialisés, réclamant seulement la liberté de la recherche et la suppression des lois qui prétendent, sous des sanctions pénales, dire l’Histoire.

C’est à partir de ces réponses que s’est enclenché un invraisemblable hourvari médiatique, qui a servi de base à une méthodique persécution politique, judiciaire et professionnelle.

L'arrêt de la Cour de Cassation réduisant à néant les injustes condamnations qui me frappaient pour "contestation" de crime contre l'humanité est non seulement une victoire du droit, mais aussi du bon sens.

Cette victoire est d'autant plus écrasante que, fait exceptionnel, la juridiction suprême, qui, lorsqu'elle casse une décision, renvoie normalement le procès à une autre cour d'appel, a cette fois-ci cassé "sans renvoi". Dans notre histoire judiciaire, cette procédure exceptionnelle a été utilisée pour la première fois dans l'affaire Dreyfus[1]. J’observe qu’elle l’a été aussi, pour le député Vanneste , accusé du « crime » d’avoir exprimé une préférence pour la famille composée d’un papa et d’une maman par rapport aux unions homosexuelles, et blanchi par un arrêt de cassation sans renvoi du 12 novembre 2008.
Cassation sans renvoi, cela signifie que rien ne subsiste des accusations portées contre moi. Les "parties civiles", associations stipendiées friandes de dommages et intérêts vont devoir rembourser les dizaines de milliers d'euros qu'elles se sont octroyé.

…POUR UNE AFFAIRE EXCEPTIONNELLE

Cette décision exceptionnelle met un point final judiciaire à une affaire exceptionnelle, dans laquelle on ne compte plus les anomalies graves, les manipulations, les violations du droit :

-Anomalies graves : les distorsions, troncations, auxquelles mes propos ont donné lieu.

-Manipulation : Quand on a prétendu, contre toute vérité,que j’aurais programmé des déclarations sur la deuxième guerre mondiale (ce qui n’en serait pas moins mon droit), alors que mes réponses n’ont été consécutives qu’aux questions des journalistes. Ou quand on essaye de me faire passer pour sympathisant du régime national-socialiste, alors que j’ai on ne peut plus clairement exprimé ma répugnance à l’égard des deux totalitarismes principaux qui ont ensanglanté le XXème siècle.

-Manipulation encore, coupures, falsifications, quand par exemple on essaie de faire croire que ce que j’ai dit à propos du massacre de Katyn, le seul fait historique sur lequel je me sois prononcé, s’appliquait à Auschwitz, Le Monde et Libération ayant remarquablement joué cette partition-là !
-Violation du droit : quand le juge Schir décide de me juger alors qu’il existe une instruction, que cette instruction a conclu à mon innocence, et que, si elle est frappée d’appel, il faut évidemment surseoir à statuer jusqu’à l’aboutissement de cet appel, sauf à faire de Gollnisch le seul justiciable de France poursuivi par deux voies différentes pour les mêmes faits !

-Anomalie : Les appels cyniques à la répression professionnelle et judiciaire, dont je fus l’objet aujourd’hui, émanaient de ceux-là mêmes qui se réclament des droits de l’homme.

Il en va de même sur le plan académique :

-Abus de droit : quand sous la pression du pouvoir exécutif représenté par un recteur menaçant, une instance disciplinaire poursuit un parlementaire et universitaire, non pour ce qu’il a dit ou fait à l’Université, mais en réponse à des journalistes lors d’une conférence de presse dans sa permanence électorale, alors qu’évidemment elles ne pouvaient être saisies d’un manquement allégué aux obligations de tolérance et d’objectivité d’un professeur d’université que dans le cadre de ses activités d’enseignant ou de chercheur. [2]

-Violation du droit : quant le Recteur Morvan, qui n’a même pas cherché à m’entendre pour savoir quelle était selon moi la portée des propos que j’avais tenus. bafoue la présomption d’innocence, au point que le Conseil d’Etat, qui pourtant dans toute cette affaire ne s’est pas montré favorable à ma cause, a condamné le Ministre en raison des agissements du Recteur !

-Violation du droit : quand cette instance me condamne en citant onze fois mes « propos » « il a tenu des propos qui…, des propos que…, etc. » … sans dire une seule fois en quoi consistaient les propos litigieux !

-Manipulation : quand, contraint d’annuler la scandaleuse décision de Lyon, le CNESER, composé d’élus syndicalistes majoritairement de gauche et d’extrême gauche, représentants d’organisations qui dans cette instance ont pris publiquement position contre moi avant la procédure, la reprend sans même examiner les conclusions écrites de mes avocats, en prétendant faute de la moindre preuve, que j’ai reconnu à l’audience les propos qui m’étaient reprochés, ce que les témoins démentiront sous serment !

Bref, l’arrêt de la Cour de Cassation met une grande partie de tout cela à néant. Il rejoint ici l’ordonnance de M. Chauvot, vice-président du Tribunal de Lyon, juge d’instruction, qui, après avoir instruit l’affaire, avait rendu une ordonnance de non-lieu éclatante, parlant de montage médiatique, et considérant qu’il n’y avait lieu, ni de me renvoyer devant le Tribunal, ni même de me mettre en examen.

Le texte de l’arrêt n’est pas encore public. Selon ce que je crois savoir, la Cour aurait considéré comme nulle une incrimination faite de bribes de phrases ajoutées les unes aux autres et sorties de leur contexte, pour « reconstituer » une déclaration à base d’extraits de propos, d’ailleurs différents, relatés par des journalistes, non pas contrairement à toutes les règles en matière de presse, sur la base des articles effectivement publiés, mais de leurs déclarations à la brigade criminelle de la police, autre élément de stupéfaction dans cette affaire qui n’en manque pas !

Je l’ai dit, j’en remercie particulièrement mes avocats, Maîtres Wallerand de Saint-Just et Bruno Le Griel qui ont toujours cru en la justesse de ma cause, ainsi que le regretté Maître Pourchet, qui fut bénévolement leur correspondant lyonnais.

Je remercie également les membres et dirigeants du Front National qui m'ont soutenu, et plus généralement, bien au-dela de ma famille politique, tous ceux qui m'ont manifesté leur sympathie ou qui simplement, comme feu Raymond Barre, n'ont pas voulu ajouter leur pierre à ma lapidation politico-médiatique, et ont été de ce fait à leur tour attaqués par la meute.

A ceux-là il convient d’ajouter l’unanimité de mes étudiants, de tous bords et de toutes couleurs, desquels me sont venus des témoignages souvent touchants.

Ainsi que les membres de mon Comité de Soutien, et spécialement plusieurs centaines de juristes de haut rang, magistrats honoraires, avocats français ou étrangers, universitaires, etc., présidés par un authentique héros de la seconde guerre mondiale, Me Jean-Baptiste Biaggi.

Je pourrais me contenter de commenter et savourer cette victoire. Mais je n'entends pas en rester là.

SUITES.
On ne peut en effet en rester là : Un homme sali durant des années, persécuté, proscrit de l’Université qu’il a toujours servie avec honneur et dignité, condamné à une sanction infâmante et à des dommages intérêts pharamineux au profit d’associations stipendiées, et, en regard, une décision émanant certes de la juridiction suprême, mais dix fois, cent fois, moins médiatisée que ne l’avaient été les accusations portées contre l’intéressé. Après laquelle on irait dire : « circulez, il n’y a plus rien à voir. Ce serait trop facile !

Cette affaire appelle donc un certain nombre de suites, médiatiques, légales, académiques et politiques, les unes particulières, me concernant (A), les autres générales, au delà de mon cas personnel, (B).

A. SUITES PARTICULIERES

1. Sur le plan académique.
Il me paraît évident qu’en dépit du principe de l’autonomie du disciplinaire par rapport au pénal, je dois être rétabli intégralement dans mes droits, même de façon rétroactive. J’aurai l’occasion de m’adresser prochainement au nouveau ministre de l’Education, M. Luc Chatel. L’affaire est pendante actuellement devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme, à Strasbourg. Mais les autorités de mon pays peuvent et doivent rétablir une justice. Car le principe de l’autonomie du disciplinaire par rapport au pénal, que j’évoquais et que cite un fonctionnaire du ministère a ses limites : il n’est pas possible de fonder une poursuite disciplinaire sur des faits considérés comme inexistants par l’ordre judiciaire. Or deux choses m’étaient reprochées : la mise en cause de M. Rousso en raison de ses origines, ce que le Tribunal de Paris, dans un jugement condamnant Olivier Duhamel pour diffamation envers moi a déclaré inexistant, et mes prétendues déclarations enfreignant soi-disant la loi pénale, ce que renverse l’arrêt de la Cour de Cassation. Il serait parfaitement anormal que le Ministère n’en tienne aucun compte.

2. Sur le plan judiciaire. Dans un souci de justice, et non de vengeance, j’ai demandé à mes avocats d’examiner les possibilités de mise en cause personnelle de la responsabilité des personnes suivantes :
a)- M. Dominique Perben, ancien ministre de la justice, qui savait parfaitement que mes propos n’enfreignaient pas la loi, comme le lui avait fait savoir le Procureur de la République qui s’apprêtait lundi à classer l’affaire après l’enquête de police qu’il a ordonnée (annonce journal RTL 7h du matin, Libération, Le Monde).
b)- M. Richaud, procureur de la République, qui a exécuté cet ordre de M. Perben en personne. Ordre qui ne préjuge en rien de ma culpabilité, et qui fait au contraire présumer plus fortement encore de mon innocence.
c)- M. Schir, juge au tribunal de Lyon, et qui dans son zèle, en violation flagrante de la loi, ainsi que même la Cour d’Appel avait du en convenir, avait accordé de juteux dommages-intérêts à toute association venue les réclamer.
d)- L’ex-recteur Morvan, dont le Conseil d’Etat avait stigmatisé les agissements. M. Morvan, depuis limogé, et qui a exhalé son dépit dans un livret médiocre, a été également condamné pour injures envers moi.


B. SUR LE PLAN LEGISLATIF

Que l’on partage ou non mon opinion sur cette affaire, une chose au moins est certaine : les divergences des magistrats français démontrent que la loi est mal faite, puisqu’elle est le champ des interprétations les plus opposées.
C’est que l’imprécision voulue des textes est le champ de tous les arbitraires. La loi pénale doit être précise ; c’est une condition essentielle des libertés publiques. Pour les mêmes raisons, son interprétation doit être restrictive, c’est un principe universel.

Or, en matière de « police de la pensée », nous avons des lois imprécises, et qui plus est, interprétées de façon extensive ! Prenons par exemple la fameuse « incitation à la haine raciale » ; Si j’incite à commettre un crime ou un délit contre quelqu’un en raison de sa race ou de sa religion, il est naturel que je sois condamné. Cas par exemple d’un appel au meurtre. Le meurtre est un crime ; j’appelle à la commission d’un crime. Mais l’incitation à la haine ? A partir de quand la simple critique devient-elle incitation à la haine. La haine est un sentiment, moralement répréhensible, certes, mais parfaitement immesurable ! Qui ne voit qu’il suffit de baptiser « discours de justice et d’amour » le discours « politiquement correct », et au contraire « discours de haine et d’exclusion » celui des adversaires diabolisés, et le tour est joué ! Et c’est ce qui se passe !

Il en va de même pour la « contestation de crime contre l’humanité » que l’on me reprochait. Où finit la discussion légitime, et où commence la contestation illicite ? Eh bien, c’est selon ! C’est la porte ouverte à une justice « à la tête du client ». Ce n’est pas moi qui le dit, c’est un très haut magistrat que je ne connais pas, M. Bilger, avocat général à la Cour de Paris, auteur d’un ouvrage sur la liberté d’expression intitulé (par antiphrase, sans doute), « J’ai le droit de tout dire ».
Il est donc évident que ces lois liberticides doivent être abrogées. Totalement. Sans réserve. Et que l’on doit en revenir aux deux seules limites traditionnelles de la loi de 1881 sur la presse : l’injure et la diffamation.

Car les libertés sont en cause :

-D’abord celles des élus : un député avocat, médecin, etc ; peut-il être poursuivi disciplinairement s’il met en cause la Justice ou la Médecine ? Si oui, M. Montebourg et quelques autres ont du souci à se faire !

-Ensuite celles des journalistes eux-mêmes ! je n’ai cessé de répéter ce problème de principe : si le débat est illégitime, les journalistes ont-ils le droit de l’engager ? Si les réponses sont illégitimes, est-il légitime de poser la question ? Est-ce un travail de journaliste ou un travail de provocateur à un acte délictuel ? Si, ce que je pense, la question est légitime, alors la réponse doit être libre. Si la réponse n’est pas libre, la question aussi doit être interdite. C’est l’un ou c’est l’autre. Personnellement, je préfère la liberté.

-Celles des universitaires également, dont les recherches ne peuvent se faire sous la menace de telles législations.

-Et enfin celles de tous les citoyens, car si l’évolution actuelle se poursuit, nul ne sera à l’abri de la dictature du « politiquement correct ».

Beaucoup, et de tous bords l’avaient compris, à commencer par Jacques Toubon, qui qualifiait la loi Gayssot de stalinienne lors de son adoption… et n’a rien fait ensuite. Il faut agir.

Tel est le sens de l’action politique que je souhaite mener tant auprès de Mme Alliot-Marie, nouveau Garde des Sceaux, que de la Commission européenne.



CONCLUSION

En guise de conclusion, je ne puis que reprendre ce que je disais en octobre 2004 :

Personne ne doit se faire illusion, et, si j’en juge par les réactions du public, personne ne s’en fait. Chacun sait très bien que l’émotion artificiellement entretenue autour de mes propos n’a pas pour but de rétablir je ne sais quelle vérité officielle (pour utiliser l’étrange propos de M. Morvan). Chacun voit qu’il s’agit en fait, des habituels procédés modernes de diabolisation médiatique et politique.

En un mot comme en cent, je n’ai commis aucune faute ni pénale ni déontologique. Parlementaire, président de groupe au Conseil régional, j’ai émis, entre bien d’autres sujets, en tant qu’homme politique, dans des locaux politiques, un jugement politique sur une persécution politique qui, dure depuis quinze ans, contre une Université qui est l’une des rares de France a être réellement pluraliste dans les opinions des enseignants et sans endoctrinement à l’égard des étudiants.
L’ignominie totalitaire n’est pas présente dans mes propos. Elle est dans le mensonge qui m’est opposé. Elle est dans le lynchage politico-médiatique dont je suis l’objet, dans un étrange climat de surenchère et de terreur, où certains des hommes politiques qui apportent publiquement leur petite pierre à ma lapidation viennent s’en excuser auprès de moi en privé, en m’expliquant qu’ils y sont contraints dans le climat actuel.

Patriote français, j’éprouve une sympathie sans réserve pour les victimes des horreurs qui ont ravagé notre monde au siècle dernier, ainsi que pour ceux qui, de bonne foi, en perpétuent très légitimement le souvenir. Je n’ai que mépris en revanche pour ceux qui détournent à leur profit cette mémoire et qui jouent de l’émotion qu’elle fait naître pour salir des enseignants irréprochables ou pour abattre un adversaire politique.



[1] Voir par exemple sur internet : http://www.dreyfus.culture.fr/fr/le-periple-judiciaire/vers-la-cassation-sans-renvoi/media-68-Transcription_de_la_cassation_sans_renvoi.htm
« Attendu, en dernière analyse, que de l'accusation portée contre Dreyfus, rien ne reste debout ; et que l'annulation du jugement du Conseil de guerre ne laisse rien subsister qui puisse à sa charge être qualifié crime ou délit ; dès lors, par application du paragraphe final de l'article 445 aucun renvoi ne doit être prononcé. »
[2] ( Cf. article 66 de la Constitution de 1958 ; loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, portant droits et obligations des fonctionnaires, modifiée par la loi 2004-805 du 9 août 2004, et spécialement son article 7 ; article 57 de la loi du 26 janvier 1984)
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Vendredi 26 juin 2009
- Par MSR
         Bien sûr, on ne peut que se réjouir de la victoire judiciaire de M. Bruno Gollnisch, tout d’abord pour l’homme, ensuite pour notre sanité mentale puisqu’après quelques années et quelques procédures, nous finissons par apprendre qu’une chaise possède bien quatre pieds, et non cinq ou douze.

         Cependant, pour ceux, dont nous faisons partie, qui ne croient pas en la justice, et surtout pas en sa mansuétude pour ceux qu’elle considèrent comme ses ennemis naturels, se pose la question du pourquoi de cette décision favorable à M. Gollnisch.

         Alors, « à qui profite le crime ? » ou, comme on le disait chez les surréalistes : « cherchez la femme. » Il semblerait que ce coup de pouce médiatique et judiciaire donné au vice-président du Front National n’ait pour but que d’enterrer encore un peu plus le moribond parti qui, dans les chiffres, ressemble malheureusement de plus en plus à un groupuscule trotskyste. En effet se pose la délicate question de la prochaine succession de M. Le Pen, et celle-ci va très certainement se jouer entre M. Gollnisch et entre Mme Marine Pen, le premier dépositaire de l’esprit du parti, la seconde, en pleine dérive idéologique, dépositaire du label reconnaissable par les électeurs,  à savoir le nom de son père.

         Il est donc permis de penser que cette décision de justice ne fera que plonger un peu plus dans le doute et la tourmente le seul parti nationaliste français, déjà bien avancé sur le chemin de l’autodestruction.

 

Philippe Régniez
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Mercredi 24 juin 2009
- Par MSR
Après cinq années de persécutions contre lui, Bruno Gollnisch a remporté hier une grande victoire judiciaire aussi bien face à l'establishment politique que face à un certain lobby capable, disait un autre homme politique lyonnais, « de monter des opérations qui sont indignes », avec la complicité active de l'ensemble des grands médiats.


La Cour de cassation, la plus haute autorité judiciaire de France,  a annulé l'inique condamnation du Vice-Président du Front national pour "contestation de crimes contre l'humanité [sic]".

Loin de reprendre à son compte les thèses révisionnistes (admirablement défendues par ailleurs) Bruno Gollnisch n'avait, le 11 octobre 2004, fait qu'affirmer que, concernant « la façon dont les gens sont morts », un «  débat doit avoir lieu », précisant même immédiatement : « je ne nie pas les chambres à gaz homicides. Mais je ne suis pas spécialiste de cette question, et je pense qu'il faut laisser les historiens en discuter. Et cette discussion devrait être libre. »


Liberté de recherche et d'expression, voilà qui était déjà trop pour les tenants de la dictature et de la propagande holocaustique : le système organisait alors une formidable chasse à l'homme, relayée parfois même par des personnes à l'intérieur de notre (?) camp.

Bruno Gollnisch subissait les attaques de l'université lyonnaise, particulièrement soumise au Lobby ; en conséquence, celui qui avait été le premier professeur de droit des pays d'Extrême-Orient à la Faculté de droit de Paris, le premier professeur de droit du Japon à l'Institut national des langues et civilisations orientales, ou encore le plus jeune doyen de France à Lyon III était suspendu pour 5 années, son traitement étant diminué de moitié.
Dans la foulée, son immunité parlementaire européenne de Bruno Gollnisch était levée. Le 18 janvier 2007, B. Gollnisch était lourdement condamné à trois mois de prison avec sursis et 5 000 euros d'amende, plus 39 000 à payer aux associations communautaristes et anti-françaises, peine confirmée en appel.

C'est cette scandaleuse condamnation que la Cour de cassation a cassé hier.

C'est une belle victoire pour le député européen et une petite victoire pour la liberté d'expression, dans une époque ou la pensée libre est réprimée avec une violence chaque jour accrue : avec Bruno Gollnisch, il est désormais possible de déclarer :

« Il faut laisser les historiens en discuter. Et cette discussion devrait être libre. »

Mais le combat sera long pour qu'un jour le débat soit enfin libre...
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Mercredi 24 juin 2009
- Par MSR
* 24/06/2009 : Conférence de J.-Y. Le Gallou au Local

-Mercredi 24 juin, Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, donnera une conférence au Local sur le thème de la Novlangue.




* 25/06/2009 : Conférence de Guillaume Bernard au Local

Jeudi 25 juin, Guillaume Bernard, historien du Droit interviendra sur le thème de la laïcité positive dans l'histoire.





* 26/06/2009 : messe en mémoire de Jacques Sidos

Vendredi 26 juin à 19 heures, en l'église Saint Nicolas du Cardonnet sera célèbre une messe à la mémoire de Jacques Sidos (informations : Œuvre française : 01 44 24 22 54)







* 01/07/2009 :
Regards sur le droit pénal par L'Institut pour la justice

A l'invitation du Cercle Aristote, l'Institut pour la Justice (fondé par M. Schmidt, le père d'Anne Lorraine tuée dans le RER B) interviendra sur le thème "Regards sur le droit pénal" au Local (92 rue de Javel, Paris - Métro 10 arrêt Charles Michels) à 19 heures 30.




* Camp de l'Oeuvre française






14/07/2009 : Grand banquet champêtre à Chamberry

En clôture du camp-école nationaliste qui se tiendra à proximité de Chamberry du 11 au 14 juillet prochain, Jeune Nation organise une journée champêtre, le 14 juillet, autour d'un cochon de lait cuit à la broche avec l'intervention de nombreux orateurs nationalistes dont Pierre Sidos, fondateur et dirigeant de l'OEuvre francaise.
Banquet à 12h30.
Pour la participation au banquet :
100 f., soit 15 € en monnaie d’occupation pour les adultes
et 35 f. (5 €) pour les enfants.

Pour vous inscrire ou vous renseigner :
sur internet : http://www.jeune-nation.com (rubrique : Camp-école)
par courriel : contact@jeune-nation.com
par téléphone : 06 50 36 32 56
par la Poste : Jeune Nation BP 1030 69201 Lyon cedex 01


  
03/10/2009 : XIIIe Forum de la Nation de Jeune Nation

Le samedi 3 octobre 2009 à Lyon sera organisé le XIIIe Forum de la Nation sur le thème : "la conquête de l'Etat..."
Départs de différentes régions, possibilité de logement militant.
Renseignements par courriel : contact@jeune-nation.com ; par téléphone : 06.50.36.32.56. ; par la poste : Jeune nation, BP 1030, 69201 LYON cedex 01




* Manifestations de (ou soutenus par) l'ADIMAD

27/06/09 à 9 h 45  au cimetière Bousquet de Mauguio (Section F 14 ;  Route de Candillargues) : hommage à J-Louis Dumont condamné à mort (ADIMAD : 06 11 28 55 90) ;

27/06/09 à 14 h à Montpellier (Centre Rabelais, 27, boulevard Sarrail) : congrès Veritas 2009 ;

04/07/09 à 9 h 30 à Versailles (Chapelle ND des Armées, 4, imp. Gendarmes (près Hôtel de Ville) : messe en hommage à Roger Degueldre    (CNC : 01 40 59 07 66) ;

04/07/09 à 11 h à Versailles (Cimetière des Gonards 19, rue Porte de Buc) : hommage à Roger Degueldre sur sa tombe (CNC : 01 40 59 07 66) ;

05/07/09 à 9 h à Hyères (cimetière de la Ritorte, Chemin de la Ritorte) : hommage au Morts du 5 juillet à Oran ;

05/07/09 à 9 h à Pérols (Stèle des Français d'Algérie au cimetière) : hommage au Morts du 5 juillet à Oran ;
 
05/07/09 à 11 h à Chamiers (Stèle des Français d'Algérie Cimetière Saint-Auguste) : hommage au Morts du 5 juillet à Oran  ;

05/07/09 à 11 h à Béziers (Cimetière neuf, route de Corneilhan) : hommage au Morts du 5 juillet à Oran ;

05/07/09 à 10 h 30 à Paris (VII) (Chapelle Saint-Dominique 30, rue Vaneau - Métro Vaneau) : hommage au Morts du 5 juillet à Oran ;

05/07/09 à 15 h 30 à Perpignan (Mémorial National des Disparus Couvent Sainte-Claire) : hommage aux Disparus ;

06/07/09 à 9 h 30 au Barroux (Abbaye Sainte-Madeleine) : messe conventuelle pour Roger Degueldre (ADIMAD : 06 11 28 55 90) ;

06/07/09 à 18 h à Angers (Chapelle Noël Pinot 27/29, rue Saint-Joseph) : hommage au Morts du 5 juillet à Oran (ANFANOMA : 01 45 74 09 91) ;

08/07/09 à 14 h  à Paris (XVI) (Tribunal de Grande Instance, 57, boulevard Montmorency) : procès  VERITAS contre Fakiri (film Porteuses de feu) ! (VERITAS : 05 61 09 98 73) ;

23 au 25/10/09 à Aix-en-Provence (Casino, Avenue de l'Europe) : Congrès du Cercle Algérianiste ;

27 au 30/11/09 à
Aix-en-Provence (Maison Maréchal Juin 29, avenue de Tübingen) : salon du livre et de l'image sur l'AFN de l'AMEF ;
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Mardi 23 juin 2009
- Par MSR
Nous avions publié il y a quelques mois une vidéo qui avait connu un succès particulièrement important. Elle portait sur l'islamisation de la gendarmerie avec la création du premier poste d'un aumonier musulman. Qui se propose d'organiser un pélerinage militaire à La Mecque. Cela aura toujours le mérite de changer de la propagande holocaustique et des "sensibilisations" sur Auschwitz...









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Mardi 23 juin 2009
- Par MSR

[Pol Vandromme s'est éteint le 28 mai 2009 à l'âge de 82. Voici un hommage publié par Valeurs Actuelles.]



Cher Pol, comme ces hussards dont vous fûtes le compagnon de route et le meilleur exégète, vous n’étiez guère porté sur les épanchements du coeur, mais cela ne vous empêchait pas de pratiquer l’amitié comme personne, avec une pudeur de gentilhomme et une audace de timide.


Vous qui portiez à Maurras une admiration sans complaisance (puisque la vraie admiration est critique), vous étiez un démenti vivant à son adage selon lequel la littérature accroît la férocité naturelle de l’homme. Au terme d’une vie consacrée à son illustration, la littérature était restée pour vous, au contraire, un refuge sacré où, à l’écart d’une époque confuse et souvent peu ragoûtante, il était loisible, enfin, d’admirer, où l’on pouvait sans forfaiture s’enthousiasmer sans mesure. Une école buissonnière où les détours solitaires d’un plaisir d’esthète débouchaient toujours sur des clairières de fraternité irrévérencieuse.

Lorsqu’il y a peu de mois, nous vînmes vous visiter en votre tanière de Loverval, avec votre plus fidèle éditeur, Pierre-Guillaume de Roux, et l’ami Philippe Barthelet, vous et votre épouse Andrée nous reçûtes en famille, ayant tout naturellement convoqué pour l’occasion votre fille Florence et votre petite-fille Pauline (Thomas était absent) : car, pour vous, la littérature était avant tout une famille, le foyer d’une complicité charnelle où les noms d’écrivain servent de mots de passe pour pénétrer un cercle intime où les querelles ne manquent pas, certes, mais finissent toujours par être étouffées par les liens indissolubles de la fidélité et de l’amour du verbe.

Au début des années 1990, nous étions quelques jouvenceaux pour qui votre nom faisait partie de ces mots de passe, au milieu de ces écrivains de droite auxquels vous aviez consacré des essais d’une empathie chaleureuse, les Drieu, Nimier, Aymé, Céline, Brasillach, Anouilh, Marceau, Mohrt, inventant au passage une manière de politique littéraire qui ne pouvait qu’enchanter des jeunes gens aux dégoûts communs, en quête de hauteur.

Hussard d’honneur ayant refusé de délaisser votre Charleroi natal comme vous y invitait Roger Nimier pour vous joindre à une escouade qui vous impressionnait, préférant observer la littérature française de loin,avec le recul purement géographique que vous donnait votre fidélité à une Belgique improbable, vous étiez devenu si intimement lié à notre histoire littéraire que nous vous intégrions spontanément à nos refrains mélancoliques de partisans du “gentil dauphin” : «Orléans, Beaugency,Notre-Dame de Cléry, Vandromme,Vandromme…»

Plus tard, vous nous avez confié que l’enthousiasme de quelques jeunes gens dans notre genre vous avait conforté en un moment où,un peu oublié de Paris, vous doutiez de votre travail. Votre modeste maison de Loverval, encombrée de livres comme il se doit, n’était pas celle d’un de ces connétables des lettres pour qui la critique, de comité de lecture en jury de prix influents, était la voie royale vers les honneurs et les prébendes.

Vous avez préféré les sentiers de traverse, affichant votre admiration pour les réprouvés, refusant de traiter la littérature en mère maquerelle de la gloire quand elle était pour vous la plus gratuite, la plus pure des quêtes amoureuses.Vos fidélités, vos amitiés, vos dégoûts, votre refus de sacrifier au culte des vaches sacrées de l’imposture sentencieuse et moralisatrice, votre style de haute tenue, d’une poésie volontiers elliptique, aux allures de cavalcade songeuse, qui prouvait encore et toujours que la critique, c’est encore de la littérature : tout cela conspirait à faire de vous un irrégulier, et de vos livres des signes de reconnaissance pour ceux qui ne confessaient pas le catéchisme matriculaire d’une époque sans panache ni noblesse.

Vous, vous en teniez pour cette civilisation des particularismes, cette France de la douceur de vivre et des vertus provinciales, cette religion des bannières et des carillons, ce que vous appeliez dans un de vos plus beaux textes, qui conclut vos Bivouacs d’un hussard (La Table ronde), « le côté giralducien de la vie ».Vous y esquissiez cet autoportrait qui me permet, avec un bonheur douloureux, de vous laisser le dernier mot :



 

« Pessimiste rageur à la lisière de la forêt, pessimiste amer dans sa tour d’ivoire, pessimiste heureux sur sa terre à moissonner, voilà mon itinéraire. Moins fou sans être devenu sage, moins bête sans m’être corrigé par l’intelligence sociale, hypnotisé par la grâce humaine et offusqué par la disgrâce du monde, avec peu de certitudes mais si robustes que rien ne les entamera désormais, et cette foi des sceptiques, leur repos aussi, les doutes qui ne bloquent pas les chemins qu’ils obstruent. Il me semble que je n’ai pas à rougir, non plus du reste à me vanter, de ce que je suis : belge de passage, provincial de Paris, français à titre étranger, citoyen de la littérature française, indépendant apparenté au groupe antiparlementaire La France du bonheur. »

 

 

 


 

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Mardi 23 juin 2009
- Par MSR
En Autriche comme en Allemagne la répression antirévisionniste semble se déchainer avec une violence toujours accrue. Nous en voudrions à nouveau pour preuve le procès qui a commencé le 27 mai et s'est poursuivi le 17 juin par la condamnation à deux ans de prison ferme prononcée en Autriche par le Landgericht de Klagenfurt contre une personne nommée Herbert Schweiger Qui est Herbert Schweiger? C'est un publiciste très connu en Autriche, aujourd'hui âgé de 85 ans. Il est lui-même l'auteur de plusieurs ouvrages, a certes toujours exprimé des idées nationalistes et milité en ce sens. Est-ce là un délit? Il faut croire que oui si l'on en juge par ce qu'a décidé la justice autrichienne qui, pour deux ouvrages écrits par Schweiger il y a plusieurs années, l'a condamné cette fois à deux ans de prison ferme. Certes, Herbert Schweiger avait déjà été jugé et condamné à plusieurs reprises pour ses idées nationalistes, sans toutefois que les condamnations se traduisent par une demande d'incarcération de plusieurs années. Que reprochait-on cette fois exactement à l'accusé? D'abord avoir, selon le témoignage d'un journaliste venu spécialement pour cela au procès en tant que témoin, dit dans un café, où selon d'autres témoins ledit journaliste avait bu force verres de bière, que les juifs étaient "l'éternel ennemi qu'il convient d'éliminer" (der ewige Feind, der ausgemerzt gehört). Durant l'audience du 17 juin il a été au moins autant question de cette phrase que Schweiger nie avoir prononcée que de l'objet proprement dit de l'accusation, à savoir qu'en écrivant et diffusant deux livres intitulés "Wahre dein Antlitz" et "Deutschlands neue Idee" Schweiger avait commis les délits habituels de révisionnisme, négation de l'Holocauste etc., représentatifs, selon l'interprétation des juges, d'une apologie du national-socialisme, un délit qui en Autriche est passible d'une peine maximale de 20 ans de prison. Les titres des deux livres parus respectivement en 1963, soit voici 46 ans, et 2004 pourraient être traduits par "Sauvegarde ta dignité" et "Une nouvelle idée de l'Allemagne". Pour comprendre ce que la condamnation a de scandaleux, indépendamment de l'âge du condamné, il nous faut connaître quelques données du droit autrichien parfois bien particulières sinon étranges. Pour les délits ou crimes importants existent deux types de cours, ou disons de "sous-tribunaux", qui se constituent à chaque fois au sein des tribunaux existants qui pour toute l'Autriche sont au nombre de 20 et que nous désignons par leur dénomination officielle de "Landgericht". Le premier type de cour ainsi formée est constitué de 2 juges professionnels, dont le président, et de 2 jurés pris dans la population. En théorie ces quatre personnes sont considérées comme quatre juges à traiter sur un pied d'égalité puisqu'à elles quatre elles décident à la majorité de la culpabilité et de la peine éventuelle à infliger, d'une part, pour des délits nommément désignés et, d'autre part, pour les délits où la loi prévoit une peine maximale de 10 ans d'incarcération.


 Pour les délits très graves - meurtres, viols - et bien entendu diffusion, comme dans le cas Schweiger, de livres constituant une apologie du national-socialisme !!- le tribunal est composé de 3 juges professionnels et de 8 jurés. Particularité importante: les 8 jurés décident seuls si à leurs yeux l'accusé est coupable ou non. Ensuite les 3 juges professionnels rejoignent les 8 jurés pour décider en commun et à la majorité de la sanction qu'il convient d'appliquer à l'accusé si celui-ci a été précédemment déclaré coupable par les 8 jurés.


 C'est ainsi que les choses se sont passées avec Herbert Schweiger, c'est-à-dire avec cette nouvelle catégorie de "grands criminels" coupables de lire et de diffuser des livres défendus. Or sur les 4 chefs d'accusation - tous pour révisionnisme ou assimilé - qui avaient été dressés par le parquet contre Schweiger, les jurés avaient estimé que l'accusé n'était coupable que d'un seul chef d'accusation sur les 4. Malgré cela le tribunal a prononcé une peine d'emprisonnement de 2 ans contre un homme de 85 ans coupable de ne pas penser comme il conviendrait. Certes, le courageux et infatigable défenseur des révisionnistes, le Dr.Herbert Schaller, a fait appel de cette décision qui n'est donc pas encore exécutable. Mais il faut encore savoir que dans des cas de ce genre l'appel ne peut porter que sur le montant ou l'importance de la peine. En effet la décision prise antérieurement par les 8 jurés sur la culpabilité ou non de l'accusé est, sauf cassation devant le "Oberste Gerichtshof" à Vienne, en principe irrévocable.


Nul doute que dans le cas Schweiger la présence des 3 juges professionnels a été décisive pour pouvoir aboutir à une sanction aussi manifestement disproportionnée.

En Autriche comme en Allemagne la répression antirévisionniste semble se déchaîner avec une violence toujours accrue. Nous en voudrions à nouveau pour preuve le procès qui a commencé le 27 mai et s'est poursuivi le 17 juin par la condamnation à deux ans de prison ferme prononcée en Autriche par le Landgericht de Klagenfurt contre une personne nommée Herbert Schweiger Qui est Herbert Schweiger? C'est un publiciste très connu en Autriche, aujourd'hui âgé de 85 ans. Il est lui-même l'auteur de plusieurs ouvrages, a certes toujours exprimé des idées nationalistes et milité en ce sens. Est-ce là un délit? Il faut croire que oui si l'on en juge par ce qu'a décidé la justice autrichienne qui, pour deux ouvrages écrits par Schweiger il y a plusieurs années, l'a condamné cette fois à deux ans de prison ferme. Certes, Herbert Schweiger avait déjà été jugé et condamné à plusieurs reprises pour ses idées nationalistes, sans toutefois que les condamnations se traduisent par une demande d'incarcération de plusieurs années. Que reprochait-on cette fois exactement à l'accusé? D'abord avoir, selon le témoignage d'un journaliste venu spécialement pour cela au procès en tant que témoin, dit dans un café, où selon d'autres témoins ledit journaliste avait bu force verres de bière, que les juifs étaient "l'éternel ennemi qu'il convient d'éliminer" (der ewige Feind, der ausgemerzt gehört). Durant l'audience du 17 juin il a été au moins autant question de cette phrase que Schweiger nie avoir prononcée que de l'objet proprement dit de l'accusation, à savoir qu'en écrivant et diffusant deux livres intitulés "Wahre dein Antlitz" et "Deutschlands neue Idee" Schweiger avait commis les délits habituels de révisionnisme, négation de l'Holocauste etc., représentatifs, selon l'interprétation des juges, d'une apologie du national-socialisme, un délit qui en Autriche est passible d'une peine maximale de 20 ans de prison. Les titres des deux livres parus respectivement en 1963, soit voici 46 ans, et 2004 pourraient être traduits par "Sauvegarde ta dignité" et "Une nouvelle idée de l'Allemagne". Pour comprendre ce que la condamnation a de scandaleux, indépendamment de l'âge du condamné, il nous faut connaître quelques données du droit autrichien parfois bien particulières sinon étranges. Pour les délits ou crimes importants existent deux types de cours, ou disons de "sous-tribunaux", qui se constituent à chaque fois au sein des tribunaux existants qui pour toute l'Autriche sont au nombre de 20 et que nous désignons par leur dénomination officielle de "Landgericht". Le premier type de cour ainsi formée est constitué de 2 juges professionnels, dont le président, et de 2 jurés pris dans la population. En théorie ces quatre personnes sont considérées comme quatre juges à traiter sur un pied d'égalité puisqu'à elles quatre elles décident à la majorité de la culpabilité et de la peine éventuelle à infliger, d'une part, pour des délits nommément désignés et, d'autre part, pour les délits où la loi prévoit une peine maximale de 10 ans d'incarcération.
 Pour les délits très graves - meurtres, viols - et bien entendu diffusion, comme dans le cas Schweiger, de livres constituant une apologie du national-socialisme !!- le tribunal est composé de 3 juges professionnels et de 8 jurés. Particularité importante: les 8 jurés décident seuls si à leurs yeux l'accusé est coupable ou non. Ensuite les 3 juges professionnels rejoignent les 8 jurés pour décider en commun et à la majorité de la
 anction qu'il convient d'appliquer à l'accusé si celui-ci a été précédemment déclaré coupable par les 8 jurés.
 C'est ainsi que les choses se sont passées avec Herbert Schweiger, c'est-à-dire avec cette nouvelle catégorie de "grands criminels" coupables de lire et de diffuser des livres défendus. Or sur les 4 chefs d'accusation - tous pour révisionnisme ou assimilé - qui avaient été dressés par le parquet contre Schweiger, les jurés avaient estimé que l'accusé n'était coupable que d'un seul chef d'accusation sur les 4. Malgré cela le tribunal a prononcé une peine d'emprisonnement de 2 ans contre un homme de 85 ans coupable de ne pas penser comme il conviendrait. Certes, le courageux et infatigable défenseur des révisionnistes, le Dr.Herbert Schaller, a fait appel de cette décision qui n'est donc pas encore exécutable. Mais il faut encore savoir que dans des cas de ce genre l'appel ne peut porter que sur le montant ou l'importance de la peine. En effet la décision prise antérieurement par les 8 jurés sur la culpabilité ou non de l'accusé est, sauf cassation devant le "Oberste Gerichtshof" à Vienne, en principe irrévocable.

Nul doute que dans le cas Schweiger la présence des 3 juges professionnels a été décisive pour pouvoir aboutir à une sanction aussi manifestement disproportionnée.


(Via le Comité de soutien à Vincent Reynouard)
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Dimanche 21 juin 2009
- Par MSR
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Vendredi 19 juin 2009
- Par MSR



* Démocraties totalitaires : un historien Belge, interpellé en Espagne et herbegeant son site aux Etats-Unis condamné... en France

    Le révisionniste flamand Herbert Verbeke a été de nouveau lourdement condamné par un tribunal de la dictature à Paris jeudi à un an de prison avec sursis ; le montant de l'amende n'est pas connu. Il devrait approcher l'amende de 65 000 francs infligée en première instance : l'historien avait alors écopé de 6 mois de prison ferme en juin 2008.
    C'est pour appliquer cette sentence que les autorités de la dictature l'avaient arrêté en Espagne il y a deux mois. Depuis cette date, Herbert Verbeke était incarcéré.
    Le "crime" de cet homme âgé de 69 pour la justice d'occupation :

    « Sur le site, intitulé "Vision historique objective" et accessible à l'adresse "www.vhofrance.org", on pouvait notamment lire qu'il n'existait pas de preuves de l'Holocauste et que les chambres à gaz étaient "une tromperie". »

 


    selon un site communautaire.
    Herbert Verbeke a été enfin relâché à l'issue de l'audience, bien que le ministère public eut requis... un an de prison ferme.




* Renouveau fasciste en Italie : vers les milices patriotiques ?

    Après plusieurs initiatives décentralisées, une loi pourrait être votée en Italie pour autoriser l'instauration de milices citoyennes pour assurer l'ordre dans les rues.
    Alors que la loi est en discussion au Parlement, la Garde nationale italienne a annoncé son intention de patrouiller en uniforme, et a organisé une conférence de presse pour dévoiler les uniformes choisis.
    La GNI reprend dans ses statuts les termes identiques à ceux des milices actuellement à l'œuvre dans le Nord de l'Italie sous la direction de la Lega Nord.
    Le ministre de la défense a annoncé que ce groupe ne serait pas autorisé à patrouiller.

« Nous ne sommes ni des Chemises noires, ni des fascistes, ni des nazis. Nous sommes des patriotes italiens et nous voulons la liberté. »

 


a déclaré le chef de la Garde... sans pour autant convaincre... sur la première partie de cette intervention en tout cas.

Photos des uniformes disponibles sur le site de la Guarda nazionale italiana
:










* "Le retour des catholiques intégristes"

Reportage diffusé dans l'émission
"66 minutes" présentée par l'algérienne Aïda Touiri sur M6.
L'émission est visible ici : M6 ;  il faut choisir "Emissions", puis "66 minutes", puis enfin le bon chapitre (juste à gauche de la vidéo).




*
22ème conférence parisienne des Amis de Robert Brasillach

L’association des Amis de Robert Brasillach a le plaisir de vous convier à son prochain dîner-débat qui aura lieu le Vendredi 26 juin 2009 dès 19h.30

 

Au restaurant « LE FRANÇOIS COPPEE »

Boulevard du Montparnasse 1, Paris 6ème, angle place Paul Fargue

M° DUROC, parking tout proche

 

Repas à 20 heures suivi d’une conférence de

 

Jacques MARLAUD

 

1909 – 2009 : PRESENCE DE ROBERT BRASILLACH

autour de Chénier et de quelques poètes assassinés

 

Avec la participation de Philippe JUNOD, Anne BRASSIE,

Philippe D’HUGUES, Manuel HEU, Alexis CHEVALIER,

la famille BARDECHE, Eric DELCROIX

 

100 ans après sa naissance, que reste-t-il de la présence de Brasillach dans notre littérature ? Depuis plus de 60 ans, l’Association des Amis de Robert Brasillach se bat, un combat de plus en plus difficile, pour qu’au-delà des haines et des passions, celui qui fut l’un des meilleurs espoirs de sa génération ne meure pas une seconde fois.

 

«  Le miracle de l’association écrivait Pierre FAVRE en 1960, c’est cette amitié vivante et agissante entre tous les membres, comme Robert Brasillach l’eût aimée. Il y a une âme de l’association et nous la sentons en nous (…). J’aimerais que vous continuiez tous (…) à me prouver que vous prenez votre part de l’effort merveilleux de la plus forte et de la plus nombreuse des entreprises vouées au souvenir d’un écrivain et à son œuvre. »

 

Nous vous espérons fidèles au rendez-vous le 26 !

 



Réservation obligatoire. Renseignements : 01 39 51 08 47 (répondeur), 06 87 72 91 57 ou brasillach@europae.ch.




La 22e lettre des Amis de R. Brasillach est disponible [pdf|106ko].

 

 

 

 

* Rappel







* Feux de la Saint Jean du RF en Ile-de-France

La section Essonne du RF invite tous les nationalistes d'Ile-de-France à fêter entre camarades les Feux de la St Jean. N'hésitez pas à contacter les organisateurs pour plus d'informations à ici.






* Interdire l'antisionisme... ou rendre le sionisme obligatoire ?

Une pétition a été lancée pour imposer le sionisme à 60 millions de Français.
http://www.loi-contre-antisionisme.org/
Cette pétition est lancée par, je cite, des "citoyens de France" sans "confession particulière" (comité organisateur : Meyer Tangi, Yehuda Guzzi, Menahem Macina, David Tordjman).
Sur 607 signatures : 28 Cohen, 16 Lévy, 6 Azoulay, 6 Todjman, 4 Abitbol, 4 Amar, 3 Goldstein, ...

(W. W.)




* Discernement

"Il faut voir si la fameuse théorie de Bronstein (Trotski) sur la " révolution permanente ", sur la " permanence " du mouvement, n'est pas le reflet politique de la théorie de la guerre de mouvement , et en dernière analyse, le reflet des conditions générales (économiques-culturelles-sociales) d'un pays où les cadres de la vie nationale sont embryonnaires et relâchés, et ne peuvent devenir " tranchée ou forteresse ".

 

En ce cas, on pourrait dire que Bronstein, qui apparaît comme un " occidentaliste ", était au contraire un cosmopolite, c'est-à-dire superficiellement national et superficiellement occidentaliste ou européen.

Ilitch (Lenine), au contraire, était profondément national et profondément européen."

 



Antonio Gramsci, "Notes sur Machiavel, sur la politique et sur le Prince moderne", 1933.




* Tordant

Rire contre le racisme. Sos Racisme et l'UEJF organisent un stand-up ouvert à tous.

Le 22 juin à partir de 20h30 à l'Amphithéâtre de Verdure, square Delfosse, Quai Rambaud, à Lyon.

Parce que rire ensemble rassemble...

Spectacle réunissant la jeune scène comique française, issue notamment du Djamel Comedy Club, mobilisée contre le racisme et l'antisémitisme, en partenariat avec SOS Racisme et l'UEJF.

Soirée présentée par Cyril Hanouna.

 


(Les pourcentages d'"humoristes" juifs, africains, maghrébins n'a pas été précisé. Non plus que la présence éventuelle de Blancs ou "Français").


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