Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 15:15
- Par Pieter Kerstens

            Hier, rassemblements, manifestations et émeutes. Aujourd’hui, rébellions et révoltes. Demain... guerres civiles ?

            Le spectacle de zones de non droit en flammes que les médiats nous ont montré depuis longtemps est le résultat de soixante années de lâchetés et d’abandons successifs des divers gouvernements européens.

 

            De Birmingham à Athènes ou de Copenhague à Séville, les causes et les conséquences sont les mêmes, à quelque ghetto près… À l’étranger, quand on discute de l’exception belge on nous rétorque : « rage taxatrice », corruption de l’affaire Agusta-Dassault, procès du pervers Dutroux ; on nous reproche un État obèse, tatillon et dépensier dont la dette publique atteint des records mondiaux per capita (32 000 € par habitant !). On nous énumère aussi les nombreux congés, les multiples « fêtes », l’usage des boissons et des drogues légalisées qui les accompagnent, les « combines » en tous genres, les grèves quotidiennes et les manifestations innombrables ; on nous parle encore de notre système social devenu tonneau des Danaïdes et de l’immigration incontrôlée dont Bruxelles est la vitrine – cette prétendue « Capitale de l’Europe » – véritable cité poubelle où l’on parle un sabir anglo-arabo-moldave.

 

            Le mythe des quartiers tranquilles, imposé par les politicards ne résiste pas à la réalité !

 

            De Giscard d’Estaing à Sarközy (et depuis ce 15 mai Hollande), de Felipe Gonzales à Zapatero (maintenant Mariano Rajoy), de Helmut Kohl à Angela Merkel et de Léo Tindemans à Elio Di Rupo, partout du Sud au Nord de l’Europe tous les gouvernements de droite et de gauche ont depuis 1974 déclaré avoir stoppé l’immigration économique, mais en même temps ces princes qui nous dirigent ont vidé les églises pour remplir les mosquées !

 

            Ce sont eux les responsables de la situation que nous connaissons maintenant dans nos quartiers et nos banlieues !

 

            Le boomerang leur revient aujourd’hui en pleine figure et au lieu de mettre en place une politique nataliste favorisant la famille et le renouvellement des générations, ils ont fait tout le contraire : lois favorisant les moyens contraceptifs et l’avortement, mariage des sodomites et des gouines et demain adoption de petits malheureux par des invertis… Tout cela en accueillant des centaines de milliers d’étrangers en Belgique, sous prétexte que ces « allochtones » en travaillant pourraient subvenir aux pensions de ceux qui se retirent du marché du travail depuis la fin des années 90. C’est raté ! Et partout en Europe, la situation est identique : voyez en France, en Italie, en Angleterre ou… en Espagne ! Sans parler de la Grèce…

 

            Depuis le début du XXe siècle, l’Europe a recueilli de nombreux immigrés venant d’autres horizons : russes fuyant le paradis communiste en 1917-1925, espagnols victimes des boucheries de Marty durant la guerre civile de 1936-1939, italiens opposés à la politique socialiste de Mussolini en 1925-1944, portugais ou grecs essayant de s’assimiler à nos modes de vie en 1970-1980. Tous ces gens ont vécus d’innombrables souffrances et vexations durant les très longues années qu’ils ont passées sous nos cieux. Eux se sont intégrés, difficilement, mais ils ont le mérite d’avoir réussi, grâce à leurs racines culturelles et de civilisation identiques aux nôtres !

 

            À tous ceux qui crachent sur nos traditions, à ceux qui refusent nos lois et nos règlements, à ces crapules qui attaquent nos vieillards, à cette racaille qui gagne 30 000 euros par mois par des trafics criminels, à cette pègre qui exploite la misère des clandestins, il faut dire simplement : 

 

            « L’Europe, aimez-la ou quittez-la ! On ne retient personne… ».

 

            OUI, les responsables nommés plus haut (cette fratrie socialo-libero-écolo-capitalo-humaniste) sont les collaborateurs de l’invasion musulmane, véritable cinquième colonne au cœur de nos cités.

Et selon Jan Hertogen, sociologue, 1,3 million d’immigrés voteront lors des élections communales le 14 octobre en Belgique, soit 17% des inscrits ! Mais 575 000 autres étrangers n’y participeront pas. Et ces votants immigrés représentent 10% du corps électoral en Flandre, 18% en Wallonie et 62% en Région Bruxelloise avec une grande concentration dans 7 communes !

 

 

Il faut exiger sans tarder des mesures de salut public :

 

* Supprimer les aides aux associations parasites et en finir avec la nuisible politique de proximité.

 

* Établir un couvre-feu, dans les quartiers où c’est nécessaire, entre 20 heures et 6 heures.

 

* Construire en urgence de nouvelles prisons et des centres de rééducation à régime sévère.

 

* Renforcer les effectifs et les moyens de la police en leur donnant carte blanche pour rétablir la paix civile dans les zones de non droit et organiser le rapatriement des dizaines de milliers (et souvent centaines de milliers) de clandestins vivant actuellement sur notre sol.

 

* Interdire de séjour les personnes indésirables ou susceptibles de menacer l’ordre public.

 

* Prévoir des mesures de rétorsion contre les familles de délinquants récidivistes, allant de la suppression des aides sociales à l’expulsion du territoire en cas de récidive.

 

* Juger et incarcérer, pour une longue durée, tous les délinquants « bien connus de la Justice », dont le casier judiciaire comporte plus de 15 condamnations, alors même qu’ils sont toujours en liberté !

 

* Rétablir le « jus sanginis » et abolir le droit du sol.

 

* Modifier la législation sur la naturalisation en assouplissant les modalités de la déchéance et en y incluant les possibilités de rapatriement des condamnés vers le pays de leurs aïeux.

 

* Traîner devant les tribunaux pour « association de malfaiteurs » ceux des collaborateurs et des complices qui soutiennent les clandestins (hors-la-loi) en leur procurant le gîte et le couvert et ceux des avocats qui en défendant les illégaux devant la Justice font perdre non seulement leur temps aux magistrats mais gaspillent aussi les deniers publics, car il est prouvé depuis 25 ans que plus de 85% des demandes d’asile n’ont aucune raison d’être si ce n’est que les clandestins/sans-papiers arrivent en Europe pour profiter d’un meilleur niveau de vie que dans leur lointain pays d’origine.

 

* Appliquer d’une façon plus restrictive la délivrance des visas et les autorisations accordées pour les étudiants en provenance d’autres continents.

 

* Stopper le regroupement familial et interdire la bi-nationalité par acquisition lors du mariage.

 

* Supprimer la loi qui autorise le vote des étrangers à quelque scrutin que ce soit.

 

 

            Sans mesures drastiques à brève échéance, sans avoir le courage d’appliquer les lois existantes envers les délinquants et criminels étrangers, sans rapatriement immédiat des hors-la-loi et sans rétablir l’ordre public dans les nombreuses zones de non droit, les gouvernements qui hier encore vantaient les charmes de la société « multiculturelle » et « pluriethnique » (mais constatent étrangement son échec depuis quelques mois), nous amènent inéluctablement vers un affrontement sanglant d’un choc de civilisations, car ils sont obnubilés par leurs utopies mondialistes et aveuglés par leurs dogmes sectaires.

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Mercredi 2 mai 2012 3 02 /05 /Mai /2012 13:10
- Par Pieter Kerstens

 

Depuis plusieurs années et très certainement depuis 1998, la droite nationaliste, identitaire et populaire a implosé.

 

On ne compte plus les mouvements, partis ou groupements dont les membres et dirigeants sont issus du Front National, entreprise qui a broyé des milliers de cadres et des dizaines de milliers de militants sincères, motivés, compétents et efficaces. On pouvait tout leur demander et ils le réalisaient par abnégation et avec enthousiasme, dans l’espoir de conquérir le Pouvoir.

 

Durant ces 15 dernières années, J-M LE PEN n’a pas échappé aux critiques et aux frondes de ses lieutenants et amis, surtout après la lamentable campagne de 2007 dirigée par sa fille Marine (discours de Valmy, beurette au slip rose, dalle d’Argenteuil et immigrés « branches de l’arbre France »…). Autant d’erreurs à 1 million d’électeurs chacune, qui se sont dirigés vers le berger Sarko dans l’espoir de jours meilleurs.

Malheureusement pour ces millions de brebis égarées, « les promesses n’engagent que ceux qui y croient ».

 

Mais ce qui est aujourd’hui inacceptable, incompréhensible et condamnable, c’est l’appel d’un bon nombre de responsables nationalistesà voter pour Nicolas SARKOZY le 6 mai prochain.

Un tel cynisme confine au crétinisme en phase terminale, car ceux-là même qui condamnaient les dérives de Marine LE PEN et critiquaient ses options en « abandonnant les fondamentaux du Parti » ou contestaient aussi le choix de ses conseillers et ses thèmes de campagne, ont ordonné à leurs ouailles de ne pas soutenir la vague bleu marine au 1ertour, afin de ne pas la qualifier en finale, au prétexte que « Marine faisait le lit du Pouvoir et préparerait son alliance avec la droite classique ».

 

Eh bien : MISSION ACCOMPLIE !

 

A ces Antony, Bompard, Gollnisch, Lang and C°, qui maintenant appellent à voter pour le nabot Sarko – laquais du capitalisme apatride, marionnette des eurocrates bruxellois, collaborateur de l’invasion islamiste et chantre de l’impérialisme américano-sioniste -, je rétorquerai que le vote d’un électeur nationaliste s’exprime avant toute chose selon ses convictions, elles-mêmes forgées sur une doctrine, un idéal et une volonté inébranlable.

 

NON, par une voix pour le charlatan Nicolas SARKOZY ….

 

MON HONNEUR S’APPELLE FIDELITE. ! ! !

 

 

Pieter KERSTENS.

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Dimanche 22 avril 2012 7 22 /04 /Avr /2012 11:56
- Par La rédaction

(Editorial du dernier numéro de Rivarol par Jérôme Bourbon)
 

            Les jeux semblent faits. Sauf énorme surprise François Hollande sera le prochain président de la République française de sorte que la gauche concentrera tous les pouvoirs, tant au niveau national que local : l’Elysée, Matignon, le Sénat, le Palais-Bourbon (après les législatives de juin), la plupart des régions, des départements et des grandes villes, sans même parler de sa domination quasiment absolue dans les media, le monde syndical, culturel et associatif. Alors que Nicolas Sarkozy semblait avoir comblé une partie de son retard sur son concurrent socialiste, voilà qu’il paraît dévisser dans les dernières enquêtes d’opinion, l’ex-concubin de Ségolène Royal arrivant devant le chef de l’Etat sortant, le plus souvent dès le premier tour (selon le dernier sondage CSA Hollande serait à 29 % et Sarkozy à 24 % !) et de plus en plus largement au second où le différentiel entre les deux hommes serait de 10 à 16 points, alors qu’il s’était réduit à 6 au cours de la campagne. Certes, il ne s’agit là que de sondages et l’opinion peut encore fluctuer d’ici dimanche (un quart des personnes interrogées précisent qu’elles peuvent encore changer d’avis) d’autant que nous ne savons pas quel sera le taux d’abstention qui pourrait être élevé (le précédent record date du 21 avril 2002 avec 28,4 %, ce qui avait permis l’accession de Jean-Marie Le Pen en finale de la présidentielle) compte tenu des vacances scolaires qui concernent les trois zones et du manque d’attrait des dix candidats en lice.

            Néanmoins le président semble bel et bien pâtir du recentrage de sa campagne où, ces dernières semaines et contrairement à ce qu’il avait fait auparavant, il a davantage cherché à séduire l’électorat de François Bayrou (que le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé a publiquement pressenti comme un possible Premier ministre d’un Sarkozy réélu) que celui tenté par la candidate du Front national. Plus personne ou presque dans la majorité ne semble croire encore aux chances de l’Elyséen de se succéder à lui-même. C’est si vrai que plusieurs ministres ayant appartenu à des gouvernements dits de droite ont déjà franchi le Rubicon. C’est le cas de l’écologiste Corinne Lévy-Lepage qui fut ministre du gouvernement Juppé, d’Azouz Begag et de Brigitte Girardin qui sévirent sous Villepin et surtout de la fondatrice de l’association féministe Ni putes ni soumises Fadela Amara que Sarkozy avait propulsée comme ministre dès son élection en 2002. Le voilà bien mal récompensé de cette ouverture à gauche. Amara retourne chez les socialistes, sa famille naturelle, comme le chien de l’Ecriture revient à ses vomissures. On sait par ailleurs que Jacques Chirac votera dès le premier tour pour Hollande, tout autant par haine à l’égard de son ancien ministre de l’Intérieur que par sympathie radical-socialiste envers l’homme qui lui a succédé à la présidence du conseil général de Corrèze. La plume de Chirac, Jean-Luc Barré, a en effet confirmé dans Le Parisien que le ci-devant maire de Paris se prononcera en faveur de l’ex-premier secrétaire du Parti socialiste. Issu de la gauche communiste (il vendait L’Humanité et a signé l’appel de Stockholm), Chirac revient à ses premières amours.

 
            Cette année RIVAROL ne donne aucune consigne de vote et laisse une totale liberté d’appréciation à ses lecteurs. Chacun se déterminera en son âme et conscience. Les rivaroliens sont en effet assez grands pour savoir ce qu’ils ont à faire. Certains s’abstiendront (c’est ce que nous ferons à titre personnel aux deux tours du scrutin), d’autres voteront blanc ou nul, d’autres enfin, engageant leur seule responsabilité, voteront en faveur du candidat qui leur paraît le moins éloigné de leurs idées ou le plus apte à leurs yeux à assumer la magistrature suprême. Quel que soit le choix fait par les uns et par les autres, évitons de nous anathématiser, de nous excommunier réciproquement pour des questions purement électorales et donc tout à fait secondaires. De toute façon aucune révolution salvatrice ne sortira des urnes. Les dés sont pipés, le système est verrouillé, l’électoralisme est la tare et la sauvegarde du régime. De plus, les dix candidats en lice qui ont été présélectionnés (ce n’est pas un hasard que Poutou, Arthaud et Cheminade aient eu leurs signatures au contraire de Carl Lang !) sont tous pour la déesse laïcité, les valeurs de la République, le droit à l’avortement, le Pacs. Tous sont soumis au lobby gay et au lobby juif. L’affaire Vanneste et la mort de Raymond Samuel-Aubrac l’ont amplement montré. Si le Front national était resté fidèle à ce qu’il fut naguère nous l’aurions évidemment soutenu, fût-ce de manière critique, mais le Front mariniste n’a plus à rien à voir avec le FN canal historique que nous avons aimé, soutenu, servi avec sincérité et enthousiasme, même si en quarante ans d’existence force est de reconnaître qu’il n’a rien pu empêcher, ni l’invasion de notre pays, ni le démembrement de notre souveraineté, ni le délitement de notre civilisation. Une dernière preuve parmi tant d’autres de la triste mutation de ce parti : Marine Le Pen a exigé de Bruno Gollnisch qu’il retire immédiatement l’éloge de François Brigneau que ce dernier avait posté sur son blog à l’annonce de sa disparition. En revanche, la présidente du FN a rendu un vibrant hommage à Raymond Aubrac, « un grand homme et un grand résistant » tandis qu’elle compare l’islamisme à « un fascisme vert » (sic !) 

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Dimanche 22 avril 2012 7 22 /04 /Avr /2012 11:47
- Par Pieter Kerstens

(Tribune libre e Pieter Kerstens)

 

Il y a 51 ans, commençait la révolte des centurions et ironie de l’Histoire, ce même jour, le peuple français est appelé à voter pour élire son nouveau Président !

 

Petit rappel des faits :

En 1959, le général CHALLE avait gagné la guerre d’Algérie. Coupé de ses bases tunisiennes et marocaines par des barrages imperméables, le FLN mourait d’asphyxie. Les parachutistes avaient largement contribué à cette victoire.

 

En avril 1961, c’est pour ne pas se perdre que des militaires, parmi lesquels une majorité de paras, choisirent de se révolter contre une politique qui les conduisait à renier leur combat, leurs certitudes, leur fidélité, leur espérance, leur honneur.

Plus tard, aucun d’entre eux ne sera surpris par la tournure des évènements. Ils connaissaient la nature profonde du FLN. Ils avaient découvert les ramifications qui menaient des maquis algériens à Moscou et à Pékin. A maintes reprises, depuis la désertion de l’aspirant MAILLOT, ils avaient détecté le travail de sape du Parti Communiste Français et de certains complices socialistes et si les communistes du monde entier et leurs compagnons de route se servaient des aspirations légitimes des populations, les officiers parachutistes ne se faisaient aucune illusion : ce n’était pas par grandeur d’âme, c’était une occasion bénie de lutter contre les nations occidentales libres et d’imposer à de jeunes peuples en quête de patrie, leur idéologie marxiste.

Il faudra longtemps pour que les observateurs politiques professionnels reconnaissent qu’ils se sont lourdement trompés…

 

Lorsquele 22 avril 1961 au petit jour, le général CHALLE annonce qu’il est revenu prendre la tête de l’armée et proclame sa volonté de gagner la guerre afin que l’Algérie puisse rester dans un cadre français, les parachutistes se rallient à lui, à la quasi-unanimité ! Si quelques problèmes se posent aux chefs de corps, il ne s’en pose pas beaucoup aux cadres subalternes, habitués à suivre fidèlement leurs chefs.

Depuis longtemps les jeux sont faits : l’immense majorité des paras se bat pour l’ALGÉRIE FRANCAISE.

Pourquoi le lieutenant DEGUELDRE, l’homme du rang et le lieutenant GODOT, l’homme de l’élite, le fort en thème, l’éternel premier, vont-ils se retrouver côte à côte dans l’ombre et la violence ? Quelle force mystérieuse poussera donc le premier jusque sous les balles d’un peloton d’exécution, et le second dans les prisons où il sacrifiera sa jeunesse ?

Tous ont fait partie d’un corps d’élite et à ceux-là on demande plus qu’aux autres…Depuis 1946 en effet, on leur a tout demandé : lancer des assauts décisifs, défendre des positions intenables, sauter dans les fournaises, sillonner de jour et de nuit la jungle, les rizières, la rocaille. On leur a même demandé de se salir les mains pour traquer dans Alger les poseurs de bombes.

On pouvait tout leur demander comme le dira si bien le capitaine ESTOUP lors du procès des officiers du 1er REP :

-« On ne m’avait jamais appris à Saint-Cyr à organiser le ravitaillement en fruits et légumes d’une ville comme Alger. Le 2 janvier 1957, j’en ai reçu l’ordre.

- On ne m’avait jamais appris à Saint-Cyr à suivre une filière policière…j’en ai reçu l’ordre.

-On ne m’avait jamais appris à Saint-Cyr comment s’exerçaient les fonctions de préfet de police…j’en ai reçu l’ordre.

-On ne m’avait jamais appris à organiser un bureau de vote…à ouvrir un marché…à ouvrir des écoles… »

 

 

Etrange, émouvante litanie du devoir accompli sans hésitation ni murmure par des hommes habitués à aller jusqu’au bout de leurs ressources, toujours prêts à tenter l’impossible.

 

On a donné d’eux l’image de loups affamés, durs, courageux, exigeants envers les autres, parce que surtout exigeants envers eux-mêmes.

On les a jalousés, accusés d’immodestie.

On leur a reproché d’être des vedettes. Ils se sont contentés de hausser les épaules.

Seule leur valeur les poussait au premier rang. C’est la sueur et le sang qui les maintenaient.

Ils en avaient conscience et ils ne se trompaient pas !

 

Ils ont été trahis, mais ne seront pas oubliés pour autant ! GLOIRE A EUX …

 

Et demain ?

Pour que le sacrifice de ces guerriers n’ai pas été vain, pour que la mort de dizaines de milliers d’harkis ne soit pas jetée dans les poubelles de l’Histoire, pour que les souffrances de nos amis Pieds-Noirs n’aient pas été vécues inutilement, pour que les trahisons et les abjections des pourriticards de la Ve Républiques puissent enfin être punies, il est indispensable que des millions d’électeurs expriment un vote sanction ce dimanche 22 avril 2012, contre les laquais du capitalisme apatride et les collaborateurs socialauds-marxistes, ceux-là mêmes qui sont les véritables responsables des maux qui gangrènent notre quotidien.

 

France : libère-toi !!!

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Mercredi 18 avril 2012 3 18 /04 /Avr /2012 11:53
- Par Pieter Kerstens

            Et durant la période électorale, les affaires continuent !  Parce que contrairement aux affirmations mensongères des uns et des autres : la crise,  on est en plein dedans !
            Souvenons-nous de François  Baroin qui assénait sur FR3 en septembre 2010 : « la croissance est au rendez-vous et la crise est derrière nous ». De Christine Lagarde qui, le 29 janvier 2011 affirmait devant les décideurs du monde entier, réunis au Forum Economique de Davos, « l’euro a franchi le cap et la zone euro a désormais le pire de la crise de la dette derrière elle ». Et de B. Obama qui déclarait le 30 août 2011 que « nous venons de traverser la pire crise financière depuis la Grande Dépression (crise de 1929) et après les récessions et les crises financières que nous venons de vivre, le patient met du temps à guérir. Notre économie a eu une crise cardiaque, le patient vit toujours, il va mieux, mais guérit trop lentement ».
            Et pour Joerg Asmussen, membre du conseil de la Banque Centrale Européenne (BCE) « Le pire de la crise semble passé. La balle est à présent dans le camp des gouvernements. C’est à eux d’agir », in l’Echo du 16 avril 2012.
            Chacun d’entre nous peut effectivement se rendre compte de la situation réelle que nous vivons.


Les eurocrates à la manœuvre.

            Et pendant ces 4 dernières années où  les politicards au Pouvoir se sont ingéniés à coller des rustines sur les fuites financières, la DGSI (la Davos-Goldman-Sachs-Idéologie, comme l’appelle le criminologue Xavier Raufer) a diffusé ses métastases dans tous les rouages de la mondialisation. A tel point que les crânes d’œufs qui s’agitent dans les bureaux du Caprice des Dieux bruxellois et leurs complices banksters ont imaginé de remplacer le Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF, créé en urgence en mai 2010 à cause de la faillite grecque et doté de 1 000 milliards €), par une autre usine à gaz dénommée Mécanisme Européen de Stabilité  (MES)… Et ici, on touche au grandiose !
            Jugez-en : le Conseil européen de mars 2011 a modifié l’article 136 du traité de Lisbonne, sans tambours ni trompettes. Le cadre légal du MES assujetti les peuples de la zone euro à être garants et cautions des dettes auprès des banques.
            On vous en a parlé ? Expliqué les implications ? Vous êtes d’accord ? Eh bien… pas moi !!!

            Extravagant : parce que l’article 9 du traité instituant le MES précise que « les membres du MES s’engagent de manière irrévocable et inconditionnelle à verser sur demande les fonds demandés par le directeur général en vertu du présent paragraphe dans les 7 jours suivants la réception de ladite demande ».

            Très fort : les articles 27 et 30 octroient la personnalité juridique au MES, qui pourra engager des poursuites judiciaires (par exemple envers un Etat qui ne lui verse pas la somme exigée), mais jouira (ainsi que les membres de la direction et du personnel) de l’immunité diplomatique. De plus, les documents du MES ne seront pas disponibles pour le grand public, car « les archives du MES et tous les documents qui lui appartiennent ou qu’il détient sont inviolables ». C’est clair : personne ne pourra demander des comptes détaillés sur les décisions ou les options prises et imposées par cette institution. Démocratie ? Connaît pas !

            Encore mieux : d’après l’accord de décembre 2011, le MES sera géré suivant la règle de la majorité qualifiée. Une décision devra recueillir au moins 85% des droits de vote pour être valide, alors que c’était l’unanimité qui était prévue auparavant. Cela confère maintenant un droit de veto de fait à trois pays qui ont plus de 15% des voix : l’Allemagne (27,1%), la France (20,4%) et l’Italie (17,9%). Cela fleure bon les arrangements entre coquins …

            Toujours plus fort : un des autres pays ne pourra pas seul s’opposer à une décision du MES, comme ce fut le cas à l’automne 2010 pour la Finlande ou la Slovaquie. En réalité, voilà une institution qui sera permanente, antidémocratique, inattaquable sur le plan juridique, occulte, et qui pourra exiger de n’importe quel pays de la zone euro, dans un délai d’une semaine, des milliards d’euros de manière inconditionnelle et irrévocable !

            On assiste ici et en catimini, avec le silence complice des médias, à une prise de pleins pouvoirs financiers par une caste cosmopolite qui prétexte la crise et le problème de la dette publique ! L’austérité, la rigueur et la bonne gestion ne concernent ni les socialauds, ni les écolos, ni les banksters et leurs laquais libéros-démocrates : seul le peuple paiera !
            Mais ce qui est consternant est le fait que PAS UN des partis ou mouvements nationalistes en Europe - dont certains sont en campagne électorale - n’aie jugé bon d’étaler sur la place publique ce véritable hold-up de la souveraineté des pays concernés et la mise sous tutelle des citoyens européens ! Exit les libertés fondamentales.


Le poids des maux, le choc des impôts.

            A l’inverse des déclarations lénifiantes et soporifiques des chefs d’Etats européens, de nombreux pays sont en récession et bien malin sera celui qui pourra prédire la reprise réelle de nos économies, la réduction effective du déficit public, la diminution de la dette publique nominale et le retour au plein emploi.
Parce que durant les 4 dernières années et encore actuellement, les pourriticards de gauche comme de droite ont menti et caché la réalité calamiteuse de leur gestion des affaires. Le réveil sera terrible et on ne pourra pas échapper à une réduction de notre pouvoir d’achat et de notre train de vie (pour 80% de la population), car les dépenses publiques devront être fortement diminuées. Pour la France cela représentera 30 milliards € par an et durant 5 ans, y compris des privatisations et des cessions d’immobiliers, selon un rapport publié par la Fondation pour la Recherche sur les Administrations et les Politiques Publiques (iFRAP) publié en mars.
            Par ailleurs la croissance sera absente dans la plupart des pays d’Europe en 2012 :
            Grèce -4,5% ; Portugal -3,3% ; Italie – 1,5% ; Espagne -1% ; Belgique -0,5% ; France 0%.
            Et ce n’est pas en augmentant les impôts et les taxes que l’on ranimera la confiance des entrepreneurs et des ménages. Il faut prendre des mesures structurelles et sur le long terme.
            OUI, il faudra rapidement supprimer les aberrations de l’Etat Providence, sous peine de sombrer dans le désespoir que connait maintenant la Grèce…


Pieter Kerstens

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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 20:47
- Par La rédaction

Poème de Robert Brasillach, datant de juillet 1929. Robert Brasillach avait tout juste 20 ans et déjà cette appréhension face à ce bonheur, si fugace, qui nous échappe...

 

 

Il faut aimer le bonheur avant tout,
L'eau qui se froisse sous le vent,
La grappe rose et cette pêche d'août
Qu'un ange apporte à l'enfant.

Il faut aimer la peur dans les couloirs,
Les albums avec le singe et l'ours,
La pelouse avec ses deux miroirs
Où tombe le jour.

Voici le cerceau sous les marronniers bleus :
Vers la clairière rouge il court encor,
Et la barque de bois qui servait à nos jeux
Appareille quand je dors.

Il faut aimer le sommeil qui nous rend
Le pain, le sel, le bonheur oublié,
Le jour de mai sur les buissons luisants,
Et l'enfant aux groseilliers.

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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 20:20
- Par La rédaction

            Il y a 67 ans, Robert Brasillach était assassiné au Fort de Montrouge, par les terroristes de la République, à nouveau au pouvoir après cinq années de libération.


            En ce 6 février, souvenons-nous aussi des héros de 1934, tombés eux aussi sous les balles de la gueuse, cette vieille putain qui n'en finit plus d'agoniser malgré les renforts de l'extrême droite la plus haïssable. C'est contre eux aussi, contre les parvenus ayant acquis malhonnêtement des fortunes immenses, contre ces politiciens du régime qui, du haut de leurs palais, de Montretout ou d'ailleurs, osaient parler de la France et des travailleurs qu'ils avaient trahi, que ces nationalistes se sont levés, qu'ils ont combattu et sont morts sans avoir cédé.

 

            En l'honneur de nos morts, voici un texte de Saint-Loup qui rappelle que plusieurs voies s'offre au guerrier pour combattre et se sacrifier.


 

 

Saint-Loup : Robert Brasillach et les guerriers

 

            Jusqu’en 1941, la collaboration franco-allemande, dans la mesure où elle existait, intéressait presque exclusivement les partis politiques de la zone « Nord », les journalistes et les écrivains, une certaine aristocratie et, bien entendu, les affairistes parmi lesquels bon nombre de Shylock israélites n’étaient pas les derniers à prélever leur livre de chair sur le monstre hitlérien. Le peuple, lui, se réservait. L’Allemagne n’avait exporté que les formes les plus détestables de sa puissance : la Wehrmacht frédéricienne, sa police, ses commissions de réquisition et d’achat. Elle conservait les prisonniers tombés entre ses mains après le plus loyal des combats. Alphonse de Châteaubriant, les deux Abel, Bonnard et Hermant, Drieu La Rochelle, Brasillach avaient annoncé qu’elle apportait, dans ses fourgons, la révolution fasciste. Les ouvriers attendaient une application française de cette prodigieuse transformation sociale réalisée en Allemagne par Hitler. Lui qui avait « rendu l’honneur » au peuple travailleur, qu’attendait-il pour déprolétariser la France ?

            La collaboration s’enlisait. Aux questions de plus en plus angoissées de Drieu et de Brasillach, le directeur de l’Institut allemand, Karl Epting, ne pouvait jusqu’à nouvel ordre qu’opposer la déclaration du prophète hitlérien : « Le National-Socialisme n’est pas un article d’exportation ». Il lui était plus facile de donner satisfaction à François Mauriac qui, lui, ne demandait pas autre chose qu’un appui pour se faire jouer à Paris.

            La collaboration avait rallié les plus grands des écrivains français. Plus réservé qu’Henry de Montherlant qui donnait des articles à La Gerbe, ou Giono dont Signal campait le personnage de faux-prophète, Louis-Ferdinand Céline me disait, alors que je lui demandais un article :

 

-Mon p’tit, j’ai écrit sur les Juifs tout ce qu’il fallait avant la guerre. Maintenant que les Boches sont là, j’veux pas en remettre. Je crache pas sur les vaincus !

 

            Brasillach ne crachait pas sur les vaincus mais il attendait de Mussolini et d’Hitler la réalisation du fascisme qu’il avait annoncé à la France. Angoisse extrême. Nous avions sacrifié le nationalisme – trente avant ans avant la CED ou le Marché commun – en faveur d’une Europe unie et socialiste. Et le visage qui s’en dessinait, à travers les silences de l’Allemagne, les réticences d’Hitler, c’était un espace asservi à une nouvelle hégémonie nationale. À travers les lignes de Brasillach on pouvait lire les prémices d’un proche désenchantement.

 

 

            22 juin 1941. L’Allemagne s’est jetée sur la Russie. Août 1941, Jacques Doriot, Marcel Déat, Costaini, Deloncle fondent la « Légion des Volontaires Français » contre le Bolchevisme. Désormais une porte permet de sortir, dans l’honneur, de l’imposasse de la collaboration. Se faire tuer sur le front de l’est, aux côtés des soldats allemands, voilà le moyen idéal de résoudre toutes les contradictions internes. Dans une autre hypothèse, vaincre la Russie aux côtés de l’Allemagne, c’est acquérir des pouvoirs et des droits sur elle, un moyen d’imposer le fascisme européen tel que l’entend Brasillach.

            C’est aussi, donner de soi-même, en tant qu’homme politique, écrivain ou philosophe, un gage d’authenticité. Or, que rencontre-t-on dans la « LVF » ou la « Waffen SS » sur ce front où « le Diable se plaît à rire » ? Des ouvriers, des paysans, des soldats de carrière, mais fort peu d’intellectuels ! Deux écrivains seulement, dont l’exquis Jean Fontenoy, une poignée de journalistes, Lousteau, Azéma, Caton, Le Merrer. Tout le monde attend Brasillach.

 

 

            Il apparaît en 1942, dans le cortège de François de Brinon qui visite les postes LVF installés entre la Bérésina, Gomel et Vitebsk, en plein pays partisan. Je me souviens de son air émerveillé et craintif en même temps, alors qu’il passait devant les rudes gaillards trempés dans le bain glacé ou brûlant de la Russie. Je le revois touchant avec une sorte de respect les longs canons noirs de MG 34 et j’aperçois encore les larmes qui brillaient dans ses yeux tandis que montait, le long des mâts des petits postes, le drapeau tricolore qu’une poignée d’hommes faisaient flamber sur ces espaces inhumains.

            Il disparut, entre deux blindés légers de reconnaissance, dans le sillage de l’ambassadeur, alors que le crépuscule bleu pénétrait dans les isbas et nouait ses crêpes autour des croix de bois marquant les tombes nombreuses, si nombreuses, de nos camarades français reposant dans le cimetière de Smorki. Il allait visiter les célèbres fosses de Katyn où se décomposait l’élite des officiers de l’Armée polonaise, « l’intelligenzia » héroïque de ce petit peuple, assassinée par Joseph Staline. On le revit plus sur le Front de l’Est.

 

 

http://img819.imageshack.us/img819/3701/11023457.jpg

Robert Brasillach, second en partant de la gauche

 

 

            Je le rencontrai de nouveau en 1943, dans un salon de l’ambassade allemande de Paris. Je ne frayais jamais, par principe, avec les « salonnards » de la collaboration, une collaboration qui devenait, pour ces gens, purement alimentaire. Mais il me fallait rencontrer là Otto Abetz ou Achenbach. C’est Robert Brasillach que j’aperçus. Il se tenait appuyé aux tapisseries grises, face aux fenêtres donnant sur le jardin et la Seine, isolé, recevant de face la froide lumière du nord. On aurait dit un très sage élève de « Cagne » attendant son tour de passer devant l’examinateur. Les dames collaborantes ne le fêtaient pas. Il était célèbre, certes, mais laid. Je m’approchai de lui et saisi l’occasion pour lui demander un article.

            Je dirigeai alors le journal de la LVF, Le Combattant européen que j’avais arraché à sa direction purement allemande en revenant de la Russie, avec l’aide intelligente et francophile de Bentman, le beau-frère d’Otto. Brasillach me répondit :

 

-Oh, ce n’est pas vraiment possible. Le Combattant européenest un journal de soldat. Je suis indigne d’y écrire une seule ligne car l’âge et les moyens physiques de me battre à la LVF et je reste à Paris, « planqué ». Ce n’est pas possible.


            Cette merveilleuse sincérité m’impressionna. Elle ne suffisait pas à expliquer l’absence de Brasillach parmi les guerriers. Je sentais bien que son courage était d’une autre essence que le nôtre, que son combat se situait à des altitudes plus élevées, mais il m’a fallu des années pour en comprendre la philosophie.

 

 

            J’ai rapporté dans Les Volontairesles entretiens de Brasillach avec l’un de ses camarades de l’École normale que j’appelle, pour d’impérieux motifs de discrétion, « Le Fauconnier ». Mais je ne le revis qu’une fois en 1944. Je lui demandai :

 

-Quand partez-vous ?

 

            C’était en août. La plus gigantesque rafle policière, la plus impitoyable des Inquisitions que le monde ait jamais connues, s’apprêtaient à déferler sur la France, vêtues des plus mensongères couleurs du patriotisme. Brasillach me dit :

 

-Je ne pars pas.

 

            Il ajouta en souriant, timide et modeste comme à l’accoutumée :

 

-Voyez-vous, je suis comme Danton. Je ne peux pas emporter ma patrie à la semelle de mes souliers !

 

            Pauvre Brasillach ! Naïf Brasillach ! Il n’avais pas compris que l’heure était venue d’écouter Trotzky : « En période de troubles graves, le premier devoir d’un révolutionnaire est de plonger dans l’anonymat des foules pour survivre. » J’avais lu Trotzky. Entre les communistes et nous n’existait qu’une fragile frontière représentée, il est vrai, par ce rideau de mort qui flambait sur le front de l’Est. Mais en ce qui concerne Brasillach, je compris plus tard que ce que je prenais pour de la naïveté n’était que la réponse fournie à l’appel du destin plus élevé que celui du révolutionnaire que j’étais.

            Je ne le revis plus. J’appris la nouvelle de son supplice dans les Alpes de Bavière.

 

 

            C’est en parlant avec Charles Lesca, en relisant Je Suis Partoutbien des années plus tard, en République argentine, que j’ai compris pleinement le sens profond de l’absence de Brasillach parmi les guerriers du fascisme. En 1944, le climat interne du journal qu’il animait s’était profondément altéré. Il y avait le clan des propagandistes et celui des consciences. Brasillach dominait celui-ci. C’était l’époque où il déclarait :

 

-Je ne puis tromper mes lecteurs en écrivant que l’Allemagne va gagner la guerre puisque je sais désormais qu’elle est perdue.

 

            Admirable leçon pour les journalistes d’aujourd’hui, qui ne savent plus résister aux ordres de « grands patrons » de presse qui poussent leurs entreprises dans les bas-fonds les plus troubles de l’esprit humain !

            Enfin je compris tout. Brasillach ne s’était pas mêlé aux guerriers parce qu’il avait horreur de la guerre. Plus exactement, il ne pardonnait pas au fascisme de s’être laissé acculé à la guerre, ou de l’avoir provoquée (l’histoire ne s’est pas encore prononcée là-dessus et toutes les propagandes de « responsabilités », y compris à Nuremberg, tomberont dans l’oubli). La grande chance du fascisme, c’était la paix. Nous, les guerriers, ne regrettons rien, sinon, comme Brasillach, cette grande espérance de l’Europe fasciste en grande partie trahie par Hitler lui-même ; Hitler donnant à son appétit de nouvelles terres germaniques la primauté sur l’exportation de la révolution sociale qu’il avait réalisé et qui possédait une valeur universelle. Nous, les guerriers, avons été trompés quant aux buts de la guerre en Russie. Mais nous l’avons faite pour détruire le Bolchevisme, donc le Mal (et nous l’avons effectivement détruit en Russie) en même temps que pour sortir, le front haut, de l’impasse de la collaboration. Brasillach a choisi une autre voie, mais il s’est échappé par une porte plus étroite. Et lui vit – alors que nous sommes depuis longtemps oubliés.

 

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            Un être de lumière comme lui ne pouvait pas mener le combat avec des armes ordinaires. Il lui en fallait de mieux trempées que celles des Spartiates qu’il admirait. Il les a trouvées dans le supplice et sa mort vise plus haut que sa vie, son sacrifice porte infiniment plus loin que sa plume. Il a « transfiguré » jusqu’au fascisme qu’il soutenait.

            Le fascisme, le national-socialisme sont morts en même temps que lui et ne ressusciteront point. Mais pendant que les guerriers luttaient pour leur conservation, que Spartacus poussait à l’extrême la révolte des Aryens, naissaient des formes plus hautes de la pensée, façonnées par une objectivisation de la science. L’homme d’avant 1939, qui ne pouvait se définir comme le chrétien du Moyen Age, qui ne savait plus exactement qui il était, ne savait même plus s’il « était », après 1945, sait exactement ce qu’il représente, du moins à travers les élites. Il existe aujourd’hui une nouvelle créature , une nouvelle religion.

            En se précipitant sur la France en 1944, les Inquisiteurs, chargés de mission par les Cosmopolites, ne pouvaient pas ne pas commettre les fautes capitales qui ont toujours produit les mêmes effets. En suppliciant Brasillach, ils ont fourni un martyr à la religion qui venait de naître, un parmi bien d’autres, certes, mais de qualité exceptionnelle. Sanguis martyrum semet christianorum. Il est vrai qu’il ne s’agit plus de christianisme, puisque Dieu, lui aussi, est mort.

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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 16:16
- Par La rédaction

            Jean Castrillo est né en décembre 1922. Il est le fils d’un homme d’affaires espagnol installé en France depuis 1907(1)et d’une mère née à Paris mais d’origine alsacienne, flamande et hollandaise. Ses prents étaient phalangistes(2).
            En 1936, l’année où le PPF fut fondé, son père part pour affaire à Saint-Denis, un des bastions du PPF en région parisienne, où il rencontre l’écrivain Drieu La Rochelle. Avant la fin de l’année, son père s’inscrit au parti, tandis que Jean est intégré à la branche de jeuensse. Il essaie de servir le PPF du mieux qu’il peut, en vendant des journaux et en participant aux meetings.

            De juin 1940 à octobre 1941, Castrillo finit ses études secondaires et passe son Baccalauréat. Comme son père, il admire le Maréchal Pétain. Sa famille encourage la croisade contre le bolchevisme, et pense déjà que l’Allemagne aura besoin d’aide, bien qu’il ne soit pas question que Jean s’engage à la LVF. En juin 1942, il se porte volontaire pour les Chantiers du Maréchal. Posté au camp des Châteliers, près d’Orléans, il reçoit un mois d’entrainement par un sous-officier de la LVF, blessé pendant l’hiver 1941-1942 devant Moscou. Il obtient son diplôme de moniteur des Chantiers de la Jeunesse, et part pour le camp de Méry-en-Bois, en Sologne, où son travail consiste à entretenir des plantations d’arbres. En août 1942, il décide avec des amis de se rebeller contre les chefs du chantier, qu’ils jugent corrompus, et appellent leurs supérieurs hiérarchiques à Orléans. Le matin suivant, des voitures de la préfecture du Loiret transportant l’un de ces derniers, arrivent pour mettre les choses au clair. Peu après, des gardes mobiles sont dépêchés sur place et arrêtent les trois meneurs dont le jeune Castrillo. Envoyé au camp de travaux forcés de Vouzcron, près de Vierzon, il ne peut écrire à son père qu’en novembre 1942. Le PPF contacte Otto Abetz, ambassadeur d’Allemagne, qui ordonne sa libération.

 

            De retour à Paris, il participe au grand congrès du parti, du 4 au 8 novembre 1942. Il décide de s’engager au plus vite dans les Schutzkommando de l’organisation Todt, avec l’accord de son père. On l’envoie dans une compagnie d’entraînement à la Celle-Saint-Cloud, sous la direction de l’instructeur Roger Mariage. La compagnie prête serment à Hitler, et il reçoit les épaulettes noires des SK. Après trois jours de repos, ils partent pour la Norvège, avec des volontaires hollandais et des officiers et sous-officiers allemands, tous originaires de Saxe. La compagnie est assignée à la protection d’un complexe industriel(3) au sud de Bergen, où ils doivent faire face à des attaques de résistants norvégiens durant trois semaines. En octobre 1943, la compagnie doit affronter des commandos britanniques, adversaires autrement plus coriaces qui essaientde s’approcher du complexe. Les SK perdent cinq hommes, et dix son gravement blessés et une vingtaine ne le sont que légèrement, dont Castrillo, qui reçoit le Badge des blessés. Le 14 novembre 1943, la compagnie est relevée et assignée à la protection du port de Memel, sur la Baltique, au côté d’unités de police lettones. Promu SK-Rottenführer en mars 1943, Castrillo garde le souvenir d’une population très amicale, et farouchement anticommuniste. D’après ses dires, il se serait senti « encore mieux qu’à la maison » !
            De retour en France en avril 1944, il renoue avec le parti, et apprend la mort de deux de ses amis sur le front de l’Est. Il rencontre Barthélémy, l’un des chef du parti, qui le félicite. Il essaie, sans succès, de se faire muter à la LVF(4).
            Castrillo est muté avec l’ensemble des SK à la brigade « Charlemagne » à l’automne 1944. Affecté à la 5e compagnie du Waffen-Grenadier-Regiment der SS 58, dont il devient un élément moteur, malgré son grade modeste. Apprécié de ses camarades, Castrillo est toujours là pour détende l’atmosphère.
            Il combat avec courage en Poméranie, et se retrouve dans le bataillon de marche de Bassompierre, dans les combats de Körlin. Blessé gravement lors du repli, il essaie quand même de s’échapper avant d’être capturé, près d’une voie ferrée, en compagnie d’un camarade de la ville de Millepoix(5). Un major soviétique le fait soigner dans un hôpital minable de Körlin.

 

            À son retour en France, il est jugé. En août 1946, avec le verdict, le juge lui demande s’il a des regrets, ce à quoi Castrillo répond : « Monsieur le Président, je n’ai qu’un seul regret, et c’est d’avoir perdu la guerre ». La cour lui reproche d’avoir prêté serment à Hitler, et il est condamné à quatre ans de prison ainsi qu’à l’indignité nationale à vie.

Jean Castrillo participa activement aux mouvements nationalistes d’après-guerre. En 2009, il vivait une retraite paisible.

 

 

Biographie tirée du livre de Grégory Bouysse, Waffen SS Français volume 2 [disponible ici].

 

________________________________

 

1. Son père n’a obtenu la nationalité française qu’en 1940.
2. Deux cousins de la famille furent exécutés par les forces communistes. L’un des deux étaient un fervent phalangiste.
3. En fait un centre de recherches sur le nucléaire, ce que Castrillo ne su qu’après-guerre.
4. Jacques Doriot préférant garder ses militants en France, à l’heure de la guerre civile.
5. Peut-être un dénommé Cabriol.

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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 14:14
- Par La rédaction

            C’est avec beaucoup de tristesse que nous vous annonçons le décès, survenu le 24 janvier de notre camarade Jean Castrillo.

            Hospitalisé depuis le mois d’août, après plusieurs opérations, Jean a finalement succombé alors qu’il se trouvait dans une maison de convalescence, un mois après son 89e anniversaire.
            Nous perdons plus qu’un camarade : un frère d’armes.
            Pour ceux d’entre vous qui ne l’ont pas connu personnellement, nous rappellerons quelques détails de sa vie exemplaire.

 

http://img810.imageshack.us/img810/2568/jeancastrillo2.jpg

 

            Fils d’un des premiers adhérents du Parti populaire français (PPF), Jean, à l’âge de 14 ans, entra à l’UPJF (qui devint plus tard la Jeunesse populaire française). Il appartenait à la section du XIXe arrondissement de Paris.
            À moins de 20 ans, Jean entra aux Chantiers de Jeunesses du Maréchal puis au SK (Schutzkommando de l’Organisation Todt). Il servit en Norvège où il reçut l’insigne des blessés et fut affecté à la Charlemagne en 1944.

http://img11.imageshack.us/img11/4200/33divss.gif            Incorporé à la 5e compagnie du 58e régiment, il occupait le poste d’Abteilung VI, c’est-à-dire plus moins d’officier politique. Ses camarades (Robert B. et Daniel L.G.) en ont gardé un souvenir ineffaçable.
            Après la Poméranie et la fin de la guerre, en 1946, il comparut devant une cour de justice.

            Le président du tribunal lui demandant d’exprimer des regrets il répondit : « Je n’ai qu’un regret, c’est d’avoir perdu la guerre. »
            Cette réponse lapidaire fut récompensée de 4 ans de prison et de l’indignité nationale à vie, une des rares distinctions qui ne s’achète pas.

            Par la suite, Jean Castrillo eut, pendant plus de 44 ans, une activité publique exemplaire. Il animait un bi-mensuel, Militant, qui restât toujours sur la ligne de crête du combat pour la vérité et fit toujours preuve de sérieux et de dignité.

 

 

Jean-castrillo-militant-bretagne.jpg

Article de Jean Castrillo dans Militant Bretagne n°16 (1988).

 

            Le désintéressement de Jean l’a empêché de se fourvoyer dans les marais de la politique politicienne et il a toujours préféré le travail en profondeur au folklore tapageur, même si la possibilité d’une carrière rémunératrice se présentait.

 

http://img6.imageshack.us/img6/4640/lesystemementlisezmilit.jpg

 

 

            De même, rares sont ceux qui connaissaient ses travaux purement littéraires voire poétiques et ses recherches d’érudition.

 

castrillo-jean-La-perle-du-bosphore.jpg

Couverture de La Perle du Bosphore, paru chez L'Harmattan.

 

 

            Nous ajouterons seulement que, dans sa vie personnelle, Jean sut affronter le malheur avec un rare courage.

 

 

 

            A Dieu, Jean. Que la terre te soit légère !
            Ton honneur s’appelait Fidélité !

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