Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 20:47
- Par La rédaction

Poème de Robert Brasillach, datant de juillet 1929. Robert Brasillach avait tout juste 20 ans et déjà cette appréhension face à ce bonheur, si fugace, qui nous échappe...

 

 

Il faut aimer le bonheur avant tout,
L'eau qui se froisse sous le vent,
La grappe rose et cette pêche d'août
Qu'un ange apporte à l'enfant.

Il faut aimer la peur dans les couloirs,
Les albums avec le singe et l'ours,
La pelouse avec ses deux miroirs
Où tombe le jour.

Voici le cerceau sous les marronniers bleus :
Vers la clairière rouge il court encor,
Et la barque de bois qui servait à nos jeux
Appareille quand je dors.

Il faut aimer le sommeil qui nous rend
Le pain, le sel, le bonheur oublié,
Le jour de mai sur les buissons luisants,
Et l'enfant aux groseilliers.

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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 20:20
- Par La rédaction

            Il y a 67 ans, Robert Brasillach était assassiné au Fort de Montrouge, par les terroristes de la République, à nouveau au pouvoir après cinq années de libération.


            En ce 6 février, souvenons-nous aussi des héros de 1934, tombés eux aussi sous les balles de la gueuse, cette vieille putain qui n'en finit plus d'agoniser malgré les renforts de l'extrême droite la plus haïssable. C'est contre eux aussi, contre les parvenus ayant acquis malhonnêtement des fortunes immenses, contre ces politiciens du régime qui, du haut de leurs palais, de Montretout ou d'ailleurs, osaient parler de la France et des travailleurs qu'ils avaient trahi, que ces nationalistes se sont levés, qu'ils ont combattu et sont morts sans avoir cédé.

 

            En l'honneur de nos morts, voici un texte de Saint-Loup qui rappelle que plusieurs voies s'offre au guerrier pour combattre et se sacrifier.


 

 

Saint-Loup : Robert Brasillach et les guerriers

 

            Jusqu’en 1941, la collaboration franco-allemande, dans la mesure où elle existait, intéressait presque exclusivement les partis politiques de la zone « Nord », les journalistes et les écrivains, une certaine aristocratie et, bien entendu, les affairistes parmi lesquels bon nombre de Shylock israélites n’étaient pas les derniers à prélever leur livre de chair sur le monstre hitlérien. Le peuple, lui, se réservait. L’Allemagne n’avait exporté que les formes les plus détestables de sa puissance : la Wehrmacht frédéricienne, sa police, ses commissions de réquisition et d’achat. Elle conservait les prisonniers tombés entre ses mains après le plus loyal des combats. Alphonse de Châteaubriant, les deux Abel, Bonnard et Hermant, Drieu La Rochelle, Brasillach avaient annoncé qu’elle apportait, dans ses fourgons, la révolution fasciste. Les ouvriers attendaient une application française de cette prodigieuse transformation sociale réalisée en Allemagne par Hitler. Lui qui avait « rendu l’honneur » au peuple travailleur, qu’attendait-il pour déprolétariser la France ?

            La collaboration s’enlisait. Aux questions de plus en plus angoissées de Drieu et de Brasillach, le directeur de l’Institut allemand, Karl Epting, ne pouvait jusqu’à nouvel ordre qu’opposer la déclaration du prophète hitlérien : « Le National-Socialisme n’est pas un article d’exportation ». Il lui était plus facile de donner satisfaction à François Mauriac qui, lui, ne demandait pas autre chose qu’un appui pour se faire jouer à Paris.

            La collaboration avait rallié les plus grands des écrivains français. Plus réservé qu’Henry de Montherlant qui donnait des articles à La Gerbe, ou Giono dont Signal campait le personnage de faux-prophète, Louis-Ferdinand Céline me disait, alors que je lui demandais un article :

 

-Mon p’tit, j’ai écrit sur les Juifs tout ce qu’il fallait avant la guerre. Maintenant que les Boches sont là, j’veux pas en remettre. Je crache pas sur les vaincus !

 

            Brasillach ne crachait pas sur les vaincus mais il attendait de Mussolini et d’Hitler la réalisation du fascisme qu’il avait annoncé à la France. Angoisse extrême. Nous avions sacrifié le nationalisme – trente avant ans avant la CED ou le Marché commun – en faveur d’une Europe unie et socialiste. Et le visage qui s’en dessinait, à travers les silences de l’Allemagne, les réticences d’Hitler, c’était un espace asservi à une nouvelle hégémonie nationale. À travers les lignes de Brasillach on pouvait lire les prémices d’un proche désenchantement.

 

 

            22 juin 1941. L’Allemagne s’est jetée sur la Russie. Août 1941, Jacques Doriot, Marcel Déat, Costaini, Deloncle fondent la « Légion des Volontaires Français » contre le Bolchevisme. Désormais une porte permet de sortir, dans l’honneur, de l’imposasse de la collaboration. Se faire tuer sur le front de l’est, aux côtés des soldats allemands, voilà le moyen idéal de résoudre toutes les contradictions internes. Dans une autre hypothèse, vaincre la Russie aux côtés de l’Allemagne, c’est acquérir des pouvoirs et des droits sur elle, un moyen d’imposer le fascisme européen tel que l’entend Brasillach.

            C’est aussi, donner de soi-même, en tant qu’homme politique, écrivain ou philosophe, un gage d’authenticité. Or, que rencontre-t-on dans la « LVF » ou la « Waffen SS » sur ce front où « le Diable se plaît à rire » ? Des ouvriers, des paysans, des soldats de carrière, mais fort peu d’intellectuels ! Deux écrivains seulement, dont l’exquis Jean Fontenoy, une poignée de journalistes, Lousteau, Azéma, Caton, Le Merrer. Tout le monde attend Brasillach.

 

 

            Il apparaît en 1942, dans le cortège de François de Brinon qui visite les postes LVF installés entre la Bérésina, Gomel et Vitebsk, en plein pays partisan. Je me souviens de son air émerveillé et craintif en même temps, alors qu’il passait devant les rudes gaillards trempés dans le bain glacé ou brûlant de la Russie. Je le revois touchant avec une sorte de respect les longs canons noirs de MG 34 et j’aperçois encore les larmes qui brillaient dans ses yeux tandis que montait, le long des mâts des petits postes, le drapeau tricolore qu’une poignée d’hommes faisaient flamber sur ces espaces inhumains.

            Il disparut, entre deux blindés légers de reconnaissance, dans le sillage de l’ambassadeur, alors que le crépuscule bleu pénétrait dans les isbas et nouait ses crêpes autour des croix de bois marquant les tombes nombreuses, si nombreuses, de nos camarades français reposant dans le cimetière de Smorki. Il allait visiter les célèbres fosses de Katyn où se décomposait l’élite des officiers de l’Armée polonaise, « l’intelligenzia » héroïque de ce petit peuple, assassinée par Joseph Staline. On le revit plus sur le Front de l’Est.

 

 

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Robert Brasillach, second en partant de la gauche

 

 

            Je le rencontrai de nouveau en 1943, dans un salon de l’ambassade allemande de Paris. Je ne frayais jamais, par principe, avec les « salonnards » de la collaboration, une collaboration qui devenait, pour ces gens, purement alimentaire. Mais il me fallait rencontrer là Otto Abetz ou Achenbach. C’est Robert Brasillach que j’aperçus. Il se tenait appuyé aux tapisseries grises, face aux fenêtres donnant sur le jardin et la Seine, isolé, recevant de face la froide lumière du nord. On aurait dit un très sage élève de « Cagne » attendant son tour de passer devant l’examinateur. Les dames collaborantes ne le fêtaient pas. Il était célèbre, certes, mais laid. Je m’approchai de lui et saisi l’occasion pour lui demander un article.

            Je dirigeai alors le journal de la LVF, Le Combattant européen que j’avais arraché à sa direction purement allemande en revenant de la Russie, avec l’aide intelligente et francophile de Bentman, le beau-frère d’Otto. Brasillach me répondit :

 

-Oh, ce n’est pas vraiment possible. Le Combattant européenest un journal de soldat. Je suis indigne d’y écrire une seule ligne car l’âge et les moyens physiques de me battre à la LVF et je reste à Paris, « planqué ». Ce n’est pas possible.


            Cette merveilleuse sincérité m’impressionna. Elle ne suffisait pas à expliquer l’absence de Brasillach parmi les guerriers. Je sentais bien que son courage était d’une autre essence que le nôtre, que son combat se situait à des altitudes plus élevées, mais il m’a fallu des années pour en comprendre la philosophie.

 

 

            J’ai rapporté dans Les Volontairesles entretiens de Brasillach avec l’un de ses camarades de l’École normale que j’appelle, pour d’impérieux motifs de discrétion, « Le Fauconnier ». Mais je ne le revis qu’une fois en 1944. Je lui demandai :

 

-Quand partez-vous ?

 

            C’était en août. La plus gigantesque rafle policière, la plus impitoyable des Inquisitions que le monde ait jamais connues, s’apprêtaient à déferler sur la France, vêtues des plus mensongères couleurs du patriotisme. Brasillach me dit :

 

-Je ne pars pas.

 

            Il ajouta en souriant, timide et modeste comme à l’accoutumée :

 

-Voyez-vous, je suis comme Danton. Je ne peux pas emporter ma patrie à la semelle de mes souliers !

 

            Pauvre Brasillach ! Naïf Brasillach ! Il n’avais pas compris que l’heure était venue d’écouter Trotzky : « En période de troubles graves, le premier devoir d’un révolutionnaire est de plonger dans l’anonymat des foules pour survivre. » J’avais lu Trotzky. Entre les communistes et nous n’existait qu’une fragile frontière représentée, il est vrai, par ce rideau de mort qui flambait sur le front de l’Est. Mais en ce qui concerne Brasillach, je compris plus tard que ce que je prenais pour de la naïveté n’était que la réponse fournie à l’appel du destin plus élevé que celui du révolutionnaire que j’étais.

            Je ne le revis plus. J’appris la nouvelle de son supplice dans les Alpes de Bavière.

 

 

            C’est en parlant avec Charles Lesca, en relisant Je Suis Partoutbien des années plus tard, en République argentine, que j’ai compris pleinement le sens profond de l’absence de Brasillach parmi les guerriers du fascisme. En 1944, le climat interne du journal qu’il animait s’était profondément altéré. Il y avait le clan des propagandistes et celui des consciences. Brasillach dominait celui-ci. C’était l’époque où il déclarait :

 

-Je ne puis tromper mes lecteurs en écrivant que l’Allemagne va gagner la guerre puisque je sais désormais qu’elle est perdue.

 

            Admirable leçon pour les journalistes d’aujourd’hui, qui ne savent plus résister aux ordres de « grands patrons » de presse qui poussent leurs entreprises dans les bas-fonds les plus troubles de l’esprit humain !

            Enfin je compris tout. Brasillach ne s’était pas mêlé aux guerriers parce qu’il avait horreur de la guerre. Plus exactement, il ne pardonnait pas au fascisme de s’être laissé acculé à la guerre, ou de l’avoir provoquée (l’histoire ne s’est pas encore prononcée là-dessus et toutes les propagandes de « responsabilités », y compris à Nuremberg, tomberont dans l’oubli). La grande chance du fascisme, c’était la paix. Nous, les guerriers, ne regrettons rien, sinon, comme Brasillach, cette grande espérance de l’Europe fasciste en grande partie trahie par Hitler lui-même ; Hitler donnant à son appétit de nouvelles terres germaniques la primauté sur l’exportation de la révolution sociale qu’il avait réalisé et qui possédait une valeur universelle. Nous, les guerriers, avons été trompés quant aux buts de la guerre en Russie. Mais nous l’avons faite pour détruire le Bolchevisme, donc le Mal (et nous l’avons effectivement détruit en Russie) en même temps que pour sortir, le front haut, de l’impasse de la collaboration. Brasillach a choisi une autre voie, mais il s’est échappé par une porte plus étroite. Et lui vit – alors que nous sommes depuis longtemps oubliés.

 

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            Un être de lumière comme lui ne pouvait pas mener le combat avec des armes ordinaires. Il lui en fallait de mieux trempées que celles des Spartiates qu’il admirait. Il les a trouvées dans le supplice et sa mort vise plus haut que sa vie, son sacrifice porte infiniment plus loin que sa plume. Il a « transfiguré » jusqu’au fascisme qu’il soutenait.

            Le fascisme, le national-socialisme sont morts en même temps que lui et ne ressusciteront point. Mais pendant que les guerriers luttaient pour leur conservation, que Spartacus poussait à l’extrême la révolte des Aryens, naissaient des formes plus hautes de la pensée, façonnées par une objectivisation de la science. L’homme d’avant 1939, qui ne pouvait se définir comme le chrétien du Moyen Age, qui ne savait plus exactement qui il était, ne savait même plus s’il « était », après 1945, sait exactement ce qu’il représente, du moins à travers les élites. Il existe aujourd’hui une nouvelle créature , une nouvelle religion.

            En se précipitant sur la France en 1944, les Inquisiteurs, chargés de mission par les Cosmopolites, ne pouvaient pas ne pas commettre les fautes capitales qui ont toujours produit les mêmes effets. En suppliciant Brasillach, ils ont fourni un martyr à la religion qui venait de naître, un parmi bien d’autres, certes, mais de qualité exceptionnelle. Sanguis martyrum semet christianorum. Il est vrai qu’il ne s’agit plus de christianisme, puisque Dieu, lui aussi, est mort.

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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 16:16
- Par La rédaction

            Jean Castrillo est né en décembre 1922. Il est le fils d’un homme d’affaires espagnol installé en France depuis 1907(1)et d’une mère née à Paris mais d’origine alsacienne, flamande et hollandaise. Ses prents étaient phalangistes(2).
            En 1936, l’année où le PPF fut fondé, son père part pour affaire à Saint-Denis, un des bastions du PPF en région parisienne, où il rencontre l’écrivain Drieu La Rochelle. Avant la fin de l’année, son père s’inscrit au parti, tandis que Jean est intégré à la branche de jeuensse. Il essaie de servir le PPF du mieux qu’il peut, en vendant des journaux et en participant aux meetings.

            De juin 1940 à octobre 1941, Castrillo finit ses études secondaires et passe son Baccalauréat. Comme son père, il admire le Maréchal Pétain. Sa famille encourage la croisade contre le bolchevisme, et pense déjà que l’Allemagne aura besoin d’aide, bien qu’il ne soit pas question que Jean s’engage à la LVF. En juin 1942, il se porte volontaire pour les Chantiers du Maréchal. Posté au camp des Châteliers, près d’Orléans, il reçoit un mois d’entrainement par un sous-officier de la LVF, blessé pendant l’hiver 1941-1942 devant Moscou. Il obtient son diplôme de moniteur des Chantiers de la Jeunesse, et part pour le camp de Méry-en-Bois, en Sologne, où son travail consiste à entretenir des plantations d’arbres. En août 1942, il décide avec des amis de se rebeller contre les chefs du chantier, qu’ils jugent corrompus, et appellent leurs supérieurs hiérarchiques à Orléans. Le matin suivant, des voitures de la préfecture du Loiret transportant l’un de ces derniers, arrivent pour mettre les choses au clair. Peu après, des gardes mobiles sont dépêchés sur place et arrêtent les trois meneurs dont le jeune Castrillo. Envoyé au camp de travaux forcés de Vouzcron, près de Vierzon, il ne peut écrire à son père qu’en novembre 1942. Le PPF contacte Otto Abetz, ambassadeur d’Allemagne, qui ordonne sa libération.

 

            De retour à Paris, il participe au grand congrès du parti, du 4 au 8 novembre 1942. Il décide de s’engager au plus vite dans les Schutzkommando de l’organisation Todt, avec l’accord de son père. On l’envoie dans une compagnie d’entraînement à la Celle-Saint-Cloud, sous la direction de l’instructeur Roger Mariage. La compagnie prête serment à Hitler, et il reçoit les épaulettes noires des SK. Après trois jours de repos, ils partent pour la Norvège, avec des volontaires hollandais et des officiers et sous-officiers allemands, tous originaires de Saxe. La compagnie est assignée à la protection d’un complexe industriel(3) au sud de Bergen, où ils doivent faire face à des attaques de résistants norvégiens durant trois semaines. En octobre 1943, la compagnie doit affronter des commandos britanniques, adversaires autrement plus coriaces qui essaientde s’approcher du complexe. Les SK perdent cinq hommes, et dix son gravement blessés et une vingtaine ne le sont que légèrement, dont Castrillo, qui reçoit le Badge des blessés. Le 14 novembre 1943, la compagnie est relevée et assignée à la protection du port de Memel, sur la Baltique, au côté d’unités de police lettones. Promu SK-Rottenführer en mars 1943, Castrillo garde le souvenir d’une population très amicale, et farouchement anticommuniste. D’après ses dires, il se serait senti « encore mieux qu’à la maison » !
            De retour en France en avril 1944, il renoue avec le parti, et apprend la mort de deux de ses amis sur le front de l’Est. Il rencontre Barthélémy, l’un des chef du parti, qui le félicite. Il essaie, sans succès, de se faire muter à la LVF(4).
            Castrillo est muté avec l’ensemble des SK à la brigade « Charlemagne » à l’automne 1944. Affecté à la 5e compagnie du Waffen-Grenadier-Regiment der SS 58, dont il devient un élément moteur, malgré son grade modeste. Apprécié de ses camarades, Castrillo est toujours là pour détende l’atmosphère.
            Il combat avec courage en Poméranie, et se retrouve dans le bataillon de marche de Bassompierre, dans les combats de Körlin. Blessé gravement lors du repli, il essaie quand même de s’échapper avant d’être capturé, près d’une voie ferrée, en compagnie d’un camarade de la ville de Millepoix(5). Un major soviétique le fait soigner dans un hôpital minable de Körlin.

 

            À son retour en France, il est jugé. En août 1946, avec le verdict, le juge lui demande s’il a des regrets, ce à quoi Castrillo répond : « Monsieur le Président, je n’ai qu’un seul regret, et c’est d’avoir perdu la guerre ». La cour lui reproche d’avoir prêté serment à Hitler, et il est condamné à quatre ans de prison ainsi qu’à l’indignité nationale à vie.

Jean Castrillo participa activement aux mouvements nationalistes d’après-guerre. En 2009, il vivait une retraite paisible.

 

 

Biographie tirée du livre de Grégory Bouysse, Waffen SS Français volume 2 [disponible ici].

 

________________________________

 

1. Son père n’a obtenu la nationalité française qu’en 1940.
2. Deux cousins de la famille furent exécutés par les forces communistes. L’un des deux étaient un fervent phalangiste.
3. En fait un centre de recherches sur le nucléaire, ce que Castrillo ne su qu’après-guerre.
4. Jacques Doriot préférant garder ses militants en France, à l’heure de la guerre civile.
5. Peut-être un dénommé Cabriol.

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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 14:14
- Par La rédaction

            C’est avec beaucoup de tristesse que nous vous annonçons le décès, survenu le 24 janvier de notre camarade Jean Castrillo.

            Hospitalisé depuis le mois d’août, après plusieurs opérations, Jean a finalement succombé alors qu’il se trouvait dans une maison de convalescence, un mois après son 89e anniversaire.
            Nous perdons plus qu’un camarade : un frère d’armes.
            Pour ceux d’entre vous qui ne l’ont pas connu personnellement, nous rappellerons quelques détails de sa vie exemplaire.

 

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            Fils d’un des premiers adhérents du Parti populaire français (PPF), Jean, à l’âge de 14 ans, entra à l’UPJF (qui devint plus tard la Jeunesse populaire française). Il appartenait à la section du XIXe arrondissement de Paris.
            À moins de 20 ans, Jean entra aux Chantiers de Jeunesses du Maréchal puis au SK (Schutzkommando de l’Organisation Todt). Il servit en Norvège où il reçut l’insigne des blessés et fut affecté à la Charlemagne en 1944.

http://img11.imageshack.us/img11/4200/33divss.gif            Incorporé à la 5e compagnie du 58e régiment, il occupait le poste d’Abteilung VI, c’est-à-dire plus moins d’officier politique. Ses camarades (Robert B. et Daniel L.G.) en ont gardé un souvenir ineffaçable.
            Après la Poméranie et la fin de la guerre, en 1946, il comparut devant une cour de justice.

            Le président du tribunal lui demandant d’exprimer des regrets il répondit : « Je n’ai qu’un regret, c’est d’avoir perdu la guerre. »
            Cette réponse lapidaire fut récompensée de 4 ans de prison et de l’indignité nationale à vie, une des rares distinctions qui ne s’achète pas.

            Par la suite, Jean Castrillo eut, pendant plus de 44 ans, une activité publique exemplaire. Il animait un bi-mensuel, Militant, qui restât toujours sur la ligne de crête du combat pour la vérité et fit toujours preuve de sérieux et de dignité.

 

 

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Article de Jean Castrillo dans Militant Bretagne n°16 (1988).

 

            Le désintéressement de Jean l’a empêché de se fourvoyer dans les marais de la politique politicienne et il a toujours préféré le travail en profondeur au folklore tapageur, même si la possibilité d’une carrière rémunératrice se présentait.

 

http://img6.imageshack.us/img6/4640/lesystemementlisezmilit.jpg

 

 

            De même, rares sont ceux qui connaissaient ses travaux purement littéraires voire poétiques et ses recherches d’érudition.

 

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Couverture de La Perle du Bosphore, paru chez L'Harmattan.

 

 

            Nous ajouterons seulement que, dans sa vie personnelle, Jean sut affronter le malheur avec un rare courage.

 

 

 

            A Dieu, Jean. Que la terre te soit légère !
            Ton honneur s’appelait Fidélité !

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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 14:16
- Par MSR
Le 13 janvier 1937, sur le sol d'Espagne, les légionnaires Ion Mota et Vasile Marin tombaient sous les balles des rouges, sur le front de Madrid.
Lors de leurs funérailles des nationalistes venus du monde entier, d'Allemagne et d'Italie mais aussi du Japon, du Portugal,... rendirent hommage aux sacrifices des deux envoyés de la Garde de fer.





Ils ont senti frémir dans leur urne inconnue,

Tes cendres sans repos de grand guerrier errant,
O, toi, qui fus chez nous et père et conquérant,
Fils de l'âpre Ibérie, Impérator Trajan,
Qui de tout le futur nous ouvris l'avenue.


Dans l'argile où joua ta jeunesse intrépide,
Le limon du Danube et l'air de nos vallons
Se sont mêlés parmi les durs combats d'Atride
Où nos cimes joignaient leurs fougueux aquilons.
 

Et Dieu sait de quel brun centurion venue
Qui sur nos bords planta des lauriers lourds de pleurs
S'élevait à grands cris votre audace éperdue,
O, fleurs de notre race, ô, les étranges fleurs !


Hélène Vacaresco, Paris, 1er février 1937.








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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 15:07
- Par La rédaction

http://img705.imageshack.us/img705/6206/joyeuxnoel2011nsr2.jpg

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Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 22:34
- Par La rédaction

Déclaration d'Axel Möller avant sa condamnation, le 26 octobre 2011.


                Si maintenant je renonce au plaidoyer de mon avocate, ce n'est pas parce que je serais mécontent de la prestation qu'elle a livrée jusqu'ici ou parce que j'aurais avec elle un problème personnel, mais bien parce que dans ce genre de procès où, comme nous le savons tous, le jugement est d'ores et déjà arrêté, je tiens un tel plaidoyer pour une sorte de jeu superflu en forme de charade.

                J'en profite donc pour remercier de ses efforts mon avocate et me charger moi-même des derniers mots de conclusion de cette affaire.

                J'invite le tribunal, s'il le veut bien, à considérer ma présente déclaration à la fois comme un plaidoyer personnel et comme ce qu'il est convenu d'appeler les derniers mots revenant à l'accusé.

                Il n'est pas dans mes intentions d'ennuyer le tribunal ou le public avec d'interminables considérations sur les atteintes à la liberté d'opinion par rapport à ce que dit la loi sur les libertés fondamentales dont je sais qu'aux gens de mon orientation politique ou bien elles sont refusées ou bien elles ne s'appliquent qu'après de longues et dégradantes chamailleries devant diverses instances judiciaires.

                Le texte de l'acte d'accusation prouve suffisamment, me semble-t-il, le genre d'absurdités et d'affirmations grotesques qu'on a jugées nécessaires de présenter pour me retirer de la circulation au moins pour un temps.

                J'aurais souhaité qu'aux lieu et place d'un tel ramassis de choses inutiles, primitives et empreintes d'une bassesse non exempte de naïveté le parquet trouve quelques motifs sérieux en vue d'obtenir mon exclusion temporaire de la société.

                C'est pourquoi je voudrais simplement compléter ce qui, dans mes "aveux" lus par le procureur Blume, a pu être jugé comme quelque peu superficiel ou insuffisant. Je veux dire par là que dans ce qui m'est reproché par l'accusation [50 chefs d'accusation au total - NdT] il n'y a pas un seul des articles que j'ai publiés dans Altermedia qu'après coup je regretterais ou voudrais modifier, et cela même si l'on me promettait en échange une réduction de peine. Tout ce que j'ai écrit * ce pourquoi je suis accusé * a été écrit conformément à ce que je pense.

                Quant aux lettres et commentaires de lecteurs [également mis à charge d'Axel Möller dans l'acte d'accusation - NdT] je dois reconnaître qu'au nom de la liberté d'opinion j'ai trop généralement et avec beaucoup d'indulgence laissé à ces lecteurs la possibilité de s'exprimer. A la réflexion cela a peut-être été une erreur, bien qu'il ne faille pas oublier que des adversaires politiques ont pu aussi s'exprimer. Néanmoins je ne regrette pas d'avoir agi ainsi, même si cela se tourne à mon désavantage avec une aggravation de la peine qui me sera infligée pour l'expression d'idées dont finalement je ne suis pas responsable.

                Je voudrais toutefois souligner ici que je suis et ai toujours été d'avis qu'une opinion ne devrait jamais pouvoir être réprimée au seul motif qu'elle serait ressentie par moi ou par d'autres comme étant sotte ou fausse. En conséquence je précise qu'aujourd'hui je me comporterais comme jadis, c'est-à-dire que je continuerais à laisser aux auteurs de commentaires toute liberté de s'exprimer. Et ceci d'autant plus que je ne vois rien dans les commentaires qui me sont reprochés ce qui d'une quelconque façon pourrait être qualifié de pénalement répréhensible.

                J'ai même pu me rendre compte dès le premier jour du procès que dans ce pays il était manifestement plus opportun d'exprimer des menaces de mort ou de violence sur des bâtiments publics, en maculant par exemple les murs de ce Palais de justice, car on est sûr que ni les médias ni le tribunal n'en parleront, mais qu'au contraire ils laisseront de telles actions s'éteindre d'elles-mêmes dans l'indifférence.

                On remarquera aussi que des menaces publiques de violence ou de mort prononcées contre ma personne pour raisons politiques ont beaucoup moins d'importance que les imaginaires menaces de mort qui auraient été formulées par de turbulents bavards dans les colonnes d'Altermedia.

                Je voudrais ici faire observer que si j'éprouvais le besoin de vouloir voir morts tel ou tel procureur ou autre adversaire politique je ne manquerais pas de possibilités pour transformer ce vu en une réalité. Si je récuse de tels actes ce n'est pas parce que des scrupules me tourmentent, mais bien parce que ces gens, qui année après année mènent en Allemagne une politique de répression toujours plus sotte et plus étroite, vont involontairement au devant de mes intérêts politiques par le fait qu'ils scient eux-mêmes la branche sur laquelle ils sont assis.

                Je conçois donc difficilement la raison pour laquelle je devrais éliminer ou laisser éliminer de tels adversaires alors que dans leur sottise ils se rendent eux-mêmes ridicules. Et indépendamment de cela je veux croire qu'un tribunal, fût-il même aussi politiquement partial que possible, ne me tiendrait pas pour si stupide que j'exprimerais publiquement de telles intentions ou en discuterais dans des commentaires imprimés. Il n'est nullement dans mes intentions de faire oublier la folie de mes adversaires en en faisant des martyrs.

                Dans les médias comme dans le public a été posée après le dernier jour du procès la question de savoir pourquoi les accusés s'étaient laissé amener à convenir d'un "deal" avec le tribunal.

                En mon seul nom personnel je déclare à ce sujet qu'à aucun moment du procès il n'a été pour moi question de contester, fût-ce un seul des faits qui me sont reprochés. En conséquence "l'aveu" qui m'a été demandé par le tribunal est vu par moi, comme je l'ai déjà dit ci-dessus, beaucoup moins comme un "aveu" [encore moins comme un deal] que comme une "reconnaissance" de ce dont je peux dire que je suis fier. Dans les articles d'Altermedia qui me sont reprochés je me suis contenté de décrire les choses comme elles sont, et non comme maints de mes contemporains souhaiteraient qu'elles soient.

                Quoi qu'il en soit j'ai pu, au cours des différentes procédures subies et en particulier lors du dernier procès d'appel devant le tribunal de Stralsund, apprendre du juge que tout ce que je pourrais dire ou ne pas dire pour ma défense était tout à fait superfétatoire puisque de toute façon la sentence était pratiquement déjà arrêtée. Pourquoi alors perdre son temps avec des riens pour retarder en fin de compte quelque chose d'inéluctable ?

                Dès le début de mes activités dans la presse j'ai su ce à quoi je m'engageais et où cela me conduirait. Pourquoi devrais-je alors, par des artifices juridiques qui témoigneraient d'une étroitesse d'esprit aussi grande que celle qu'on trouve à la lecture des chefs d'accusation qui me sont imputés, prolonger artificiellement cette affaire ? Je ne vois plus de raisons à cela.

                Mon point de vue est, au contraire, qu'un homme véritablement libre doit être prêt à répondre de ses actes même si cela peut avoir pour lui des suites fâcheuses. S'il le faut, et sans que cela change quoi que ce soit à mes opinions, j'envisage un emprisonnement de plusieurs années, dès lors que je suis persuadé que tôt ou tard le jour viendra où le caractère grotesque de l'accusation formulée contre moi et mes co-accusés retombera sur les auteurs de cette accusation.

                C'est au tribunal qu'il appartient maintenant, ou bien de me faire plaisir en m'acquittant en pleine connaissance de la nullité des chefs d'accusation, ou bien - en conformité avec le mandat qu'il a reçu de l'Etat - de m'incarcérer pour quelques années.

                Dans ce cas j'aurai ainsi l'honneur de pouvoir prouver qu'Axel Möller n'est pas un homme seulement apte à envoyer de par le monde, à bon compte et avec une bonne distance de sécurité, des articles via Internet, mais bien un homme prêt à payer au prix de sa liberté, et croyez-moi, si besoin est, au prix de sa vie, tout ce qu'il a voulu exprimer sur sa vision du monde et des hommes.

                A une époque comme la nôtre, mon honneur m'est plus cher que les simples plaisirs de la vie ; décidez donc de mon sort comme il vous en plaira.

                Au terme de la présente déclaration je voudrais enfin vous assurer que j'entends poursuivre le combat contre votre système. Et peu importe où je me trouverai alors. Sera-ce dans la rue, dans le cadre d'une activité professionnelle, devant mon ordinateur ou dans la triste solitude d'une cellule de prison à l'intérieur de laquelle je serai encore plus libre que vous à l'extérieur, car je sais que la vraie liberté ne dépend pas des conditions extérieures dans lesquelles on se trouve, mais bien de ce que nous dit notre conscience intérieure.

                En tant que délinquant politique agissant par fidélité à ses convictions je repousse avec mépris toute circonstance atténuante que vous pourriez m'octroyer à titre personnel, car à tous égards je me vois comme étant pleinement dans mon bon droit. Je n'ai donc nullement l'intention de marchander avec des gens tels que vous mon droit à la liberté d'expression.

                S'il est une chose que j'ai apprise depuis [la chute du Mur de Berlin en] 1989 c'est bien que dans une démocratie comme la nôtre la liberté de parole ne nous est jamais offerte mais qu'il faut la prendre de force à chaque fois qu'une possibilité se présente.

                C'est ce que j'ai fait presque chaque jour pendant plus de douze ans.

                J'ai ainsi eu l'honneur de participer à des projets qui ne manquaient jamais l'occasion - à l'inverse de ce que font des médias conformistes obéissant à une orientation idéologique préconçue - de permettre à un adversaire politique d'exprimer pleinement ses arguments. Et cela d'autant plus aisément que mes conceptions idéologiques sont, je pense, suffisamment étayées pour pouvoir résister à des opinions et des points de vue différents des miens.

                Faire preuve d'une telle indépendance où il n'y a ni tutelle ni censure a naturellement son prix. Et je suis en quelque sorte reconnaissant à un destin qui me permet de payer ce prix par la possibilité qui m'est ainsi donnée de revendiquer publiquement mes opinions ; étant entendu par ailleurs que je vois la punition que vous allez bientôt m'infliger, moins comme une punition que comme l'octroi d'une sorte de prix Pulitzer.

                Et je voudrais terminer ce "plaidoyer" par une citation d'un verset écrit par Adolf Bartels, un poète allemand, historien de la littérature, que j'apprécie tout particulièrement. Je pense que ce verset, bien qu'écrit en 1912, décrit remarquablement l'état présent de l'actuelle démocratie en Allemagne.

        La liberté ressemble à ces rayons de soleil
        Auxquels le feuillage est redevable de sa verdure.
        Mais à quoi bon du soleil sur un arbre
        Dont la plus profonde des racines est malade.

Je remercie le tribunal pour son attention et me tiens maintenant à sa disposition quel que soit le verdict dont je vais être bientôt l'objet.

 

Axel Möller.

 

 


 
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Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 22:29
- Par La rédaction

                Cette année encore, de nombreux combattants européens passeront les fêtes de Noël en prison.

                Nous encourageons chaque militant à envoyer une carte à nos prisonniers pour leur témoigner de notre soutien.

 

                Nous avons une pensée particulière pour Axel Möller, militant nationaliste, condamné par le tribunal de Rostock en Allemagne à 2 ans et 6 mois de prison. Directeur du site Altermedia Deutschland, il a été reconnu coupable de crime contre la croyance holocaustique obligatoire.

                Il a rejoint en prison Horst Mahler, détenu depuis 1019 jours (plus de 2 ans et 9 mois), Wolfgang Fröhlich emprisonné depuis 1548 jours (4 ans et deux mois) et Pedro Varela, qui sera, demain, privé de liberté depuis 1 an.

 

 


                Voici leurs adresses :

Monsieur Horst Mahler
Anton-Saefkow-Allee 22c
D-14772 Brandenburg/Havel
(Allemagne)

 

http://img835.imageshack.us/img835/4134/stolzsylviamalherhorst.jpg

 

 

 

Ing. Wolfgang Fröhlich
JVA Stein
Steiner-Str. 4,
A 3500 Krems-Stein / Wachau, NÖ
(Autriche)

 

http://img259.imageshack.us/img259/1694/histoirenbrokpetit.jpg

 

 

 

Monsieur Pedro Varela Geiss
CP Can Brians 1
Modulo MR1 / Celda 109 L
Apdo. Correos 1000
E-08760 MARTORELL (Barcelone)
(Espagne)

 

http://img816.imageshack.us/img816/2882/libertepourpedrovarela.jpg

 

 

 

Monsieur Axel Möller
JVA Stralsund
Franzenshöhe 12
D-18439 STRALSUND
(Allemagne)

 

http://img828.imageshack.us/img828/365/axelmoeller440x200.jpg

 

 

 


                N'oubliez pas dans vos pensées et pour vos cartes Ernst Zündel, qui, bien que libéré, ne peut toujours pas quitter le sol allemand pour rejoindre sa femme et se trouve sous une stricte surveillance de la part de la dictature.

Monsieur Ernst Zündel
Richard Wagner Strasse 64
D-75323 BAD WILDBAD
(Allemagne)

 

http://img198.imageshack.us/img198/3360/freezundelnowsalute2006.jpg

 

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Dimanche 4 décembre 2011 7 04 /12 /Déc /2011 18:18
- Par Jérôme Deseille

 

 



« Il peut y avoir sur un territoire des périodes où la nationalité semble abolie. Qu'importe, si elle a subsisté dans un certain nombre de cerveaux. »


 

Maurice Barrès,     
Discours du 7 février 1901,     
lors du second dîner de l'Appel au soldat.     



http://img6.imageshack.us/img6/9118/barresmaurice.png

 

 

 

 

 

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