Samedi 10 mai 2008
L'histoire de l'esclavage sera enseignée en primaire.
Faute d'avoir pu imposer la mémoire à chaque petit français – et néo-français – d'un de ses petits coreligionnaires de 1943 – Sarközy s'attaque à nouveau à la France en réécrivant les livres d'"histoire".
Pour être bien convaincu de la portée de la propagande anti-européenne, ce sont les enfants de six à dix ans qui seront endoctrinés dès la rentrée prochaine.

C'est évidemment la traite des Noirs et l'esclavage des méchants européens qui sera dénoncé – et le peuple français avec – alors même que nombre de travaux mettent l'accent sur le rôle prépondérant des Arabes et des Africains eux-mêmes dans l'esclavage. Sans parler d'une certaine petite communauté...

Si Sarközy n'a pas daigné commémorer Sainte Jeanne d'Arc – mais il est vrai qu'il ne s'agit que d'une héroïne nationale dont la fête est censée être officiellement célébrée par l'Etat français – il s'est précipité pour les cérémonies commémoratives de l'esclavage, cet esclavage qui, faut-il le rappeler, n'avait disparu que dans les pays blancs avant que diverses affaires mettent en cause des chez-eux-chez-nous dans des affaires abominables d'esclavage moderne, reproductions à petite échelle de ce qui se passe de façon officielle de nos jours dans de nombreux pays d'Afrique, d'Asie et d'Arabie.

«L'émotion provoquée par la disparition d'Aimé Césaire montre à quel point nous sommes toujours à la recherche de notre histoire. Cette histoire doit être inscrite dans les manuels scolaires afin que nos enfants puissent comprendre ce qu'a été l'esclavage, puissent mesurer les souffrances que l'esclavage a engendrées, les blessures qu'il a laissées dans l'âme [sic]».


Le cocufieur en chef de la "droite" a annoncé ensuite la création d'un « centre national de ressources de l'histoire de l'esclavage voulu par les historiens
[sic], les écrivains [sic]et toute [sic] la communauté scientifique [sic] » avant d'exiger que l'oeuvre du communiste Aimé Césaire soit enseignée au collège et au lycée.




"Il est loin le temps où il fallait mentir à ces vieux gros cons d'électeurs de l'UMP qui me croient français et de droite et qui refusent ma France d'après, celle de nos chères têtes brunes, du trafic de drogue à l'échelle nationale, du communautarisme forcené, de la toute puissance de la Commuanuté et de mon salaire triplé."


(Sarközy, in petto)







Et pendant que des Français voulant honorer la mort d'un Français étaient chassés par la police du système les racailles fêtaient dans la joie la mort des soldats Français et la victoire du communisme...












par MSR publié dans : Sarkoland ajouter un commentaire commentaires (1)   
créer un trackback recommander
Samedi 10 mai 2008
There is a time




Picking in jail




Andy Griffith - Boil Them Cabbage Down


par MSR publié dans : Musique ajouter un commentaire commentaires (0)   
créer un trackback recommander
Samedi 10 mai 2008


Deutsche Stimme (DS) : Cher Monsieur Le Pen, les élections législatives et présidentielles n’ont pas donné les résultats espérés pour le Front national. Cependant, tous les commentateurs sont d’accord pour dire que M. Sarkozy n’a eu du succès que « parce qu’il a parlé pendant la campagne électorale comme Le Pen ». Avez-vous, de manière paradoxale, plus changé que tous les autres le paysage politique en France sans pour autant avoir pu maintenant obtenir le succès mérité ?


Jean-Marie Le Pen : Les idées pour lesquelles le Front National se bat depuis 30 ans ont en effet constitué l'enjeu de l'élection présidentielle. Le patriotisme, le rétablissement de l'ordre, la maîtrise de l'immigration, la famille, la revalorisation du travail et du mérite, la baisse des impôts et des charges... Les deux finalistes du 6 mai se sont sentis obligés de reprendre dans leurs discours ces valeurs que jusqu'à cette année j'étais le seul dirigeant politique à défendre. Et madame Royal a été battue parce que les Français ont cru que la candidate socialiste était sur ce programme-là moins crédible que monsieur Sarkozy. Quant aux candidats qui se réclamaient publiquement de l'idéologie soixante-huitarde au pouvoir depuis bientôt 39 ans, ils ont recueilli des scores dérisoires. Malgré des moyens considérables apportés notamment par ses deux groupes parlementaires, (l'un à l'Assemblée nationale et l'autre au Sénat), par ses treize mille élus locaux, par ses dizaines de municipalités, par ses deux conseils généraux et par toutes les collectivités territoriales gérées avec les socialistes, le parti communiste a obtenu moins de 2 %, à peine plus que la candidate des Verts et que le chouchou des médias, le faux paysan, Joseph Bové. La régularisation des immigrés clandestins, le droit de vote des étrangers, la dépénalisation de la drogue, le laxisme à l'école, l'antimilitarisme, le collectivisme, les délinquants présentés comme des victimes de la société..., tous ces mensonges qui nous ont fait tant de mal, les Français les ont rejetés. Tel est le résultat de ce que certains sociologues appellent en France « la lepénisation des esprits ».


DS : Après sa victoire électorale, M. Sarkozy vous a invité à l’Elysée pour vous parler. De quoi avez-vous parlé avec M. Sarkozy et comment jugez-vous sa personne ?


Le Pen : En me recevant à l'Elysée, ainsi qu'il l'a fait pour les dirigeants de tous les grands partis politiques français, le nouveau président de la République renoue avec une tradition républicaine que ses prédécesseurs, notamment monsieur Chirac, avaient rompue à l'égard du courant patriotique que je représente. Si je salue la courtoisie de monsieur Sarkozy, je n'en condamne pas moins sa politique.

Le premier entretien que j'ai eu à l'Elysée portait sur son projet de « mini » traité européen. Le ton courtois de notre conversation ne m'a pas empêché de lui faire part de mon opposition totale. Son projet reprenant les principales dispositions de la Constitution européenne et qui sera soumis, non pas à référendum, mais au vote des parlementaires, bafoue la volonté du peuple français qui, le 29 mai 2005, avait rejeté la Constitution européenne. Notre second entretien a porté sur la réforme des institutions de notre pays. Je lui ai fait part des propositions du Front National qui veut notamment, d'une part, rendre à notre Etat sa souveraineté, de l'autre, accroître le rôle et la représentativité du Parlement. L'Assemblée nationale actuelle n'est guère représentative du peuple français : deux partis, l'UMP et le PS, occupent 90% des sièges ; les communistes, dont la candidate à l'élection présidentielle n'a obtenu que 1,9% des voix, ont cependant un groupe parlementaire ; le Front National avec plus de cinq fois plus d'électeurs n'a aucun député. Cette absence de représentativité empêche le Parlement d'exercer sa fonction : contrôler le gouvernement et faire les lois. Quand elles ne sont pas conçues à Bruxelles, (c'est le cas de 80% de notre législation), nos lois sont faites ou défaites, soit par les lobbies, soit par la rue. L'instauration de la proportionnelle intégrale permettra au Parlement de jouer son rôle.


DS : Dans son premier discours après son succès électoral, M. Sarkozy a dit vouloir protéger l’identité nationale des Français. De tels propos seraient impensables après l’élection d’un chancelier allemand. Comment jugez-vous la différence entre la fierté nationale en France et en Allemagne ?


Le Pen : Monsieur Sarkozy est un homme politique habile qui, pour arriver au pouvoir et s'y maintenir, est à l'écoute des grands mouvements d'opinion. Le retour du patriotisme en est un. Il est le résultat du travail du Front National qui, depuis plus de vingt ans, recueille le soutien de millions d'électeurs.

Il en sera de même en Allemagne quand les patriotes auront installé durablement et solidement leur famille politique.


DS : Pensez-vous qu’une plus grande fierté nationale allemande soit dans l’intérêt de la coopération franco-allemande dans l’avenir pour défendre les intérêts européens communs, ou pensez-vous qu’elle pourrait être un danger ?


Le Pen : Nos deux nations se sont durement combattues au cours de trois guerres entre 1871 et 1945. Aujourd'hui les Français, les Allemands et tous les autres peuples d'Europe sont confrontés aux mêmes menaces : immigration, dénatalité, décadence morale, mise en place d'un super Etat européen constituant le cheval de Troie du mondialisme... Pour y faire face, plutôt que d'additionner leurs faiblesses, comme c'est le cas dans l'Europe de Bruxelles, les nations européennes doivent augmenter chacune leurs forces et bien sûr établir entre elles une coopération.


DS : Le nouveau Président français a dit vouloir imposer le respect des valeurs françaises, c’est-à-dire imposer l’obligation à toute personne qui vit en France de se comporter de manière culturelle comme un Français, ou du moins comme un Européen, faute de quoi il n’y aurait aucune place pour elle en France. Que pensez-vous de cette politique ?


Le Pen : Ne nous faisons pas d'illusions. Un ministère de l'immigration et de l'identité nationale a bien été créé. Mais les quatre objectifs que lui avait assignés dans le Figaro du 1er juin son titulaire, monsieur Hortefeux, accéléreront l'immigration-invasion de la France et la dissolution de son identité.

- « L'immigration zéro n'est pas souhaitable », a-t-il affirmé, alors que la France compte déjà près de dix millions d'immigrés.
- « L'Etat a des devoirs envers les étrangers souhaitant s'installer durablement en France », est-il écrit plus loin. Pour cela, « l'accès au logement, à la formation et au travail doit être facilité ».
- Le ministre veut par ailleurs donner aux immigrés entrés illégalement en France une prime, intitulée « aide au retour proposée à tous les étrangers en situation irrégulière ayant été invités à quitter le territoire ». Celui qui est aussi ministre de l'identité nationale est incapable de la définir. Il se contente de citer l'article premier de la Constitution de 1958 « la France est une république indivisible, laïque, démocratique et sociale ». Outre le fait que cela signifie qu'à ses yeux la France n'existait pas avant 1958, cette définition peut s'appliquer à n'importe quel pays de la planète dont la Constitution reprendrait ce texte. Ces principes, le nouveau pouvoir les met en oeuvre. Ainsi en voulant élever le taux de l'immigration économique à 50% du flux total des entrées en France, le gouvernement multipliera par près de dix les chiffres de l'immigration légale. L'immense majorité des immigrés légaux venant au titre du regroupement familial et seulement 6% pour travailler, il faudra augmenter de façon exponentielle le nombre de nouveaux immigrés pour obtenir le taux de 50%.




Udo Voigt, l'un des chefs du NPD lisant le Deutsche Stimme.



DS : A votre avis cette politique de la priorité culturelle française aura-t-elle du succès, vu le grand nombre de jeunes musulmans en France ? Quelles sont vos propres propositions ?


Le Pen : Les velléités gouvernementales n'auront guère d'effet car l'immigration a depuis 30 ans changé de nature. Jusque dans les années 70, elle était une immigration de travail destinée à une économie de plein emploi et d'origine européenne dans sa grande majorité. Aujourd'hui, l'immigration, qui croît au rythme de près de 500 000 entrées chaque année, originaire dans sa quasi-totalité du monde musulman, menace l'identité culturelle de la France.

En réalité, la France voulue par monsieur Sarkozy ne constituerait plus un peuple, mais serait un ensemble de territoires habités par des communautés ethniques, religieuses, voire sexuelles. Dans cet ensemble qui n'aurait plus de français que le nom, les nouveaux arrivants bénéficieraient d'un traitement de faveur destiné à favoriser leur intégration. C'est la discrimination « positive » c'est-à-dire la préférence étrangère, au nom de laquelle le nouveau pouvoir favorise l'Islam aux dépens des autres religions, et notamment aux dépens de celle qui constitue un élément essentiel de l'identité française : le christianisme.

L'arrêt de l'immigration, l'interdiction des pratiques contraires à nos lois et à nos traditions, le démantèlement des associations islamistes voulant imposer la charia, telles sont les principales mesures à prendre pour sauvegarder notre identité. A terme, il est aussi indispensable d'engager une grande politique familiale afin de redresser notre natalité. Sinon, avec un indice de fécondité moyen de 1,7 (pour les femmes françaises), notre peuple disparaîtra, remplacé par d'autres plus prolifiques.


DS : Comment jugez-vous le danger de la progression de l’islam en France et en Europe, d’une part par rapport à la problématique de l’immigration, d’autre part par rapport à l'absence de tradition religieuse européenne de l’islam ?


Le Pen : Je partage l'opinion du secrétaire particulier de Benoît XVI, le Père Georges Gänswein qui, le 26 juillet dernier, déclarait : « Les tentatives pour islamiser les pays occidentaux ne doivent pas être dissimulées. La menace que cela fait peser sur l'identité de l'Europe ne devrait pas être ignorée sous prétexte de respect mal placé. »

L'islamisation de nos sociétés est la conséquence de la politique d'immigration mise en oeuvre dans nos pays par les gouvernements qui se succèdent depuis 30 ans. En France, elle a été notamment encouragée par monsieur Sarkozy qui en 2003, en créant le CFCM, (le conseil français du culte musulman), quand il était ministre de l'intérieur, a fait entrer dans les institutions de la République française des associations islamistes comme l'UOIF. Il est relayé dans nos villes par les maires UMP, comme monsieur Gaudin à Marseille, qui tentent de financer avec l'argent des contribuables locaux la construction de mosquées. Le Front National ayant obtenu dans les municipalités où il a des élus l'annulation de ces procédures qui violent la loi de 1905, le nouveau gouvernement essaiera de changer la loi.


DS : Selon vous, quel est le rapport entre la progression de l’islam en Europe et le danger progressif du terrorisme, et quel rôle y jouent les USA ? Est-ce que les états européens sont trop peu autonomes par rapport aux USA dans leur politique étrangère ?


Le Pen : Prises en main progressivement par des associations islamistes, les communautés musulmanes installées dans nos pays constituent un vivier de recrutement pour les réseaux terroristes. Les attentats qui ont ensanglanté Madrid en 2004 et Londres en 2005 l'illustrent de façon dramatique. Les auteurs de ces attentats, de même que ceux arrêtés le mois dernier en Grande-Bretagne, étaient des immigrés musulmans.

Les Etats-Unis jouent dans le développement de ce terrorisme une politique de gribouille. Ils affirment le combattre, notamment en Afghanistan, mais ils arment l'un des régimes les plus islamistes au Monde, celui de l'Arabie Saoudite, dont est originaire Ben Laden. Par ailleurs, leur opération militaire en Irak a plongé ce pays dans une violence terroriste sans précédent. Enfin, en aidant les islamistes bosniaques et kosovars contre les Serbes, les deux prédécesseurs de l'actuel président des Etats-Unis, ont installé en Europe même des foyers de terrorisme.

Les pays européens n'ont pas les moyens militaires de mener une politique étrangère indépendante de celle des Etats-Unis. Les 500 millions d'habitants des 27 pays membres de l'Union européenne dépensent collectivement et en valeur absolue deux fois moins pour leur défense que 295 millions d'Américains. Les Etats-Unis consacrent 3,4 % de leur produit intérieur brut à leur défense contre 1 % en moyenne pour l'Europe. Telle est la raison principale de l'infériorité militaire de l'Europe, obligée de s'en remettre aux Etats-Unis pour assurer sa sécurité militaire. La politique de sécurité européenne collective aggrave ce phénomène car elle renforce l'illusion selon laquelle, une défense européenne commune dispensera chaque nation de fournir un effort pour assurer sa propre défense. Plutôt que d'additionner leurs faiblesses, les nations européennes devraient augmenter chacune leurs capacités militaires dans un monde de plus en plus dangereux. Cela n'exclut aucunement une coopération, notamment dans le domaine de l'armement.



Jean-Marie Le Pen au XIII Congrès du Front national
(avec Bruno Gollnisch au second plan)



DS : Bien que votre fille ait obtenu au second tour 42 % dans sa circonscription, le Front national n’est toujours pas représenté à l’Assemblée nationale, car en raison du mode de scrutin majoritaire, il existe de fait un système d’apartheid politique. Dans ce contexte, que pourra faire le FN dans l’avenir pour peser sur la scène politique ?


Le Pen : Depuis 1988, à la suite du rétablissement par Chirac du scrutin majoritaire, les millions d'électeurs du Front National n'ont pas de représentation à l'Assemblée nationale. Cela n'a pas empêché notre mouvement de jouer un rôle majeur dans la vie politique française.

Non seulement nous avons imposé nos thèmes dans le débat politique, comme l'a prouvé la campagne présidentielle de cette année, mais nous avons aussi empêché le pire. Ainsi, pourquoi le vote des étrangers n'est-il pas encore entré en vigueur, alors que l'ensemble des partis au pouvoir y est favorable ? C'est parce que la crainte d'une montée du Front National les dissuade de le faire. Monsieur Sarkozy, qui avait déclaré vouloir donner le droit de vote aux immigrés dans un entretien donné au Monde le 24 octobre 2005, a dû ainsi faire marche arrière. Le rejet de la Constitution européenne par le peuple français est une autre illustration du de ce rôle.

Le contexte actuel offre des perspectives immenses à notre famille politique. Monsieur Sarkozy a bien sûr remporté une victoire sur le Front National. Mais cela peut être une victoire à la Pyrrhus. En venant sur nos thèmes, il a légitimé le combat que nous menons depuis 30 ans. D'autre part, en refusant d'appliquer les solutions que nous proposons et qu'attendent les Français qui l'ont porté au pouvoir, il peut conduire ceux-ci à nous accorder leur confiance.

Pour cela nous devons présenter, sans excès ni complexe, en évitant toute caricature, nos idées pour redresser la France et aussi remettre en ordre de bataille notre appareil militant.


DS : Le Front national joue un rôle important au sein du groupe ITS au Parlement Européen et également en France. Il a contribué à préserver les constitutions des pays membres de leur élimination par une soi disante « Constitution Européenne ». Dans ce contexte, comment jugez-vous la nouvelle procédure constitutionnelle européenne, entamée pendant la présidence européenne allemande ?



Le Pen : Le projet de traité européen négocié par les dirigeants de l'Europe de Bruxelles reprend les principales dispositions de la Constitution européenne, rejetée par les électeurs néerlandais et français, et enlève donc aux nations européennes les derniers éléments de leur souveraineté : La reconnaissance à l'Union européenne de la personnalité juridique. L'Europe de Bruxelles ayant alors le statut international à part entière d'un Etat, les pays membres perdront leur statut d'Etat souverain.

La création d'un ministre des affaires étrangères européen.

La suppression de la règle de l'unanimité. Un Etat ne pourra plus opposer son droit de veto à une décision qu'il estime contraire à ses intérêts.

Par ailleurs, les négociations d'adhésion de la Turquie se poursuivent, alors que nos peuples sont de plus en plus opposés à l'entrée dans l'Europe d'un pays asiatique, qui n'a pas plus de raison d'adhérer à l'Union européenne que n'en aurait le Maroc.


DS : Quelle importance aura la coopération entre les droites nationales en Europe et selon quels critères une telle « politique d’alliance » entre les droites nationales devrait-elle être instaurée ?


Le Pen : Les droites nationales en Europe peuvent coopérer en vue de créer une Nouvelle Europe, l'Europe des patries qui sera : une Europe européenne, donc sans la Turquie, fondée sur un héritage commun constitué par sa civilisation chrétienne et humaniste ; une Europe respectueuse de la souveraineté et de l'identité de ses nations membres ; une Europe avec des frontières sûres ; une Europe de la coopération, appliquant le principe de la préférence communautaire européenne.

Associée à la Russie et exploitant avec elle les immenses richesses naturelles de son territoire, Cette Europe aurait les moyens humains et matériels, d'une part, de se libérer de la dépendance économique et politique des Etats-Unis, de l'autre, de répondre à la menace constituée par l'expansionnisme islamiste.


DS : Quelle est, selon vous, la situation de la droite nationale en Europe et plus particulièrement en Allemagne ?


Le Pen : Dans toute l'Europe, le sentiment patriotique, brimé par l'esprit de repentance entretenu par les pouvoirs politique, médiatique et financier en place, se réveille. Les peuples d'Europe prennent conscience que leurs patries constituent la protection la plus efficace contre l'immigration-invasion et contre l'euro-mondialisme qui détruit leurs emplois dans un système économique sans frontières soumettant nos industries à une concurrence internationale déloyale pratiquant le dumping social. L'identité et l'indépendance nationale ainsi que la promotion des valeurs familiales et morales sont approuvées par un nombre croissant d'électeurs, en France et en Allemagne, mais aussi dans tous les autres pays d'Europe.

Les conditions sont réunies pour la renaissance en Europe d'un Printemps des peuples encore plus fécond que celui de 1848.


[Source :
Deutsche Stimme via FN69].
par MSR publié dans : Politique ajouter un commentaire commentaires (0)   
créer un trackback recommander
Samedi 10 mai 2008
SOCIETE

* Chances pour la France (I)

Un homme de 42 ans est morts de plusieurs coups de couteau dans le dos, au cou et à la tête dans la cité occupée des Ulis (Essonne). Un homme de 22 ans a été arrêtés. Ils auraient été tous les deux fortement alcoolisés. Les identités des protagonistes n'ont pas été révélées.

(AFP)



* Chances pour la France (II)

La gendarmerie du Cher a démantelé un réseau d'escroquerie à la carte bleue ; les voleurs avaient détourné pour plus de 6,5 millions de francs. Cinq criminels ont été arrêtés. Il s'agit de ressortissants "roumains", "moldaves" et "bulgares".

(AFP)



* France d'après (I)

Un professeur a été mis en examen complicité de violences, non empêchement d'un délit et d'atteinte à l'intégrité corporelle à Bessancourt (Val d'Oise) contre un élève. Il aurait retenu un élève "turbulent" de troisième pendant que six autres élèves frappait leur camarade. Il a reconnu les faits durant sa garde à vue de 48 heures. Les identités des protagonistes n'ont pas été révélées.

(AFP)



* France d'après (II)

Le Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF) a désigné son président. Il s'agit de Haydar Demiryurek. Demiryurek est titulaire d'un master « laïcité et droit des cultes »...

(AFP)



* France d'après (III)

« J'ai pris beaucoup de cocaïne. Je ne me sens pas très bien. »


Ce sont les premiers mots d'un homme de 22 ans arrêté après une course-poursuite. Voulant échappé à un contrôle de police, il a renversé un piéton, une moto, percuté une voiture sur l'autoroute, où, après avoir perdu une roue à 180 km/h et fait encore quelques kilomètres sa voiture a fini par s'immobiliser, après avoir percuté des barrières, et a pris feu.

(La Provence)



* France d'après (IV)

Participant à un
« concours de crachat » à partir d'un balcon, un jeune est tombé d'un immeuble. Pour battre le record, il avait traversé l'appartement en courant. Il n'a pas réussi à s'arrêter après son crachat. Un pare-brise a arrêté sa chute ; il ne souffre que d'une fracture du fémur et d'un traumatisme crânien.

(AFP)



* Régularisations (massives) au cas par cas

Trois délinquants clandestins "travaillant" Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) – ancienne place forte du sarközysme – ont été régularisés par la préfecture des Hauts-de-Seine, conformément aux directives de régularisations au cas par cas massives du gouvernement.

« En ce qui concerne Passion Traiteur (Colombes), la préfecture a pour le moment procédé à 17 régularisations pour 20 travailleurs sans-papiers. Ces derniers ont donc collectivement décidé de poursuivre la grève, jusqu'à la régularisation de leurs 3 camarades »


a affirmé l'association extrémiste Droits Devant !
Dans la journée, en toute impunité, des centaines de clandestins – violeurs de lois françaises donc – et de leurs soutiens – délinquants devant la loi française – ont manifesté devant cette même préfecture des Hauts-de-Seine pour exiger la régularisation de tous les clandestins.

(AFP)



* NRJ 12 et Virgin 17 inquiétés par le CSA

Des sanctions pourraient être appliquées à la chaîne NRJ 12 qui n'a pas respecté le quota de diffusion d'oeuvres audiovisuelles européennes en 2007. La même chaîne a reçu une mise en demeure pour l'obliger à appliquer les conventions sur la diffusion d'oeuvres audiovisuelles d'expression originale française et cinématographiques européennes et d'expression originale française ; concernant cette dernière obligation une mise en garde a été adressée à Virgin 17.
Soupe mondialiste américaine, soupe mondialiste "européenne" ou soupe mondialiste "française"...

(AFP)



* Les enfants adoptés perturbés

« Si la plupart vont bien, une étude américaine met en évidence un peu plus de troubles du comportement, d'anxiété et de dépression que chez les non-adoptés. »


annonce
Le Figaro relatant une étude américaine sur le sujet.
Peut-être apprendra même un jour qu'une famille naturelle composée d'une mère, d'un père et de leurs enfants vaut mieux pour tous qu'une famille d'invertis divorcés dont les enfants adoptés auront été violés ?

Marcel Rufo, chef de service de pédopsychiatrie à l'hôpital Salvator de Marseille. «Je reçois beaucoup d'adolescents adoptés qui vont mal et souffrent de troubles de la socialisation. Dans mon service précédent, un sixième des jeunes hospitalisés étaient des jeunes adoptés vivant dans des milieux socioculturels élevés. Comme si le fait d'avoir été adopté par de telles familles était un facteur handicapant. Pourquoi ? Parce qu'à l'adolescence ils vont se dire : je ne suis pas de ce monde, je viens d'ailleurs

Ce spécialiste, qui a dirigé durant quelques années la maison des adolescents à Paris (maison de Solenn), interprète d'ailleurs la survenue de toxicomanies et d'addictions diverses ou de fugues chez ces jeunes comme une quête boulimique destinée à vérifier qu'ils sont tout de même aimés, envers et contre tout, par leurs parents adoptifs. D'autant qu'à cette période charnière, ils se posent avec une acuité particulière la question de leurs origines et celle de savoir pour quelles raisons ils ont été abandonnés. Avec peut-être encore plus d'acuité lorsqu'ils viennent de contrées lointaines.

Insistant sur les compétences précoces du tout-petit qui, en quittant son pays, perd aussi les bruits, les odeurs, le langage, bref tout un contexte sensoriel dans lequel il a baigné déjà in utero, dans le ventre de sa mère, Marie-Rose Moro estime «qu'il ne faut pas sous-estimer le traumatisme de cette séparation initiale avec la mère biologique, ni oublier de prendre en compte toute la période où le bébé aura été pris en charge dans un orphelinat ou une collectivité».




BASSE POLITIQUE

* Les voeux de la LCR réalisés

Reprenant les mots d'ordre du patronat apatride la LCR a appelle à « l'unité pour la régularisation de tous les [immigrés clandestins délinquants] ». On ne voit pas ce qui empêcherait l'unité quand du MEDEF aux trotzkystes en passant par l'UMP, les loges et les églises ils sont d'accords sur l'essentiel...
A l'usage des bobos, et à l'heure même où les régularisations massives au cas par cas se multiplient, à l'heure où Sarközy annonce de nouveaux accords pour toujours plus d'immigration, la LCR appelle sans rire à « exiger la fin des rafles, des expulsions », « Face à la xénophobie [sic] d'Etat, à la traque des [immigrés clandestins délinquants], au contrôle au faciès, les mobilisations s'amplifient ».
A la veille de la participation de Besancenot à la plus petite-bourgeoisie émission du système sur France 2, il leur faut bien essayer de faire croire qu'ils sont « révolutionnaires »...

(AFP)



* La schyzophrènie de l'UMP sur la Turquie

Alors même que les institutions européennes ne laissent planer aucun doute concernant l'adhésion de la Turquie à l'Union "européenne", l'UMP tente d'entretenir le trouble. Alors que le projet de réforme de la constitution prévoit explicitement la suppression des référendums pour interroger les Français sur l'adhésion de tout nouveau pays – y compris donc la Turquie – le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian affirme lui que Sarközy est favorable à un référendum pour toute nouvelle adhésion. La position du gouvernement Sarközy semble « contredire l'engagement du président de la République à soumettre aux Français l'éventuelle adhésion de la Turquie »...

(AFP)



* La schizophrénie de l'UMP sur la Turquie (suite)

« Nous ne pouvons imaginer qu'un pays puisse vouloir adhérer à l'Union européenne alors même que son armée occupe le territoire d'un autre pays de l'Union européenne. L'adhésion de la Turquie à l'Europe n'est pas la bonne solution. Il existe encore aujourd'hui beaucoup trop d'obstacles à cette adhésion. Un partenariat privilégié entre l'Union "européenne" et ce grand pays qu'est la Turquie est une étape nécessaire »


a déclaré François Fillon en visite à Chypre, pays occupé depuis quatre décennies par les troupes turques, laissant entendre qu'il serait favorable à terme à la pleine adhésion de la Turquie à leur Union "européenne".
Le communiste chypriote Christofias a lui déclaré :

« De par les messages reçus d'Ankara, il n'y pas d'espoir, nous ne sommes pas optimistes »


Que pouvait attendre le président de ce pays occupé de ses occupants ?

(AFP)



ECONOMIE

* Les bons chiffres économiques de la France d'après

La production industrielle française a diminué de 0,8% en mars ; (-1,5 pour la production manufacturière, -0,8 pour les biens de consommation, -1,1 pour les biens d'équipement, -1,7 pour les biens intermédiaires). Etrange pour un pays dont le gouvernement agit si efficacement contre les délocalisations et sait si bien préserver l'industrie. Un secteur est en hausse toutefois : la production énergétique qui progresse de 2,4%.

(AFP)



ETRANGER

* Deux poids deux mesures...

Si prompts à dénoncer la corruption dans les régimes les plus exotiques – et oublieux des siennes – les autorités américaines ont estimé que la nouvelle affaire de corruption touchant l'Etat israélien – ne concernant cette fois-ci il est vrai que le Premier ministre – était une « affaire intérieure » qui « ressort du système judiciaire israélien »...

(AFP)



* Joies de la mondialisation

Les autorités de Sierra-Leone affirment avoir saisi un container chinois de dentifrice interdit. Il comporterait « une substance hautement toxique qui peut causer des vomissements et endommager le foie et les reins » selon le Conseil de Pharmacie de Sierra Leone.

(AFP)



* Afrique frivole

Un attentat a fait 8 morts et des dizaines de blessés au Sri Lanka quelques heures avant des élections.
Les forces de l'ordre ont intercepté au mois d'avril 66 adolescents burkinabè et maliens qui devaient être livrés à la Côte d'Ivoire. Le réseau les destinait à travailler dans des plantations de cacao et de café en Côte d'Ivoire.

(AFP)



ACTUALITE NATIONALISTE

* La phrase du jour

« J'ai vu ce film, je ne l'ai pas trouvé bon. Est ce que j'ai le droit de le dire en France, ou bien est-ce que c'est subversif ? Est ce que c'est contraire à je ne sais quelle religion ? Moi je connais bien le Nord et le Pas De Calais, et bien les gens du Nord et du Pas-De-Calais, ils ne ressemblent pas aux héros de ce film et c'est bien normal puisqu'ils sont arabes tous les deux. »


Jean-Marie Le Pen.



* Interdiction de la manifestation pour Sébastien Deyzieu

La manifestation en mémoire de Sébastien Deyzieu a donc été interdite par le système, dernier recours de l'extrême gauche. Le référé déposé contre cette interdiction n'ayant pas abouti.
Plusieurs dizaines de camarades (
peut-être 200) se sont retrouvés à la Motte-Piquet et ont marché en direction de Montparnasse ; la police a semble-t-il procédé à de nombreuses interpellations.
Aucun dépôt de gerbe n'a pu alors être effectué : à minuit les policiers bloquaient toujours la rue des Chartreux où, il y a 15 ans, Sébastien Deyzieu était tué.



par MSR publié dans : Nouvelles du jour ajouter un commentaire commentaires (1)   
créer un trackback recommander
Vendredi 9 mai 2008



Homosexuel de gauche pro-Sarközy, Pascal Sevran aura eu le privilège de connaître trois morts.
Il était mort médiatiquement une première fois il y a quelques années après des propos incorrects sur les Africains.
« Jean-Pierre m'a tuer » pouvait-il écrire après son second assassinat par l'un de ses "confrères" il y a quelques jours.
Et il est mort de sa vraie mort aujourd'hui. Mort médiatiquement, mort moralement, elkachement pourrait-on dire, que lui restait-il ?

Une place s'est libérée pour Michel Drucker... Ah ? Il l'avait déjà prise ? Autant pour moi...


Résumé d'une vie en cinq citations.


«Je n'ai pas de comptes à rendre, ni à vous ni à personne. Je dis ce que je veux et j'écris ce que je veux ! Me considérer comme un néo-nazi est une belle connerie».


«Le racisme est un sentiment impensable pour moi: ma mère, fille d'immigrés espagnols et communistes ne me le pardonnerait pas».


« La bite des noirs est responsable de la famine en Afrique ».


 

«Et alors ? C’est la vérité ! L’Afrique crève de tous les enfants qui y naissent sans que leurs parents aient les moyens de les nourrir. Je ne suis pas le seul à le dire. Il faudrait stériliser la moitié de la planète !»


 

 

«Le Niger. Safari-photo insoutenable. Des enfants on en ramasse à la pelle dans ce pays (est-ce un pays ou un cimetière ?) où le taux de fécondité des femmes est le plus élevé au monde. Neuf enfants en moyenne par couple. Un carnage. Les coupables sont facilement identifiables, ils signent leurs crimes en copulant à tout va. La mort est au bout de leur bite. Ils peuvent continuer puisque ça les amuse...»



 

par MSR publié dans : Crétineries ajouter un commentaire commentaires (2)   
créer un trackback recommander
Vendredi 9 mai 2008
[Extrait du livre de Yves Bertrand, Je ne sais rien… mais je dirai (presque) tout, Conversations avec Eric Branca, Plon, 2007, p. 120-126]



Est-il arrivé, à votre connaissance, que le gouvernement se serve des RG pour influencer l’opinion, bref, qu’on vous demande de corroborer artificiellement, au moyen d’une enquête de complaisance, une thèse qui arrangeait le gouvernement ?


La réponse doit être nuancée. L’exemple le plus grossier me paraît être l’affaire de Carpentras. Je rappelle brièvement les faits. Au matin du 10 mai 1990, on découvre que le cimetière juif de Carpentras a été profané. Et pas n’importe comment : d’une manière particulièrement atroce. Trente-quatre tombes ouvertes et le corps d’un octogénaire mort quinze jours plus tôt exhumé. Détail sordide : on a placé entre ses jambes un pic de parasol. Le sacrilège est total, l’ignominie absolue. En 1989, déjà, une cinquantaine de sépultures du cimetière chrétien voisin avaient été saccagées. Et d’autres, quelques mois auparavant, dans les villages proches de Bédouin et Caron.
Mais, dans l’histoire récente, deux profanations seulement rivalisaient d’abjection avec celle de Carpentras. L’exhumation d’une octogénaire dont le cadavre avait été retrouvé, en avril 1981, transpercé à coups de barre à mine dans le cimetière Saint-Pierre de Marseille. Et l’outrage dont eut à souffrir, en mai 1988, le Mémorial aux martyrs vendéens de la forêt de Vézins (Maine-et-Loire), saccagé et vidé de ses ossements.
Sur les lieux mêmes du drame de Carpentras : aucun indice, pas la moindre inscription. Seuls points de départ de l’enquête : la revendication téléphonique du forfait par une voix « à fort accent arabe » (piste d’abord écartée avant d’être reprise, puis de nouveau abandonnée par les enquêteurs locaux). Et le fait qu’un mois avant le crime, un « skinhead » d’origine maghrébine avait tenté de s’introduire nuitamment à l’intérieur du cimetière juif de Carpentras.
Sur place, l’émotion, on s’en doute, est énorme. Mais elle est contenue. La communauté juive de Carpentras figure, en effet, parmi les plus anciennes de la région. Je dirais même qu’elle est plus « française de souche » que beaucoup de Français – que moi-même, par exemple, qui ai des aïeuls italiens ! Placés sous la protection des papes d’Avignon, aux XIIIe et XIVe siècles, les Juifs de Carpentras n’ont eu de cesse, au cours de l’histoire, de réussir leur intégration sociale, dans la plus grande discrétion, en conservant, toutefois, leur identité et leurs pratiques religieuses. N’ayant jamais été confrontés à l’antisémitisme, ils ont donc eu comme premier réflexe de réclamer aux enquêteurs une discrétion maximale : pas de vagues tant qu’on ne connaissait pas les responsables de la profanation. Ce réflexe était la sagesse même : le pire risque dans ce genre d’affaire, c’est de provoquer un emballement médiatique qui donne des idées à d’autres fous ! En matière de racisme et d’antisémitisme, on a affaire à des gens qui fonctionnent à la fois par pulsion et émulation. Il faut donc tout faire pour éviter de stimuler leurs velléités de passage à l’acte.


En fait d’emballement, on a pourtant été servi !


Et c’est très exactement là où je voulais en venir. A peine connue la nouvelle de Carpentras, les autorités ont sciemment ignoré la crainte légitime des autorités juives. Elles ont désigné un coupable, et un seul : Jean-Marie Le Pen et le Front national !


Quand vous dites « les autorités », à qui faites-vous allusion ? A votre ministre, Pierre Joxe ?


J’ai la conviction que l’ordre venait de plus haut : de François Mitterrand en personne qui tenait là l’occasion qu’il cherchait pour diaboliser le Front national après avoir puissamment contribué à son émergence. La phase A de son plan étant accomplie – un FN à 15 % privant la droite parlementaire de plusieurs millions de voix –, il fallait passer à la phase B : rendre définitivement impossible toute alliance, même locale, entre cette même droite et les lepénistes. Le fait est que le piège a parfaitement fonctionné : après Carpentras et l’imputation de ce crime à Le Pen, les rares élus de droite qui ont osé passer le moindre accord électoral avec son parti ont été frappés du sceau d’infamie ! Plus question, dès lors, pour la droite d’accepter l’équivalent de ce que la gauche a toujours pratiqué avec le PCF et l’extrême gauche : des désistements mutuels au second tour !


On vous a donc demandé de chercher le coupable exclusivement au sein du Front national ?


Pas « exclusivement », mais tous les services de police disponibles ont été mobilisés dans ce sens privilégié. Et puis, souvenons-nous de la chronologie des événements !

Le mercredi 9 mai à 22 h 30, le président du Front national est l’invité de « L’Heure de vérité » d’Antenne 2. Les quatre journalistes qui se succèdent ont convenu de « cadrer » le débat : on parlera en priorité racisme et antisémitisme. Reprenant une question posée par la Sofrès aux cadres du Front national, Jean-Marie Colombani, rédacteur en chef politique du Monde, demande à Le Pen : « Trouvez-vous que les Juifs ont trop de pouvoir en France aujourd’hui ? »
Réponse : « Ça dépend dans quel domaine ! Que les Juifs aient beaucoup de pouvoir dans la presse, comme les Bretons en ont dans la marine, ou les Corses dans les douanes, ça ne me paraît pas discutable… Quant à la question, ce n’est pas moi qui la pose, c’est la Sofrès qui l’a articulée ! »

Malgré sa prudence relative, Le Pen a foncé dans le chiffon rouge qu’on lui agitait. Il fait la réponse qu’on attendait de lui. N’oublions pas que nous sommes trois ans après le fameux « point de détail » et que le grand jeu de vos confrères consiste alors à lui faire renouveler, d’une manière ou d’une autre, son dérapage verbal…
Bref, le lendemain, en fin de matinée, la nouvelle de la profanation « tombe » sur les téléscripteurs. Elle est connue depuis quelques heures, malgré la volonté que j’ai évoquée des responsables de la communauté juive locale de ne pas ébruiter l’acte sacrilège. Quand a-t-il eu lieu ?
Dans la nuit du mercredi, ou dans celle du jeudi ? Les enquêteurs l’ignorent, tant il est vrai que personne, la veille, n’a pénétré dans l’enceinte du cimetière. Qui sont ces deux femmes qui auraient découvert la profanation ? « Je l’ignore, je ne les ai jamais vues », dit le docteur Freddy Haddad, président de la communauté juive locale…

Seul élément certain : les traces de pas relevées sont fraîches. Les faits ne remontent donc pas à plus de trente-six heures. Le soir même, pourtant, la liaison est faite entre la profanation (fixée par l’ensemble des commentateurs à la nuit du 9 mai) et le passage de Le Pen à « L’Heure de vérité ». Sa réponse sur l’importance des juifs, des Bretons dans la marine, et des Corses dans la douane, devient : « Il y a trop de Juifs dans la presse. »

« Quand un homme politique valorise ou justifie la barbarie nazie, comment s’étonner que certains passent aux actes profanatoires ? », accuse le Mrap dans un communiqué, tandis que Jean-Pierre Pierre-Bloch dénonce, au nom de la Licra, « la montée du racisme, du nazisme et de l’antisémitisme… ». Et Serge Klarsfeld d’ajouter : « Le Pen a dit hier soir qu’il y avait trop de Juifs dans la presse. Certains, à sa droite, ont traduit qu’il y avait trop de Juifs dans les cimetières… »

Dès le vendredi 11 mai, L’Humanité sonne la charge : « Quelques heures (ou peut-être quelques minutes) avant le raid de Carpentras, Jean-Marie Le Pen désignait une nouvelle fois le “lobby juif”, qu’il poursuit de ses imprécations et de ses sarcasmes. Personne ne sera de trop pour faire la chaîne et repousser la bête hideuse. Il n’y a plus une minute à perdre !… »

Et le samedi, les plus hautes autorités interviennent pour mettre au point la stratégie de « front anti-Le Pen » qui va culminer avec le défilé du lundi : 200 000 personnes de la République à la Bastille pour protester contre la renaissance de l’antisémitisme. Côte à côte : les figures de proue de la politique française, de l’extrême gauche trotskiste au RPR. En tête, François Mitterrand, seul chef d’Etat à participer à une manifestation depuis la libération de Paris, et l’ensemble du gouvernement. Seule à garder la tête froide, Simone Veil qui appelle à de « ne pas imputer à quiconque, sans preuves, la responsabilité de Carpentras »…
En vain. Sur les six chaînes de télévision, la manifestation est retransmise en direct. Aux participants connus ou inconnus appréhendés au hasard, les journalistes demandent toute la soirée : « A votre avis, que faut-il faire, maintenant, avec Le Pen ? »

Or, ce qu’il faut savoir – et ce que je vous révèle aujourd’hui ! –, c’est qu’à l’origine, les autorités religieuses juives de Paris (le Consistoire israélite en particulier), comme celles de Carpentras, ne souhaitaient pas que cette manifestation prenne un tour aussi politique. Leur principal argument : éviter que se reproduise la récupération par l’extrême gauche du défilé de protestation organisé en 1980 après l’attentat de la rue Copernic (mis à l’époque, déjà, sur le compte de l’extrême droite, alors qu’il avait été le fait d’un réseau arabo-arménien)… D’où le souhait des dirigeants communautaires d’organiser cette fois la manifestation autour d’un office religieux à la Grande Synagogue de Paris, dénouement d’une marche recueille de la Concorde à la rue de la Victoire, près de l’Opéra.


Qui donc a fait changer l’itinéraire ?


François Mitterrand en personne, via le ministère de l’Intérieur. Je peux vous le dire, j’étais dans le bureau d’un des conseillers du ministre quand l’ordre est tombé pour forcer la main aux autorités juives. C’était un samedi soir, donc le 12 mai. Aussitôt, le préfet de Police a rédigé un communiqué annonçant l’itinéraire souhaité par le gouvernement : ce serait « République-Bastille ». La voie sacrée des manifestations politiques et syndicales de la gauche française depuis le début du siècle !
Résultat : dès le mardi 15 mai, la presse embrayait. « L’ampleur de la manifestation antiraciste renforce l’isolement du Front national », titrait Le Monde. « L’unanimité de l’ensemble de la société met ipso facto Jean-Marie Le Pen en position d’accusé et de fomenteur de racisme », expliquait Serge July, le même jour, dans Libération. Et huit jours plus tard, dans Le Nouvel Observateur, Jean Daniel en appelait à « l’urgence républicaine », le sociologue Alain Touraine à « l’interdiction du Front national », et Marguerite Duras au meurtre pur et simple : « Chaque matin, dans ma tête, je tue Le Pen de toute ma force. Dès que je me réveille, je recommence à tuer… »

En quelques jours, le piège tendu par Mitterrand s’était refermé. Le Pen étant assimilé à un nazi, la droite se voyait imposer une alternative : ou se déshonorer, en comptant, pour gagner, sur les voix d’un émule de Hitler ; ou sauver son honneur, en acceptant un front républicain autour du gouvernement… En se privant, donc, des voix lepénistes nécessaires pour battre le Parti socialiste !


Et vous, pendant ce temps-là ?


Comme tous les services de police, nous étions mobilisés jour et nuit. Du côté du Front national, bien sûr, comme on nous y avait fortement incités, mais de tous les autres aussi. Nous avons cherché des fils de famille de la région connus pour leur goût des jeux de rôle, et dont certains avaient l’habitude de se réunir dans les cimetières ; nous n’avons pas non plus négligé les milieux islamistes professant ouvertement des thèses antisémites… Mais rien de rien. Jusqu’à ce jour de 1996 où un ancien skinhead qui, lors de l’enquête, avait attiré l’attention d’un inspecteur des RG, est venu se confier à lui, six ans après les faits, hanté par le remords. D’extrême droite, il l’était assurément ! Mais du Front national, sûrement pas, pour la bonne raison que certains de ses dirigeants locaux – à commencer par Guy Macary et Fernand Teboul, conseillers municipaux lepénistes de Carpentras pour le premier, de Sorgues pour le second – faisaient partie de la communauté juive, ce qui, vous l’imaginez, déplaisait souverainement aux skinheads !
Le repenti s’appelait Yannick Garnier et a avoué avoir agi en compagnie de trois autres skinheads dont un nommé Jean-Claude Gos, décédé dans un accident de moto en 1993, suite à une collision avec une voiture dont le conducteur, peu après, a lui aussi été retrouvé mort noyé dans le Rhône.


Comment expliquez-vous cela ?


Je ne me l’explique pas. Mais je peux vous dire que si j’avais appris les faits en 1993, j’aurais diligenté une enquête… Quand tout a été découvert, en 1996, les RG et moi-même avions d’autres chats à fouetter que de revenir sur Carpentras. Les responsables étaient retrouvés et seraient jugés, grâce aux RG. Ils venaient bien d’une extrême droite ultra-radicale, mais en aucun cas du Front national. Même si l’on déteste Le Pen, on n’avait pas le droit de lui faire porter le chapeau d’un acte aussi ignoble que la profanation de Carpentras.
par MSR publié dans : Régime pourri ajouter un commentaire commentaires (0)   
créer un trackback recommander
Vendredi 9 mai 2008
SOCIETE

* Chance pour la France

Guerre de quartiers

Une trentaine de personnes ont été interpellés hier après-midi après des affrontements entre des groupes originaires des quartiers du Canal de Courcouronnes et des Pyramides à Evry. Neuf d'entre eux ont été placés en garde à vue en début de soirée. Le nombre final de gardés à vue devrait s'établir à une douzaine. Vers 15H30, des jeunes du Canal s'en sont pris à des jeunes des Pyramides. Le scénario inverse s'est déroulé peu après. Les protagonistes étaient armés de pierres et de bâton.

(via
LSB)


* France d'après (I)

La police a interpellé un faux chauffeur de taxi qui s'apprêtait à transporter des gens dans la nuit de jeudi à vendredi.
L'homme est connu pour des agressions sexuelles. Il n'a néanmoins pas été placé en prison et sera convoqué devant la justice. Il a été arrêté devant la boîte de nuit d'où était sorti Susanna Zetterberg le 19 avril, avant d'être violé et sauvagement assassinée.

(AFP)



* France d'après (II)

Trois jeunes hommes ont été arrêtés pour le meurtre d'une femme âgée de 79 ans.
Elle avait été tuée de 82 coups de couteau à Bourbourg (Nord).

(AFP)



BASSE POLITIQUE

* Humour mondialiste

« Il faut d'abord laisser le peuple irlandais se prononcer sereinement et il faut éviter de mettre une pression excessive sur les Irlandais qui serait contre-productive »


a déclaré François Fillon évoquant le futur référendum positif irlandais sur la Constitution "européenne". Rappelons le principe du référendum en Irlande : ou le peuple vote oui est le projet est adopté, ou il vote non et une consultation est organisée jusqu'à ce que le peuple dise oui.
Le politicien UMP a osé poursuivre :

« Chaque nation est libre de se prononcer ».


(AFP)



* Sarközy, fils autoproclamé de Chirac, Mitterrand et De Gaulle

Lors de sa réunion – à l'Elysée qui, à défaut d'être les bureaux d'un président français sont devenus ceux du parti mondialiste – avec les députés UMP, Nicolas Sarközy s'est lui-même réclamé de Gaulle, Mitterrand et Chirac.
Pour la corruption de l'un, les mensonges de l'autre et les trahisons du dernier ? Le président a néanmoins ensuite attaqué à plusieurs reprises ces présidents, et principalement les deux présidents de "droite". Ces nouvelles bassesses lui ont valu de se mettre à dos les quelques députés villepinistes et chiraquiens qui avaient fait le déplacement (cinquante députés avaient plus simplement boudé la cérémonie).
Sarközy a donc, selon plusieurs de ces députés, à plusieurs reprises, et parfois violemment, attaqué Jacques Chirac, provoquant de vifs remous, y compris chez ses propres supporters, remous renouvelés quand Sarközy s'est étendu sur l'affaire Clearstream.
Il s'est ensuite livré à un grand numéro d'autofélicitations – auquel il semble désormais le seul à croire à voir les réactions des députés UMP :

«Moi, je parle de 55 réformes, François en compte beaucoup plus, ce qui prouve que le moins modeste des deux n'est pas forcément celui qu'on croit !»


«La politique me sort par tous les pores de la peau !»

...

(AFP)



* Humour juif

« Il n'y a eu ni critiques ni attaques contre qui que ce soit - je le dis pour que politiquement on n'en fasse pas une affaire - pas plus François Mitterrand que Jacques Chirac. Il n'y a eu ni cadrage ni colère, au contraire l'ambiance était très sympathique et bon enfant ».


a déclaré de son côté Roger Karoutchi pour tenter de minimiser la nouvelle sarkönnerie.

(AFP)



* Casbah-ghetto, même combat contre la France

Le socialiste Daniel Goldberg la totale repentance de la France concernant les opérations de maintien de l'ordre en Algérie le 8 mai 1945 contre les terroristes islamistes.

« Parce que nos quartiers et leurs habitants sont à l'image de la France et de son histoire, je participerai, vendredi à 18H30 à Aubervilliers, à l'hommage républicain rendu aux Français et aux Algériens unis contre le nazisme et aux Algériens morts pour l'indépendance à Sétif, Guelma et Kherrata »


a déclaré l'élu mosaïque de Seine-Saint-Denis.



* Les affaires oubliées...

Pourquoi les médiats ne parlent-ils plus de Gandrange et des promesses de sauvetage par l'Elysée ?
Où en est la demande de grâce du pasquaïen Jean-Charles Marchiani (Pasqua, le mentor d'un certain Sarközy) ? Ce politicien corrompu avait présenté sa grâce et à propos de laquelle Sarközy avait déclaré « Il m'a été soumis un dossier, je suis en train d'y réfléchir. Je ferais connaître ma décision ».



* Recherche information

Depuis l'Elysée jusqu'aux conseillers municipaux en passant par l'ancien premier ministre ump-maoïste Jean-Pierre Raffarin, la "droite" a violemment attaqué le maire de Paris qui a fait du Dalaï lama un citoyen d'honneur de Paris.
Malgré diverses recherches, je n'ai pu trouver trace des protestations (si il y en eu) de la part de l'UMP quand fut fait citoyen d'honneur le terroriste pan-africain Mumia Abu Jamal, accessoirement tueur de flic. Un lecteur aurait-il des informations à ce sujet ?



ECONOMIE

* Une soixantaine d'emplois supprimés à Avrillé

Selon les syndicats, entre 30 et 45 emplois en CDI et une vingtaine en CDD devraient être supprimés dans l'entreprise pharmaceutique de ZaCh System.
C'est par une petite annonce que les employés ont appris l'existence d'un plan social : les dirigeants de l'entreprise ont diffusé une offre d'emploi... Pour un poste de directeur des ressources humaines avec pour mission de mettre en oeuvre le plan social.

(AFP)



* Capitalisme frivole

Le baril brut a dépassé hier les 124 dollars à New York.



ETRANGER

* La Suisse pas assez envahie pour l'ONU

L'organisme mondialiste a dénoncé le « climat xénophobe » qui régnerait en Suisse lors d'un Examen périodique universel (EPU) du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, où siège notamment divers pays terroristes et dont les ressortissants envahissent peu à peu l'Europe.
C'est en particulier les campagnes électorales d'un certain parti, suisse et légal, qui ont été dénoncés dans une scandaleuse ingérence par divers pays étrangers généralement corrompus et parfois terroristes, comme « incitations à la haine raciale » et notamment des « affiches racistes ».

(AFP)



* L'Union "européenne" contre la préférence nationale

Le Parlement mondialiste dit européen a exigé que la Fédération internationale de football (FIFA) renonce à son projet de limiter (un peu) la présence des joueurs étrangers dans les clubs. La FIFA souhaitait en effet que les clubs soient obligés d'aligner 6 nationaux dans son équipe sur le onze de départ. 5 étrangers, c'est encore trop peu pour les destructeurs d'identités et promoteurs de l'immigration sans fin.

« La FIFA veut contraindre les clubs à investir davantage dans les talents du pays, une volonté que nous soutenons à 100%. Malheureusement cependant, la règle du "six plus cinq" (six nationaux plus cinq étrangers) n'est pas compatible avec la liberté de circulation des travailleurs dans l'UE »


a déclaré le député belge flamand Ivo Belet, membre du Nieuw-Vlaamse Alliantie qui prône également l'obligation pour les habitants de Flandre de parler le flamand.

(AP)



* Frattini pour une Europe "plus forte"

« J'ai toujours été et resterai un Européen convaincu et dévoué et, dans mes nouvelles fonctions, je vais faire en sorte d'aider l'Europe [l'Union "européenne"] à devenir plus forte »


a déclaré Franco Frattini lors de son entrée en fonction à la tête de la diplomatie italienne, abandonnant son poste à la commission "européenne".

(AFP)



* L'humanité d'après...

Donna est née il y a trois d'une mère porteuse belge. Elle devait revenir à son père biologique belge et sa compagne stérile. Ils ont donné 8000 euros à la mère porteuse. Mais après 7 mois de grossesse la mère porteuse a essayé de soutirer plus d'argent aux parents. N'ayant pu y arriver, elle a fait croire au couple que l'enfant était mort et essaye de vendre sur Internet l'enfant à des invertis hollandais puis à un couple qui vient de perdre son enfant. C'est ce couple qui aura l'enfant. Pour 100 000 francs. Le père biologique essaye aussitôt de récupérer son enfant ; un tribunal lui donne raison avant de le débouter en appel, laissant la décision à la justice hollandaise. La justice batave va mettre trois ans pour se décider. Et s'appuiera sur ce temps pour dire qu'il est trop tard pour redonner la fillette à son père : le tribunal d'Utrecht (Pays-Bas) a estimé que c'était au couple hollandais que devait revenir l'enfant.
Le tribunal a refusé le droit de viste au père de l'enfant... Les parents adoptifs seront cependant placés sous surveillance car le tribunal a par ailleurs estimé qu'ils n'étaient pas «assez conscients des exigences que l'histoire particulière de D. leur pose en tant qu'éducateurs».

«Nous ne comprenons pas qu'un enlèvement d'enfant, que représente la vente de ma fille sur Internet, puisse être avalisé dans un pays européen»


déclare de son côté le père.



* Pays-Bas : +17% d'euthanasies en 4 ans

2120 euthanasies ont été réalisées en 2007 contre 1923 cas 2006. En quatre année, les euthanasies ont augmenté de 17%.

(AFP)



* Alemanno contre la marche des provocations homosexuelles

« Je respecte les personnes homosexuelles, j'en connais quelques-unes et je ne fais pas dans la discrimination. Mais je crains que la Gay Pride soit tout autre chose, un acte d'exhibition sexuelle, et je suis opposé à toute forme d'exhibition, homosexuelle ou hétérosexuelle. Le problème, ce n'est pas oui ou non à l'homosexualité, mais oui ou non à l'exhibition. »


le nouveau maire de Rome a précisé que la marche des invertis sera l'objet de discussions au conseil municipal pour « trouver une formule qui n'offense personne ».



* La Géorgie et la Russie mobilise à la frontière d'Abkhazie

Après l'arrivée de nouveaux renforts géorgiens dans la région indépendante d'Abkhazie, la Russie a menacé d'envoyer également des renforts à la frontière pour empêcher tout intervention des forces géorgienne.

(AFP)



* Les mémoires de Saddam Hussein pour la fin de l'année

L'avocat du Raïs Saddam Hussein a annoncé que le premier tome des mémoires de Saddam Hussein devrait paraître à la fin de l'année.
Deux autres tomes suivront, le tout comportant plus de 2 000 pages.
Arrêté puis exécuté par les forces d'occupation américaines, Saddam Hussein n'a eu le temps que d'en écrire que 400 pages ; il en a dicté une autre partie. Ses défenseurs ont également reproduit une partie de mémoire : les tortionnaires du Raïs empêchaient souvent ses avocats de sortir avec les documents.
Saddam Hussein a été assassiné par les séides des terroristes américains le 30 décembre 2006.
Son anniversaire a été célébré par diverses manifestations il y a quelques jours, notamment à Aouja où des dizaines d'enfants ont fleuri sa tombe.
Saddam Hussein aurait eu 71 ans.

(AFP)



* Afrique frivole

L'armée a tué au moins 12 civils somaliens en Ethiopie. Leur convoi venait d'être attaqué par des insurgés.
Le dictateur raciste anti-blanc Robert Mugabe a lancé ses troupes à l'assaut des quelques terres agricoles qui ont survécu à sa politique de nettoyage ethnique. 40 000 agriculteurs auraient été chassés des terres où ils travaillent depuis le 29 mars.
23 personnes au moins sont mortes mercredi en Somalie dans les violences dont huit soldats.

(AFP)



* Une vision américaine du partage

Le commandement actuel des "forces alliés" dans le sud de l'Afghanistan est tour à tour détenu actuellement par le Canada, la Grande-Bretagne et les Pays-Bas.
Le général américain Bantz Craddock a annoncé que cet usage pourrait rapidement se terminer pour laisser la place à un commandement unique.
Qui pourrait tout simplement être un commandement américain après l'envoi de renforts yankees dans cette partie du pays occupé...
D'un autre côté, en ce lendemain de 8 mai dont certains croient encore qu'on fête la libération de la France...

(AFP)



* Pax americana

Dix soldats irakiens sont morts et 13 autres ont été blessés lundi dans une attaque en Irak.
Des combats ont fait 7 morts et une vingtaine de blessé dans le quartier de Sadr jeudi à Bagdad.
Mardi, un soldat canadien est mort en Afghanistan. C'est le 83e depuis l'invasion américaine en 2002.
A Bassorah (Irak); 8 personnes sont mortes jeudi dans une attaque. A Bagdad les violences ont fait au moins 17 morts.

(AFP)



* Yavhé est grand

Sept Israéliens ont été blessés sur une plage de Tel-Aviv lors des commémorations pour les 60 ans de la création de l'Etat criminel. Lors d'une parade, un parachutiste a accidentellement atterri dans la foule. Trois personnes ont été grièvement blessées.
Un concert sera-t-il organisé chaque année pour commémorer cette nouvelle action antisémite ? A Berlin en tout cas, un concert sera donné demain pour la "shoah" ; les musiciens seront disséminés parmi les 2.711 stèles de béton qui forment le monument holocaustique qui défigure la capitale allemande.

(AFP)



* Le Lien du jour

Il y a toujours plus malheureux que soi... Parents tués en Afrique, soeurs violés en Afrique, violé sauvagement dans une prison aux States...
ICI.

par MSR publié dans : Nouvelles du jour ajouter un commentaire commentaires (1)   
créer un trackback recommander
Jeudi 8 mai 2008
Danièle avait trouvé l'Amour, avec un grand A.
A comme Amar.

Un gentil marocain. A regarder la télé, elle a du se souvenir de tout ces téléfilms produits par M. Lévy où le téléspectateur français moyen découvrait combien il était moderne et sain de se trouver un compagnon exotique.

Elle a déchanté un peu dans son appartement de Saint-Gratien, dans le Val-d'Oise. Et puis un jour elle est reparti au pays avec son homme. Au Maroc.
La pauvrette a découvert alors que Amar était déjà marié là-bas. Il avait sans doute beaucoup d'amour à donner.
Dépité, elle lui a fait part de sa volonté de le quitter ou tout du moins de ne plus coucher avec lui.

Il n'a pas apprécié.

Pendant trois ans, il semble l'avoir séquestré, de mai 2005 à mai 2008... Il lui aurait confisqué ses papiers, son argent, ses clés lui promettant les pires représailles contre ses enfants si elle s'enfuyait.

« Amar passe de pièce en pièce en prenant soin de fermer à clé chaque porte derrière lui, comme en maison d'arrêt. Elle est séquestrée au cinquième étage d'un immeuble dont les occupants ne connaissent d'elle qu'une silhouette rare, ne sortant jamais seule, toujours accompagnée par son concubin. Une femme privée de tout, ne voyant personne, coupée de toute relation amicale. En interrogeant la victime, les enquêteurs ont retracé peu à peu son quotidien : l'absence de médecin, la privation de nourriture parfois, mais aussi les coups et les viols ».


raconte Le Parisien.

En janvier 2006, après 7 mois d'absence, l'une de ses filles s'inquiète et raconte son histoire à la police. Pendant longtemps la police ne fait rien avant qu'à Clermont (Oise) un enquêteur reprenne l'enquête. Et découvre qu'Amar est connu pour escroquerie, abus de confiance, proxénétisme et chantage (!).

Amar a finalement été placé sous surveillance et vient d'être arrêté. Le parquet de Pontoise a refusé le placement sous mandat de dépôt.
par MSR publié dans : tourisme ajouter un commentaire