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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 15:15

 

 



       « Je ne comprend pas pourquoi on se choque tellement des mosquées si l'on ne se choque pas des synagogues. »


 

Gabriele Adinolfi.



 

http://img839.imageshack.us/img839/687/adinolfi2.jpg

Honneur et Fidélité

 

 

 

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Published by Jérôme Deseille - dans Citation
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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 18:18

      Il y a 101 ans, le 28 mai 1910, naissait Pierre Clémenti. Il commença à travailler comme ouvrier métallurgiste avant de devenir journaliste sportif dans un journal radical socialiste, La République.
      C’est vers un autre radicalisme qu’il s’orienta : après le 6 février 1934, alors que les gouvernants éclaboussés par le scandale Stavisky font tirer la troupe sur les Anciens combattants, il se décide à fonder son propre mouvement. Ce sera le Parti français national-communiste (PFNC) auquel il rattache le journal Le Pays libre, où signent notamment Robert Vallery-Radot et Guillain de Bénouville, futur héros de la résistance. L'organe se fait l'écho des campagnes antisémites du parti. En retour, le gouvernement Blum ne l’épargne pas : Pierre Clémenti passera trois mois en prison pour avoir dénoncé certaines forces occultes…

      Son mouvement regroupe plusieurs centaines de militants, mais la création du Parti populaire français de Jacques Doriot en 1936 le prive d’une grande partie de son audience possible : les ouvriers séduits par le communisme mais foncièrement patriotes se rangent plus volontiers derrière le grand Jacques.

      Après la guerre déclenchée – et perdue – par le Front populaire, il se rapproche des Gardes-Françaises et du Jeune Front, que dirige Robert Hersant. Il essaye de relancer son mouvement - qu'il doit  renommer Parti français national-collectiviste - mais de nouveaux ennuis arrivent avec les Allemands. Les militants du PFNC se font trop remarquer au goût des Allemands. Pierre Clémenti et son adjoint Eric Labat sont incarcérés en décembre 1940. On retrouve les deux hommes lors du grand meeting de fondation de la Légion des volontaires français (LVF). Il est, aux côtés de Deloncle, Déat et Doriot, membre du Comité central. Clémenti y prend la parole, le 18 juillet 1941, au Vel’ d’Hiv :

« La seule façon de prouver sa vérité, c'est de risquer sa peau. »

« Ce n'est pas la France qui a été battue, mais la bande de salauds, de juifs et de capitalistes. »



      Comme Jacques Doriot, il combat sur le Front de l’Est, de 1942 à 1943 (compagnie d’état-major du 1er bataillon ou 2e section de la 1re compagnie à Denisowitschi) avec le grade d'aspirant.
Mais à son retour en France, le PFNC est moribond ; Pierre Clémenti doit bientôt fuir devant l’invasion des troupes alliées. Il tente de poursuivre son combat en Allemagne, sans résultat.


      Réfugié à l’étranger, il reprendra la lutte politique après la guerre : Pierre Clémenti figure parmi les fondateurs du mouvement nationaliste Ordre nouveau.

      Il est décédé le 16 avril 1982.





Un insigne du PFNC
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Published by Brice Duqueyroux - dans Camarades disparus
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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 16:16

 

 



       « Si une poignée d'amis et moi avons été en mesure de frapper nos têtes contre le mur pendant des années en disant la vérité sur le totalitarisme communiste, dans un océan d'apathie, il n'y a pas de raison que je ne cogne ma tête contre le mur en parlant ad nauseam, malgré les sourires condescendants, de responsabilité et de moralité face à notre marasme social actuel. Il n'y a aucune raison de penser que cette lutte est une cause perdue. La seule cause perdue est celle que nous abandonnerions avant d'entrer dans la lutte. »


 

Vaclav Havel.



 

 

 

 

 

 

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Published by Jérôme Deseille - dans Citation
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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 15:15

 

 



       « Le Progrès se réduit finalement à voler à l'homme ce qui l'ennoblit, pour pouvoir lui vendre au rabais ce qui l'avilit. »


 

Nicolas Gomez Davila.     



http://img684.imageshack.us/img684/408/nicolasgomezdavila2.jpg

 

 

 

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Published by Jérôme Deseille - dans Citation
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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 11:42
         Pour ceux qui en auraient encore douté, nous en sommes bien revenus aux heures les plus sombres de l’Ancien Testament, barbarie et primitivité en sont les parfums (aujourd’hui, on y ajoute une bonne dose d’hypocrisie), et, corollaire à ce phénomène, la loi du talion règne sur la planète.

         Dans cette nouvelle Babel mondialisée la confusion est maîtresse, et, exemple parmi tant d’autres, on y appelle justice ce qui est vengeance. Que l’on nous comprenne bien, nous n’avons aucune sympathie particulière pour Ben Laden ou Mouammar Kadhafi, mais les accuser et les exécuter (que l’on se souvienne du terrible Saddam Hussein et de ses armes de destruction massive) sans autre forme de procédure ressemble plus à un règlement de compte entre gangs ou tribus qu’à une réelle et équitable procédure de justice.

         Dans ce monde en déroute, on assume aussi que le crime est héréditaire, et l’on élimine donc sans autre état d’âme enfants ou petits enfants. Ce qui est à la fois absurde et dangereux : on ôte ainsi la possibilité d’une réparation ou d’une rédemption. Rappelons l’histoire du père Théophane Vénard qui fut martyrisé au Tonkin en 1861 par le roi Tu-Duc. Eh bien, ainsi que le père Vénard le savait, son martyr pour apporter la Foi aux Annamites ne fut pas vain, puisqu’aujourd’hui même, entre autres conséquences, parmi les descendants directs du roi Tu-Duc figurent en France un prêtre de la FSSPX et trois religieuses de la Tradition. Que se serait-il passé si l’entière famille du roi Tu-Duc avait été éradiquée ?

         A l’annonce de la mort de Ben Laden, les gens sont descendus dans la rue pour fêter l’événement, nous dit-on. On peut s’interroger sur ce que représente une telle manifestation. Le jour précédent Jean-Paul II avait été béatifié et l’on aurait pu s’attendre à ce que des foules en liesse, respectueuses et dignes, se rassemblent en divers points du globe, eh bien non. Elles sont en revanche descendues telles des regroupements d’individus hystériques et infantilisés pour célébrer le sang versé comme une victoire sportive. (Nous n’entrons pas ici dans la question de la validité du processus de béatification de Jean-Paul II, nous ne faisons que rapprocher deux événements médiatiques : la mort de Ben Laden, la béatification de Jean-Paul II).

         Le grand héros de tout ceci est, à la mode américaine, le métis Obama qu’on affuble à l’occasion des qualités et des vertus les plus éblouissantes – nul doute que cette marionnette qui favorise la sensiblerie va nous annoncer l’administration de quelques pilules particulièrement dures à digérer.

         Le monde est en complète décomposition, la chose s’accélère, ce n’est pas une question du poids des ans que chacun porte, on peut le constater chaque jour, et dans cette spirale infernale nous sommes bien loin de l’esprit de la chevalerie et des idéaux de l’Occident Chrétien.

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Published by Philippe Régniez - dans Chroniques de Philippe Régniez
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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 16:16

 

 



       « Tout d'un coup l'épaisseur du silence est traversée par un hurlement qui s'arrête net, comme étranglé. En un instant nous sommes tous debout. La peur fait battre mon cœur. Le sang coule fébrilement dans mes veines. J'ai l'impression qu'avec le brusque arrêt de ce hurlement la vie aussi s'est arrêtée autour de moi ; j'ai la tête qui tourne. Non, dans la prison de Pitesti il n'y a pas de silence. C'est la terreur qui a tout étouffé. Comment se fait-il qu'en quatre jours la supposition ne me soit pas venue que le silence dans lequel baigne la prison amène la mort avec lui ? Ici on tue des hommes ! […]
      La pensée du hurlement, dont je n'imaginais pas qu'il en pût exister de semblable, me tient éveillé tard dans la nuit. J'ai peur de m'endormir. Je veux être ma propre garde.
»


 

Grégoire Dumitresco, L'Holocauste des âmes.     



 

 

 

 

 

 

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Published by Jérôme Deseille - dans Citation
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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 15:15

 

 



       « Ce n’est pas avec des armes qu’on détruit des idées, c’est avec des idées meilleures et plus saines ».


 

Adrien Arcand.



http://img217.imageshack.us/img217/7291/adrienarcand.jpg

 

 

 

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 18:18

      Le 30 avril 1863, 60 légionnaires subirent l'assaut de 2000 cavaliers mexicains à Camerone, au Mexique. Après une résistance héroïque, ils périront, à l'exception de 5 hommes.


     Tous les 30 avril, les légionnaires de part le monde célèbre la geste de leurs anciens.


      Voici la fin de la résistance, racontée par Pierre Sergent.



A six heures du soir, ils ne sont plus que cinq : le sous-lieutenant Maudet ; le caporal Maine, un Français, brillant combattant et vieux soldat ; Victor Catteau, un grand Belge de un mètre quatre-vingts qui n’a pas encore six mois de service, mais se bat déjà comme un ancien ; Laurent Constantin, un autre Belge, l’œil anthracite, teigneux et cabochard, mais courageux comme un dogue, et puis le vieux Wensel qui trompa l’administration pour avoir la gloire de venir se faire trouer la peau dans cet enfer.

Ils tiennent encore l’ennemi en respect, mais leur résistance touche à sa fin, car ils manqueront bientôt de cartouches. Quelques coups encore et il ne leur en reste qu’une chacun.

« Armez vos fusils, dit le lieutenant, vous ferez feu à mon commandement ; puis, nous chargeons à la baïonnette, vous me suivrez. »

Ne les voyant plus tirer, les Mexicains avancent. La cour en est pleine. Il se fait alors un grand silence : les blessés eux-mêmes se sont tus comme s’ils comprenaient que l’instant est plus solennel. Dans leur réduit, les cinq survivants ne bougent plus, ils attendent.

« En joue ! Feu ! » crie le lieutenant.

Les coups de fusils ne font qu’une détonation. Les cinq hommes bondissent en avant, la baïonnette pointée. Une formidable décharge les accueille à bout portant. Un ouragan. A croire que la terre va s’entrouvrir. Le grand Catteau s’est jeté devant son officier et le prend dans ses bras pour lui faire rempart de son corps : il tombe frappé de dix-neuf balles. Le lieutenant n’en est pas moins touché, lui aussi : une balle dans le flanc droit, une autre lui fracasse la cuisse droite. Wensel est tombé lui aussi, le haut de l’épaule traversé, mais il se relève aussitôt.

Trois sont encore debout : Maine, Wensel et Constantin. Un moment interdits à la vue du lieutenant étendu sur le sol, ils s’apprêtent à sauter par-dessus son corps et à charger de nouveau, mais déjà, les Mexicains les entourent de toutes parts et la pointe de leurs baïonnettes effleure leurs poitrines.

C’en est fait d’eux, ils vont mourir, quand un homme de haute taille, un officier supérieur, qui se trouve au premier rang, d’un brusque mouvement de son sabre relève les baïonnettes qui les menacent :

« Rendez-vous ! leur dit-il.

- Nous nous rendrons, répond le caporal Maine, si vous nous laissez nos armes et notre fourniment, et si vous vous engagez à faire relever et soigner notre lieutenant que voici- là, blessé.

- On ne refuse rien à des hommes comme vous ! » dit l’officier.

 

Pierre Sergent, Camerone, Fayard.



http://img37.imageshack.us/img37/2098/legioncamerone.jpg


"Ils furent ici, moins de soixante
Opposés à toute une armée,
Sa masse les écrasa,
La vie plutôt que le courage,
Abandonna ces soldats français"


Inscription gravée à Camerone, sur le monument célèbrant le sacrifice
des soldats de la Légion étrangère

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Published by Jérôme Deseille - dans Histoire
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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 18:18

      Le 24 avril 1916, l'insurrection éclate en Irlande, révoltée contre l'oppression anglaise.

      Les nationalistes irlandais se préparent depuis des années ; la Première Guerre mondiale leur fournit l'opportunité qu'ils attendent. Durant ses années, les membres de l'IRB (Irish Republican Brotherhood - Fraternité républicaine irlandaise) ont méthodiquement infiltré les Volontaires irlandais (Irish Volunteers), plus modérés, dont le chef tente de monnayer la participation irlandaise à la guerre aux côtés des Britanniques.
     
      Au début de l'année 1916, le conseil suprême de l’IRB se décide pour un coup d'Etat. La situation politique est bloquée : l'Angleterre, qui avait promis de nouvelles lois, a profité de la guerre pour stopper tout processus. Les très catholiques irlandais choisissent la date de Pâques. Elle doit coïncider avec l'arrivage d'armes venues d'Allemagne.


      Les chefs de l'IRB, Patrick Pearse (photo à droite), Michael Collins, James Connolly, Tom Clarke, Sean MacDiarmada, Eamon de Valera et Joseph Plunkett, sont divisés. Patrick Pearse s'impose : malgré l'arraisonnement par les Anglais du navire qui transporte les armes, il maintient l'insurrection.

      Elle est déclenchée le lundi de Pâques 24 avril 1916. 120 membres de l’Irish Citizen Army (ICA) et 700 de l’Irish Volunteers Force défilent à Dublin. Le plan d'insurrection prévoit l'occupation des principaux bâtiments de la ville : la Poste centrale, Palais de Justice, la gare... Le plan fonctionne correctement et les insurgés s'organisent ; mais la population de Dublin reste neutre et parfois hostile. Hors de Dublin, l'insurrection remporte peu d'échos ; les Anglais restent maîtres des communications téléphoniques.


      Ce premier jour de révolte, Patrick Pearse proclame la naissance de la République irlandaise.

      Les nationalistes tiennent la rue et repoussent les attaques de l’armée britannique ; ils parviennent à neutraliser les pillards qui profitent de l'occasion. Grâce au téléphone, les renforts britanniques font rapidement mouvement vers Dublin ; les nationalistes sont rapidement submergés. Ils résistent jusqu'au 29 avril, date à laquelle le président du gouvernement provisoire, Patrick Pearse, décide l'arrêt des combats. Moins d'une centaine de nationalistes sont morts, mais on déplore le décès de plus de 300 civils. Les blessés se comptent par milliers.

      C'est un terrible échec pour les nationalistes. Il sera aggravé par la répression aveugle et sanglante de l'Angleterre. Après des procès expéditifs, les 15 principaux dirigeants sont exécutés.
Patrick Pearse est fusillé le 3 mai 1916. James Connolly, grièvement blessé au cours de l'insurrection, est porté amené sur une chaise devant le peloton d'exécution, le 12 mai 1916. Des centaines de nationalistes sont déportés en Angleterre ou au Pays de Galles. Parmi eux figurent Michael Collins...


 

Statue rendant hommage à Michael Collins
assassiné en 1922


 

      De cet échec, naîtra cinq ans plus tard l'Etat irlandais, grâce à la tenacité des nationalistes et grâce à la solidarité qui naît dans l'opinion internationale en retour à la répression.


La proclamation lue par Patrick Pearse à Dublin, le 24 avril 1916




PROCLAMATION DE LA REPUBLIQUE

POBLACHT NA hElREANN

Le Gouvernement Provisoire de la République Irlandaise au peuple d'Irlande

IRLANDAIS ET IRLANDAISES:

Au nom de Dieu et des générations disparues dont elle reçoit son antique tradition de nationalité, l'Irlande, par nos voix, appelle ses enfants autour de son drapeau pour conquérir sa liberté.

Ayant organisé et entraîné ses hommes au moyen de son organisation révolutionnaire secrète, l'lrish Republican Brotherhood, et de ses organisations militaires publiques, les Irish Volunteers et la Irish Citizen Army ayant patiemment perfectionné sa discipline, ayant résolument attendu le moment propice pour se manifester, elle saisit maintenant ce moment, et, aidée par ses enfants exilés en Amérique et par ses braves alliés d'Europe, mais comptant d'abord sur sa propre force, elle marche pleine de confiance dans la victoire.

Nous déclarons souverain et imprescriptible le droit du peuple d'Irlande à la propriété de l'Irlande, et à la libre direction des destinées irlandaises. La longue usurpation de ce droit par un peuple et un gouvernement étrangers n'a pas détruit ce droit qui ne peut jamais être détruit que par la destruction même du peuple irlandais. Toutes les générations du peuple irlandais ont affirmé leur droit à la liberté et à la souveraineté nationales: six fois au cours des 300 dernières années, elles l'ont affirmé par les armes. Se basant sur ce droit fondamental et l'affirmant encore par les armes à la face du monde, nous proclamons ici la République Irlandaise Etat indépendant et souverain, et nous vouons nos vies et celles de nos compagnons d'armes à la cause de sa liberté, de sa prospérité, et de son élévation parmi les nations.

La République irlandaise a droit à l'obéissance-qu'elle réclame par la présente proclamation-de tout Irlandais et Irlandaise. La République garantit la liberté civile et religieuse, des droits égaux et un traitement égal à tous ses citoyens et affirme sa volonté de travailler au bonheur et à la prospérité de la nation entière et de toutes ses parties, ayant un égal soin de tous les enfants de la nation, et oubliant les différences soigneusement entretenues par un gouvernement étranger qui ont dans le passé séparé une minorité de la majorité.

Jusqu'à ce que nous ayons par nos armes atteint le moment opportun pour l'établissement d'un Gouvernement National permanent représentatif de la totalité du peuple d'Irlande et élu par les suffrages de tous les hommes et de toutes les femmes, le Gouvernement Provisoire, ici constitué, administrera les affaires civiles et militaires de la République comme un dépôt confié par le peuple.

Nous mettons la cause de la République Irlandaise sous la protection du Très-Haut, dont nous appelons la bénédiction sur nos armes et nous prions pour que nul serviteur de cette cause ne la déshonore par lâcheté, inhumanité ou rapine. A cette heure suprême la nation irlandaise doit, par sa valeur et sa discipline, et par l'empressement de ses enfants à se sacrifier pour le bien commun, se montrer digne de l'auguste destinée à laquelle elle est appelée.

Signé au nom du Gouvernement Provisoire,
Thomas J. CLARKE,
Sean MACDIARMADA, Thomas MAGDONAGH,
P.H. PEARSE, Eamonn CEANNT, James CONNOLLY, Joseph PLUNKETT


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Published by Brice Duqueyroux - dans Histoire
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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 15:15

 

 



       « Dieu n'est pas avec ceux qui sont les plus forts. Il est avec ceux qui ont le plus de courage. »


 

Jean Anouilh faisant parler Jeanne d'Arc, L'Alouette.



http://img244.imageshack.us/img244/668/ftedejeannedarc1942vl2.jpg

 

 

 

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Club Acacia

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