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1 juin 2006 4 01 /06 /juin /2006 14:25

Voici le chant qui commence par les paroles "Souffle le vent, sifflent les balles". Il se nomme Assaut. Son air est le même que Les Partisans Blancs (voir ce chant pour les explications) (ainsi que le Chant du 4e escadron), ce qui explique qu'il est parfois chanté après ce dernier, ou que des couplets de l'un soit introduit dans l'autre (cf. le DC de la promotion Capitaine Serre du Prytanée Militaire).


Ce chant a été adopté par les rescapés des combats en Galicie du 1er bataillon de la Sturmbrigade Frankreich, sur le front de l’Est, lors de la Seconde guerre mondiale. Nous laissons la parole à Jean Mabire, en saluant ici sa mémoire :

« Les anciens des Carpates ne cherchent pas à fuir leurs camarades du 2e bataillon. Ils sont, tout naturellement, différents. Ils possèdent entre eux des mots de passe. Ce sont les noms de leurs camarades morts. Ils en parlent de moins en mois et y pensent de plus en plus.

Tandis que continue l’instruction monotone, avec ses gestes mille fois répétés, ils s’enfoncent dans une sorte de rêve éveillé. Tous les liens sont désormais rompus avec la France. Ils sont maintenant des réprouvés. Ils n’en ressentent ni regrets ni remords. Ils ont trouvé une nouvelle patrie. Quand ils en parlent, ils disent : "La Waffen SS européenne…". Au fond de leur cœur, elle s’identifie totalement avec ce premier bataillon de la Sturmbrigade Frankreich, anéanti en Galicie pour entrer dans sa légende. Ils apprennent par cœur un poème en forme de chant funèbre écrit, dans la forêt de Tarnow, par un des rescapés de ces premiers combats. Ils ne l’oublieront jamais.» 

 


Voici la version qui est proposée par Jean Mabire à la dernière page de son ouvrage à (re)découvrir de toute urgence : La Brigade Frankreich.La Tragique Aventure Des SS Français, paru en 1973 chez Fayard (470 pages).

 

 

I. Souffle le vent, sifflent les balles,
Gronde le son de nos canons.
{Parmi la mort, les rafales,
Se tiennent les bataillons (bis)

 

II. Se tiennent debout dans la tempête,
Germe d’ordre au sein du chaos,
{Camarades levez la tête,
Avant de monter à l’assaut. (bis)

 

III. Epis fervents, blonde mouture
Du pain sacré d’un renouveau,
{Car du sang clair de nos blessures,
L’espoir jaillira plus beau. (bis)


IV. Un espoir plus grand que le monde.
Un espoir plus haut que le ciel.
{Ne pleurez pas sur nos tombes.
Notre âme est fille du soleil. (bis)



Ecoutez le chant là



ou ICI.


 

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31 mai 2006 3 31 /05 /mai /2006 14:44

Voici aujourd'hui un chant à l'histoire atypique, car si la Légion a totalement intégré ce chant il provient pourtant d'un film Le Sergent X d’Adolphe Osso sorti en 1931. Ses auteurs, Simon Deylon (paroles), René Mercier et Henri Forterre (musique) ont été oubliés, mais le chant, avec quelques modification, fait désormais partie du répertoire de la Légion étrangère. Ce chant – et le film – narre l’histoire d’un légionnaire s’embarquant à Marseille en tirant un trait sur son passé et s’embarquait pour l’Algérie où, à Sidi-Bel-Abbès, se trouvait le lieu central de la Légion où passaient toutes les recrues. La coloniale chante aussi ce chant, avec comme variation, à la dernière ligne du refrain : "Sans peur en route pour la colo".

A noter que, dans le dernier film de Pierre Schoendoerffer, Là-haut, un roi au-dessus des nuages, lorsque le rédacteur en chef (Claude Rich) du Figaro quitte la France, la journaliste qui enquête sur la disparition de son ami Henri Lanvern l'accompagne. Ses dernières paroles avant l'embarquement avec son chat seront : "Adieu vieille Europe, que le diable t'emporte..."

 


I. Adieu vieille Europe
Que le diable t’emporte
Adieu vieux pays
Pour le ciel si brûlant de l’Algérie.
Adieu souvenir, notre vie va finir
Il nous faut du soleil, de l’espace
Pour redorer nos carcasses.


Nous les damnés de la terre entière
Nous les blessés de toutes les guerres
Nous ne pouvons pas oublier
Un malheur, une honte, une femme qu’on adorait.
Nous qu’avons le sang chaud dans les veines
Cafard en tête, au cœur les peines
Pour recevoir, donner des gnons crénom de nom
Sans peur en route pour la Légion.


II. Salut camarades
Donnons-nous l’accolade
Nous allons, sac au dos, flingue en main,
Faire ensemble le même chemin
A nous le désert
Comme au marin la mer
Il nous faut du soleil, de l’espace.
Pour redorer nos carcasses.


Refrain




Ecoutez le chant ICI.


ou ci-dessous :



"Adieu, vieille Europe, que le diable t'emporte..."

 


 

 

 

 

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30 mai 2006 2 30 /05 /mai /2006 14:49

       Il n'y a pas de militantisme politque sans chant. C'est particulièrement vrai pour nous, nationalistes. Aussi souvent que possible je présenterais ici les chants que tout nationalistes doit connaître, et bien d'autres. J'ajouterais pour chaque chant un historique ; car l'histoire des chants se confond souvent avec l'Histoire et nous y plonge... en musique ! Pour commencer doucement, pour ne pas heurter les âmes sensibles, voici Contre les Viets.

       Ce chant était le chant de tradition du 1er Bataillon étranger de parachutistes, créé en 1948. Dès ses premiers engagements il remporte des succès stupéfiants qui le font rapidement entrer dans la légende de la Légion. Anéanti une première fois dans les sanglants combats de la R.C. 4, il est reconstitué en mars 1951 et est détruit une deuxième fois à Dien-Bien-Phu. Il terminera la bataille avec seulement une centaine d’hommes. L’air de ce chant est emprunté au chant allemand Die Dunkle Nacht ist nun vorbei dont la musique a été composée par Georg Blumensaat. Il a été intégré à la légion par l'intermédiaire des soldats français engagés sur le front de l’est (LVF, Division Charlemagne) qui ont créé les paroles d'alors : Contre les rouges. L'adaptation fut peu difficile, tant  les combattants européens avaient choisi le bon combat contre le bolchevisme. Le titre est parfois Dans les combats.

       Comme pour la plupart des chants il en existe de nombreuses variantes. Remplacement de "rêve" par "raid" l. 3, couplet 2 par exemple. Le site des troupes de marine inverse également l’ordre 1, 3 et 2 et avec seule variation "nos âmes" dans le couplet.
       Dans la version enregistrée au Fort de Montrouge par les officiers de la Légion emprisonnés pour avoir respecté la parole donnée, il n’y a pas le dernier couplet.
      Dans la version parachutiste,  "
Oh ! legionnaire le combat qui commence" est remplacé par " archutiste le combat qui commence
". (Merci à Pépé X.)


 

I. Contre les Viets, contre l’ennemi,
Partout où le devoir fait signe,
Soldats de France, soldats du pays
Nous remonterons vers les lignes.

O légionnaires, le combat qui commence
Met dans nos âmes, enthousiasme et vaillance
{Peuvent pleuvoir, grenades et gravats,
Notre victoire en aura plus d’éclat (bis)


II. Et si la mort, nous frappe en chemin,
Si nos doigts sanglants se crispent au sol,
Un dernier rêve, adieu et demain,
Nous souhaiterons faire école.

Refrain.

III. Malgré le vent, malgré les obus,
Sous les rafales ou sous les bombes,
Nous avançons vers le même but,
Dédaignant l’appel de la tombe.

Refrain.


Version avec les variantes :

I. Contre les Viets, contre l’ennemi,
Partout où le combat {devoir} fait signe [rage],
Soldats de France, soldats du pays
Nous remronterons vers les lignes.

O légionnaires [commando], le combat qui commence [s’avance]
Met dans nos cœurs {[âmes]}, enthousiasme et vaillance
{Peuvent pleuvoir, grenades et gravats,
Notre victoire en aura plus d’éclat (bis)


II. Et si la mort, nous frappe en chemin,
Si nos doigts sanglants se crispent au sol,
Un dernier rêve, adieu et demain,
Nous souhaiterons faire école.

Refrain.

3. Malgré les balles {le vent}, malgré les obus,
Sous les rafales et {ou} sous les bombes,
Nous avançons vers le même but,
Dédaignant l’appel de la tombe.

Refrain.

 


Ecoutez Contre les viets ICI.

 

  ou ci-dessous :

 


où là :





 

 

 


Version originale Contre les rouges (parfois indiquée comme O Camarade (incomplète ; si vous avez l'intégralité du chant, n'hésitez pas) :

I. Malgré le froid, malgré les obus,
Sous les rafales et sous les bombes,
Nous avançons vers le même but,
Dédaignant l’appel de la tombe.

 

O Camarades, le combat qui commence
Est dans nos âmes, symbole d'espèrance
{Peuvent pleuvoir, grenades et gravats,
Notre victoire en aura plus d’éclat (bis)


II. Contre les rouges, contre l'ennemi,
Partout où le devoir fait signe,
Soldats de France, soldat du pays,
Nous remonterons vers les lignes.

Refrain.


III. Et si le fer nous fauche en chemin,
Si nos doigts se crispent au sol,
Un dernier rêve adieu et demain,
Nous souhaiterons faire école.

Refrain.



Ecoutez Contre les rouges ICI.


ou ci-dessous :


 

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2 novembre 2000 4 02 /11 /novembre /2000 08:36


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par La rédaction

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