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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 19:56

Communiqué via les Editions de la Reconquête.

 

            L’heure serait-elle grave ? En serions-nous revenus aux périodes les plus sombres de notre histoire ?

 

            « En ma qualité d’avocat, j’ai été appelé à assumer la défense de ces catholiques de toutes générations et de tous milieux, qui depuis quelques jours ont manifesté par un courage sans précédent leur indignation face à une des injures publiques la plus grave faite à l’image Ô combien sacrée et chère au cœur de tout chrétien.

            En effet, depuis quelques jours, se joue au Théâtre de la Ville à Paris une pièce dont le thème est un vieillard déféquant sur scène pendant plus d’une heure, un second acteur jouant son fils venant lui essuyer les fesses à intervalles réguliers. Les excréments sont ensuite utilisés pour recouvrir et badigeonner un portrait géant du Christ.

            Cette « œuvre » destinée à une caste bourgeoise d’initiés privilégiés est subventionnée par les fonds publics, en p leine période de crise, lorsque tant de gens, auxquels nos hommes politiques ventripotents imposent une politique d’austérité, peinent à joindre les deux bouts, y compris ces catholiques dont les impôts sont utilisés pour les injurier gravement dans ce qu’ils ont de plus cher, pour la seule et unique satisfaction des quelques amis du multimilliardaire Pierre BERGE, mécène du « festival d’automne » organisé conjointement par la mairie de Paris et le Ministère de l’inculture.

            Pour avoir simplement et sans violence osé s’en indigner, ces catholiques ont fait l’objet d’une véritable rafle généralisée, par cars entiers de police, avant de subir un acharnement judiciaire particulièrement aberrant.

            Dans les faits, si quelques jets d’œufs ou d’huile ont agrémenté les premières représentations, la très large majorité de mes clients n’a en réalité strictement rien fait d’autre que de se lever de leur siège dans le théâtre pour siffler ou manifester leur désapprobation par des mots simples, sans injures ni grossièretés. Certains autres se sont contentés d’une prière.

            Un tarif de groupe leur a été appliqué à tous, sans distinguer les simples « siffleurs » des lanceurs d’œufs : atteinte à la liberté d’expression, violence avec arme et dégradation de biens… !

            Pire encore, de simples spectateurs non catholiques et sans aucun rapport avec cette action contestataire, des personnes qui venaient au théâtre pour se détendre ont été arrêtés pour avoir quitté leur fauteuil, souhaitant rentrer chez eux parce que la pièce les ennuyait.

            Ainsi tous ceux qui ne partagent pas le goût de Monsieur le Maire de Paris et de Monsieur le Ministre pour les matières fécales sont passibles de poursuites pénales et de détention !!!

            Mais surtout, j’ai pu constater que tout était mis en œuvre pour priver intégralement mes clients des droits de la défense les plus essentiels et les plus fondamentaux.

            Le Code pénal et le Code de Pr océdure Pénale ont tout simplement fait l’objet d’une suppression spéciale pour ces catholiques.
           
            Deux nuits de suite, je suis passé de commissariat en commissariat pour assister mes clients placés en garde à vue. Alors que je me présentais au poste du Vème arrondissement de Paris, muni de ma carte professionnelle, il m’a tout simplement été interdit de voir mes clients et de leur parler après que le policier de l’accueil ait passé un coup de téléphone… !

            Il a été signifié à mes clients qu’ayant été arrêtés à Paris, ils n’avaient pas le droit de désigner pour leur défense un avocat du barreau de Chartres : premier mensonge.

            Il leur a ensuite été signifié que le même avocat ne pouvait défendre à la fois plusieurs des personnes impliquées dans l’affaire : second mensonge.

            L’on a tenté faire signer à mes clients un procès-verbal signifiant la fin de leur garde à vue de 24 H, alors qu’ils en étaient déjà à leur 32ème heure de garde à vue !

            Et des telles manœuvres se sont répétées et multipliées durant toute la procédure.

            Si dans les autres commissariats les entretiens se sont mieux passées, les officiers de police judiciaire, censés être maîtres de la décision de placer ou non un citoyen en garde à vue, m’ont confié que ce pouvoir leur avait été ôté dans cette affaire précise et qu’ils avaient subi eux-mêmes d’extraordinaires pressions venant « de très haut ».

            D’autres policiers se sont dits révoltés que les maigres moyens dont ils disposent soient mobilisés dans une affaire aussi absurde et ont même déclaré ouvertement aux personnes placées en garde à vue leur sympathie à l’égard de leur cause.

            Alors qu’on me laissait entendre que mes clients seraient libérés sous peu après leur arrestation, les policiers me confiaient qu’ils avaient finalement reçu de « nouvelles instructions » pour que la garde à vue soit prolongée au maximum !

            Il semble donc que la mairie de Paris et le Mini stère de l’ inculture aient donné leurs « instructions » et leurs ordres à tous les intervenants de la chaîne judiciaire, interférant ainsi pour leur propre compte dans l’enquête, ce qui est parfaitement illégal et constitue un remarquable abus de pouvoir.

            Certains ont été placés en garde à vue au milieu d’individus retenus pour une agression au couteau. Ces individus étaient libérés quelques heures après leur arrestation, alors que l’on signifiait à mes clients une prolongation de leur détention, soit de nouveau 24 heures en cellule, à raison d’ « instructions spéciales »...

            48 heures de garde à vue pour avoir sifflé dans un théâtre !!!

            J’ai vu des jeunes filles à peine sorties de l’adolescence, menottées et le regard brisé…pour avoir dit une prière.

            Ces catholiques ont ensuite été déférés devant « le Juge des Libertés et de la Détention ».

            Je me suis présenté à l’audience pour 19 d’entre eux avec l’intention de plaider l’absence de me sures contraignantes.

            Le juge a commencé l’audience en énonçant la décision…qu’il avait déjà prise sans même avoir jugé. Il m’a été purement et simplement interdit de plaider ! Le juge me signifiant que sa décision – déjà prise avant l’audience - ne saurait être contestée tant sur le principe que sur le fondement.

            Avec le plus grand sérieux, ce magistrat invoquait « une conspiration contre la liberté d’expression », seul instant de cette tragique histoire où il m’a fallu retenir un fou rire.

            Accusant mes clients d’entrée en force dans le théâtre (alors qu’ils avaient acheté leur place), ce juge les accusait d’atteinte à la liberté d’expression avant de leur expliquer, toujours avec le plus grand sérieux, que « la liberté ne doit pas nuire à autrui »… !

            Sauf aux catholiques apparemment.

            En une seule et même audience, ce juge a rendu une sentence générale applicable à toutes ces fournées de malheureux, sans se pencher à aucun moment sur les faits ni les actes, exerçant sa fonction de la manière des plus industrielles, visiblement très empressé de satisfaire un ministre ou un maire pour le bon avancement de sa carrière.

            Mes clients ont donc tous été placés sous contrôle judiciaire, le magistrat leur expliquant que s’ils s’avisaient de rencontrer de nouveau leurs compagnons d’infortune ou de s’approcher du théâtre, ils seraient placés en détention jusqu’au procès… !

            Enfin il leur rappelait que leur comportement – dont il ignorait tout – pouvait être sanctionné par trois ans de prison. Rien que ça. Heureusement le ridicule ne tue pas, sans quoi un magistrat nous aurait déjà quitté.

            Après l’Affaire d’OUTREAU, l’affaire d’outrés ?

            En résumé, pour avoir simplement sifflé ou prié dans un théâtre exposant des excréments sur le visage de leur Père, dans une mise en scène payée avec leurs impôts en période de crise, ces catholiques ont été arrêtés, maintenus en garde à vue durant 48 h, menottés, condamnés sans jugement, traités comme des chiens, des trafiquants de drogue ou des terroristes, privés de leur droit à une défense, isolés de leur avocat et placés sous contrôle judiciaire.

            En toute humilité je dois avouer que je ne m’attendais pas à une telle ampleur dans la violation des droits de la défense les plus élémentaires, sans parler de la justice sur le fond.

            La nausée m’est montée.

            Malgré tout je garde l’espoir que devant le Tribunal Correctionnel devant lequel ces malheureux sont convoqués, la justice sera rendue par de véritables magistrats, droits, intègres, impartiaux et indépendants. »


François SOUCHON

Avocat au barreau de CHARTRES

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 14:14

            Deux proches de Sarközy dont l’un de ses amis intimes ont été enfin mis en examen dans l’affaire dite de Karachi ; il s’agit de l’hébraïque Thierry Goldenberg (dit Thierry Gaubert) et Nicolas Bazire.

            Lors de ventes d’armes au Pakistan, un vaste système de corruption – pudiquement appelé "rétrocommissions" – a été mis en place. Réalisé à partir du sommet de l’Etat alors dominé par le RPR (reconverti quelques années plus tard en UMP), les grands bénéficiaires de cette corruption auraient été Édouard Balladur et Nicolas Sarközy qui menaient alors campagne contre Jacques Chirac lors des présidentielles de 1995. Les comptes de campagne d’Edouard Balladur n’ont d’ailleurs été validé, contre l’avis des rapporteurs, que grâce au corrompu Roland Dumas qui dirigeait alors le Conseil d’État.

 

 

            Thierry Goldenberg était chef de cabinet adjoint de Sarközy au ministère du budget. Le directeur de cabinet était Brice Hortefeux. Sarközy était l’organisateur de la campagne de Balladur. Il est le frère de Patrick Gaubert, ultra-sioniste, ancien président de la LICRA et élu UMP. Émule de Trotzky, Patrick Gaubert se spécialisa sous les ordres de Pasqua dans la traque des nationalistes au sein du ministère de l’Intérieur. Il soutient par ailleurs quelques dictatures en Afrique.

 

            Né à Fort-de-France, Nicolas Bazire est le fils d’un ancien dirigeant de l’ORTF. Frère de Benoît Bazire, PDG d’Areva et d’Arnaud Bazire, PDG de Lamy, ce sarközyste travaillait comme directeur de cabinet d’Edouard Balladur. Très proche de Sarközy, cet affairiste politicien UMP est membre des hautes instances de la banque Rothschild & Cie et travaille pour Bernard Arnault. Première fortune de France, ce dernier est également un proche de Sarközy pour lequel il a été, tout comme Bazire, témoin de mariage. Il participe à la gestion de nombreux groupes (Carrefour, Montaine, Ipsos...).

            Nicolas Bazire a participé cette année à la conférence du groupe mondialiste Bilderberg.

 

 

            Brice Hortefeux est désormais impliqué dans l’affaire Karachi, ainsi que Jean-François Copé. Hortefeux est intervenu totalement illégalement dans la procédure judiciaire en prévenant ses amis de l’avancée de l’enquête et de leur prochaine mise en cause.

            Selon des écoutes téléphoniques du 14 septembre 2011, Brice Hortefeux a appelé Thierry Goldenberg après la mise en examen de Ziad Takieddine, un affairiste "franco"-libanais, présumé acteur actif du financement illégal de la campagne de Balladur en 1995 par la corruption. Contrairement à tous les principes de la justice et de la moralité, il l’a mis au courant de nombreuses informations confidentielles. Brice Hortefeux a obtenu les détails d’une déposition alors même que le juge ne l’a pas encore intégré au dossier.

 

            Ce "rebondissement" intervient après les confessions de la future ex-épouse de Goldenberg, la "princesse" de Hélène De Yougoslavie. Elle a révélé que Goldenberg et Takieddine faisaient régulièrement des voyages en Suisse pour ramener l’argent de la corruption pour les remettre à Bazire. La femme de Takiedinne, qui est également en instance de divorce, a fait d’autres révélations dans ce dossier.

            Le juge a ainsi appris que Copé, Hortefeux, Takiedinne étaient très bons amis. Plus que cela pour l’israélite Copé : il aurait été arrosé par l’affairiste libanais, notamment en échange d’intervention alors que l’étranger était ministre du Budget.

 

 

 

-Elle balance beaucoup apparemment, Hélène

-Qu’est-ce que tu as comme infos là-dessus, toi, parce qu’elle me dit qu’elle dit rien?

-Ça m’embête de te le dire par téléphone (…). Il y a beaucoup de choses, hein… (...) Je te raconterai, poursuit-il, mais ils ont énormément de choses (…). T’as eu Bazire, parce que visiblement il est lui dedans, dans cette histoire.

-C’est pas Hélène qui a parlé directement…

-Elle a été entendue. Elle sait. Elle était beaucoup au courant de tes activités.

-Écoute, euh, essaie de passer un de ces quatre quand même…

 

 

 

            Le ministre-délinquant Brice Hortefeux est parvenu par ailleurs à joindre complice Goldenberg alors même que ce dernier se trouvait en garde à vue.

 

-Allô…

–Oui, c’est Brice.

-Oui, je suis en garde à vue, là.

-Ah bon, d’accord OK, à tout à l’heure.

 

 

 

            Interrogé Goldenberg a démenti avoir reçu un tel coup de téléphone... Avant d’avouer avoir menti après avoir entendu les écoutes. Plus sagement, Brice Hortefeux a reconnu les faits devant les journalistes.

 

 

 

            Il est à noter que dans cette affaire la quasi-totalité des mis en cause sont étrangers :

-Sarközy (Israël et autre)

-Balladur (Turquie, Arménie)

-la famille Goldenberg (Israël);

-Takieddine (Liban)

...

 

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 14:18

L’abstention, une nouvelle fois grand vainqueur des élections

 

       Sans surprise, aucun parti ne parvenant a créer d’élan d’adhésion, l’abstention sort grand vainqueur des élections avec 55,7%. Le graphique ci-dessous présente les choix de l’ensemble des électeurs inscrits, depuis l’abstention et le vote blanc jusqu'aux différents partis ou ensembles politiques.

 

http://img15.imageshack.us/img15/3620/elcant1tourtotal.jpg

 

       Ce taux d'abstention est le plus haut jamais observé pour un renouvellement général aux élections cantonales.

 

http://img204.imageshack.us/img204/517/elcant2011abstention.jpg

 

 

Un maire tué en Corse


       Dominique Domarchi, maire de Sant'Andréa-di-Cotone, proche et conseiller du radical Paul Giacobbi, a été tué dans la nuit du dépouillement. Conseiller politique écouté du président de la Collectivité territoriale de Corse, il a été abattu de plusieurs tirs d’arme de chasse. Après le dépouillement dans sa commune, le maire devait se rendre à Bastia pour l’annonce des résultats. Ce père de famille a été tué à l’entrée de sa maison.

       Si la mort d’un préfet avait fait la « une » de tous les médiats, l’assassinat du maire d’un petit village  un jour d'élection n’a que très peu intéressé les journalistes.

      Dominique Domarchi avait été entendu au début de l’année par la justice pour une affaire de corruption au conseil général de Haute-Corse. Il était soupçonné d’avoir reçu des pots-de-vin d’un cadre du conseil général, Pierre Olmeta, incarcéré pour détournement de fonds publics et favoritisme.

 

 

 

Front mariniste : vague, vaguelette ou... reflux ?

 

      Entre 1998 et 2011, le Front national a perdu plus de 150 000 électeurs. Même comparé aux élections cantonales de 2004, alors qu'il était au creux de la vague, le FN perd un nombre équivalent de suffrages. Le très relatif succès en pourcentage est d’autant moins important que les élections se déroulaient dans le climat le plus favorable jamais vu pour le FN : très fort taux de chômage, taux records des violences, immigration toujours plus visible et mal-perçue, sans compter les plus graves problèmes moins voyants. L’échec de Sarközy ouvrait de plus un boulevard pour les (anciennes) idées du Front national.

 

http://img6.imageshack.us/img6/4702/elcant19982011fn.jpg

 

      Les puputschistes de janvier, déjà au pouvoir au Front national depuis de nombreuses années confirment le rapprochement de fait entre la pire droite maçonnique et sioniste (Copé, Bertrand) et l’aile maçonnique et sioniste du FN (Sulzer, Aliot etc.).

      Le Front national paye le prix de la stratégie du très ambitieux (et anti-nationaliste) Louis Aliot et de sa compagne, et les erreurs et trahison du père de cette dernière. Le FN a été ainsi incapable de présenter des candidats dans un nombre important de cantons à l’heure où les idées radicales et sociales-nationales de l’ancien Front national touchent l’ensemble du territoire français. Le FN, désormais parti anti-militants et tout tourné qu’il est vers le seul électoralisme élyséen, n’avait pas d’autres possibilités. Le vote FN, bien loin de devenir le vote d'adhésion à un programme clair incarné par des candidats enracinés, est cantonné par cette stratégie dans un vote de protestation sur la base d'une image habilement entretenue par les médiats. Cela donne des scènes surréalistes dans des cantons où les candidats trouvés par le Front national ne sont pas en photo sur les affiches et refusent tout lien avec la presse ou les électeurs.

 

 

 

Peyrat, le candidat de Marine et des "identitaires"contre le Front national ridiculisé

 

      La stratégie mariniste montre son inanité encore à Nice : Jacques Peyrat, allié des "identitaires" - qui s'effondrent (*) – a été imposé contre l'avis de la totalité du bureau politique et des militants niçois. Si la plupart des démissionnaires annoncés resteront finalement pour la gamelle, Lydia Schénardi a annoncé

      Candidat soutenu par le FN, il réalise – de beaucoup – le plus mauvais score du FN, à peine plus de 20% dans une région où le Front national dépassait toujours, au temps de la diabolisation honnie par Aliot plus de 35%.

 

* Dans le 3e canton, Philippe Vardon, candidat de "Nissa rebela", soutenu par l’ancien sénateur-maire de Nice (l’Entente républicaine) de Jacques Peyrat ne dépasse pas les 4,5% des exprimés (1,8% des inscrits) malgré un important soutien médiatique.

 

 

 

L’échec de Jean-François Copé

 

      Bien plus qu'un vote d'adhésion, le Parti socialiste, le Front de gauche et le Front national profitent essentiellement du désastre électoral subi par le parti de Jean-François Copé ; la république est devenue le régne du vote de défiance permanent. L'UMP ne réalise que 19,3% des suffrages, le pire résultat d’un parti de droite majoritaire à une élection cantonale, traditionnellement favorables à la droite et aux partis de l’establishment.

      L’échec de Copé rappelle celui de Sarközy, qui dirigeait la campagne des élections européennes de 1999 et qui avait vu le plus mauvais résultat de la droite pour ces élections. Trois ans plus tard il devenait vice-premier ministre et huit ans plus tard président. Malgré la force du désaveu, l’UMP se montre incapable du moindre changement ou de la moindre remise en cause. Si de des voix divergentes se font entendre concernant les alliances avec Marine Le Pen, aucune voix ne s'éléve à l'UMP pour remettre en cause les fondements de dix ans de sarközysme qui ont conduit les libéraux-conservateurs dans l'impasse.

 

 

 

MODEM et les trotzkystes, les candidats invisibles

 

      Le Modem achève-t-il sa vie politique sans bruit ? Le parti de François Bayrou obtient 1,21% et seulement 107 374 voix. Les différents groupuscules trotzkystes n’avaient pas fait des élections cantonales leur priorité et, toujours comme le MODEM, ils n’avaient pas non plus bénéficié de l’immense soutien médiatique qui s’était porté sur eux lors de précédentes élections et désormais tourné vers le au Front mariniste. Le Nouveau parti anticapitaliste d’Olivier Besancenot (NPA – qui n’était présent que dans 200 cantons), Lutte ouvrière (LO) et associés réalisent un total de 0,6% des voix (53 077). L'OPA lancée par Oliver Besancenot sur la gauche radicale a aujourd'hui totalement échoué.

 

 

 

Les élections en chiffres

 

       L'UMP n’obtient donc que 19,3% des suffrages exprimés, ses alliés du Nouveau centre (NC) 3,23% et les divers droite 9,24% (8,3%, 1,4% et 4% des inscrits). Au total, la droite ne totalise que 31,8% (13,7%).

       La gauche avoisine la majorité absolue : 26,8% pour le Parti socialiste allié au Parti radical de gauche (PRG), 8,74% pour le Front de gauche et 4,8% pour les divers gauche ; le parti rouge-vert EELV obtient un bon résultat avec 8,42%, soit un total pour les partis de gauche 48,7% (soit 21% des inscrits).

       Le MODEM et l’extrême gauche sont inexistants (voir plus bas) (1,2% et 0,6% des exprimés et 0,5% et 0,3% inscrits).

       Les autres partis (écologistes, régionalistes, etc.) réunissent 2% des voix exprimées.

       Le Front national regroupe 15,6% des suffrages exprimés (6,8% des inscrits). Les autres partis de droite nationale totalisent 0,2%.

 

http://img33.imageshack.us/img33/7750/elcant1tourtotaltableau.jpg

 

http://img146.imageshack.us/img146/7750/elcant1tourtotaltableau.jpg

 

 

 

Percée du Front de gauche

 

      Le Front de gauche, qui comprend le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, le Parti communiste et la gauche unitaire (groupuscule issu du NPA), peut apparaître comme l’un des grands vainqueurs de ces élections. C’est la première fois que ce Front présentait des candidats à une élections cantonales ; il obtient 8,7%.

      Le Front gauche est devenu le second parti à gauche ; l’extrême gauche trotzkyste est ainsi totalement asphyxiée et marginalisée et, malgré un contexte particulièrement favorable, le FdG fait mieux qu’EELV (8,4%).

 

 

 

Front républicain : le trouble langage de l’UMP

 

      Le Parti socialiste a appelé ses électeurs à faire barrage au Front mariniste :

 

«  Nous appelons à faire barrage au Front national et utiliser le bulletin de vote adéquat. Si c'est un bulletin de vote UMP, utilisez-le pour éviter que le Front national ne l'emporte ».

 

Ce n’est pas du tout le cas de l’UMP qui n’a pas souhaité s’associer au "Front républicain". Son chef, l’israélite Jean-François Copé, a refusé de se prononcer et, pour la première fois, laisse libre ses électeurs de voter FN : « ni alliance avec le FN, ni front républicain ».

      Son attitude montre la poursuite de la stratégie de rapprochement des dirigeants du néo-FN avec la frange la plus détestable de l’UMP. Car si l’ultra-libéral Copé laisse désormais la porte ouverte au FN, ce n’est pas le cas de François Fillon qui a clairement appelé à faire barrage contre le Front national. L’UMP ploie sous ses contradictions et s'enlise face à une droite extrême décomplexée qui tient désormais la ligne sioniste, sécuritaire, islamophobe et républicaine, largement favorisée par les médiats et certains lobbies.

      Ce rapprochement entre l’ex-Front national et la droite ultra-libérale a été dénoncée par le Parti socialiste :

 

« Finalement, M. Copé, patron de l'UMP, a choisi le Front national et non pas le front républicain. [...] C'est donc extrêmement grave, quand on sait que c'est le président de la République qui a pris cette position. [...] C'est très grave. C'est la première fois que cela arrive dans notre République et dans le fond ceux qui abîment la République se mettent dans le camp de ceux qui n'ont jamais défendu la République »

 

a lancé mélo-dramatiquement Martine Aubry.

      Le trouble et les liens entre l’UMP et les marinistes permettent de comprendre pourquoi le franc-maçon Xavier Bertrand tourne le dos à 30 ans de lutte contre le Front national en appelant simplement à voter blanc en cas de duel entre le PS et le Front national au second tour. Mais l'immixtion de la franc-maçonnerie à la tête du Front national n'explique pas tout.

      La position d’Olivier Besancenot est assez troublante puisqu’il réfute également l’idée d’un front républicain. S’il appelle les électeurs du NPA à voter PS contre FN, il n’appelle pas à voter UMP contre FN. Plus surprenant encore, Sarközy verse aussi dans le « ni vote pour le Front national ni vote pour la gauche ».

 

 

 

Humour juif

 

      L’israélito-inverti Roger Karoutchi a cru bon, au lendemain de la cuisante défaite de son parti d’affirmer que ces élections étaient un échec... pour la gauche.

 

« Ces élections sont naturellement un échec pour la gauche, qui a voulu faire de ces élections un test pour la présidentielle. [...] S'il y avait eu, comme le voulait la gauche, un vrai vote sanction, il y aurait eu une participation massive »

 

 

 

Humour corse

 

      Élections festives à Luri : il était un peu plus de 13 heures dans le bureau électoral de ce village Corse, dimanche, quand une électrice s’approche de l’urne pour déposer son bulletin de vote.

      À la stupéfaction des personnes présentes, l’urne se met à brûler. Une dizaine de bulletins sur les 350 déposés brûlent avant que l’incendie ne soit maîtrisé sans autre dégât.

      Selon les premiers éléments de l’enquête, un électeur facétieux aurait déposé dans son enveloppe un mélange inflammable à retardement.

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 17:17

      Alexandre Galdin a été entendu le 25 février par le juge Renaud van Ruymbeke, qui enquête sur l’affaire de corruption liée aux ventes d’armes au Pakistan dans laquelle sont mis en cause aussi bien Édouard Balladur que Sarközy. Interrogé il y a quelques semaines, René Galy-Dejean, le supérieur de Galdin à lAFICEB (Association de financement de la campagne d’Édouard Balladur), avait prétendu ne pas se souvenir d’un versement de 10 millions de francs (somme qui représentait 20% des recettes du compte de campagne de Balladur).

 

« Cela ne me dit rien. Une telle somme, tout de même, je ne l'aurais pas oubliée ».

 

      C’est exactement le contraire de ce qu’a affirmé son subordonné devant le juge : René Galy-Dejean l’a accompagné lors de ce versement qui était tellement extraordinaire, que personne n’a pu l’oublier. « Je savais que les explications officielles ne tenaient pas la route » précise Galdin ; le conseil constitutionnel a, en conscience, validé les comptes illégales d’une campagne présidentielle ; Galy-Dejean et Balladur mentent. La corruption et le mensonge, fondements intemporels de la démocratie....

 

      Alexandre Galdin, qui était membre de l’AFICEB, a raconté les dessous du financement de la démocratie.

 

« Tous les trois jours environ, j’allais déposer de l’argent en liquide, dans une mallette, au Crédit du Nord. [...] On me confiait une mallette. Je la portais à pied jusqu’à la banque, où j’en déposais le contenu. L’argent était compté. On me faisait signer un bordereau. Et je rentrais au siège de la campagne. En tout, entre le 13 mars et le 24 avril, j’ai dû procéder à vingt-deux dépôts. [...] Cela pouvait aller de 100 000 à 500 000 F maximum, car la mallette ne pouvait pas contenir plus. L’essentiel des coupures était constitué de billets de 500 F. Mais il y avait aussi, en proportion très faible, des coupures plus petites, de 10 F ou 50 F. Ce mélange répondait sûrement à une volonté de dissimulation. »

 

      Concernant la provenance des fonds, il pensait que cet argent était celui du contribuable français volé via les « fonds secrets » de Matignon, comme le pratiquaient l’ensemble des partis républicains, ce qui visiblement ne le choquait pas le moins du monde.

 

« En mon for intérieur, je pensais alors qu’il s’agissait de fonds secrets de Matignon. Tout le monde, au QG, le subodorait. »

 

      L’un de ces dépôts était particulièrement important, le dernier, le 26 avril. Il s’agit du versement des 10 millions de francs.

 

« Ce matin-là, quand je suis arrivé au siège de l’association à 9 heures, nos bureaux étaient recouverts de dizaines de hautes piles de billets de 500 F. Un spectacle incroyable.J’étais stupéfait. "Qu’est-ce que c’est ?", ai-je demandé. La réponse qu’on m’a faite, en substance, c’était : "Ne pose pas de questions." Et je n’en ai pas posé.

[...]

Cette fois, le volume d’argent était tel que ce n’est pas une mallette mais une valise en faux cuir marron, de très mauvais goût, que j’ai apportée à la banque. Sans doute pour la même raison, René Galy-Dejean m’accompagnait. A la banque, ils ont tout compté. Je me souviens de leurs regards effarés devant le volume qu’ils avaient en face d’eux. [Cela représentait] peut-être trois millions de francs (*), soit l’équivalent de six mallettes. »

 

      Si Alexandre Galdin est incapable de dire d’où provenaient ces millions, il est certain qu’Édouard Balladur ment quand il affirme qu’ils provenaient des dons des simples militants lors des réunions publiques : « Les explications d’Edouard Balladur, à cet égard, sont évidemment mensongères. » affirme-t-il.

 

      Tous les personnages importants de la campagne de Balladur fréquentaient les bureaux de l’association de financement : « on croisait Nicolas Sarkozy,Nicolas Bazire, Brice Hortefeux, Frédéric Lefebvre, Michel Barnier, François Fillon, François Léotard, Michel Giraud… » rapporte Alexandre Galdin. Tous dirigeants du RPR ou de ses satellites, qui ont pour la plupart rallié l’UMP, disposaient d’un représentant dans les lieux.

 

      Si l’affaire fait très peu de bruit, c’est pour une raison très simple, comme l’a rappelé à plusieurs reprises l’avocat des familles des victimes de l'attentat de Karachi, Me Olivier Morice :

 

« Le président de la République est directement concerné par ce scandale comme étant au cœur de la corruption ».

 

 



* Si Alexandre Galdin se souvient de « peut-être trois millions », il s’agit en réalité de 10 millions de francs.  C’est le montant qui figure sur le bordereau de versement du 26 avril - trois jours après la défaite de Balladur - que s’est procuré le journaliste Guilaume Dasquié, révélé dans un article de Libération en avril 2010 (Les commissions suspectes du réseau Balladur [pdf|3Mo]).
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Published by Eric Adelofz - dans Régime pourri
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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 00:50
      Notre confrère Eric Zemmour vient d'être condamné pour avoir énoncé quelques vérités bien banales - nous vous laissons imaginer ce qui se serait passé s'il n'avait pas été juif.

       Cela semble ne pas remuer outre mesure ses autres confrères et l'opinion publique - l'aurait-il bien cherché ?


      La censure en France (et ailleurs) aujourd'hui est implacable,  pire que du temps de l'occupation allemande quand on pouvait encore au moins appeler un chat un chat - il est des mots et des vérités qu'il est impossible de prononcer sous peine de sanctions démesurées. Toute référence à l'occupant d'aujourd'hui et à ses collaborateurs est strictement interdite et immédiatement censurée. Achetez vos billets !

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 20:04

      Antoine Granomort avait abattu le jeune Julien Quemeneur, le 23 novembre 2006. Le policier africain "protégeait" un supporteur juif de l’Hapoël Tel-Aviv, poursuivi par des suppoteurs du Paris-Saint-Germain. Il a fallu quatre ans d’instruction pour parvenir à l’abandon de toute charge contre l’assassin, malgré de nombreuses incohérences dans ses déclarations.

 

« La version de M. Granomort correspond à un tir effectué nettement de bas en haut, atteignant la victime à l’abdomen. Elle est incompatible avec les constatations médicales, les trajets intracorporels des projectiles dans les corps des victimes, atteintes à la poitrine, étant nettement orientés de haut en bas »

 

constatait les experts balistiques dans un rapport.

 

      Antoine Granomort s’est toujours considéré comme un héros alors qu’aucun juif ce soir-là n’avait seulement été blessé. Etranger "héros" révoqué de la police nationale en 2007, notamment impliqué dans une affaire d’escroquerie et pour avoir rédigé un faux rapport de police. Il était allé jusqu’à demander sa réintégration après avoir tué Julien, affirmant qu’avoir tué un homme pour protéger un Juif devait annuler ses affaires d’escroqueries et de faux.

 

 

« Si l'on isole cette affaire, qui date de 2004, ma sanction est normale. Seulement, entre 2004 et aujourd'hui, il y a eu cette soirée du 23 novembre 2006, au cours de laquelle j'ai sauvé la vie d'un supporter »


s’indignait-il dans un entretien l’année dernière, appelant à son secours Sarközy et sûr du soutien de la communauté juive.

 

« Je peux compter sur les représentants de la communauté juive à commencer par Yaniv Hazout et Sammy Ghozlan. Ils sont déjà en train de se mobiliser. Quant à Nicolas Sarkozy, il était ministre de l'Intérieur au moment des faits, et même s'il ne m'avait pas contacté directement, il avait été très sensible au sujet. »



      Au contraire de ce "héros" qui n’aura jamais à se justifier devant les parents et les amis de Julien, ni face à l'homme qu’il avait grièvement blessé, un supporteur du PSG a été renvoyé devant un tribunal pour violences et dégradations.

 

      Julien Quemeneur avait 25 ans.

 

http://img524.imageshack.us/img524/6162/justicepourjulienquemen.jpg

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 15:15

Le scandale Alliot-Marie illustre tous les tares d'une République plus que jamais symbole de la corruption, de toutes les turpitudes et de l’incapacité totale à gouverner ; ce n’est pas un hasard si certains s’y rallient aujourd'hui et s’en font les plus ardents promoteurs jusque dans nos rangs.

 

 

Alliot-Marie, Ben Ali, Trabelsi et... Rothschild

 

      Michèle Alliot-Marie, lâchée jeudi soir par Sarközy, s’était défendue pour son petit voyage en jet privé en affirmant que l’affairiste tunisien Aziz Miled était un opposant au régime.
      Il aurait été ainsi « contraint » de vendre une partie de sa société à la tribu Trabelsi. Plusieurs informations ont démenti cette version. Difficile de faire coïncider la coercition avec un Aziz Miled apportant volontairement et fortement son soutien pour une nouvelle candidature de Ben Ali aux élections présidentielles.
      D'autant qu'Aziz Miled siégeait toujours en 2009 au comité central du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) du président déchu. Malheureusement pour Michèle Alliot-Marie, il apparaît que le jet privé était surtout utilisé par la famille de Ben Ali (heureusement pour elle, le Maréchal Pétain avait raison : les Français ont la mémoire (de plus en plus) courte).

 

« L'avion dans lequel j'ai fait le trajet Tunis-Tabarka appartient à la société Nouvelair, qui a été créée par M. Miled. M. Miled a été spolié et associé de force avec M. Trabelsi qui l'a forcé à fusionner Nouvelair avec sa compagnie Karthago. Dans cette opération, M. Trabelsi a tout simplement pris 20% des parts et la présidence de la société »

 

avait prétendu la ministre gaulliste.

       Aucun médiat n'est revenu sur cette fusion, dont  la réalisation doit beaucoup à la France. Les deux associés ont fait appel en 2006, à un intermédiaire inattendu : la société Edmond de Rothschild (1). C’est cette société financière qui a été chargée d’étudier la possibilité de la fusion et de régler les détails pratiques. La Compagnie financière Edmond de Rothschild est l’un des plus importants établissements bancaires mondiaux. Elle est dirigée par le "Français" Benjamin de Rothschild, 12e plus grosse fortune de notre pays (derrière notamment Louis Dreyfus, 5e, Serge Bloch-‘Dassault’, 6e fortune). Elle est évaluée à 18 milliards de francs [2,8 millliards d’euros].

       Après deux ans "d’études", la fusion a été réalisée à l’automne 2008.

 

 

Shangri-La

 

http://img511.imageshack.us/img511/7906/86r005h22.jpg       En France toujours, le scandale Alliot-Marie en masque d’autres. Le 25 janvier aurait du se dérouler dans le palace parisien Shangri-La (2) une grande manifestation, parrainée par le ministre accusé de pédocriminalité Frédéric Mitterrand et Abdelwahab Abdallah, ministre conseiller chargé des Affaires politiques auprès de Ben Ali. De nombreux convives étaient invités pour les vingt ans de l'association Échanges franco-tunisiens (EFT), dont l’actuel président est Georges Fenech - nous y reviendrons.

        Changement de régime aidant, l’organisateur de la sauterie, Hosni Djemmali, a préféré adopter un profil bas : il a fait comme son chef et s’est enfui.

       Outre son implication dans l'EFT, Hosni Djemmali est aussi le fondateur du réseau « Femmes de Méditerranée ». L’activité essentielle de cet organe était de mettre les images des personnalités complices françaises influentes au service de l’État égyptien et de ses activités. Cette activité de ‘lobbying’ ne présentait que des avantages à celles qui répondaient présents : chaque année, elles obtenaient deux jours de vacances de luxe en Tunisie. Rue89 a fait une rapide recension des participantes :

 

-des femmes qui occupent des positions d'influence dans différents médias (Marie-Odile Amaury, la propriétaire du Parisien, de l'Equipe et du Tour de France ; Christine Goguet, cadre au Parisien ; Carole Bellemare, croqueuse de « Décideurs » au Figaro ; Myriam Multigner, désormais directrice de la communication de Public Sénat…) ;

-des femmes politiques (Christine Boutin, Najat Vallaud-Belkacem…) ;

-un paquet de « femmes de » (l'épouse de Jean-David Levitte, conseiller diplomatique à l'Elysée ; celle d'Éric Woerth, invitée quand son mari était encore ministre du Budget ; celle de Nicolas Charbonneau, rédacteur en chef au Parisien [Florence Noiville, épouse de Martin Hirsch travaillant au Monde des livres.]… ) ;

-et une… « belle-soeur de », celle de Nicolas Sarkozy [Christine Mulot-Sarkozy, gérante de portefeuille].

 

       Une journaliste qui participait à l’une des sessions, rapporte une anecdote sur la dure condition de la lobbyiste tunisienne au XXIe siècle. Le conflit d’intérêt impose de lourds sacrifices :

 

« Une anthropologue nous parlait depuis un moment de la réforme du [droit de la famille] au Maroc. Florence Woerth s'est alors plainte du fait qu'on parlait des femmes maghrébines depuis des heures et qu'il serait bon de s'intéresser au sort des femmes du CAC 40 confrontées à de douloureux problèmes de parité. »

 

       Chacun ses petits problèmes : contraire à Georges Fenech, Florence Woerth a suffisament à faire désormais.

 

 

Le retour de Fenech le Tunisien

 

       Georges Fenech est réapparu sur le devant de la scène médiatique comme "expert" en choses tunisiennes. Ce natif de Tunisie n’est pas un inconnu pour nos lecteurs : ses aventures judiciaires ont été évoquées à de nombreuses reprises.

       Invité sur LCP, il déclarait courant janvier : « on a tardé à condamner la répression féroce de Ben Ali » et répond : « gauche comme droite, nous sommes des citoyens français, tous derrière la révolution tunisienne. Il n'y pas d'autres vérités à dire ce soir. Plus tard, nous verrons, et on réglera ça entre nous… » à un député qui lui demande des comptes sur ses compromissions. Comme Alliot-Marie, il peut se réjouir que le Maréchal ait eu raison.

       Car ses compromissions sont nombreuses : parmi les compagnons de route des dictatures africaines, Georges Fenech figure parmi les grosses pointures. Soutien et profiteur du régime tunisien, il favorise l’enrichissement des tribus au pouvoir de chaque côté de la Méditerranée, en servant d’intermédiaire entre les entreprises françaises et la Tunisie. C’est au développement des relations économiques qu'est voué l’EFT. Ancien vice-président du groupe d’amitiés France-Tunisie, il défendait depuis des années le régime Ben Ali qu'il vient de condamner brutalement. A Bakchich, le 4 mai 2009, il déclarait :

 

« Vous savez, la Tunisie, c’est d’abord un capital humain. Les dirigeants ont fait un effort colossal en matière d’éducation. Bourguiba, d’abord, pour l’égalité homme / femme. Ben Ali, ensuite, pour la laïcité. Vraiment, il y a eu beaucoup de fait pour l’éducation de la République tunisienne… »

 

      S’il s’agite autant en faveur des "révolutionnaires", c’est qu’il aurait beaucoup à perdre si les révolutionnaires l’étaient vraiment. Lui qui dînait hier avec les personnalités les plus haïs des Tunisiens négocie sans doute déjà avec les nouveaux maitres du pays. Mais si la révolution mettait un terme à ses relations avec la Tunisie, il pourrait toujours se retourner vers l'un ou l'autre de ses réseaux.

 

 

Les réseaux multiples d'un agent UMP

 

      Cet ancien ex-magistrat – dont l’appartenance réelle ou supposée à la franc-maçonnerie n’est pas la pire des tares – fut longtemps un élu UMP. Condamné pour antisémitisme par accident (3), il n’est pas réputé pour son acharnement contre les trafiquants d’armes – qui, il est vrai, finançaient largement sa revue et l’Association professionnelle des magistrats (APM). Ses confrères ont fraternellement jugé qu’il pouvait ne pas être au courant que la société Brenco qui le finançait était une société de vente d’armes, dirigée par le trafiquant international pourtant bien connu Pierre Falcone. Qui pourrait honnêtement avoir des doutes quand un trafiquant d’armes international prend pour 100 000 francs d’abonnement à la revue sans intérêt d’un obscure syndicat de magistrat ?

http://img843.imageshack.us/img843/6052/sigledelotsordredutempl.jpg      Lui-même sait prononcer des non-lieux : c’est ce qu’il fit dans l’affaire de l’assassinat du juge François Renaud, dont les tueurs sont connus par tous (4). C’est lui encore qui dirige la commission d’enquête parlementaire sur la mort de 16 membres l’Ordre du Temple solaire (OTS) (ci-contre une médaille de ce pseudo-ordre) dans le Vercors.
      Il conclura à un suicide collectif sans intervention extérieure ; c’est cette version qu’imposent par la suite les autorités.


      Toutes ces bonnes actions le désignaient naturellement pour diriger la Miviludes, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires qui, en dix ans d’existence a réalisé l’exploit de ne pas évoquer une seule fois la secte la plus influente de France, la franc-maçonnerie.

 

 

      Élu député en 2007, alors que l’affaire de l’Angolagate était toujours à l’instruction, le Conseil constitutionnel le condamne pour des infractions liées à son compte de campagne et invalide son élection. Condamné à un an d’inéligibilité, Georges Fenech crie au scandale. Surtout, il lance un appel à Sarközy.

      Panique à l’Elysée ? Ce qui est sûr c’est qu’il n’aura pas à attendre longtemps : Sarközy répond immédiatement à sa requête. L'élu failli, malgré l’instruction de l’Angolagate, malgré la condamnation à un an d’inéligibilité, est réintégré dans la magistrature par le pouvoir sarközyste ; il est même nommé premier substitut auprès de l'administration centrale du ministère de la justice. Avant que François Fillon aille encore plus loin en nommant chef suprême de la lutte contre les sectes.

 

      Georges Fenech, c’est encore une mission d’observation pour valider la réélection du dictateur gabonais Omar Bongo. Georges Fenech c’est aussi Momagri, un groupe de pression qui lutte pour la propagation des organismes génétiquement modifiés. Ce grand défenseur des libertés militait aussi pour la criminalisation des anti-vaccins :

 

« Les vaccinations sont obligatoires, mais, suivant la vaccination, les pénalités ne sont pas les mêmes. Nous proposons de frapper des mêmes pénalités tous les refus de vaccination, c’est-à-dire six mois d’emprisonnement et 3 750 euros d’amende. »



Les égoûts de la République

 

      En 2006, le cinéaste Yves Boisset témoigne devant la Cour d'appel de Grenoble pour la tuerie de l’OTS. Il dénonce le parti-pris des enquêteurs qui ont refusé d’enquêter sur le côté « politico-mafieux » de l'affaire :

 

« La police a négligé les relations de Jo Di Mambro, le chef de la secte, avec le personnel politique du département du Var et ses relations avec Jean-Louis Fargette (ancien parrain de Toulon tué en Italie en 1993) qui avait acheté avec Di Mambro un terrain militaire. [...] Tout au long de mes six mois d'enquête, j'ai vu souvent apparaître le nom de Michel Tabachnik, mais jamais dans les affaires mafieuses du Var ou du Canada »

 

déclare-t-il à la barre. Le cinéaste engagé n'est pas le seul à avoir des doutes sur la justice. Avant de conclure, il ajoute : « l'ombre de Charles Pasqua traîne sur cette affaire ».



http://img826.imageshack.us/img826/7104/gaullismecestlamort.jpg

     Charles Pasqua, le mentor de Sarközy en politique, l’homme de tous les réseaux, de la Françafrique (5), compromis avec son ami Omar Bongo dans l’Affaire Elf...
      Le même Charles Pasqua qui avait, comme co-accusé au procès des ventes d’armes à l’Angola, un certain Georges Fenech. Contrairement au magistrat - qui prétend ne pas connaître le connaître - le parrain de Sarközy sera condamné.

     Pasqua est aussi le fondateur du SAC (Service d’action civique), ce réseau criminel gaulliste (6), dont le nom fut souvent évoqué dans un célèbre crime resté impuni. Il s'agissait de l'assassinat d’un juge, fait quasiment unique dans l'histoire de France : souvenez-vous : il s'agit du meurtre d'un certain juge Renaud (4)...

 

      Les égouts de la République et ses réseaux de vases communicant(e)s...

     Qui sait ? Peut-être que comme en Tunisie ou en Égypte, quand le pouvoir sera tombé en France, les médiats se mettront courageusement du côté du peuple français révolté et nous informeront ?

 

 

 


 


1. Dénommée ainsi en l’honneur d’un des principaux artisans de la réussite du sionisme en Israël, grâce notamment à l’argent spolié aux Européens durant quelques siècles.

2. La nuit dans la suite impériale n'y coûte que 120 000 francs. Pour la privatisation du 7e étage (500 m², comprenant quatre chambres avec terrasses) il faut débourser 165 000 francs pour une nuit.

 

3. Il a été condamné le 10 novembre 2000, pour avoir laissé paraître dans la revue de l’Association professionnelle des magistrats – celle financée par la société des marchands d’armes – un article d’Alain Terrail. Ce dernier avait écrit, à propos du juge Lévy : « Tant va Lévy au four qu’à la fin il se brûle. »

Raciste, Le malto-tunisiano-franco-italien ne l’est aucunement : lors de l’examen d’une proposition de loi visant à éradiquer le mot « race » des tables de la loi républicaines, son intervention est décrite ainsi : « Rappelant que la substitution des termes "mise en examen" au mot "inculpation" n'avait pas modifié la perception par l'opinion publique des personnes concernées par cette procédure, M. Georges Fenech a déclaré se méfier des débats sémantiques, avant de s'interroger sur la possibilité, plutôt que de supprimer le mot "race" de notre législation, de le faire précéder de l'adjectif "prétendue" ».

 

4. Voir par exemple sur le sujet l'article de L'Express « Lyon : l'ombre du juge Renaud » ou encore « Poniatowski ou la course au SAC », un article publié dès 1975 . Fils d'un médecin bourguignon né au Tonkin, il résista pendant la guerre pour ne pas partir au STO. Après avoir travaillé dans les colonies, il arrive à Lyon en 1966 où il est nommé 1er juge du palais de justice en 1972. Plusieurs tueurs l'abattent notamment de deux balles dans la nuque à bout portant alors qu'il rentre chez lui une nuit. "C est par une volonté politique des gouvernements successifs que ce crime est resté impuni alors que les protagonistes ont été tres rapidement identifiés" peut-on lire sur la biographie qui lui est consacrée sur Wikipédia. Lors d'un procès, un membre du Gang des Lyonnais a affirmé qu'il travaillait pour le SAC.

5. Et il faudrait parler encore de Patrick Balkany et de la "mafia du 9-2", le corrompu de Levallois, devenu le M. Afrique de Sarközy.

6. Lors de la tuerie d’Auriol, un commando du Service d’action civique assassinera cinq innocents. Partis pour punir l’un des leurs accusé de malversation et de trahison, ils prennent en otage sa femme, son fils ainsi que les grands-parents et un oncle de ce dernier. Les adultes sont étranglés et le petit Alexandre, 7 ans, est massacré à coups de tisonnier avant d’être achevé d’un coup de couteau.

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 14:14

       Croit-elle faire oublier le néant d’une longue carrière politique transparente ? Ses vacances payées par des affairistes étrangers ? Toujours est-il que Michèle Alliot-Marie s’est plus agitée ces 24 dernières heures que ces 24 dernières années.

 

       Face au Brésil, dont la rumeur affirme que la présidente a choisi les F-18 US plutôt que par le Rafale "français" pour son armée, elle montre les muscles. Elle ira même au Brésil pour expliquer sa façon de penser à la nouvelle présidente. Mais seulement « d'ici une dizaine de jours » précise-t-elle. Un accident est vite arrivé : des fois qu’une révolution éclate au Brésil... Il ne faudrait pas qu’elle soit accusée de fournir du matériel de guerre à un régime soutenu par tous pendant 30 ans et devenu infréquentable après dix jours de manifestations.

       Michèle Alliot-Marie ne part pas seule au Brésil : femme de dossiers, elle affrontera la concurrence américaine et suédoise armée des meilleurs arguments pour convaincre : « Nous avons un très bel avion et (une vente) correspond à notre volonté d'avoir des relations avec le Brésil et de créer des emplois ». La beauté de la peinture de nos Rafales face à la mocheté du F-18, voilà qui devrait suffire à emporter la décision. A moins que Dilma Rousseff soit plus émue par le sort des chômeurs français ?

 

       Face au Mexique, c’est au bord de la guerre que nous conduit la chef de la diplomatie sarközyste. Après une décision de la justice mexicaine lui déplaisant, elle a décidé de convoquer l’ambassadeur du Mexique. Espère-t-elle que pour les beaux yeux de Florence Cassez le Mexique détruise l’ensemble de son système judiciaire ? Peut-être ignore-t-elle que dans certains pays, les magistrats ne sont pas aux ordres directs des gouvernants. Alliot-Marie va plus loin, puisqu’elle menace et affirme que l’affaire Cassez va « peser sur les relations » entre la France et le Mexique. À quoi sert la menace en diplomatie, si elle n’est pas suivie des faits ?

       Après son passage au ministère de la Justice, beaucoup se sont interrogés sur sa connaissance de notre système judiciaire ; il n’est pas certain qu’elle maîtrise mieux les subtilités de la justice mexicaine. Elle ne semble, hélas, pas mieux comprendre les rouages de la diplomatie : son intervention excitée et déplacée lui a valu une cinglante réponse du gouvernement mexicain.

 

« Florence Cassez a utilisé tous les moyens de défense que la législation mexicaine met à la disposition de n'importe quelle personne accusée au Mexique [...] [elle] a toujours été représentée par ses avocats, en plus d'avoir bénéficié de l'assistance consulaire de l'ambassade de France au Mexique. Dans ces conditions, le ministère réfute l'affirmation d'un déni de justice »

 

      Le ministre mexicain des Affaires étrangères - qui courtoisement, évite de lui rappeler ses turpitudes - « suggère respectueusement à la ministre d'État française d'analyser attentivement les termes du jugement ». Ce qu’elle n’a évidemment pas fait.

      Imagine-t-on la réaction du gouvernement en France si l’Iran ou la Nouvelle-Zélande se permettait de critiquer – à juste titre – l’emprisonnement des dissidents politiques en France tels que Vincent Reynouard ?

 

      La diplomatie, comme l’ensemble des moyens de l’Etat, est mise au service des intérêts de l’UMP et du petit personnel sarközyste : c’est la marche normale des affaires en République. Après ses désastreuses prestations, Alliot-Marie tente simplement de regagner quelques points dans les sondages. Et ses : « je suis choquée, c'est un véritable déni de justice », ses dénonciations de « décision inique », ses « je vais le dire à l'ambassadeur du Mexique », ses « ça aura des conséquences » ridiculement menaçants ne s’adressent qu’aux spectateurs de France 2 : il y a longetemps que la voix de la France ne résonne plus qu’à l’intérieur de l’hexagone. La régime s’est acharner à lui couper ses cordes vocales.

 

      Mais qui cela intéresse de savoir que Michèle Alliot-Marie « ne participerait à aucune des manifestations » de l’Année du Mexique en France ? « Ce sera l'occasion pour les Français d'exprimer ce qu'ils pensent » indique-t-elle. Les Français ne cachent pourtant pas ce qu’ils pensent d’elle – sa côte de popularité est à 28%, encore moins bonne que celle de Jean-Marie Le Pen, c’est dire. Si ce que les Français pensent en France ne change rien pour la France, quel pouvoir aurait-il sur le Mexique ?

 

      Sans avoir l’air de se contredire le moins du monde, elle déclarait hier au sujet de l’Égypte :

 

« La démocratie, le respect de l'autre, ce n'est pas de dire ‘voilà qui doit vous diriger ou voilà comment cela doit se faire’. [...] C'est une caractéristique de la France et de sa politique étrangère [...] nous n'avons pas à décider à la place des peuples »

 

 

      Le respect pour les Égyptiens, les insultes pour les Mexicains. Les voix de la diplomatie françaises sont impénétrables... Si son but est de redorer un blason bien terni, Michèle Alliot-Marie a sans doute fait un autre choix : pour ses prochaines vacances, elle espère visiblement qu’un affairiste quelconque les invitera, elle et son compagnon franc-maçon, aux pyramides de Gizeh plutôt qu’à celles de Teotihuacan.

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 14:35

      Les automobilistes, nouveaux serfs du 21ème siècle taillables et corvéables à merci, subissent les pires avanies de la part de politicards imbus de leur pouvoir. Téléphoner dans son auto devient un délit et entraîne de fortes amendes. Et fumer dans sa voiture ? C’est passible de 20 ans de bagne ? Bientôt… patience !

      Curieusement, la répression ne sévit pas de la même façon dans les quartiers à forte densité d’immigrés. Discrimination ?

      Il est temps de mettre un holà à cette dérive des maniaques des pistes cyclables tout azimut, de la gratuité des transports publics, de la suppression des places de stationnement dans les rues ou encore de la transformation de nos avenues et de nos boulevards de liaisons en ruelles piétonnes de cités du tiers-monde.

      A les écouter, on devrait circuler en trottinettes, en rollers ou en pousse-pousse et abandonner nos voitures au profit des bus, des trams ou du métro (renommés pour leur propreté, leur ponctualité et leur sécurité : tout le monde le sait !).



 

Notre auto ? C'est notre liberté !

 

      Demandez donc aux mères de famille ce qu’elles en pensent. Si l’utilisation automobile a connu un tel développement au cours des 30 dernières années, c’est bien qu’il existait de bonnes raisons. Depuis 1980, à puissance égale, la voiture consomme et pollue 30% de moins, grâce aux améliorations techniques des moteurs, à l’essence sans plomb et sans soufre et au pot catalytique.

      En est-il de même aux USA, en Chine, en Inde ou en Afrique ? Ce sont eux les plus gros pollueurs !

      Nous n’acceptons pas les affirmations mensongères des khmèrs verts et de leurs laquais socialistes, visant à nous culpabiliser.

      Pour diminuer les effets de serre ou le rejet de CO2 les Ecolos et les altermondialistes vont-ils aussi mener leur campagne à Dakar, à Calcutta, à Rio ou à Canton pour empêcher les habitants de s’équiper en motos ou en voitures et à en revenir à l’utilisation du vélo ?

      Il ne faut plus racketter les conducteurs sous de faux prétextes.

 


Trop c'est trop !


      Le Pouvoir ponctionne des milliards d’euros aux secteurs liés à la voiture (taxes d’immatriculation et de circulation, accises, assurances, TVA, amendes, etc…).

      Mais dans quel état se trouvent nos rues et notre réseau routier ?

      Le Régime cache son incurie en diabolisant les automobilistes. C’est scandaleux et c’est pourquoi il est temps d’organiser la rébellion des conducteurs, victimes d’une véritable persécution, qui circulent tous les jours pour des raisons professionnelles et perdent leur temps dans les embouteillages organisés par des utopistes dont les dogmes, eux, polluent notre quotidien.

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 15:15

      Il n’y a pas que le lobby Juif qui impose sa volonté à la mairie de Nice et qui laisse sombrer la ville dans le communautarisme. L’office du tourisme et des congrès de Nice Côte-d’Azur mène la charge pour imposer aux entreprises un "label pédéraste". Si tous les Français sont égaux devant la loi, les pédérastes le sont visiblement un peu plus que les autres. Ces touristes particuliers méritent de égards particuliers.

      Les entreprises qui auront le droit de recevoir les homosexuels – insigne honneur – devront au préalable avoir fait former leurs personnels à cette clientèle au cours de réunions organisées par l’office du tourisme et, donc, de la mairie de Nice. L’UMP Christian Estrosi sera-t-il le juge suprême à qui il reviendra de valider  les entreprises dignes d’affficher sur leurs portes l’arc en ciel infâmant ?

 

http://img228.imageshack.us/img228/711/nicepd1.jpg

 

      Des listes des entreprises pro-communautaristes seront établies : le boycott devra être organisé. La méthode de la municipalité est particulièrement choquante puisque le communautarisme pédéraste est présenté comme une obligation.

      L’essentiel, in fine, c’est que le contribuable niçois paye la formation pour organiser la survenue des invertis dans la capitale azuréenne, comme il paye pour organiser les cérémonies de Hanoucka sur la plus grande place de Nice, pendant que la criminalité augmente, que la saleté devient le quotidien, que l'invasion se poursuit et que les loyers flamblent.

 

http://img151.imageshack.us/img151/1314/nicepd2.jpg

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