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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 14:58

 

 

            Le 26 juillet 1952, disparaissait la madone de los descamisados (les sans- chemises), victime de la leucémie, après de longs mois de souffrances et plusieurs interventions chirurgicales.

            Et pour tous les Argentins, même après des décennies, Eva DUARTE-PERON reste une icône.

 

            Celle qui deviendra la seconde femme du Général Juan Domingo PERON est née le 7 mai 1919 à Los Toldos en Argentine.

 

            Très jeune orpheline, sa jeunesse fut empreinte de misère et de pauvreté tel qu’était le lot de millions de ses compatriotes à cette époque.

            Adolescente elle rejoint la capitale BUENOS AIRES, dans l’espoir d’une vie meilleure et connut divers métiers comme chanteuse de cabaret, actrice de cinéma et animatrice de la radio locale « Belgrano », ce qui la fit connaître auprès de la population.

 

            C’est elle qui en 1945 alerta les travailleurs et l’opinion publique sur la disgrâce de PERON et parvint par son opiniâtreté à le réhabiliter.

            Ils ne se quitteront plus et « EVITA » se transformera en propagandiste de charme et de choc pour le régime, tout spécialement en faveur de la femme argentine et des pauvres du pays, multipliant les institutions, les écoles et les dispensaires à leur intention.

 

            Prêchant le justicialisme social, elle anime et dirige aussi les trois principaux quotidiens du pays, ayant perçu le poids des médias auprès de la population.

            Eva PERON sera l’élément majeur des réussites de son mari, infatigable combattante de l’oligarchie, au point de susciter une véritable idolâtrie de la part des descamisados, les déshérités de la nation dont le culte survivra à sa disparition à l’âge de 33 ans.

 

            Des milliers de textes politico- historico - économiques ont été écrits à son sujet et personnellement, je prétends que l’on ne peut pas expliquer Eva PERON.

            Tel un ange, elle est sortie de l’ombre. Elle libéra la femme et lui donna le droit de vote. Elle a rendu sa dignité au travailleur et lui fit sentir qu’il comptait pour beaucoup dans la marche du pays. Elle améliora très sensiblement sa vie de famille et fit en sorte que les plus humbles se sentent en sécurité. Elle abrita les enfants abandonnés et s’occupa aussi de l’hygiène publique. Elle se donna entièrement à sa « mission » pour que personne ne souffre de privations et ce, même sur son lit de mort.

 

 

            Ce fut une femme remarquable qui appartient à cette minorité de personnages historiques qui défient toute morale ou logique. Les détracteurs d’Eva PERON le reconnaissent : des millions d’Argentins parmi les plus pauvres l’aimaient sincèrement. Devenue la personnalité la plus puissante du pays, cette jeune femme radieuse restait des leurs.

            Parce que le peuple la considérait comme une bonne fée, comme une sainte, une madone. Et malgré ses défauts elle était, comme toutes les femmes célèbres de l’Histoire, douée du génie de la création.

 

            Dans son autobiographie « la razon de mi vida » Eva PERON distingue trois parties : les raisons de ma mission, les ouvriers et ma mission et les femmes et ma mission,ayant comme ligne directrice le sentiment fondamental qui a toujours dominé l’esprit et la vie d’Evita : l’indignation devant l’injustice. Car pour elle, le spectacle de toute injustice a toujours été synonyme de souffrance.

            A la fin de son livre, quelques mois avant son décès, Eva PERON affirme :

« Mais je n’ai pas écrit pour l’Histoire.

Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait pour le présent, pour ce présent extraordinaire et merveilleux qu’il m’est donné de vivre, pour le peuple argentin et pour toutes les âmes qui, dans le monde, de près ou de loin, sentent qu’un jour nouveau se lève pour l’humanité : le jour du « Justicialisme ».

Je ne regrette aucun des mots que j’ai écrits. Sinon, il faudrait d’abord les effacer du cœur et de l’âme de mon peuple qui les a entendus si souvent et qui m’en a récompensé par son affection inestimable !

Une affection qui a plus de prix que ma vie !

 

            Le mythe d’ÉVA PERON reste encore très tenace aujourd’hui dans l’opinion populaire argentine, parce qu’il incarne la fidélité à ses origines et au combat pour le renouveau de l’ARGENTINE.

            Un de ses plus fameux discours reste celui qu’elle prononça le 22 août 1951, durant lequel elle annonce son refus d’accepter la fonction de vice-présidente du pays, malgré le vote des Argentins en sa faveur.

 

            Que son combat reste vivant en nos mémoires et qu’Elle repose en Paix !

 

Pieter KERSTENS

 

Bibliographie : « La raison de ma vie » de Eva Peron. Editions : Raoul Solar. mai 1952

« Eva Peron » de George Bruce. Editions : edito-service.Genève. 1970

« Evita Peron » de Jean-Claude Rolinat. Editions : Dualpha. 2010.

Site officiel de la Fondation Eva Peron en français : www.

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 22:29

                Cette année encore, de nombreux combattants européens passeront les fêtes de Noël en prison.

                Nous encourageons chaque militant à envoyer une carte à nos prisonniers pour leur témoigner de notre soutien.

 

                Nous avons une pensée particulière pour Axel Möller, militant nationaliste, condamné par le tribunal de Rostock en Allemagne à 2 ans et 6 mois de prison. Directeur du site Altermedia Deutschland, il a été reconnu coupable de crime contre la croyance holocaustique obligatoire.

                Il a rejoint en prison Horst Mahler, détenu depuis 1019 jours (plus de 2 ans et 9 mois), Wolfgang Fröhlich emprisonné depuis 1548 jours (4 ans et deux mois) et Pedro Varela, qui sera, demain, privé de liberté depuis 1 an.

 

 


                Voici leurs adresses :

Monsieur Horst Mahler
Anton-Saefkow-Allee 22c
D-14772 Brandenburg/Havel
(Allemagne)

 

http://img835.imageshack.us/img835/4134/stolzsylviamalherhorst.jpg

 

 

 

Ing. Wolfgang Fröhlich
JVA Stein
Steiner-Str. 4,
A 3500 Krems-Stein / Wachau, NÖ
(Autriche)

 

http://img259.imageshack.us/img259/1694/histoirenbrokpetit.jpg

 

 

 

Monsieur Pedro Varela Geiss
CP Can Brians 1
Modulo MR1 / Celda 109 L
Apdo. Correos 1000
E-08760 MARTORELL (Barcelone)
(Espagne)

 

http://img816.imageshack.us/img816/2882/libertepourpedrovarela.jpg

 

 

 

Monsieur Axel Möller
JVA Stralsund
Franzenshöhe 12
D-18439 STRALSUND
(Allemagne)

 

http://img828.imageshack.us/img828/365/axelmoeller440x200.jpg

 

 

 


                N'oubliez pas dans vos pensées et pour vos cartes Ernst Zündel, qui, bien que libéré, ne peut toujours pas quitter le sol allemand pour rejoindre sa femme et se trouve sous une stricte surveillance de la part de la dictature.

Monsieur Ernst Zündel
Richard Wagner Strasse 64
D-75323 BAD WILDBAD
(Allemagne)

 

http://img198.imageshack.us/img198/3360/freezundelnowsalute2006.jpg

 

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 03:23

            Anghel Plovdiv, un jeune Bulgare, a été assassiné vendredi par des criminels tziganes bien connus, notamment le "roi Kiro" chef de ces étrangers en Bulgarie. Le jeune homme promenait son chien quand il a été percuté volontairement et traîné par la voiture des criminels, issus de la « tribu des Rashkov » met en coupe réglée la région de Katunista.

            Une vague d'indignation a secoué le pays ; l'arrestation des étrangers criminels a été exigée ainsi que l'expulsion de la tribu des Rashkov. À travers la Bulgarie, à l’occasion d’événements sportifs ou autres, des moments de silence et de recueillement ont été respectés en la mémoire du jeune homme assassiné. Mais les appels à la justice sont restés vains.

            Face au silence complice des autorités et l’inaction de la police, une manifestation s'est organisée : plusieurs milliers de bulgares ont attaqué un camp des occupants. Trois palais du "roi Kiro" ont été détruits à Katunitsa, mais la police a protégé la fuite des criminels.

            Plus grave encore, les forces de l'ordre ont réprimé sévèrement la révolte des autochtones et un jeune garçon de 16 ans, Pavel, ami d'Anghel, est décédé (d’un « accident cardiaque » selon les autorités). Plusieurs dizaines de personnes ont été blessées et 127 Bulgares ont été arrêtés.

            Les criminels, dénoncés pourtant même au sein de la communauté tzigane, sont parvenus à s'enfuir mais le tueur aurait été arrêté en tentant de franchir la frontière.

 

 

 

 

 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 12:12

        Joseph Paul Franklin (né le 13 avril 1950) est un tueur en série américain qui pourrait avoir tué vingt personnes entre 1977 et 1980. Il fut accusé de plusieurs meurtres, et avoua les tentatives de meurtre de deux personnages de premier plan : en tirant en 1978 sur l’éditeur de magazine Larry Flynt et en 1980 sur Vernon Jordan. Franklin ne fut condamné pour aucun de ces cas. Dans la mesure où Franklin a changé sa version des faits concernant certaines parties de son histoire, l’étendue totale de ses crimes est incertaine, mais son parcours est, clairement, très sinistre.

 

 

La jeunesse de Joseph Paul Franklin

http://img851.imageshack.us/img851/2974/28064460.jpg        Il naquit James Clayton Vaughn à Mobile, en Alabama, dans une famille pauvre. En 1976, il changea de nom pour s’appeler Joseph Paul Franklin. Il choisit Joseph Paul en l’honneur de Paul Joseph Goebbels, et Franklin en l’honneur du père fondateur des États-Unis d’Amérique, Benjamin Franklin.

 

        On soupçonne Franklin d’avoir souffert d’abus durant son enfance, venant de ses deux parents aussi violents l’un que l’autre. Une fois au lycée (high school), il commença à s’intéresser de près au national-socialisme et, plus tard, il devint membre de l’American Nazi Party et du Ku Klux Klan. Il est le père d’une fille, née d’un mariage contracté en 1968.

 

        Franklin était un vagabond, errant ci et là sur la côte Est, toujours à l’affût d’une occasion de « nettoyer le monde » des gens qu’il considérait comme inférieurs, particulièrement les Noirs et les Juifs. Il subvenait à ses besoins en braquant des banques et parfois en vendant ou en échangeant les armes qu’il avait utilisées pour tuer. Bien qu’il fut partiellement aveugle de l’œil gauche et totalement aveugle de l’œil droit, Franklin était un bon tireur, et il tua la plupart de ses victimes à plus de 30 mètres1 de distance. Il ne toucha pas et n’essaya pas d’entrer en contact avec la majorité de ses victimes, plutôt que de les assassiner d’une certaine distance ; ce faisant, il entre dans la catégorie des tueurs en série motivés par une mission. Il était un tueur très organisé, qui planifiait à l’avance plusieurs chemins pour s’enfuir et des techniques pour tromper les enquêteurs. L’absence totale de rituel dans ses meurtres l’a exclu de la culture populaire, contrairement à des tueurs en série moins prolifiques que lui comme Ted Bundy.

 

Carrière criminelle

        Le niveau de violence de Franklin a continuellement augmenté ; avant de commettre son premier meurtre connu, il commit un attentat contre une synagogue et gaza un couple mixte avec une bombe lacrymogène. A partir de 1977, il entra dans une spirale meurtrière, se finançant en braquant des banques. Il admit avoir des idées racistes : Dieu, disait-il, voulait qu’il déclenche une guerre raciale.

 

        Franklin tuait de manière aléatoire, et pourrait avoir commencé à Madison, dans le Wisconsin. Ses cibles de choix étaient les couples racialement mixtes, qu’il appelait les « MRCs » (NdT : initiales de mixed-race couples). Il expliqua, au cours d’entretiens, qu’il avait planifié les meurtres et sa fuite à l’avance, qu’il changeait régulièrement de coiffure et de couleur de cheveux, aussi bien que de vêtements ou de voiture. Durant ses fuites, il pourrait avoir écouté la police à l’aide d’un intercepteur radio.

 

        Il menaça également de tuer le président Jimmy Carter en raison de ses opinions favorables aux droits civiques. Il eut aussi l’intention de tuer Jesse Jackson2, mais les mesures de sécurité qu’il avait prises rendaient cette opération impossible. Aussi, il changea de cible pour choisir Vernon Jordan, en lieu et place de Jesse Jackson. Virtuose de la fuite, il fit en sorte d’échapper aux forces de l’ordre pendant des années. Néanmoins, il fut finalement pris quand une infirmière, en Floride, reconnut un tatouage représentant un pygargue à tête blanche3, sur son bras.

 

 

        Arrêté en 1980, Franklin fit des aveux détaillés. Il fut jugé dans plusieurs États et condamné à mort en 1997 dans le Missouri.

 

        Franklin a été relié, tant par l’accusation que par ses propres aveux, à 20 meurtres, 6 voies de fait graves, 16 braquages de banque et 2 attentats à la bombe. Il a avoué 8 meurtres et été condamné à la prison à vie et à la peine capitale pour les autres. Il fit plusieurs confessions à la fin des années 1990, posant comme condition d’être interrogé par «  une enquêtrice qui soit une belle femme blanche ».

 

  • 29 juillet 1977 : La synagogue Beth Shalom, de Chattanooga, subit un attentat à la bombe incendiaire.

     

  • 7 août 1977 : Déguisé en cow-boy, Franklin tue un homme noir et une femme blanche, Alphonse Manning et Toni Schwenn, alors qu’il s’enfuyait, à la suite d’un braquage de banque à Madison, dans le Wisconsin. Il voulait aller plus vite, mais il était gêné par la vitesse de conduite de Manning. Ce dernier s’arrêta et sortit de sa voiture, Franklin prit une arme de poing qu’il avait volée et lui tira dessus, avant de marcher jusqu’à sa voiture pour descendre son amie. En 1985, il fut condamné à deux peines de prison à vie pour ces meurtres.

     

  • 8 octobre 1977 : Caché derrière un poteau télégraphique sur le parking d’une synagogue à Richmond Heights dans le Missouri, il utilisa une carabine de chasse Remington 700, tuant un homme, Gerald Gordon, et en blessant deux autres. Plus tôt dans la journée, il avait acheté quelques clous de 25 centimètres4, une bicyclette et un étui à guitare. Il planta les clous dans le poteau télégraphique afin de servir d’appuis à son arme et destinait la bicyclette à servir à une fuite rapide. Alors, il sortit la carabine de l’étui et tira cinq fois. Après avoir tué Gordon et blessé Steven Goldman et William Ash, il pédala jusqu’à sa voiture. Il fut jugé pour meurtre, et condamné à la peine de mort par injection létale dans le centre correctionnel de Potosi, dans le Missouri.

     

  • Franklin prétend que le 6 mars 1978, il utilisa un fusil de calibre .44 au cours d’une embuscade contre le pornographe Larry Flynt et son avocat Gene Reeves à Lawrenceville, en Géorgie. Au cours ses aveux, Franklin dit qu’il s’agissait d’une opération de représailles pour une édition d’Hustler consacrée au sexe interracial. Flynt fut paralysé des membres inférieurs. Bien que Flynt croie aux aveux de Franklin, il n’y eut pas de poursuites dans ce cas. La confession survint des années après la fusillade, et il semble qu’il n’y ait aucune preuve en dehors de la parole de Franklin.

 

http://img714.imageshack.us/img714/2474/dddddsa.jpg

Larry Flynt après l’assaut de Paul Joseph Franklin.

  •  

  • 29 juillet 1978 : Caché dans des herbes hautes autour d’un Pizza Hut, Franklin surgit brusquement pour tuer Bryant Tatum à l’aide d’un fusil de calibre 12. Tatum, un homme noir, essuya un tir, de même que sa petite amie blanche Nancy Hilton (qui survécut). Franklin ayant reconnu les faits et plaidé coupable, il fut condamné à une peine de prison à vie, en même temps qu’il était condamné pour un braquage de banque sans lien avec cette affaire, en 1977.

     

  • 12 juillet 1979 : Un manager de Taco Bell5, Harold McIver (27 ans), fut descendu à travers une fenêtre, à plus de 140 mètres de distance6, à Doraville en Géorgie. Franklin avoua mais ne fut pas poursuivi ni condamné pour ce crime. Franklin affirma que McIver était en contact étroit avec des femmes blanches et que le meurtre l’a empêché d’avoir des relations sexuelles avec elles.

     

  • 19 août 1979 : Il tua un homme noir assis dans un Burger King avec un fusil à Falls Church, en Virginie. Plus tard, cet endroit sera la scène de l’attaque d’un autre sniper, le « sniper du périphérique »7. Franklin avoua le meurtre au cours d’un interrogatoire filmé.

     

  • 21 octobre 1979 : Franklin utilisa un fusil de précision afin de tuer un couple mixte à Oklahoma City. Il n’a pas encore été jugé pour ce meurtre. Il tira cinq fois d’une distance de 90 mètres8, touchant Jesse Taylor, qui était noir, à trois reprises et Marian Bresette, qui était blanche, à une seule reprise.

     

  • 5 décembre 1979: Franklin tua une prostituée âgée de 15 ans, Mercedes Lynn Masters, avec laquelle il avait vécu à Dekalb County en Géorgie. Son erreur fatale fut de dire à Franklin qu’elle avait eu des clients noirs. Dekalb County fut aussi la scène de quatre des meurtres d’enfants d’Atlanta, dont on a pensé, initialement, qu’ils étaient motivés racialement.

     

  • Le 8 ou le 11 janvier 1980 : Franklin assassina un homme noir âgé de 19 ans avec un fusil de tir à longue distance à Indianapolis. Le jeune homme était assis avec son père devant un fast-food spécialisé dans le poulet frit. Franklin attend d’être jugé pour meurtre aggravé.

     

  • Le 16 ou le 17 janvier 1980 : Il exécuta un noir avec la même carabine à 140 mètres de distance à Indianapolis. Il attend d’être jugé pour meurtre aggravé.

     

  • 2 mai 1980 : Il tua l’auto-stoppeuse Rebecca Bergstrom avec une arme de poing à Monroe County, dans le Wisconsin.

     

  • 29 mai 1980 : Il dit avoir tiré sur Vernon Jordan, l’associé de Bill Clinton, après l’avoir vu avec une femme blanche, à Fort Wayne, en Indiana. Il fut d’abord acquitté, puis avoua les faits.

     

  • 8 juin 1980 : Franklin a avoué avoir tué les cousins Darrel Lane (14 ans) et Donte Evans Brown (13 ans) à Bond Hill, dans le Cincinnati. Il attendait sur un pont depuis des heures pour tuer un couple interracial, mais finit par perdre patience et tua les garçons à la place. Au cours du procès, il provoqua le juge et affirma que le shérif et ses adjoints étaient homosexuels.

     

  • 15 juin 1980 : Il tira et tua un couple interracial, Arthur Smothers (22 ans) et Kathleen Mikula (16 ans), depuis une aire boisée à Johnston, en Pennsylvanie. Franklin a avoué, mais la Pennsylvanie ne l’a pas encore fait extrader.

     

  • 25 juin 1980 : Il utilisa un pistolet Ruger .44 pour tuer deux auto-stoppeuses – Nancy Santomero (19 ans) et Vicki Durian (26 ans) – à Pocahontas County, en Virginie Occidentale. Il révéla le crime après qu’il découvrit qu’un autre homme, Jacob Beard, originaire de Floride, avait été emprisonné en 1993 pour ces faits. Il prit en stop les deux jeunes filles blanches, mais décida de les tuer après que l’une d’entre elle ait admis avoir un petit ami noir. Il dît plus tard : « Elles m’ont dit qu’elles étaient impliquées dans le mélange des races, j’ai donc décidé de les éliminer. »

     

  • 20 août 1980 : Il tua deux hommes noirs à une distance de 37 mètres9 avec un fusil à levier de la marque Marlin Firearms alors qu’ils faisaient du jogging en compagnie de femmes blanches à Salt Lake City. Franklin fut condamné à deux peines de prison à vie pour ce crime.

     

  • septembre 1980 : Il s’échappa alors qu’il avait été placé en garde à vue, mais fut repris en Floride.

 

Condamnation et emprisonnement

        Prisonnier indiscipliné et impénitent, Franklin clama après son jugement (pour le meurtre de Gerald Gordon) que son seul regret était que tuer des juifs ne soit pas légal. Il tenta de s’échapper au cours d’un jugement. Il fit référence à ses tentatives de fuite au cours du jugement, remerciant le jury de lui accorder un procès équitable et faisant l’éloge de leur verdict, affirmant que s’il n’avait pas été condamné à la peine de mort, il se serait probablement échappé une nouvelle fois.

 

Divers

        Le second livre de William Luther Pierce, Hunter, est dédicacé à Franklin.

 

http://img189.imageshack.us/img189/3052/dddddddn.gif

 

 

Information pratique

Vous pouvez écrire à Paul Joseph Franklin à l’adresse suivante :

 

Joseph Paul Franklin #990133

c/o Potosi Correctional Center,

11593 State Highway O,

Mineral Point, MO 63660-9597

 

 

(article extrait de l’encyclopédie en ligne http://en.wikipedia.org/wiki/Joseph_Paul_Franklin, traduit de l’anglais par Lucien Relith).

(Cet article est disponible en format pdf : Une biographie de Paul Joseph Franklin [pdf|5 p.|350Ko].

 

 

 


 

1Cent pieds soit environ 30 mètres.

2Jesse Jackson est un révérend africain officiant aux États-Unis. Il est surtout connu pour sa participation au mouvement pour les droits civiques pour les Noirs.

3Le pygargue à tête blanche (haliaeetus leucocephalus), également appelé aigle à tête blanche, est un rapace proche de l’aigle et vivant en Amérique du Nord. Il est l’emblème national des États-Unis.

4Dix pouces soit environ 25 centimètres.

5Taco Bell est une entreprise multinationale de restauration rapide à thème mexicain.

6Dans le texte original, plus de 150 yards de distance, soit plus de 137 mètres.

7John Allen Muhammad, le « sniper de Washington » tua avec Lee Boyd Malvo dix personnes en octobre 2002. Il a été exécuté en 2009.

8Cent yards, soit 91,4 mètres.

940 yards, soit 36,58 mètres.

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 12:12

         Le conseil municipal de Riga avait annulé il y a quelques jours la marche annuelle des héros de la lutte anticommuniste qui se déroule chaque année le 16 mars depuis plus de 20 ans en Lettonie. La Journée du Légionnaire a pu se dérouler néanmoins sans problème : la justice lettone a finalement autorisé le défilé des vétérans de la Légion lettone, malgré les pressions juives et russes.

 

      Le premier ministre de Lettonie Valdis Dombrovskis a appelé la mairie à majorité pro-soviétique de Riga, qui tente chaque année de faire interdire la marche, à ne plus l’interdire. Cette nouvelle édition s’est d’ailleurs déroulée sans problème alors que l’événement avait été interdit au motif de troubles à l’ordre public.

 

          Les seuls opposants à la marche ont été une dizaine de personnes âgées (voir la vidéo plus bas et la photo ci-dessous) : la justice avait également autorisé la contre-manifestation. Valdis Dombrovskis a également, à ce sujet, salué l’action des policiers qui a permis le bon déroulement de la marche.

 

 

L'un des rares contre-manifestants insulte les morts Lettons devant le Monument de la Liberté



          Près d’un millier de personnes ont défilé à travers Riga. Après un office à la cathédrale, ils ont cheminé jusqu’au Monument de la Liberté où elles ont retrouvé plusieurs plusieurs milliers (3 000 selon les médiats) de personnes qui avaient rejoint directement la place. Des gerbes de fleurs et des bouquets ont été déposées par les nombreux participants. Plusieurs députés et élus nationalistes étaient présents, ainsi que des membres du conseil municipal de Riga ; les organisations nationalistes estoniennes avaient envoyé des délégations pour soutenir leurs frères baltes.

      Les autorités ont toutefois empêché au moins une dizaine d’Estoniens d’entrer sur le territoire letton pour participer à la commémoration.

 

      La manifestation a rassemblé un plus grand nombre de participants que l’année dernière, et surtout « beaucoup plus de jeunes que les années précédentes » note le quotidien national Neatkarīgā Rīta Avīze.

 

 

         C’est l’association Daugavas Vanagi Latvija qui organisait la manifestation. Créée dans les camps de concentration alliés après la Seconde Guerre mondiale – camps dans lesquels 25 000 Lettons furent détenus pour s’être opposé aux criminels bolchéviques – elle permettait une entraide mutuelle entre les prisonniers et avec les familles des détenus.

        Durant des décennies suivantes, Daugavas Vanagi Latvija a poursuivi sans faiblir son combat pour assurer la défense de l’unité de la Lettonie et lutter contre l’occupation soviétique à travers le monde. De nombreuses sections de la DV existent toujours sur les cinq continents, menant de nombreuses activités (culturelles, sociales, patriotiques, éducatives, etc.)

 

 


Diaporama présentant des images du défilé

 

 

      Près de 150 000 Lettons s’enrôlèrent dans la Waffen SS à partir de 1941 pour participer à la libération du territoire. Plus du tiers des volontaires lettons ont péri durant la guerre de libération ou dans les camps d’extermination soviétiques.

 

 
Emblême de la 19e division de la Waffen SS

 

 

      La Légion lettone était composée des 15e et 19e division de Grenadiers de la Waffen-SS. La date du 16 mars a été fixée pour commémorer la victoire des résistants lettons sur l’Armée rouge le 16 mars 1944, sur la rivière Velikaïa. Cette bataille est doublement symbolique : elle avait vu pour la première fois combattre côte à côte des unités des deux divisions de la Waffen SS lettones . Cette victoire a montré que le communisme et ses armées pouvaient être battues par des Lettons : après plusieurs jours de combats acharnés, les résistants avaient repoussé les troupes communistes au-delà de la Velikaïa.

 


Défilé de la Légion lettone sur la Place d'armes (de Riga ?)
le 18 novembre 1943 pour célèbrer le jour de l'Indépendance.



      Dès 1952, Daugavas Vanagi Latvija en fit un jour de commémoration ; une manifestation fut organisée dès 1990 après la libération du pays et la Journée du Légionnaire (Latviešu leģiona atceres Diena) devint une fête officielle en 1998. Les autorités retirèrent la Journée calendrier des fêtes officielles en 2000 après les protestations et les menaces de Moscou et d’Israël. Elle est toujours néanmoins célèbrée avec une ferveur chaque année plus grande.

 


La marche relie la cathédrale (à gauche) au Monument de la Liberté (à droite)

 

 

      La vidéo (24 minutes) ci-dessous présente le digne défilé en faveur de la résistance.

      Entre la troisième et la quatrième minute, nous pouvons observer que la contre-manifestation se limite à une dizaine de vieux agitateurs Juifs et communistes installés parmi les spectateurs et scandant des slogans antinationaux.

 

 

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Published by Brice Duqueyroux - dans Camarades européens
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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 21:21

      A l'heure où, à travers l'Europe, et singulièrement en France, nombre de partis politiques, de leaders et d'"intellectuels" s’aplatissent devant Israël et les idéaux du système, abandonnent le combat culturel, la radicalité et toutes les valeurs constitutives du nationalisme et la Tradition, il est réconfortant de constater que les hommes d'honneur poursuivent plus déterminés que jamais le combat, insensibles aux charmes du système, malgré la coups, les procès et la prison.

 

      Le NPD est sans doute le mouvement politique organisé le plus exemplaire en cela.

      Il y a un an, la dernière version de son Schulhof-CD, disque compact destiné aux jeunes allemands et regroupant des artistes nationalistes, avait conduit le NPD devant les tribunaux. Toutes les éditions depuis 2004 de ces Schulhof-CD - pas toujours édité par le NPD mais parfois sous le patronage d'autres groupes - ont été la cible des autorités qui ont tenté de les interdire (perquisitions, procès, etc.). Victorieux face aux censeurs en 2010, le NPD sort aujourd’hui le dernier volume du Schulhof-CD, intitulé Gegen den Strom (Contre le courant).



      Distribution des CD aux jeunes Allemands (NPD Saxe-Anhalt)

 

 

 

http://img148.imageshack.us/img148/6140/pochettef.jpg       Si le nationalisme ne peut évidemment pas passer par la défense d’une République laïque et maçonnique construite par nos ennemis pour nous détruire, par la démocratie ou le libéralisme, il ne peut se résumer à la seule défense de plats régionaux ou à des réactions épidermiques face à des immigrés soucieux eux aussi de converser leurs valeurs face à une société de consommation destructrice.

      Diffuser ses idées et assurer l’existence d’une culture populaire anti-système, c’est le but visé par le NPD à travers ce projet. Avec ces musiques distribuées à la sortie des écoles et librement sur internet, le mouvement nationaliste allemand s’adresse à la jeunesse, la plus apte à comprendre l’horreur des crimes commis contre les peuples et les patries et la nécessité de la rébellion pour défendre nos valeurs.

 

 

      Les précédentes éditions avaient connu un important succès médiatique, tous les grands médiats ayant évoqué l’opération (jusqu’à Libération en France) ; la sortie de ce nouveau disque devrait également connaître le succès : elle coïncide avec la campagne électorale pour la province de Saxe-Anhalt où un jeune sur quatre déclare adhérer aux idées du NPD.

 

Voici la liste des chansons présentes sur ce disque :

 

Lunikoff -Frei geboren

Sacha Korn- Nie wieder

Carpe Diem- Europa, Jugend, Revolution

Burn Down- Wie ein Wolf

Sleipnir- Rebellion

Noie Werte- Am Puls der Zeit

Häretiker- Intelligentes Design

Frank Rennicke- Solang mein Herz noch schlägt

Sacha Korn- Mein Land

Moshpit- Ihr oder wir

Enesess- Republik der Feiglinge

Sacha Korn- Lass mich gehen

Alte Freunde- Welt in Scherben

SZU- Krieg auf der Welt

Sachen-Anhalt-Hymne

Deutschlandlied (hymne allemand avec les couplets censurés)

 



      Le disque est accessible - en fonction de l'accessibilité du site - ici : <http://www.schulhof-cd.info/>.

      Nous vous le présentons en chargement ici.

      NB : Les chansons de Frank Rennicke et Sacha Korn ne sont pas disponibles sur la version numérique.

 

 

      Divers style de musique sont présents sur ce disque, depuis les ballades de Frank Rennicke jusqu'aux chansons pleines de rage de Sleipnir ou Moshpit :

 

Frank Rennicke- Solang mein Herz noch schlägt

 

 

 

 

Sacha Korn - Mein Land

 

 

 

 

Sleipnir - Rebellion

 

 

 

 

Moshpit - Ihr oder wir

 

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 23:23

http://img6.imageshack.us/img6/5030/massimo0ug1917519.jpg     Après 25 années de combat politique, Massimo Morsello s'éteignait le 10 mars 200, à peine âgé de 42 ans. Dès son adolescence, élevé dans une famille anticommuniste et influencé par le fascisme, il rejoignit le MSI puis le Fronte della Gioventù et la plupart des groupes nationalistes et néo-fascistes qui fleurissaient alors. Durant les "années de plomb", malgré les morts et la répression, Massimo poursuivit le combat nationaliste radical. Le 10 janvier 1979, lors d'une manifestation, il se tenait aux côtés d'Albert Giaquinto lorsque le jeune homme, âgé de 17 ans, fut abattu froidement par un policier en civil.

      Cette manifestation interdite était un hommage rendu à Francesco Ciavatta, Franco Bigonzetti et Recchioni Stefano, trois militants nationalistes abattus un an plus tôt par des terroristes d'extrême gauche et un capitaine des carabinieri. En 2008, à l'occasion du trentième anniversaire de leur assassinat, une rue de Rome a été baptisée du nom des trois martyrs.
      Ayant assisté au meurtre d'Albert Giaquinto, Massimo alla témoigner contre le policier assassin ; il fut lui-même alors poursuivi. L'impunité des policiers comme des extrémistes de gauche explique les engagements des radicaux Italiens alors : accusé d'avoir appartenu aux Noyaux armés révolutionnaires (Nuclei Armati Rivoluzionari), Massimo écopa de plus de huit ans de prison.

      Il s'exila alors en Angleterre, où il poursuivit son combat, par la musique. Lié à Roberto Fiore, il créa également à Londres une entreprise pour aider les étudiants étrangers à trouver des logements et du travail (entreprise qui existe toujours aujourd'hui sous le nom d'Easy London). Avec Robert Fiore, Morsello est le fondateur de Forza Nuova.

 

http://img845.imageshack.us/img845/1919/morsellocroixceltique.jpg

 

      Gravement malade, il fut autorisé par le gouvernement italien à revenir en Italie, où il continua inlassablement à militer et à composer et jouer des chansons. Fasciste authentique, Massimo Morsello fut reconnu pour son talent de musicien au-delà des frontières de son camp politique : son album Punto di non retorno fut ainsi vendu à 15 000 exemplaires. Ses chansons sont des odes à la révolution, au nationalisme et à la vie.

 

 

      L'une de ses plus célèbres chansons, Canti assassini.

 

 

 

 

      Massimo ? Presente !

 

 

 

 



A partir du 12 mars, le livre numérique Morsello sera disponible gratuitement sur le site Canti ribelli. L'ouvrage réalisé par l'équipe de Canti ribelli et la Rupe Tarpea Produzione est consacré à l'artiste italien Massimo Morsello, à travers de nombreux témoignages, histoires et anectodes.


 Rendez-vous le 12 Mars sur <http://www.cantiribelli.com/>

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 14:14

       Un « Collectif 69 de vigilance contre l'extrême-droite » organisait mercredi soir une manifestation devant la mairie du VIIe arrondissement de Lyon, avec l’accord du maire socialiste de l’arrondissement. Ils s’opposaient à la libre expression des opposants politiques, demandant la fermeture d’un local de Lyon Dissident où aucun incident ne s’est jamais produit.

       Comme à leur habitude les gauchistes ont bénéficié du soutien actif des autorités : médiats, police, politiques. La mairie du VIIe arrondissement de Lyon se serait engagée à procéder à des contrôles et à la surveillance des lieux ; le maire de Lyon pourrait lui rapidement demander au préfet la dissolution de l’association au nom de troubles publics qui sont uniquement provoqués par les racailles gauchistes.

       Une nouvelle manifestation a été programmée dans quelques jours.

 

       Ci-dessous, une vidéo présentant plusieurs reportages ainsi que diverses images.

 

 

 

       Si les événements organisés par les nationalistes ne donnent lieu à aucun incident, ce n’est pas le cas des "antifascistes" qui, pourtant, parlent de troubles à l'ordre public. Durant leur manifestation, quatre passant ont été assaillis par des manifestants sans raison, obligeant la police à intervenir. Autre fait, étranger au départ à la manifestation, à l’issue de celle-ci : une racaille – étrangère (un « maghrébin » disent les journalistes) – avait provoqué les policiers dans le métro avant de refuser de présenter ses papiers ; cela a conduit à une altercation avec les gauchistes (voir en fin de vidéo ci-dessus) présents pendant que les policiers tentaient de maîtriser le provocateur immigré. Cela a conduit à la fermeture de la station durant une vingtaine de minutes.

 

      Les nationalistes sont eux restés droits et n’ont pas cédé à la provocation. Plusieurs dizaines de personnes s’était réunies au local de Lyon Dissident et tout s’est bien passé.
      Ce jour, le site de Lyon Dissident qui est indisponible.

      L'association compte bien toutefois poursuivre son action : le concert prévu aujourd'hui à Lyon a été délocalisé.


http://img821.imageshack.us/img821/8357/kategoriec.jpg


http://img843.imageshack.us/img843/3102/image8831456.jpg


Lyon Dissident : </lyondissident.jimdo.com>

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 11:11

      Le Front national espagnol a lancé le 14 février 2011 sa campagne intitulée « Assez des criminels clandestins ! Expulsion immédiate »

 

http://img146.imageshack.us/img146/3420/expulsioninmigrantesdel.jpg

 

(Traduction rapide de la présentation de la campagne)

 

« [...] Avec des communiqués de presse, des vidéos, des conférences et des manifestations, nous voulons faire passer au peuple espagnol le message clair et fort que nous défendons : l’expulsion immédiate des immigrés, en commençant par ceux qui ont commis ou commettent des actes criminels.

La relation entre l’immigration et la criminalité est l’un des débats censurés par l’inquisition de la pensée unique qui masque délibérément les chiffres aux Espagnols. La perception populaire qu’un pourcentage croissant des crimes commis en Espagne l’ont été par des étrangers, thèse que réfutent les acteurs politiques de droite comme de gauche, est confirmée par les sources policières et judiciaires disponibles.

Vouloir nous faire croire que l’immigration et la criminalité ne sont pas liés est une insulte à la raison et au bon sens. C’est la raison d’être de cette campagne.

Nous exigeons également que le gouvernement [...] mette fin au regroupement familial qui n’est qu’une vaste tromperie [...] et aux permis de séjour obtenus à cause de pseudos mauvais traitements, qui ne sont que des portes ouvertes à la poursuite de l’invasion dont nous souffrons et que subit le peuple espagnol. [...]

Notre opposition à l’immigration se complète par notre défense de la préférence nationale, de la justice sociale, et de la sécurité dans nos rues. Les seuls bénéficiaires de l’immigration sont les exploiteurs du patronat, les dirigeants des pays des migrants, les partis politiques engagés dans une nouvelle pêche aux voix, et les adorateurs de la mondialisation capitaliste et son multiculturalisme obligatoire suicidaire. Les seuls à être touchés par ce fléau sont les Espagnols.

A vous de décider de quel côté vous êtes. »

 

 

 

<inmigracionbastaya.blogspot.com/>

<www.frentenacional.es>

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 19:19

      Il y a une semaine, les nationalistes allemands et leurs camarades européens participaient massivement à la Trauermarsch pour rendre hommage aux victimes de l’anéantissement de Dresde.

      Cet après-midi, une autre manifestation était organisée et plusieurs milliers de nationalistes ont convergé vers Dresde pour commémorer l’anéantissement de la ville du 13 au 15 février 1945 et exiger le droit à manifester après les interdictions les années passées.

 

      Les forces de l’ordre ont été rapidement débordées par les extrémistes qui ont attaqué et débordé les policiers, avant de semer le chaos dans la ville, détruisant plusieurs véhicules, attaquant les magasins et des immeubles, incendiant de nombreuses poubelles, etc.

      Les contre-manifestants gauchistes, soutenus par l’Église et la plupart des corps constitués, ont tenté d’empêcher la marche du souvenir par la violence. Une dizaine de voitures au moins ont été détruites, un immeuble a été attaqué par les anarchistes.

      Sur la vidéo ci-dessous, les gauchistes attaquent courageusement des bus, avant de fuir dès l’arrivée de la police.

 

 


      De nombreux nationalistes ont été empêchés par les autorités de se rendre sur les lieux de la manifestation. Au cours de l’après-midi, toutes les voies d’accès à Dresde ont été bloquées à l'extérieur par la police, et en divers points intérieurs par l’extrême gauche. Plusieurs milliers de nationalistes étaient encore présents en fin d’après-midi sur place, alors que d’autres se dirigeaient ou étaient détournés vers Leipzig où la manifestation nationaliste devait être relocalisée.

      Les forces de l’ordre ont procédé à de très nombreuses arrestations ; le nombre de nationalistes interpellés n’a pas été précisé.

 

 

http://img255.imageshack.us/img255/9972/manifdresde19022011.jpg      Les débordements des extrémistes étaient prévisibles et la responsabilité des autorités est mise en cause : « seulement 4 600 agents sont déployés » note le journal Bild. Les autorités auraient voulu que des débordements se produisent, ils n’auraient pas agi autrement : le gouvernement et les partis associés n’ayant pu obtenir l’interdiction de la marche, en laissant agir les extrémistes, la manifestation ne pouvait qu’être stoppées.
      De plus la préméditation ne fait aucun doute : et les autorités ont délibérement laissé les extrémistes organiser plusieurs semaines à l'avance une manifestation illégale, se rassembler dans la ville plusieurs heures avant la manifestation nationaliste, s'équiper puis dévaster les rues de Dresde.

      La situation était telle qu’à 17h00, la police a demandé la déclaration de l’état d’urgence. Peu avant dans un quartier de la ville, des affrontements opposaient 1 200 nationalistes à 700 extrémistes, sans que la police ne puisse intervenir.

 



      Ce soir, les nationalistes arrivaient à Leipzig, où ce sont cette fois les policiers qui tentaient de les empêcher de manifester.

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