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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 18:18

      « La législation est un bouclier que le gouvernement doit porter partout où la propriété publique est attaquée. Le gouvernement français ne peut voir avec indifférence une nation avilie, dégradée, capable de toutes les bassesses, posséder exclusivement les deux beaux départements de l'ancienne Alsace ; il faut considérer les Juifs comme nation et non comme secte. C'est une nation dans la nation ; je voudrais leur ôter, au moins pendant un temps déterminé, le droit de prendre des hypothèques, car il est trop humiliant pour la nation française de se trouver à la merci de la nation la plus vile. Des villages entiers ont été expropriés par les Juifs ; ils ont remplacé la féodalité ; ce sont de véritables nuées de corbeaux. On en voyait aux combats d'Ulm qui étaient accourus de Strasbourg pour acheter des maraudeurs ce qu'ils avaient pillé.

      II faut prévenir, par des mesures légales, l'arbitraire dont on se verrait obligé d'user envers les Juifs, ils risqueraient d'être massacrés un jour par les chrétiens d'Alsace, comme ils l'ont été si souvent, et presque toujours par leur faute.

      Les Juifs ne sont pas dans la même catégorie que les protestants et les catholiques. Il faut les juger d'après le droit politique, et non d'après le droit civil, puisqu'ils ne sont pas citoyens.

      II serait dangereux de laisser tomber les clefs de la France, Strasbourg et l'Alsace, entre les mains d'une population d'espions qui ne sont point attachés au pays. Les Juifs autrefois ne pouvaient pas même coucher à Strasbourg ; il conviendrait peut-être de statuer aujourd'hui qu'il ne pourra pas y avoir plus de cinquante mille Juifs dans le Haut et le Bas-Rhin ; l'excédent de cette population se répandrait à son gré dans le reste de la France. »

 

 

Napoléon Bonaparte, lors d'une séance du Conseil d'Etat le 30 avril 1806, après les plaintes de nombreux Français d'Alsace face aux exactions de Juifs.

 

 

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Published by Jérome Deseille - dans Occupation (1)
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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 15:15

        La compagne de Louis Aliot, Marine Le Pen, est annoncée en visite en Palestine occupée dans les prochains jours. La source provient de la communauté même, puisque c'est le journaliste Yves Derai qui l'annonce sur le site Atlantico ("Marine le Pen bientôt en Israël ?").

        Le voyage sur les terres de son compagnon pourrait s'effectuer au début du mois d'avril ("avant la Pâque juive") précise Yves Derai. Celle qui favorise les combattants de la mémoire juive contre l'Europe en promouvant l'endoctrinement des enfants français à Auschwitz et autres lieux de propagandes sionistes aurait fait part de son intention de se rendre à Yad Vashem, haut lieu de la religion holocaustique. La cathédrale de Reims, le Mont Saint-Michel ou le site de la Bataille de Poitiers attendront encore longtemps la visite de la présidente du néo-Front national qui affiche clairement ses priorités et ses alliances : les Juifs contre l'Europe.

 

 

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        Si l'appareil sioniste du Front national dément ce voyage, un fait est avéré : la prestation de Marine Le Pen sur la radio israélienne 90FM. Par un heureux hasard, le visuel présente Marine Le Pen face à quelques sheckels, monnaie ayant remplacé dans cette partie du monde les pièces d'argent en vigueur au temps de Judas.


       Le voyage serait organisé par un autre étranger, Miche Thooris, obscur syndicaliste policier mais invité très régulier des médiats, qui s'était fait connaître en défendant le groupuscule terroriste juif LDJ (Ligue de défense juive), dans les colonnes du site du Bloc identitaire Novopress, également devenu les promoteurs de l'identité juive contre l'Europe blanche. Il ferait l'intermédiaire entre le parti sioniste français et un cabinet "proche de Danny Ayalon, l’actuel vice-ministre des Affaires étrangères et dirigeant  du parti Israël Beitenou." dont le dirigeant est Avigdor Liebermann, un belliciste l'un des plus virulents extrémistes sionistes, partisan de la guerre totale contre la Palestine comme contre l'Iran et de l'attaque de cibles civiles sous prétexte de "menaces".

 

 

 

 

 

        Si Marine Le Pen n'apprécie pas les "nazis" en France, être assimilée avec les "nazis juifs" ne lui fait visiblement pas peur.

 

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Published by Eric Adelofz - dans Occupation (1)
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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 13:13

Depuis le président de leur République jusqu’au dernier des députés, l’ensemble de la classe politique française participait le mois dernier à la traditionnelle cérémonie de soumission à Israël. Une autre antenne du Lobby avait préparé le dîner annuel du CRIF.

Retour sur un discret voyage effectué en Israël dans la dernière semaine du mois de janvier.

 

 

       Cette période de débats sur les conflits d’intérêts aurait pu conduire les mouvements jeunes de l’UMP, du PS, du Modem et du Parti radical de Jean-Louis Borloo à un minimum de prudence. Surtout s’agissant du dernier État colonialiste du monde, possédant illégalement des centaines de têtes nucléaires, violant quotidiennement de multiples résolutions de l’ONU et ayant connu – plus exactement imposé à ses ennemis – un état de guerre permanent depuis 65 ans.

       Il n’en a rien été : l’Union des étudiants juifs [en] France (UEJF) a pu promener à sa guise les futurs dirigeants politiques en France. Tous ont répondu à son appel, à commencer par Benjamin Lancar pour l’UMP (1) et François-Xavier Pénicaud, président "jeune" pour le le MODEM. Il ne nous a pas été possible de trouver les noms des participants des jeunes socialistes et radicaux.

 

 

 

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      Ces Jeunes démocrates (MODEM) lancent « un grand bravo à l’UEJF pour son travail et sa recherche d’objectivité » (1) et évoquent par ailleurs un programme « riche et équilibréentre Israël et Palestine » (2). Qui, d’ailleurs, soupçonnerait une association communautariste juive de subjectivité ?

       En fait d’« équilibre », le programme de l’UEJF est totalement voué à la défense et la promotion d’Israël : ainsi, sur les cinq jours dans les terres occupées par Israël, un seul (20% du temps) est consacré en Palestine.

 

http://img607.imageshack.us/img607/8868/emblemedelautoritepales.jpg      Le rapide passage auprès des populations occupées se limite de plus à un cadre très étroit. En Israël, les jeunes venus de France ont rencontré des députés, les dirigeants des mouvements jeunes des partis juifs, ont visité l’assemblée israélienne (la Knesset) ou encore la responsable internationale du Parti travailliste – sans oublier de nombreuses autres manifestations à fort contenu sioniste.

      Côté palestinien ? Seule une rencontre avec un « négociateur » était prévue ainsi qu’une courte visite à des étudiants et des jeunes du seul Fatah. Cela ne choque pas les jeunes socialistes, libéralistes et démocrates que l’UEJF refuse aux Palestiniens la pluralité démocratique et se fasse le promoteur d’un parti unique renommé pour sa corruption.

      C’est pourtant le Hamas qui a gagné les dernières élections législatives, avec 43% des voix, devant le Fatah, parti largement minoritaire dans le Conseil législatif de Palestine. Inconnus encore le FPLP et les divers mouvements représentés au Parlement de Palestine. Il faut encore préciser que le « négociateur » choisi par l’UEJF est en réalité surtout le secrétaire général du Fatah, le parti de toutes les compromissions avec Israël. Objectivité ?

 


      Une autre rencontre est prévue en Palestine qui illustre mieux encore les intentions de l’UEJF et la soumission des jeunes du MODEM, du PS et de l’UMP au sionisme. Le seul élu prévu au programme est Salim Jabar. Il n’est pourtant le maire que d’un petit village (moins de 6 000 habitants), près de Jérusalem. Ce choix s’explique aisément : Abou Gosh n’est pas n’importe quelle localité. Elle présente la particularité unique d’être composée essentiellement de membres d’une même famille qui n’est pas arabe mais originaire du Caucase (3). Cette famille et ce village possède une autre particularité tout à fait unique en Palestine : ils ont toujours eu des liens très forts avec les Juifs et n’ont jamais soutenu les Palestiniens. Ses habitants ont même joué un grand rôle pour la réussite du sionisme en Palestine (4).

      Le terme d’objectivité prend définitivement tout son sens.

 

 

      Le reste de la visite en Palestine se limitait à la visite du Centre culturel français de Naplouse (bâtiment de l’administration française) et à la rencontre d’une équipe de football... judéo-"arabe". Or, le côté "arabe" de cette équipe est celle d’Abou Gosh dont nous avons précédemment dit ce qu’il faut savoir sur l’attachement à la Palestine et sur les origines étrangères. Seul un passage dans un camp de concentration israélien a été prévu, où sont parqués plusieurs dizaines de milliers de personnes expulsées de leurs terres par Israël. C’est d’ailleurs la seule visite qui a fait réagir : les jeunes politiciens étant désappointé par la colère des habitants (5).

      Le programme côté juif est d’une toute autre teneur. Le premier jour, une conférence est donnée par Denis Charbit. Professeur à l’université de Tel Aviv, il était l’invité il y a quelques mois de la secte maçonnique juive B'nai B'rith, à Paris sur le thème « Israël à l'épreuve » (6) et a également participé au salon du livre du B’N’B. Ce militant sioniste, présenté comme "universitaire", a consacré de nombreux ouvrages au sionisme.

 

http://img96.imageshack.us/img96/9350/bnaibrith.jpg

L’emblème du B’naï B’rith, une partie de la secte maçonnique particulièrement ouverte : aucun non-juif
n’y est admis. Le logo transpire toute l’objectivité, la tolérance et la volonté pacifique de ses membres.

 

      « Une conférence du Professeur de sciences politiques Israélien Denis Charbit nous ont permis de nous familiariser aux causes de la situation actuelle » peut-on lire dans le communiqué de l’UMP.

      L’objectivité, toujours.

 

 

      Le jour suivant, c’est la traditionnelle cérémonie d’endoctrinement et de repentance à Yad Vashem.

 

      Objectivité, suite : après la "shoah", la colonisation : la visite d’après est consacrée à la colonie de Maale Adoumim. Cette colonie non plus n’a pas été choisie au hasard. Elle est au cœur des tensions entre les ultras-sionistes et la communauté internationale. L’entité sioniste tente par tous les moyens de la rattacher à Jérusalem (7). Y compris en instrumentalisant la visite de jeunes politiciens tous droits arrivés de France.

      C’est ensuite la rencontre d’un médecin Juif, de journalistes juifs, la découverte de Jérusalem by night ou encore la participation au "shabbat".

 

 

      Ce programme ultra-sioniste a été validé par tous. Les jeunes socialistes précisent même :

 

« Pour que ce voyage soit le plus équilibré possible [sic], nous avions posé plusieurs conditions, toutes acceptées, à notre participation, sur son financement, sur le programme et sur la possibilité pour nous d’avoir des temps en dehors de la délégation. »

 

      C’est ce que déclare Guillaume Renaud, le secrétaire national à l'international du mouvement des Jeunes socialistes. Le même précise à la fin de son article avant le voyage : « Vous trouverez sur le site des Jeunes Socialistes un récit quotidien de ce voyage ». Remord tardif ? Aucun compte-rendu n’a été publié par les JS.

      Aucune information n’a été rendue publique sur le financement du voyage.

 

      Le consulat général de France reprend lui-même les mensonges sur une prétendue « équité » du voyage de l’UEJF. Pire encore : à lire le compte-rendu du Consulat, ce sont mêmes les Palestiniens qui ont été au cœur de cette visite.

      Ce sont finalement les Jeunes populaires les moins hypocrites : dans un communiqué de presse, les moins vieux de l’UMP, précisent que « le programme inclura des rencontres avec des députés de toutes tendances et des membres du Gouvernement israélien, des Officiels de l’Autorité Palestinienne et des acteurs déterminants de la vie culturelle, associative et universitaire israélienne. » Les Palestiniens sont bien réduits à la portion congrue. C’est peut-être pourquoi les jeunes sarközystes ont préféré comme leurs camarades ne donner à cette visite quasiment aucune publicité.

 

 

http://img218.imageshack.us/img218/5827/programmevoyageisralequ.jpg

L’équilibre ?  en jaune les manifestations pour Israël, en vert, pour la Palestine

 


       Dans plusieurs contributions, notamment celle des jeunes démocrates il est question de la corruption en Palestine et du financement de l’autorité palestinienne par la France. Il n’y a pas un mot sur la mafia juive, sur la présence en Israël de condamnés dans les affaires dites du Sentier ni sur l’inculpation des deux fils de l’ancien premier ministre Ariel Sharon il y a quelques jours, rien sur les dizaines de milliards escroqués à la France, à l’Europe, aux États-Unis qui financent Israël. Ce qui préoccupe c’est « la dérive islamiste du Hamas ».


      Les Chrétiens de Palestine n
auront, eux, jamais été évoqués.

 

      Ces jeunes ont-ils été manipulés ? Il est difficile de parler de manipulation pour des gens qui militent pour les Jean-François Copé, les Sarközy, les Fabius et les Strauss-Kahn, les Jean-Luc Benhamias... Yad Vashem, Gilad Shalit : les occupants peuvent être rassurés : les jeunes politiciens du système sont les dignes héritiers de leurs anciens. Du CRIF à l’UEJF, les politiques en action en France savent à qui il faut rendre hommage.

 

« En guise de conclusions, nous avons à cœur de remercier plusieurs personnes. D’abord, Arielle Schwab, présidente de l’Union des Etudiants Juifs de France, Jonathan Hayoun, son vice-président, et tout le Bureau National de l’UEJF pour l’extraordinaire travail d’organisation qu’ils ont accompli et pour l’honnêteté de leur démarche»

 

signent Benjamin, Elise, Mahmoud, Samuel et Thomas pour l’UMP.

 

      La manipulation est totale ; des différents comptes-rendus, ne ressort aucune solution, aucune proposition, aucune idée. Les modérés avancent : « L’espoir doit être recherché chez les modérés et les pragmatiques des deux camps. [...] Enfin, il faut espérer que les pays arabes voisins, qui sont à l’aube de changements politiques majeurs (comme l’Egypte ces jours-ci), iront vers la démocratie et donc la paix plutôt que vers l’islamisme et la radicalisation. »


        La radicalisation, la révolte, l’honneur : voilà les ennemis de ceux qui rêvent d’une humanité de consommateurs et de citoyens dociles et manipulés.

 

 

 

Liens

 

-Présentation du voyage par un responsable socialiste : <guillaumerenaud.wordpress.com>

-Annonce du voyage par Benjamin Lancar : <www.benjamin-lancar.fr>

-Compte-rendu du voyage sur le site des jeunes UMP : <www.jeunesump.fr/>

-Présentation du voyage pour le MODEM : <www.adrien-debever.com>

-Compte-rendu du voyage pour le MODEM : <www.adrien-debever.com>

-Abu Ghosh sur Wikipedia (en) : <en.wikipedia.org>

-Abu Ghosh sur Wikipedia (fr) : <fr.wikipedia.org>

 

 


1. Retour aux sources : la délégation de l’UMP était composée notamment de Benjamin Lancar, Samuel Laufer « Responsable des affaires international [rigoureusement sic] auprès du bureau national » et Mahmoud Tall, « délégué national à la culture et à la diversité ».

Leur compte rendu est édifiant et la première photo donne le ton : elle montre leur compassion à l’égard du soldat Gilad Shalit, membre d’une armée criminelle à papier français, arrêté en territoire ennemi il y a plusieurs années.

2. Compte-rendu du voyage pour le MODEM sur le site d’Adrien Debever.

3. Cité dans la présentation du voyage pour le MODEM sur le site d’Adrien Debever.

4. « La famille Abou-Gosh fut une famille musulmane originaire du Caucase. On estime que 98% de la population musulmanede Abou-Gosh est descendante de cette famille » (Wikipedia)

5. « Abu Ghosh is known for its good relations with the State of Israel and welcoming attitude toward Israelis » (Wikipedia)

6. En terme d’objectivité, l’UMP bat tous les records : le court passage consacré à la visite du camp se finit finalement en lamentations sur le sort des Israéliens :

 

« Nous nous sommes également intéressés aux conditions de vie et aux climats sociaux qui règnent en Israël et en Cisjordanie.Nous avons à ce titre tous été très frappés, voire même atterrés par les conditions de vie terribles des Palestiniens du camp de réfugiés de Balata, à proximité de Naplouse : pauvreté, coupures d’électricités, saleté, promiscuité et état de dégradation des bâtiments poussent la population du camp vers une grande colère envers les Israéliens, mais aussi envers les dirigeants de l’Autorité Palestinienne. Le récit d’Henri Cohen-Solal, président de l’association israélienne Beït Ham, qui accueille dans des maisons d’éducations les jeunes israéliens laissés pour compte nous a fait prendre conscience du niveau de paupérisation inattendu d’une partie de la population israélienne (20% vivant sous le seuil de pauvreté), alors qu’Israël est membre de l’OCDE. »

 

7. « Interviewé par Eric Halimi, Denis Charbit a analysé, avec brio, la situation d'Israël et les perspectives à venir » etc. sur le site du B’naï B’rith.

8. Pour seul exemple, l’ultra-sioniste JSS titre : « Maale Adumim n'est pas une colonie c'est Jérusalem »

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Published by Marie Mansard et Eric Adelofz - dans Occupation (1)
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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 13:13

http://img194.imageshack.us/img194/9600/holyrollersjewishconnec.jpg      Dans quelques jours sortira sur les écrans un film (presque) 100% kosher. Réalisé par Kevin Asch, les principaux acteurs sont Jesse Eisenberg (Sam Gold) - dont la soeur Hallie Kate joue la soeur de Sam Gold dans le film) -, Justin Bartha (Yosef Zimmerman), Danny A. Abeckaser (Jackie Solomon), Ari Graynor (Rachel Apfel), Jason Fuchs (Leon Zimmerman), Q-Tip (Ephraim), Bern Cohen (Rebbe Horowitz) et Mark Ivanir (Mendel Gold).

      Le scénario a été écrit par le mormon Antonio Macia. Les producteurs du film, qui a coûté 4,9 millions de dollars, sont Danny Abeckaser, Tory Tunnell, Per Melita et Jen Gatien.



      L’affiche nous prévient : il s’agit de l’histoire « vraie » d’un « insoupçonnable » [sic] trafic. A la fin des années 1990, la mafia juive organise un réseau pour transporter des pilules d’ectasy d’Amsterdam vers New York, deux des villes où la communauté israélite est partculièrement influente. Un million de pilules passeront d’une ville occupée à une autre grâce à des extrémistes religieux Juifs. Sam Gold est l’un d'eux : il accepte dans un premier temps de participer à un trafic de médicament avant de se plonger dans les délices de l’argent facile et de la drogue avec le trafic de drogues dures ; il devient l’un des dealers les importants.

 

 

 

 

      Les juifs ont utilisé un titre provocateur : dans la version original le film s’intitule Holy rollers ; l’emploi de cette expression a choqué puisqu’elle est utilisée habituellement pour désigner péjorativement les chrétiens très croyants, notamment aux pentecôtistes. Autre détail, plus amusant : la plupart des figurants du film étaient des juifs hassidiques de la communauté de Satmar, qui ont comme particularité d’être totalement opposés au sionisme – ils avaient refusé de condamner leurs homologues qui avaient participé à la conférence sur la "shoah" organisée par l’Iran. Durant le tournage, ils récitaient spontanément prières et bénédictions, même quand cela n’était pas prévu dans le script mais qu’ils pensaient que c’était approprié.

 

 

      La sortie de ce film est surtout l’occasion d’alerter les populations en placardant partout où nous le pouvons les affiches sur le livre La Mafia juive.

      La lutte contre toutes les mafias est un impératif pour chacun d’entre nous : ce n’est pas du cinéma.

 

http://img522.imageshack.us/img522/6326/lamafiajuiveherveryssen.jpg

 

 

Vous pouvez commander La Mafia juive d’Hervé Ryssen ici : <www.propagandes.info>

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 04:04

Retour sur le "traditionnel" dîner du CRIF durant lequel les représentants de la plupart des partis politiques sont venus prendre les ordres de leurs maîtres.


 

La France juive

 

      Plus sûr d’eux-mêmes et dominateurs que jamais, des Juifs osent maintenant dire que la France est juive. C’est le premier d’entre eux, qui dirigent la République qui l’affirmait hier soir, niant le passé celte, franc, païen et gaulois de la France. Minimisant ses racines catholiques renvoyées à une simple suite de l’occupation juive de la France, il affirme que la France était juive avant même d’exister. Si l’occupation était immonde il y a 2 000 ans, elle ne l’a jamais été autant qu’aujourd’hui.

 

« Si la France a des racines chrétiennes, elle a aussi des racines juives. La présence du judaïsme est attestée en France avant même que la France ne soit la France, avant même qu'elle ne soit christianisée. [...] C'est ainsi qu'il existe en France des bains rituels juifs contemporains de nos églises romanes et des synagogues aussi ornées que des chapelles baroques. Oui le judaïsme fait partie des racines de la France et chaque Français, quelle que soit sa confession ou son origine, peut en être fier. ».

 

Sarközy, dîner du CRIF 9 février 2011.

 

 

 

Repentance : l’Étranger défend les traîtres et les étrangers et dénonce la France et les Français

 

« Je n'oublie pas les expulsions, les spoliations, les conversions forcées, je n'oublie pas que la République qui avait émancipé les Juifs, condamna le capitaine Dreyfus aux travaux forcés pour ensuite reconnaître et annuler cette monstrueuse injustice [sic]. Je n'oublie pas la période sombre de la collaboration qui vit la loi mise au service d'une politique antisémite odieuse. Je n'oublie rien de tout cela, mais ma France, notre France n'est pas celle-là. Notre Histoire de France, c'est l'Histoire que nous avons construite ensemble, une Histoire qui nous est commune et que personne ne peut venir nous contester».

 

      Sarközy, dîner du CRIF 9 février 2011. Il a précisé quels grands Français  peuplaient son panthéon : Camondo, Zola, Proust, Mendel, Mendès-France et Simone Veil.

 

 

 

Occident, Amérique, Israël

 

« Ce début d'un printemps des Peuples est encourageant parce qu'il est positif et parce qu'il est authentique. Les manifestants de Tunisie ou d'Égypte n'ont pas crié 'à bas l'Occident, à bas l'Amérique, ou à bas Israël'. Ils n'ont pas prôné un retour vers le passé d'un âge d'or islamique mythifié. Ils ne se sont attaqués à aucune minorité »

 

      Sarközy devant les maîtres de sa communauté, décrivant  une « marche inexorable des peuples vers la liberté [sic] ? ». Surtout, « nous n'abandonnerons pas Gilad Shalit », a-t-il dit, du nom de ce soldat étranger obéissant aux ordres d’une armée criminelle et terroriste, possédant des papiers "français".

      L’Étranger a également répété ses attaques contre l’Iran.

      L'Occupant sera ce soir sur TF1 pour délivrer aux Français les leçons reçues hier.

 



Exigence universelle

 

« L’existence de l’Etat d’Israël est une exigence de la conscience universelle et jamais les juifs de France n’auront à choisir entre leur conscience et leur patrie ».

L'Etranger, toujours, ne précisant pas quel était la patrie des gens dont il parlait.



Quand Israël est roi : le dîner du CRIF

      Le décompte n'a pas été possible. Parmi les chiffres sûrs il y avait hier : un président de république - Sarközy étant l'invité "d'honneur" et vingt-cinq ministres environ. Il est à noter que François Fillon n'était pas présent. Le secrétaire général de l'UMP, lui-même israélite Jean-François Copé, était présent ainsi que de nombreux responsables socialistes - dont beaucoup également de Juifs (François Hollande, Benoît Hamon, Bertrand Delanoë, Jack Lang, Jean-Paul Huchon, Anne Hidalgo).

      Outre le Grand rabbin en France Gilles Bernheïm, l'archevêque de Paris André Vingt-Trois, était présent, ainsi que le recteur de la Grande mosquée de Paris Dalil Boubaleur, le président du Conseil français du culte musulman Mohammed Moussaoui et Claude Baty, président de la Fédération protestante de France.




La voix de son maître

 

« Sous l’étendard de la démocratie et de la liberté se camouflent des gens qui cherchent à détruire la liberté et la démocratie. C’est le cas des Frères Musulmans. Leur idéologie rejette l’altérité. Ils peuvent provoquer le retour d’une rhétorique de guerre contre Israël. Nous sommes admiratifs, mais nous sommes vigilants ».

 

déclarait hier le président du CRIF Richard Prasquier. Refuser l’altérité, c’est mal pour les Blancs, les Arabes ou les Asiatiques. C’est au contraire une nécessité : pendant que les Européens doivent être détruits par l’invasion, largement favorisée et imposée par les fils d’Israël, l’entité sioniste, elle, devra rester pure :

 

« Aujourd'hui les juifs sont agressés pour leur soutien à Israël car Israël est devenu le Juif des nations. [...] Dans le monde les juifs sont une petite minorité. [...]
Dans le monde, les Juifs sont une toute petite minorité: ils ont été presque toujours marginalisés, souvent persécutés et  parfois exterminés.  Ils ont une religion commune, une histoire commune, et une approche de la vie commune. C'est pourquoi les Juifs sont un peuple. Israël est le seul pays au monde où les Juifs sont et devront rester majoritaires. C’est l’Etat du peuple juif. ».

 

 
Don et contre don : ces Juifs qui ont tant fait pour nous qu'ils sont plus-que-nous

« Le lien des Juifs aux démocraties est profond. Ils y ont obtenu  liberté et égalité des chances. En retour, ils ont beaucoup apporté. Ce diner manifeste cette symbiose et notre attachement à nos institutions. »


Richard Prasquier.


La "shoah" au-delà de l'histoire

« La Shoah n’est pas qu’un fait d’histoire, elle illumine de sa lueur blafarde le territoire de nos interdits. Elle éclaire l’homme dans son indifférence, sa malléabilité et sa surdité grégaire, mais aussi dans sa liberté d’héroïsme. Elle éveille et elle alerte. Elle oblige à penser, notre époque pousse à zapper. »


Idem.



La "shoah", oui. Brasillach et Céline, non.

« L’enseignement de la Shoah est exemplaire en France. [...] Mais cet enseignement reste à défendre : plus que l’éloignement des survivants, plus que la lassitude ou le négationnisme, ce qui le menace, c’est le relativisme.  [...] Le relativisme affaiblit le sens des mots,  il permet tous les  amalgames. Les Juifs en sont les cibles, comme si on voulait retourner contre eux la mémoire de la Shoah. La mystification est ignoble, elle pervertit le raisonnement.
Relativisme dans le cas Céline. Il a appelé à exterminer les Juifs mais il est proposé à la célébration nationale car ce qui importerait, dit-on, est qu’il était grand écrivain. Le général de Gaulle, lui, avait refusé la grâce de Brasillach justement parce qu’il écrivait bien. Il était donc plus responsable.
 Le discours du Vel d’Hiv de 1995 interdit d’honorer Céline aujourd’hui. Ceux qui nous accusent de pressions communautaristes ont une vision déformée des valeurs de notre pays, ou une détestation telle des Juifs que tous les moyens sont bons pour l’exprimer. Qu’on lise Céline oui, qu’on l’étudie oui, mais qu’on le donne en exemple, non ! »




La Race, voilà l'ennemie

« Nous sommes hostiles au Front national qui, sous ses nouveaux habits, fait toujours du rejet de l’autre le filigrane de son discours.
La lutte contre le racisme est notre lutte. Nous ne voulons pas que le mot islam remplace le mot juif dans les fantasmes de diabolisation. Nous voulons que les gens du voyage, français de longue date, bénéficient des mêmes papiers que tous les citoyens de notre pays. Nous ne voulons pas que la couleur de la peau soit autre chose qu’une variation de pigment cutané. »

 

 

Un bon maître est un maître heureux

 

« Il fut un temps où les Juifs disaient "Heureux comme Dieu en France". Ma conviction, c’est que malgré nos inquiétudes, nous pouvons toujours le dire aujourd’hui.   ».

 

Richard Prasquier.

 

 

 

Les assises de la judaïsation ?

 

      Riposte Laïque, le Bloc prétenduement "Identitaire", les pseudos résistants de toutes sortes ont-ils dénoncé, attaqué, protesté contre l'incroyable Chutzpah de l'occupant ?

      Dans les sociétés européennes, la juste rétribution pour les traitres et les valets de l'ennemi a toujours été la peine de mort. Il ne faudra pas l'oublier.



 

http://img89.imageshack.us/img89/1440/marianneuneballedanslat.jpg


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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 14:14

       Ces jours-ci sort le DVD du film American Trip (Get Him to the Greek), réalisé en 2010 par l’israélite "britannique" Nicholas Stoller (1). Le scénario est signé par Jason Segel (2) et Nicholas Stoller. La production est assurée par Judd Apatow (4), par ailleurs réalisateur de films aux titres évocateurs comme 40 ans toujours puceau ou En cloque, mode d’emploi ainsi que Phil Eisen et Rodney Rothman avec un budget de 40 millions de dollars.


http://img257.imageshack.us/img257/396/getgreekpost1.jpg

 

       Le sujet de ce chef-d’oeuvre, une fausse suite de Sans Sarah rien ne va (Forgetting Sarah Marshall) est palpitant.

       Le rocker Aldous Snow, interprété par Russell Brand (1) sort un album qui fait un bide. Sa petite amie le quitte, et il se met à boire et à se droguer sans limites.

       Aaron Greenberg, ambitieux stagiaire de 23 ans, doit se rendre à Londres et ramener le chanteur à temps à Los Angeles, pour le lancement d’une tournée au budget astronomique.

 

 

       Les critiques n'apprécient pas tous le film à sa juste valeur :

 

« Les répliques au ras du slip et l'humour à fleur de peau sont fidèles à la tradition Apatow. Le film, en revanche [sic], est trop inégal dans son écriture comme dans ses improvisations pour convaincre. »

 

lit-on dans le Nouvel Obs.

 

 

       Sado-masochisme, drogue, mélange des races, vulgarité, mais aussi blasphème (anti-catholique bien entendu) : rien n’échappe au quintet Apatow-Stoller-Segel-Eisen-Rothman.

 

 

 

 

 


 

1. Nicholas Stoller, né de parents juifs en Angleterre, a erré aux États-Unis où il s’est marié religieusement, à la synagogue, en 2005.

 

2. Fils d’un avocat juif, Jason Jordan Segel est un acteur, scénariste et musicien vivant aux États-Unis. Il est apparu dans la série How I Met Your Mother et le film Freaks & Geeks, diffusés en France sous ces noms, sans même qu’un effort soit fait pour la traduction.

 

3. Judd Apatow, producteur, réalisateur et scénariste israélite dont les "œuvres" ont rapporté près de 500 millions de dollars.

 

4. Russell Brand est présenté ainsi par le Times :

 

« héroïnomane et obsédé sexuel avoué, Brand reconnait avoir eu une enfance "perturbée", depuis le visionnage de vidéos pornographiques avec son père à 4 ans, une agression sexuelle par un tuteur à 7 ans, une boulimie adolescente, plusieurs exclusions d'écoles, 11 arrestations pour motifs divers... Il reste cependant très proche de sa mère, et il est un des rares comédiens britanniques pris au sérieux actuellement aux Etats-Unis. »

 

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 17:17

      L’écrivain israélite antisionsite Régis Debray vient d’entrer à l'Académie Goncourt. Personne ne saurait vraiment dire de quel livre Régis Debray est l’auteur ou ce qui le qualifie pour juger des écrivains.

 

      Debray a été un grand révolutionnaire marxiste. Photo en noir et blanc, floue et mal cadrée, la pipe comme cigarilleros à la lèvre, le compagnon du Che, connaissait les cachots de la Bolivie il y a quarante ans. Quelques mois seulement, malgré une très lourde condamnation à trente ans de prison. Il aurait bénéficié selon certains de l’intervention du gouvernement français de l’époque : la révolution sauvée par Pompidou... Depuis lors, Régis Debray poursuit sa lutte de petit-bourgeois loin de la guerre, des combats et de la mort. Pour d’autres, il a moins fui la révolution que les révolutionnaires, par peur des représailles. Régis Debray, collaborateur de la CIA, serait l’homme qui a livré le "Che" à ses bourreaux. La légende et les biographies officielles préfèrent l’oublier, même si les preuves s’accumulent :

 

« Le 20 avril 1967 Debray fut capturé. Dès ses premières heures entre les mains de l'armée, il subit quelques traitements rudes. Mais après l'arrivée d'un agent de la CIA né à Cuba [...] qui était le conseiller pour le contre-espionnage du ministre bolivien de l'Intérieur et de la Sûreté, Debray fut traité avec humanité et respect. D'ailleurs, dans un article publié dans l’Evergreen Review en février 1968, Debray admet que la CIA pourrait bien lui avoir sauvé la vie. Garcia et les Boliviens ont débriefé le Français à fond. Des articles publiés plus tard stipulent que Debray a soutenu à ses interrogateurs qu'il n'avait jamais vu le Che, qu'il s'en était tenu au rôle d'observateur journalistique du mouvement de guérilla, et que les Boliviens avaient crû à son histoire de couverture. La vérité est exactement contraire. A la fin, Debray a raconté de bon gré aux Boliviens et à la CIA tout ce qu'il savait sur les opérations du Che. C’est le témoignage de Debray, en fait, qui aida à convaincre [la CIA] de concentrer ses efforts pour la capture du révolutionnaire insaisissable. Le Français aurait pu être condamné à mort. En échange, parce qu'il avait coopéré, il fut condamné à seulement trente ans pour finir par être pardonné à la fin de 1970. »

 

raconte Félix L. Rodriguez, dans un livre-entretien publié avec John Weisman, Shadow warrior – The CIA Hero of a hundred unknow battles. Ouvrage qui n’a pas connu de traduction française.


http://img249.imageshack.us/img249/6671/regisdebray.jpg


      Après sa libération très anticipée, Debray est resté quelques temps sur le continent sud-américain : notamment auprès du leader marxiste franc-maçon Allende. Mauvaise rencontre encore : Allende se suicide peu après. Debray, lui sort rapidement un livre, puis un film. Le Che, Allende : la légende se construit ; la révolution attendra. Après Pompidou, c’est Mitterrand qu’il sert ; Debray n’est pas à une abjection près : il aurait aidé les criminels Klarsfeld à l’enlèvement de Klaus Barbie.

      La révolution dans les rêves : secrétaire Général du Conseil du Pacifique Sud, il devient maître des Requêtes au Conseil d’État, passe un doctorat, accumule les fonctions au sein du régime.

      Régis Debray, le révolutionnaire soutient en 2002 Jean-Pierre Chevénement, le « 3e homme » du système. Suivant le vent, c’est ensuite le NPA de Besancenot qu'il rejoint – par amitié pour son coreligionnaire Krivine sans doute - puis le Front de Gauche où il entre au comité national de soutien aux côtés de Guy Bedos et Edmonde Charles-Roux, veuve de Gaston Deferre. A observer la propagande médiatique, sa prochaine victime devrait être Marine Le Pen. Rien d’étonnant : il se proclame lui-même gaulliste de gauche : droite de la manipulation, gauche du mensonge : tout est là.


http://img696.imageshack.us/img696/6671/regisdebray.jpg
Le ridicule ne tue pas. Hélas.

 

      A l’Académie Goncourt, Régis Debré se retrouvera avec d’autres amateurs de salons cossus où l’on mange bien et très cher. Il y rejoint le dernier arrivé, l’immigré Tahar Ben Jelloul, ou encore le communiste Jorge Semprun, la gauchiste Edmonde Charles-Roux - celle qui se sert de l'Académie Goncourt pour satisfaire ces besoins politiques. Gauche-caviar ? Il est loin le temps des Léon Daudet, Jean de La Varende ou des Giono, celui des écrivains, des polémistes et des Français...

 

      L’humoriste de la négritude Claude Ribbe (1), confrère en affabulation, a donné un croustillant aperçu de l’homme, lors d’un happening bobo à Haïti :

 

Lorsque la commission Debray se rendit en Haïti, nous résidions dans le même hôtel. Régis Debray et Véronique Albanel (née de Villepin), qui venait de faire son apparition dans cette commission et dont personne ne soupçonnait qu’elle était la sœur du ministre français des Affaires étrangères, avaient, eux, le privilège de loger au manoir des Lauriers, chez l’ambassadeur Burkard. On se demande bien pourquoi. C’était surréaliste de voir des gens comme Chotard, Dorigny ou Dahomay comploter toute la journée au bar de l’hôtel et préparer tranquillement un coup d’État en vidant des bières. Ce qui était pathétique, c’était quand ils trépignaient d’impatience, en attendant le fonctionnaire du Quai d’Orsay chargé de régler leurs consommations. Ils n’auraient jamais laissé aux Haïtiens un seul centime qui ne vienne du contribuable français. [...]

J’eus l’occasion de croiser Debray à l’aéroport et de constater qu’il s’était mis dans une tenue qu’il croyait de circonstance : pataugas et battle dress. À le voir ainsi attifé, il ne faisait aucun doute qu’il préparait un coup d’État et ne s’en cachait même plus. Il allait et venait : sur le plateau central, et sans doute en République dominicaine, où une troupe armée d’assassins commandée, en apparence, par Guy Philippe, se préparait à venir semer la terreur. [...]

Le lendemain, le guérilléro bavard apparut à l’hôtel où se trouvaient les quartiers de ses troupes, flanqué de quatre gendarmes, qui ne le quittaient pas d’une semelle. Le roquet, prévenu par la Terranova que j’y voyais clair dans son jeu, se mit à aboyer dans le couloir avec une férocité inouïe. Je lui jetai avec mépris qu’on n’était pas en Afrique, encore moins en Bolivie. J’appuyai sur le mot Bolivieen le regardant droit dans les yeux. J’ajoutai qu’il ne serait pas toujours entouré de gendarmes lorsqu’il me croiserait, et que l’avenir pouvait durer longtemps. Il doit s’en souvenir, car depuis, lorsqu’il m'aperçoit, il baisse prudemment les yeux et rase les murs, quand il ne change pas carrément de trottoir.

 

 

 


 

1. Imitant Elie Wiesel, Claude Ribbe avait donné un amusant ouvrage de science fiction, L’Expédition. Dans un univers fantasmé, il racontait un projet d'extermination raciale des Nègres de Saint-Domingue, Napoléon-Hitler utilisant pour ce faire des gazage au dioxyde de soufre dans des cales de navires.

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 18:18

      Defamation (Hashmatsa), réalisé par l’israélien Yoav Shamir et sorti en 2009, n’a été diffusé que dans quelques pays à travers le monde. Rarement programmé à la télévision (onze chaînes seulement ont acheté les droits), ce sont les festivals qui ont assuré la publicité de ce documentaire : partout où il a été projeté, il a obtenu un vif succès. Le film a été présenté pour la première fois au Festival de Berlin, puis dans 32 autres festivals, où il a obtenu quatorze prix, nominations et mentions spéciales (Festival du documentaire de Thessalonique, Festival international du cinéma indépendant de Buenos Aires, Festival international du film de Seattle, celui de Vancouver, le Festival du film de Londres, celui de Varsovie, élu meilleur documentaire du Asia Pacific Screen Award, etc.).




Defamation vs anti-defamation : Yoav Shamir vs Abraham Foxman

      Israël a autorisé la diffusion de ce film mais dans de nombreux autres pays il fait l’objet d’une censure : c’est le cas du Danemark mais c’est aussi le cas de la France où le film n’a toujours pas été diffusé à la télévision et seulement une fois, au Centre Pompidou, dans le cadre d’un festival de documentaire, en 2009.

 

http://img193.imageshack.us/img193/7290/defamationfilm.jpg

 

 

       Si Defamation est censuré, c’est par la volonté d’un homme, directement visé par le film : Abraham Foxman. Le tout-puissant patron de l’Anti-defamation league (ADL) mobilise ses nombreux et puissants relais sur tous les continents, qu’il s’agisse de Juifs ou de simples laquais. Le titre du film fait explicitement référence à l’ADL, qui représente, pour Yoav Shamir, l’emblème des comportements paranoïaques et racistes de certains de ses coreligionnaires, pour qui le fantasme d’un antisémitisme menaçant se double d’une croyance en la supériorité du peuple juif (1). 

 

 

La télévision danoise aux ordres du sionisme

 

        L’interdit qui pèse sur le film crée une polémique depuis quelques jours au Danemark où plusieurs institutions ont pourtant participé au financement du film dans d’importantes proportions : l’Institut du film danois a investi 450 000 couronnes danoises (environ 400 000 francs) ; la télévision publique danoise 150 000 couronnes (environ 132 000 francs). Si ce petit pays nordique ne compte pourtant qu’environ 7 000 Juifs (0,2% de la population), il a suffit d’un homme pour empêcher toute diffusion du documentaire dénonçant l’instrumentalisation de l’Histoire par les sionistes.

 

http://img153.imageshack.us/img153/563/arnenotkindenmarkchiefe.jpg 

Suède occupée : métissage, immigration, sionisme et islamisme :
les armes de propagande dArne Notkin sont plus efficaces que des V2.

 

      Deux ans après l’achèvement du montage, les citoyens danois dont les impôts ont financé le film, n’ont toujours pas pu le voir. Une diffusion avait été prévue par la chaîne danoise publique DR 2. Elle a été "reportée" sine die par le rédacteur en chef de la chaîne, Arne Notkin. Ce n’est pas un inconnu : s’il s’est opposé à chaque fois à la diffusion du film, c’est qu’il est lui-même israélite et, surtout, sioniste fanatique. Arne Notkin a été notamment le président de la Fédération sioniste danoise.

       Un responsable de l’Institut du film danois a déclaré qu’il n’était pas possible de forcer la chaîne a diffuser le film ; si la censure devait être maintenue, l’IFD demanderait des explications officielles. La télévision publique danoise serait donc obligée d’avouer que sa programmation est soumise à la volonté de l’étranger.

 



Arne Notkin, une figure emblématique du sionisme


      Interrogé sur les raisons de son opposition à la diffusion du documentaire, le sioniste a répondu dans un magazine :

« Sur plusieurs points, je pense que Defamation pose problème, c’est pourquoi nous ne devons le diffuser que dans un contexte acceptable »

 

      Sil a refusé de détailler les "problèmes", il a laissé entendre que le film pourrait être diffusé. Il serait encadré par une introduction et des discussions dont l’orientation sioniste ne fait pas de doute.

 

      Ce n’est pas la première fois, loin de là, que le responsable de la ligne éditoriale de la RD 2 est au cœur d’un scandale. En 2006, un violent débat a animé le Danemark : une islamiste marxiste, Asmaa Abdol-Hamid, jeune musulmane de 24 ans, a présenté une émission consacrée aux rapports entre l’Occident et l’Islam en portant le voile intégral. Membre d’une association qui a tenté de faire interdire les caricatures de Mahomet, elle refuse par ailleurs tout contact avec les hommes et milite pour des organisations d’extrême gauche.

      La présence de cette immigrée inassimilable comme présentatrice d’une émission publique a été dénoncée par une large partie de la population danoise, mais l’islamiste radicale a reçu un soutien de poids : celui de son chef, celui-là même qui l’avait embauchée : l’israélite Arne Notkin.

 

 

« Les femmes au foulard font partie de la société danoise et nous devons en tenir compte »


a-t-il affirmé.

 


http://img707.imageshack.us/img707/479/adamholmetasmaaabdolham.jpg

 

Asmaa Abdol-Hamid, ici en compagnie d’Adam Holm (2), un haut responsable
de la télévision publique danoise, également juif et sioniste militant, tout comme Arne Notkin.

 

      Les ennemis de l’Europe sont organisés : outre le soutien des dirigeants sionistes, l’islamiste a reçu un renfort plus inattendu, celui d’une organisation féministe (le Feministisk forum) qui s’est réjouie, dans un communiqué, que l’embauche de l’islamiste voilée renforçait « l’égalité ethnique et sexuelle au Danemark ».

 

 

      Arne Notkin a imposé à la chaîne une vision très à gauche, qu’il s’agisse de combattre le "racisme" ou de promouvoir les bienfaits du multiculturalisme, du métissage, la justesse des positions israéliennes ou les nécessités pour les Danois d’être tolérants. Il n’en va pas de même quand il s’agit d’Israël : le traitement favorable à l’entité sioniste, coupable de nombreux crimes de guerres lors de la guerre de 2009 a été dénoncé par de nombreux observateurs. Si Defamation est censuré, les films consacré à la "shoah" se succèdent.

 

      Autre scandale : en 2009, c’est sous sa direction qu’a été accepté que soit réalisée, comme programme de Noël, une série "humoristique" consacrée à des soldats danois en mission au ‘Problemistan’ passant leur temps à cultiver du cannabis plutôt qu’à combattre des ‘Tulibans’. L’analogie est transparente. Les soldats sont présentés comme des drogués, parfois, quand ils sont patriotes, comme des demeurés. L’offense était telle au pays de la liberté quasi-absolue que le gouvernement est intervenu pour interdire la diffusion de ce programme violemment insultant pour le Danemark.

      Voici un extrait de la série qui s’intitule HASH (allusion au film MASH réalisé, pour rester dans la tribu, par Robert Altman) :

 

 

 

      La plaisanterie a couté 7 millions de francs. Mais, scandales après scandales, Arne Notkin se maintient en place. C'est le cas de nombre de ses coreligionnaires qui trustent de hautes fonctions dans l’audiovisuel danois.

 

 

 

Pour aller plus loin : à propos de Defamation

 

      Nous présentons ci-dessous plusieurs documents concernant le film :

 

-Présentation du film par Yoav Shamir :


L’idée de faire un film sur l’antisémitisme m’est venue pour la première fois lorsqu’un de mes premiers films, Checkpoint, a été présenté au public. Dans une des nombreuses critiques de ce film, on me désignait comme « le Mel Gibson israélien », pas parce que j’étais aussi bel homme que lui, mais en raison des points de vue que j’avais exprimés dans ce film : critiques par rapport à la politique d’Israël en ce qui concerne les Palestiniens, ce qui laissait à penser que j’étais antisémite. L’auteur de cet article était lui-même juif.

[...] Jusqu’à ce moment-là, je n’avais jamais réfléchi au rôle que joue l’antisémitisme dans notre vie. Lorsque j’ai commencé à me pencher sur cette question, j’ai dû constater que c’est un compagnon de voyage constant, toujours à l’arrière-plan, toujours gênant. Au bout d’un certain temps, on s’y habitue, tout simplement. Combien de fois nous sentons-nous vraiment dérangés par le bourdonnement d’un appareil électrique ou le ronflement des moteurs des voitures qui passent ? Il se peut que l’antisémitisme nous suive comme notre ombre, mais entre nous, qui est vraiment conscient de son ombre chaque jour ?

Dès que mon attention a été attirée sur ce point, j’ai remarqué que l’antisémitisme est en fait un sujet très populaire dans les affaires quotidiennes israéliennes. Il ne se passe guère de jour où l’on ne rencontre, au moins dans un article d’un journal, les mots « nazis », « Holocauste » ou « antisémitisme ». Comme je n’ai jamais été confronté personnellement à l’antisémitisme, sauf la seule et unique fois où j’avais été comparé à Mel Gibson, j’ai décidé d’approfondir ce sujet.

[...] L’antisémitisme est la «vache sacrée » des Juifs. Même si je n’ai pas amené cette vache à l’abattoir, la vache la plus sacrée doit être secouée de temps en temps. [...]

 

-Reportage d’Arte diffusé il y a deux ans au sujet du film :

 

 


-Le site du film

      <www.defamation-thefilm.com>.



-Defamation.

      Le film a été mis en ligne sur Youtube (en version sous-titrée, aucune version française n’étant disponible) ; voici la première partie (sur 9) :

 

 


      Le film est librement téléchargeable ici.

 

 


 

1. Inversement, à l’appui de sa thèse, le réalisateur s’entretient avec l’anti-sioniste Norman Finkelstein, auteur de L’Industrie de l’Holocauste : réflexions sur l’exploitation de la souffrance des juifs en 2000 et cinq ans plus tard du livre-réquisitoire Au-delà de la Chutzpah : Du mauvais usage de l’anti-sémitisme et de l’abus de l’Histoire – qui n’a pas été traduit en français –, et avec John Mearsheimer et Stephen Walt, les auteurs d’un autre livre polémique : Le Lobby pro-israélien et la politique étrangère américaineen 2006.

 

2. L’attitude d’Adam Holm a été tellement inconvenante dans son soutien à Tsahal que ses supérieurs l’ont officiellement rappelé à l’ordre.


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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 14:14

« J'aime passionnément la langue française, je ne sais pas en quoi il la malmène. Je pense qu'il s'exprime plutôt bien, que c'est un des meilleurs orateurs politiques actuels »

 

lâche l’israélite Jean-François Copé sur Canal+ jeudi, venant après Luc Chatel au secours de ce qui lui sert de président. Pour défendre son coreligionnaire,  Sarközy, Copé affirme aimer le français. Si Copelovici-Ghanassia aime notre langue, c'est comme il aime la France et comme il aime les Français : quand ils ne sont plus ni la France, ni le français, ni des Français.

      Si - et c'est compréhensible - ces étrangers ne sont pas en mesure de comprendre en quoi Sarközy assassine notre langue, voici quelques exemples parmi tant d'autres, si dignes du président de leur République.



« Nous sommes la dernière génération qui peuvent sauver le monde » (entretien télévisé 25 janvier 2010)

 

« Si on dit plus qu’est-ce qui va et qu’est-ce qui va pas... » (entretien télévisé 25 janvier 2010)

 

« Ce sont nos principals concurrents, nos principals partenaires » (entretien télévisé 25 janvier 2010)

 

« Vous savez dans la crise...(silence) y a beaucoup de gens qui perdent leur sang-froid. Surtout parmi les élites. (Silence) C't' une grande caractéristique. (Silence) On se demande parfois, plus y z'ont fait d'études... (Silence) A part Patrick. Mais franch'ment, par moments, on s'demande c'est à quoi ça leur a servi toutes ces années pour avoir autant de mauvais sens ! » (Ornans, le 17 mars 2009)

 

« Qu’est-ce que je m’aperçois ? » (Ornans, le 17 mars 2009)

 

« J’écoute mais j’tiens pas compte ! » (Provins, 20 janvier 2009)

 

« On commence, avec Roselyne, par les infirmières parce qu'ils sont les plus nombreux. » (Rambouillet, 13 mars 2009)

 

« Les Français ne sont jamais été privés plus de deux jours de carburant. » (entretien télévisé, 16 novembre 2010)

 

« Il faut tenir [la stratégie économique] et pas faire comme d'habitude en France, tous les six mois changer de stratégie ou de système de jeu pour reprendre l'image du foot, tellement y croient peu dans leurs convictions. » (Ornans, 17 mars 2009)

 

« Les États-Unis le font, le Canada le fait, l'Australie le fait, l'Angleterre le fait, l'Allemagne le fait, les démocraties du nord de l'Europe le fait. » (France 2, 16 mai 2006)

 

« Toutes les démocraties dans le monde, toutes - et je veux que ceux qui nous écoutent le comprennent - choisissent l'immigration, l'immigration choisie. Nous sommes la seule qui ne le faisons pas. » (TF1, 27 avril 2006)

 

« Quelles qu'avaient pu être avant la guerre leurs opinions, ils se batturent tous, au fond, pour la même idée de la liberté, la même idée de la civilisation, la même idée de l'homme. »(au fond – mais tout au fond – de la France libre de toute conjugaison, 18 juin 2010)

 


http://img72.imageshack.us/img72/5470/sarkogameilysea2.jpg

       Sarközy, ce sont aussi ces sentences absurdes, absconses, ou exprimant exactement l’inverse de ce qu’il voulait dire.

 

Jusqu’au cou

 

« Ce que j'ai découvert, c'est que, alors que nous sommes dans l'Otan, car nous y sommes, y a bien peu de personnes qui le savent. » (Paris, 11 mars 2009)

 

Sentencieux

 

« On peut aussi me dire qu'il a plu au mois de novembre » (Entretien télévisé, 16 novembre 2010)

 

Vériture

 

« Je dois la vérité de dire. » (Discours sur le grand emprunt, Palais de l'Elysée, Paris,  le 14 décembre 2009).

 

Les conseilleurs ne sont pas les payeurs...

 

« Quand je vois l'étendue des conseils que je reçois chaque jour, ça me donne pas envie de les suivre » (Daumeray, 19 février 2009)

 

C’est dans le pire qu’il est le meilleur...

 

« Ce que je propose, c’est pire » (débat avec Ségolène Royal, le 2 mai 2007)

 

Mission accomplie

 

« Je veux mettre au service des injustices plus de moyen » (France 2, 31 mai 2005)

 

Réciprocité

 

« Casse-toi, Casse toi pôv con, va » (Paris, 23 février 2008)

 

Raison n’est pas... raison. Ou pas ?

 

« Dans les critiques qui me sont faites, celle qui m'a le plus touché, et qui m'interpelle le plus, c'est celle qui voit une partie des Français se dire : "Au fond, il fait une politique pour quelques uns et pas pour tous". Si les Français croient ça, et ils ont raison de le croire, je dois en tirer des conséquences immédiates. » (Entretien télévisé, 24 avril 2008)

 

Amitié israélo-bretonne

 

-Sarközy : « Je vous amène le beau temps »

-Un pêcheur : « En Bretagne, il pleut que sur les cons »

-Sarközy : « Eh bien, il doit pleuvoir souvent ! » (Guilvinec, 6 novembre 2007)

 

« Je me fous des Bretons »

 

Les importants et les autres

 

« Chère Christine Lagarde, Cher Hervé Novelli, Cher Luc Chatel, Monsieur le Président du Conseil général, Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les parlementaires, Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur, et tous ceux qui sont importants, bonjour, Mesdames et Messieurs. » (sans lieu ni date : ce discours est très curieusement inaccessible sur le site de l’Elysée)

 

Nulle part partout, partout nulle part ! (slogan anarcho-sarközyste)

 

« La taxe professionnelle n’existe nulle part partout en Europe » (Paris, Palais de l'Elysée, 14 décembre 2009)

 

L’aveu

 

« Ma détermination n'a rien changé » (entretien télévisé, 16 novembre 2010)

 

La nature n’a pas toujours horreur du vide

 

« L’écologie, c'est pas qu'y ait que des jardins et plus de boulot pour vos enfants et pour vous »

 

Là-haut...

 

« Quand, à la télévision, [Mitterrand] a dit "Contre le chômage on a tout essayé", on a dit : "Mais pourquoi t'y es là haut ?" »

 

Choix

 

« He is stupid ! Quel imbécile... » (à David Martinon, le conseiller qu’il a choisi)

 

« C'est moi qui ai choisi le Premier ministre, c'était donc une bonne décision. » (Le Parisien, 26 février 2008)

 

« Je suis entouré d'une bande de connards ! »


http://img403.imageshack.us/img403/9819/sarkozyleparraints9.jpg

L’esprit de la promesse, la lettre du mensonge

 

« Je vais réhabiliter le travail, la morale, le respect, le mérite » (Paris, 7 mai 2007)

« L'important dans la démocratie, c'est d'être réélu. »

 

« Il faut des règles pour les transgresser »


« J'ai pas été élu pour augmenter les impôt, moi. Si on veut augmenter les impôts dans notre pays, hein, y a tellement de candidats pour les augmenter, vous aurez l'embarras du choix aux prochaines élections. (...) Si y en a que ça les démange d'augmenter les impôts, ils oublient qu'on est dans une compétition (...) J'suis quelqu'un qui dit ce qui pense. Et ça s'arrange pas. J'avais pas prévu de vous dire tout ça mais ça m'a fait plaisir. » (Ornans, 17 mars 2009)

 

« Je ne crois pas que jamais personne n'ait pu me reprocher un scandale quelconque. » (entretien télévisé, 16 novembre 2010)

 

« C'est toujours comme ça une campagne : on promet pour être élu et après on déçoit. » (La Réunion, 16 février 2007)


Souffreteux


« J'ai beaucoup souffert sur La Princesse de Clèves…»

Mégalomane

 

« Dans le monde, la seule voix qui a porté, c’est la mienne »

 

Souchiens, goy, marchandise et gamellard

 

« Faut qu'il en reste dans la gamelle à la fin du mois, pas vrai ? » (entretien télévisé, 24 avril 2008)

 

« L'homme n'est pas une marchandise comme les autres. » (Saint-Etienne, 9 novembre 2006)

 

« On ne doit pas laisser mourir les gens comme des bêtes. D'ailleurs, les bêtes sont des êtres humains. » (Bourges, 24 juin 2008)


http://img14.imageshack.us/img14/5336/sarkozybrunichampagneme.jpg

 

        Et ce n’est pas mieux à l'écrit : « infrécentable » écrit-il à la main lors du discours de Richard Prasquier exprimant les grandes volontés de la communauté juive pour la colonie française ; sur le site de l’Elysée figure aussi cette perle : « sait de savoir écrire » [à la place de "c'est de savoir"].

 

 

 

« Ce 'parler peuple' tient selon moi à deux choses : Nicolas Sarkozy est un garçon mal élevé qui n'a aucune culture. Sa stratégie de parler comme les gens, cela s'appelle de la démagogie. »

 

croit savoir un député socialiste. La seconde raison n’est pas tout à fait exacte : il n’a aucune culture française classique. Cela est parfaitement compréhensible : il est difficile d'apprendre le français quand on est un immigré et quand on déteste la France et les Français.

 

« Tu as de la chance, Philippe, toi tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid. »

 

avait dit Sarközy à Philippe De Villiers dont, nous l’avons appris dix ans plus tard, l'amour de la France était en réalité aussi profond que son maître.

 

       Il faut rendre à Mamon ce qui appartient à Mamon :! Sarközy parle mal le français : c’est vrai. Mais nous parlons beaucoup moins bien l'hébreu que sa famille.

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 08:08

      Dans un entretien à L'Est républicain, Marine Le Pen continue à ouvrir grandes les portes à l'UMP. De nombreux personnages sont déjà venus de l'UMP, du RPR ou de mouvements passerelles : Christian Bouchet, venu du CAR (Comité d'action républicaine) de Bruno Mégret lorsque ce dernier était membre du RPR ou Jean-Richard Sulzer vient directement de l'UMP pour n’en citer que deux. Ce dernier, importants cadres du FN, a souvent rappelé sa volonté d'une union entre l'UMP et le Front national.

 

      Marine Le Pen et plusieurs de ses partisans étaient tombés à bras raccourcis sur Bruno Gollnisch quand ce dernier avait réaffirmé qu'il ne voyait pas d'inconvénient à la venue éventuelle d'anciens membres de l'UMP au Front national, estimant la disparition du parti sarközyste inéluctable. Ses propos déformés et travestis cela était devenu pour certains un appel à l'union entre le FN et l'UMP.

      Marine Le Pen, dans un entretien à L'Est Républicain, ne s’embarrasse pas de détails : c'est un tiers de l'UMP qui devrait rejoindre le Front national, autrement dit, achever le mouvement national qui serait dissous et dominé par une structure plus forte, plus médiatique, plus implantée et beaucoup mieux financée que le Front national. Et, surtout, dont l’un des principaux objectifs et la destruction ou la neutralisation d’un grand mouvement anti-système.

      Marine Le Pen a appelé la Droite populaire, l'un des collectifs de conservateurs-libéraux et de sionistes (un tiers des membres font partie du groupe d’amitié France-Israël ; certains membres semblent a contrario de véritables patriotes) les plus malfaisants, à rejoindre le Front national. La quarantaine de députés de ce groupe « devraient rejoindre » le Front national :

 

« La Droite populaire porte des idées en contradiction totale avec celles du président de la République. S'ils étaient sincères, ses membres devraient rejoindre le seul parti [le FN] qui défende ces idées. »



      La démarche est réciproque : assurés du résultat de la victoire des républicains sionistes à la tête du FN la semaine prochaine, Jean-François Copé a finalement accepté que l'idée d'alliances avec le Front national soit débattue au sein de l'UMP..

 

      Dans un tout autre domaine, concluant plusieurs années de recherches incessantes auprès de la communauté juive et pour se doter d’une apparence de stature internationale Marine Le Pen a obtenu à nouveau un entretien au quotidien israélien Haaretz. Le symbole est très fort puisque la candidate n'a pas pu, n'a pas su ou n'a pas voulu être interrogée par aucun autre grand quotidien d'aucun autre pays dans le monde.

 

      Il faut considérer tout d’abord comment l’AFP à destination des médiats (qui le reprennent quasiment tous tel quel) et du lectorat français titre sa dépêche par rapport au choix du titre par Haaretz. Quand l’agence de presse officielle du régime titre « Marine Le Pen critique la politique d'Israël », Haaretz titre « The daughter as de-demonizer ».

 

 

      L’ensemble de l’intervention de Marine Le Pen est conforme aux positions qu’elle défend déjà : république, laïcité, islamophobie, refus de prendre la défense de son père quand il est attaqué vilement par Israël (Haaretz y revient à plusieurs reprises), assimilationnisme, acceptation du fait de la colonisation et de l’invasion, féminisme, défense des pédérastes, etc.

 

      Marine Le Pen dénonce cependant (faiblement) quelques travers de la politique israélienne. Rien contre l’apartheid en Israël, ni la politique criminelle dans les territoires occupés, ni sur le financement d’un État avec l’argent volé à l’Europe et aux Américains et qui ne survit que par la guerre et le chantage depuis 60 ans, qui détient illégalement des centaines de têtes nucléaires, qui accueille sur ses terres de multiples criminels condamnés en France qui ne sont pas extradés, mais quelques mots sur la situation des Arabes dans l’entité sioniste :

 

« Ces Arabes sont des Israéliens, n'est-ce pas ? Alors dans ce cas, il faut se comporter avec eux comme n'importe quel autre citoyen. C'est à l'État de décider qui obtient la citoyenneté, mais à partir du moment où quelqu'un devient citoyen du pays, il doit bénéficier des mêmes droits que les autres »

 

déclare-t-elle, à propos de rabbins refusant de louer des biens immobiliers à des non-Juifs, ou encore, sur la colonisation :

 

« Il s'agit d'une erreur politique [sic] du gouvernement israélien. Nous avons le droit de critiquer la politique de l'Etat d'Israël, comme celle de tout Etat souverain, sans être taxé d'antisémitisme. »

 

 

      Elle se rattrape aussitôt, en prétendant :

 

« Après tout, le Front national a toujours été sioniste et a toujours défendu le droit à l'existence d'Israël ».

 

      Il s’agit évidemment d’un mensonge historique, la seule présence de François Duprat dans les instances dirigeants du Front ou la courageuse défense de l’Irak libre face à Israël par Jean-Marie Le Pen suffisent à le prouver.

 

 

      Beaucoup plus intéressant, Haaretz revient sur les espoirs fondés par une large partie de la communauté juive en France sur Marine Le Pen, communauté qui, pendant 40 ans, a été le cœur du combat contre le Front national et sans laquelle le FN serait probablement aujourd'hui au pouvoir.

 

« Si le philosophe [sic] juif Alain Finkielkraut a dit dans le passé que, bien qu'il n’ait "pas une once de sympathie pour l'extrême droite en France", ce qui le préoccupe désormais, c’est "l'extrême gauche", où se recrutent désormais les nouveaux antisémites. Le philosophe, auteur du livre sur l'antisémitisme Au nom de l'Autre, fait également observer que"l'antisémitisme de l'extrême droite est terminé. Le Pen [Jean-Marie] est antisémite, mais sa fille ne l’est certainement pas." »

 

 

      Deux anciens dirigeants du CRIJF, associations anti-françaises qui joue un rôle prépondérant dans les rouages de l’exécutif gouvernemental, se positionnent sur la même ligne. Ils n’hésitent pas à puiser dans l’ancien testament pour adouber la fille – « qui ne porte par la marque de Caïn » – dans un propos abominable et indigne qui montre à quel point les maîtres de la France sont sûrs d'eux-mêmes et dominateurs, et dénoncer le père, les israélites accusant Jean-Marie Le Pen de tortures durant la guerre d’Algérie, dénonçant l’Algérie française ou la collaboration avec Vichy.

      Théo Klein va le plus loin, lui qui affirme la nécessité de « faire le chemin vers elle, et examiner la possibilité de mener un dialogue avec elle ».

 

 

      Si les liens sont nombreux entre Marine Le Pen et sa tribu, Haaretz rappelle d’autres liens moins souvent évoqués :

 

« En fait, [Marine] Le Pen a déjà réussi à tisser des liens avec les kahanistes en France, les membres de la Ligue de Défense Juive, qui considèrent les dirigeants de la communauté [juive] comme des "traîtres qui méritent la mort." »

 

 

      Pour mémoire, la Ligue de défense juive est une organisation terroriste, responsable, elle et ses épigones, de nombreuses attaques contre les patriotes français. Cette organisation raciste est interdite dans de nombreux pays au monde, à commencer par Israël et les États-Unis.

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Published by Eric Adelofz - dans Occupation (1)
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