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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 09:09

      Comme en 2009, le bilan du nombre de voitures brûlées a été d’environ 42 000 sur toute la France en 2010 (1). Chaque nuit dans notre pays, en moyenne, 115 véhicules ont été détruits par un incendie criminel.

 

      Le phénomène n’est pas récent : il est apparu au début des années 80 en marge des révoltes raciales de la banlieue de Lyon (2) – événements qui avaient donné lieu à une « Marche des Beurs » en 1983 suivie de la création de SOS-Racisme (3).

 

      Peu à peu le phénomène va perdurer, épisodiquement, avant de devenir une coutume des occupants à partir des années 1990 en Alsace surtout d’abord, en région parisienne, à Lyon toujours, dans le Nord. Durant les années 2000, le nombre de voitures brûlées explose, notamment avec l’arrivée de Sarközy au ministère de l’Intérieur. Le bilan catastrophique de ce dernier sera masqué par une intense propagande médiatique qui permettra l’élection de l’étranger sur le thème de l’insécurité. Jamais pourtant le nombre de voitures incendiées n’a été aussi haut, aussi répandu sur le territoire qu’avec Sarközy.

 

      Le nombre de voitures brûlées est tellement important qu’il représente désormais la quasi-totalité des incendies volontaires en France ; moins d’un incendie de voiture sur cinq est élucidé sur la police. L’impunité dont jouissent les criminels, rarement arrêtés et jamais sanctionnés comme ils le devraient n’est pas étrangère à la multiplication de ces actes.

 

 

      Au-delà du constat évident de l’impossible intégration de millions d’immigrés, du malaise de la jeunesse dans une société de consommation sans idéal, de politiques de la ville désastreuses menées depuis 50 ans, de l’incapacité totale des partis du système – et singulièrement de l’UMP – à assurer la sécurité des Français, les voitures brûlées masquent d’autres réalités.

      Pas un médiat, pas plus que l’Observatoire national de la délinquance (OND) - et surtout pas l’Etat - n’en chiffre le coût pour la collectivité. Un coût exorbitant pour les contribuables qui payent les interventions des pompiers et des policiers (4), ces derniers étant désormais obligés d’assurer la protection des soldats du feu, le nettoyage des lieux, l’enlèvement, le stockage et la destruction des épaves. Chaque voiture brûlée est également une lourde perte pour une famille, perte d’un bien précieux et indispensable, souvent pas ou mal remboursé par les assurances ou l’État.

 

      Il dissimule aussi le cas des cités qui sont tenues par les caïds qui imposent la paix, mais au prix de quartiers entiers livrés aux racailles et aux mafias. Ce n’est pas un hasard : les cités envahies de Marseille comptent parmi les plus calmes, alors qu’elles sont livrées comme aucune aux trafics en tout genre, qu’il s’agisse de drogues ou d’armes.

 

      Le désastreux bilan de bientôt dix ans de sarközysme en matière de lutte contre les voitures brûlées ne doit pas non plus faire oublier les agressions de plus en plus nombreuses, de plus en plus violentes. En seulement quelques jours, un étudiant a été assassiné en défendant son père, une jeune femme a été tuée dans le métro par un voleur et une vieille dame est morte de ses blessures en Provence après un vol avec violence (5). Ce n’est pas un hasard si, dans la majorité de ces cas, la victime était blanche et le criminel non-européen.



      S’il n'y a pas de lien évident entre l’immigration et la criminalité - la loi interdit de le faire - il y en a un entre un peuple sans avenir dont les gouvernements détruisent méthodiquement depuis 65 ans l’identité, les solidarités, l’honneur, l’histoire et la grandeur, et le fait que ce peuple  accepte sans réagir que ses enfants, ses femmes, ses mères soient assassinées par des étrangers, qu’on brûle ses voitures, qu’on viole ses filles, qu’on rackette ses enfants.


 

 



1. 42 000, c’est le chiffre donné par l’Observatoire national de la Délinquance, dirigé par Alain Bauer, franc-maçon comme Brice Hortefeux et d’origine juive comme Sarközy. C’est ce "criminologue" autoproclamé qui a fait censurer les chiffres des voitures brûlées pour le 14 juillet et le 31 décembre. Ces chiffres sont donc les chiffres officiels. Il a été constaté à plusieurs reprises que le gouvernement trafiquait les chiffres : les journalistes, par la simple addition des chiffres obtenus dans les préfectures obtenaient les années précédentes des bilans plus élevés que ceux fournis par le ministère de l’Intérieur.

 

2. Les premières voitures brûlées ont fait leur apparition aux Minguettes.

 

3. Le mécontentement des immigrés étant récupéré par le Parti socialiste par l’intermédiaire d’un immigré d’un autre genre, l’israélite Julien Dray. Ce dernier se servira de l’association à de fins politiciennes dans la lutte séculaire de sa tribu contre les nationalistes, quand le Front national était une menace, mais aussi pour des fins bien moins avouables et plus personnelles. SOS-Racisme derrière laquelle on trouve par ailleurs la franc-maçonnerie : si « officiellement ses fondateurs sont le député socialiste Julien Dray et Harlem Désir [...] deux parrains se sont penchés sur son berceau: Roger Fajardie et Roger Leray, deux anciens grands maîtres du GODF (Grand Orient de France). Amis de Mitterrand, ils ont convaincu ce dernier de la nécessité de cette création » commente le GODF.

 

4. Sans compter le coût de la mobilisation de plus de 50 000 forces de l’ordre, un nombre digne d’une période de guerre.

 

5. Sans compter les viols collectifs comme celui révélé hier à Meaux ou il y a trois jours à Cagnes-sur-Mer, les violences dans les établissements scolaires, les bus caillassés, le racket - terrible quotidien pour combien de dizaines de milliers d’enfants ? - ...

 

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Published by Eric Adelofz - dans L'éditorial
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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 09:09

      Les vingt nations les plus importantes sur le plan économique viennent de se réunir à Séoul, en Corée du Sud, pour tenter notamment de mettre sur pied un équilibre monétaire mondial. Nicolas Sarkozy, qui est désormais président du groupe du G20 pour un an, était bien entendu présent et, selon toute probabilité, il n'en aura pas tiré grand-chose comme enseignement. Les deux grands protagonistes des entretiens, la Chine et les Etats-Unis d'Amérique, certes ne se sont pas affrontés mais il est clair que le mondialisme financier, dont Washington était le leader, continue, en dépit des apparences, à se débattre dans des difficultés sérieuses. On n'en a pas fini avec la spéculation boursière à Wall Street alors qu'on nous apprend que le système bancaire américain permet de distribuer aux actionnaires des grands groupes financiers de copieux bénéfices et que les "traders" eux mêmes continuent d'empocher de substantielles gratifications.

      Tout cela, bien entendu, sur le dos des citoyens américains "ordinaires" qui, eux, continuent aussi de voir grandir le spectre du chômage. Barak Obama avait le profil plutôt bas à la réunion de Séoul où il ne tenait pas à ce que soient prises des mesures draconiennes en ce qui concerne l'assainissement monétaire. D'autant que la planche à billets fonctionne à tout va aux Etats-Unis, convertissant ainsi le dollar en une espèce d'assignat. Tout cela n'arrange pas le prestige universel des Etats-Unis déjà empêtrés dans les guerres "pourries" d'Irak et d'Afghanistan.

      Décidément, le capitalisme ultra libéral en usage dans les sociétés démocratiques occidentales se porte mal et nous en avons pour preuve manifeste les difficultés actuelles du parti conservateur en Grande Bretagne qui se voit contraint d'employer des mesures draconiennes totalement impopulaires, notamment aux yeux de la classe moyenne anglaise qui se rend compte qu'on est en train de lui appliquer des restrictions sociales douloureuses.

      Pendant ce temps, le gigantesque appareil de production chinois se déploie à la manière d'un rouleau compresseur dont les nations européennes subissent les sillons économiques proliférateurs. Cette Europe, faussement unie, malgré les prétentions politiciennes de la partitocratie démocratique, s’en va aussi à la dérive et les gesticulations du parlement de Strasbourg sont dérisoires.

      Les récentes grèves qui se sont produites en France ont été la manifestation indéniable du malaise social infligé à la "majorité silencieuse" de nos compatriotes par un système économique dévastateur appliqué systématiquement.

      Les politiciens, de droite comme de gauche, ne veulent pas reconnaitre l'impéritie génétique d'un régime à bout de souffle. Les médias, aux ordres de la finance ou bien asservis à une idéologie socialisante périmée, se complaisent également à esquiver les problèmes de fond d'une société française malade d’un perpétuel dévoiement.

      Encore une fois, répétons-le, nous ne nous tirerons pas, nous, Français, d'une situation aussi tragique sans prendre l'adversité à bras le corps.Voilà pourquoi Militant combat depuis des décennies avec l'énergie d’un espoir certain : celui de la renaissance nationale par un Ordre nouveau politique, économique et social.


       Les nationalistes sociaux s'y emploient.


(Editorial du dernier numéro de la revue nationaliste Militant)

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 16:16

      Il y aurait, au sein du Front national (FN), des « obsédés de la "shoah" ». Passons sur le fait que les termes sont impropres et qu’il n’ont pas la signification que certain(e)s croient pouvoir leur attribuer. La culture, pas plus que l’intelligence ou la droiture n’est partagée équitablement au sein du mouvement national.

 

 

      Durant la dernière décennie, près de 28 000 livres sur la "shoah" ont été imprimés. Cela représente 230 livres chaque mois, plus de 7 par jours. En comptabilisant les publications numériques, le nombre dépasse les 39 000.

      Ce soir, la chaîne de télévision privée TF1 propose, à 20h50, « Les femmes de l’ombre », un film de Jean-Paul Salomé (*). Le même jour, à la même heure, et pour toute la soirée, la chaîne de télévision publique France 3 propose une série, « Le choix des armes ». Le sujet ? La Seconde Guerre mondiale, bien entendu, toujours et encore. Celle dont un homme politique déclarait qu’elle est devenue un détail de l’histoire (sic) de la "shoah".

      Faut-il évoquer « Elie Kakou (*), 10 ans déjà », dimanche toujours, sur France 4, présenté par Cyrille Hanounah (*) ? Ou, pour rester dans l’humour (?), le spectacle du reconverti au judaïsme Dany Boon (*), sur M6 mercredi soir – pour les courageux qui auraient survécu aux deux heures de prestation de sa coreligionnaire Anne Roumanoff (*) dont France 4 propose le spectacle en début de soirée ? Pour les irréductibles, rescapés de ces séances de tortures grasses et parfois racistes, le lendemain, NT1 propose le spectacle d’Élie Semoun (*). Suivi, parce qu’il le mérite bien, par un autre spectacle d’Elie Semoun (*).

      Dieudonné, lui, a disparu.

 

 

      Voilà où se trouvent les obsédés, les monomaniaques : ce sont ces étrangers qui imposent leur sous-culture médiocre et haineuse, leurs mensonges à nos peuples. Il est criminel de ne pas les dénoncer et de ne pas les combattre ; si certain(e)s avaient un minimum de courage et d’honnêteté, c’est à eux qu’ils s’attaqueraient. Mais le courage, comme l’honnêteté, se répartissent toujours aussi inéquitablement dans nos rangs. Confortablement installé dans les fauteuils douillets de France 2, il est facile d’agresser les nationalistes qui n’y auront jamais la parole plutôt que ceux à qui on doit son ascension.

 

      Nos rangs qui comportent bien des obsédés de ce que les occupants de l’Europe (et de Palestine) appellent la "shoah". Marine Le Pen en est un parfait exemple. Personne ne lui demande rien, mais elle se croit obligée de parler de la "shoah" : elle en tremble d’angoisse ; c’est un besoin compulsif.

      L’indulgence est de mise : Marine Le Pen a toutes les raisons de souffrir de graves troubles. Son père, convaincu depuis longtemps par les historiens révisionnistes, s’en est toujours caché, comme honteux de cette pensée déviante. Il y a des tabous qu’il est bon de ne pas briser. Mais la faiblesse appelle la faiblesse : aujourd’hui, c’est l’immigration qui devient une proie trop grosse pour ses héritiers putatifs. Les islamistes sont plus abordables. Avec Élisabeth Lévy (*), Alain Finkielkraut (*), Bernard-Henri Lévy (*) et la LDJ, le combat sera plus aisé. C’est ce que croient ceux qui endossent, réjouis, l’uniforme des harkis d’Israël, supplétifs d’une armée d’occupation qui asservit l’Europe.

      Jean-Marie Le Pen, sur scène, laissait parfois sourdre un antisémitisme feutré, comme lorsqu’il égrainait méthodiquement les noms de ces ennemis de la France qui partagent de mêmes racines ethnico-culturelles étrangères. Il reste, parmi les proches de Marine Le Pen, d’autres personnes qui savent mais qui se refusent à parler, qui tentent de se persuader de ne plus croire à ce qui est. Ce n’est pas de l’obsession, mais le trouble mental est tout aussi sévère. Cela ne concerne pas ceux qui n’agissent plus que poussés par de basses considérations matérielles. Ce ne sont peut-être pas les moins nombreux.

 

 

      Si, l’état du monde n’étant pas aussi dramatique nous pouvions à loisir et sans inquiétude nous chercher des ennemis plutôt que des alliés, nous devions traquer des malades, ce serait de l’autre côté qu’il faudrait les chercher. Parmi la foule de ces nouveaux adhérents, comme ce petit raciste primaire et inavoué qui vote Marine parce que Mouloud lui a tiré son I-Pod Touch mais qui achète chaque semaine sa dose de shit à Saïd, le dealer du coin ; celui dont l’horizon politique se borne à la défense de la gaypride, de la libre circulation de la drogue et à mener une existence héroïque - par jeu vidéo interposé. Ou peut-être parmi ces antisémites compulsifs qui s’agitent et se cachent dans les coulisses et qui s’imaginent être les plus rusés des tacticiens politiques. A moins qu’ils ne se taisent simplement parce que l’argent déversé par le parti leur est devenu trop nécessaire, à eux, les révolutionnaires dont tout ou partie de la richesse ne tient plus qu’à la fortune électorale et les largesses de plaisantins millionnaires.

 

      Laissons-là les obsessions épuratives de ces boulets que traîne la Droite nationale depuis 10, 20 ou 30 ans et qui ont enfin trouvé un rôle à leur mesure. Les origines des uns les rapprochent de Genrikh Yagoda, les méthodes des autres de Fouquier-Tinville. Ça pourrait être aussi l’inverse.

 

 

 

      Marine parade sur les plateaux de télévision devant des médiats particulièrement complaisants. Il y a longtemps que les journalistes ont cessé d’être des commentateurs de la vie politique pour en devenir les acteurs passionnés. Ils dépassent ce stade avec le Front national : eux, piliers du système, s’érigent en maître des destinées de l’avenir d’un parti qui se prétendait anti-système.

      Cette forfaiture a été rendue possible par les compromissions de quelques-uns. Comme a dit un jour Marine Le Pen : « comme ils disent en Bretagne [sic] : le poisson pourri toujours par la tête ». Cette tribu n’en finit plus de nous révulser, par sa médiocrité et son aveuglement, l’imbécilité le disputant à la soif de reconnaissance face à des journalistes qui ne se cachent même plus de la manipuler (1), d’un Jean-Marie Le Pen déjà prêt à empêcher Bruno Gollnisch de gouverner le Front national et détournant l’argent des patriotes, jamais lassés d’être cocufiés, en contrôlant pour lui des dons pour un parti (2).

 

 

      Ce n’est pas la première fois que des politiques se prostituent avec leur ennemi. Aucun n’y a jamais gagné une once de pouvoir. Tous y ont perdu l’honneur qui leur restait.

      Quand il leur en restait.

 

 

      Souhaitons au Front national que ses adhérents ne soient pas les moutons que Marine Le Pen, ses partisans les plus fanatiques et le Système veulent qu’ils soient.

 

 

http://img27.imageshack.us/img27/8724/arlettechabot.jpg

 

 

« Dans le désert humain où bêlent tant de moutons, soyez des lions ! »          

 

Léon Degrelle.         



Eric Adelofz.



1. Comment peut-on se prêter à la réalisation d’un projet qui a pour but de nous ridiculiser ? A voir, la vidéo de présentation d’un film de Vincent Martin et Benjamin Cotto, sans qu’aucune représaille n’ait été exercée :

 



 

« Il y a des gens de lextrême droite qui vont aimer ce film, parce que peut-être ils nauront pas compris le petit message ».

 

« Avec un parti pris ou pas, au début mais qui soit assez léger [sic], subtil [sic] si cest pas trop prétentieux ».

 

« Évidemment il y a un léger parti pris. Évidemment. On montre quand même un personnage qui a des habitudes un peu ridicules, mais parfois un peu pathétiques. On montre quand même un parti en décrépitude, on montre quand même des militants [...] qui ne sont pas très reluisant pour le parti. »




2.  A lire, entre autres, un article de LExpress intitulé « Le Pen garde la main sur les finances du Front national » :

 

Une façon de mettre son successeur sous sa tutelle. [...] Jean-Marie Le Pen a trouvé le moyen pour continuer à peser sur son parti. Dans un courrier du 1er décembre adressé à ses donateurs et révélé par Le Figaro, Jean-Marie Le Pen annonce son intention de rester président du micro-parti qu’il a fondé en marge du FN il y a plus de vingt ans. Ce microparti, dénommé Cotelec et inconnu du grand public, est destiné à collecter tous les prêts et les dons que des sympathisants accordent au Front national.

Un financement qui reste indispensable au FN dont la situation financière est critique malgré un regain depuis les élections régionales. En 2008, les sympathisants ont accordé des prêts d’un montant de 2 238 897 euros et des dons s’élevant à 235 481 euros.

Grâce à sa présidence de Cotelec, Jean-Marie Le Pen s’affirme donc comme le créancier du futur président du FN. Un moyen de pression qu’il revendique d’ailleurs dans une interview à France-Soir où il affirme qu’il restera le "commandeur" du parti. [...]


* S’agissant de noms étrangers, l’orthographe n’est pas garantie (NDLR).

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 11:11

Nous reproduisons l'article de François-Xavier Rochette paru dans le dernier numéro de Rivarol.



S’adapter au contexte ou l’affirmation de la victoire du Système


      Si Marine LePen avait réussi professionnellement, aurait-elle épousé une carrière politique ? La réponse est non et c’est elle qui l’affirme dans un papier de VSD du 9septembre. « Avec mon nom qui m’aurait embauchée dans la fonction publique ? », se plaint-elle ainsi au journaliste du magazine. En ajoutant, hautaine, qu’elle n’avait pas « envie de se retrouver à Bures-sur-Yvette ». Et pourtant, elle s’est farouchement battue pour « s’éloigner » du FN et de son père stigmatisé, diabolisé, trop ringard, « mais la politique l’a rattrapée », dit-elle. Où il faut entendre par politique, la vie médiatique et le bling bling, la garantie des revenus, un confort assuré via le financement public des partis politiques et la certitude de ne jamais vivre à Bures-sur-Yvette.

      Encore fallait-il savoir profiter de la coquille frontiste, de sa marque, de son logo et de son propre nom en se détachant ostensiblement de l’idéologie sulfureuse qui habitait la structure jusqu’à sa mainmise sur l’appareil. Les compromissions avec le lobby juif (voir http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1870), les larmes de crocodile devant un père attendri qui avait encore vilainement fauté ou “dérapé”, ses caresses dans le sens du poil des invertis qui sont nombreux dans son entourage immédiat, son accord avec l’évolution sociétale adoptée par la maçonnerie, ne sont en effet que peu de choses devant l’ignoble perspective de vivre en martyre, un jour peut-être, à Bures-sur-Yvette. La politique lui apporte tant. L’argent, bien sûr, mais aussi une certaine complicité qu’elle entretient avec des militants « new look » qui ne déraperont jamais.

      <Le Point.fr> du 9septembre nous apprend à ce propos qu’elle vient d’acheter une belle villa dans les environs de Perpignan avec son « très proche » (Europe1 dixit), ou son partenaire comme disent les langues modernes, Louis Aliot. On peut donc faire confiance à ce loulou lorsqu’il évoque la nouvelle spécificité du Front National à la sauce marinière. Interviewé sur Europe 1 le 20septembre dernier, en compagnie du politologue Dominique Reynié tout heureux d’avoir désormais affaire à un frontiste soft et châtré, Louis Aliot confirma la mue du FN opérée par sa concubine. « Est-ce que Marine LePen transformera le parti ? » demande le journaleux. Ben oui !

« Le contexte a changé. Marine Le Pen a sa manière de faire avec la politique qui est celle d’aujourd’hui. Nécessairement la politique s’adapte au contexte. Nous ne sommes plus en face des mêmes problèmes. Le FN s’adapte à la réalité de la société d’aujourd’hui. »

 

      Le Front ne mènerait d’ailleurs plus que deux combats selon le porte-parole mariniste : la lutte contre l’Europe et l’enracinement. Bien, mais quid de l’inversion des flux migratoires, de la nocivité communautaire, de la corruption généralisée, de la pornographie ambiante, de l’avortement et de la politique familiale, de la primauté des valeurs sur les intérêts d’une ou de quelques castes, de la survie du peuple français indigène ?

      Rien et c’est bien la raison pour laquelle le professeur Dominique Reynié s’est empressé de répondre, à une époque où l’avenir des retraites angoissent tant de familles, que les “gesticulations” des nationaux en Suède comme en France sont inutiles étant donné que l’Europe ne fait plus d’enfants et que par conséquent le phénomène migratoire décuplera dès demain… Que peuvent véritablement répondre à cela les Aliot-Marine, eux qui refusent la réalité selon laquelle la France vraie est avant tout une Nation blanche et qui considèrent l’avortement et l’homosexualité comme des pratiques socialement établies et indéboulonnables? Avec Marine Le Pen, un char du Front national à la Gay Pride, c’est possible!


François-Xavier Rochette.


http://img709.imageshack.us/img709/6808/rivarol2969.jpg

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 12:12

Voici l'éditorial du dernier numéro de Militant, une revue à (re)découvrir et à soutenir.

 

Les conditions d'une authentique Liberté


      Il n'est nul besoin d'être couvert ou plutôt pourvu de diplômes universitaires exceptionnels pour pronostiquer nombre d'événements tumultueux autant que désagréables dans tous les domaines pour cette fin d'année 2010.
      Il est clair que notre société française se délite jour après jour parce que le régime politique et le système économique qui nous asservissent depuis 1945 sont, le premier à bout de souffle, et le second en proie à un dérèglement total.
      Bien entendu, c'est en grande partie la conséquence manifeste d'une décadence accélérée de notre civilisation occidentale européenne en proie à un dérèglement des valeurs essentielles qui en constituaient l'armature.

      Force nous est de constater que la spiritualité qui forgeait les personnalités en s'appuyant sur le message chrétien est en pleine débâcle et, qu'en même temps, le matérialisme scientiste qui prétendait remplacer ce message s'est effondré à son tour.
      Nous devons être conscients que nous sommes à la fois les acteurs et les spectateurs de générations "orphelines" totalement déboussolées et mûres, à n'en pas douter, pour subir les grands cataclysmes esclavagistes qui se profilent à l'horizon.

      Lorsque l'on assiste au tsunami chinois mis en route par des traditions séculaires mêlées à un populisme outrancier, ou bien encore aux vagues migratoires incessantes d'un islamisme propagateur aussi tentaculaire qu'il pouvait être quelques années après la mort de Mahomet, l'on se demande à quelle catastrophe irrémédiable l'Europe se prépare-t-elle. Allons-nous être submergés par des vagues asiatiques déferlant tous azimuts, ou bien courbés sous la férule des muezzins prêchant du haut des minarets de mosquées proliférantes alors que les églises de notre propre histoire menacent ruines ?


      C'est alors qu'il faut, plus que jamais, s'armer de courage pour proclamer qu'il est urgent pour ne pas mourir de défendre à tout prix l'identité raciale du monde blanc sans pour autant mépriser les autres mondes jaunes ou noirs.

      Il faut faire comprendre â nos compatriotes que " l'idéologie multiraciale" est sœur du mondialisme destructeur et que le métissage est un non-sens biologique aussi bien pour les jaunes et les noirs que pour les blancs.
      Le salut de l'espèce humaine, c'est le respect d'une "intégralité raciale authentique".


      C'est donc le devoir de tout Européen conscient, de défendre les intégrités nationales unies dans une confédération harmonieuse et équilibrée.
      La redécouverte d'une spiritualité européenne est vitale pour notre survie, bien au-delà des interférences économiques qui nous assujettissent au moyen d'un capitalisme outrancier et dévoyé.


      Ce n'est pas dans les urnes que se joue le destin de notre patrie mais par la mise en action d'une révolution impérative, totalement vouée à l'édification d'un nouveau monde européen.

      Sans cette révolution, l'Europe sera perdue.

Militant

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 11:11

 

         L'immigration massive et incontrôlée, imposée contre l'avis et les intérêts du peuple français, cause dans notre pays d'innombrables et terribles problèmes. Les préjudices créés touchent tous les domaines de la société, qu'il s'agisse d'économie, de sécurité, d'éducation ou de santé. C'est une nécessité impérative que de le dénoncer et de le rappeler sans cesse.
  
      Il ne faut pourtant pas être dupe : les raisons conjoncturelles ne comptent pour rien devant notre droit imprescriptible et notre volonté de vivre en tant que Français et poursuivre l'œuvre de nos pères. Peu importe en réalité le coût réel des politiques migratoires : dénoncer l'immigration serait une mission tout aussi importante si l'immigration rapportait de l'argent à la France et si les banlieues ne s'embrasaient pas régulièrement. C'est l'essence de notre peuple qui est directement menacée, notre existence en tant que Français et Européens. Le refus de l'immigration, la nécessité d'inverser rapidement et massivement les flux migratoires s'imposent à tous ceux qui refusent la destruction de notre identité.

          Depuis plusieurs décennies, les hommes éclairés mettent en garde les Français contre les conséquences terribles de l'« immigration-invasion » qui s'abat sur la France. C'est Valéry Giscard qui liait ainsi immigration et invasion, pleinement conscient du problème comme la plupart des hommes politiques, mais bien trop lâches, compromis ou vendus à des intérêts contraire à la nation pour s'y opposer. Malgré une incessante propagande, nos compatriotes ouvrent pourtant les yeux et l'immigration est devenu un sujet de premier plan. C'est une chance qu'il faut saisir pour enfoncer encore le clou, faire progresser nos idées et dénoncer le système, et surtout pas à l'inverse en réduire l'impact ou, pire encore, faire cause commune avec les partisans du système.
          Le choix des mots, des sujets est primordial. Abandonner le combat contre l'immigration pour la lutte contre l'islam, puis abandonner la lutte contre l'islam pour la dénonciation du seul port de la burqa, revient à accepter un islam laïcisé, avalisé par le système, c'est admettre, surtout, la présence de millions d'immigrés non musulmans. Chacune de ces reculades est une tragique erreur. Il ne faut se tromper ni de constat, ni de combat : ceux qui feignent de dénoncer l'islam sous couvert de défendre la République, sont entièrement solidaires du système qui nous a imposé cette situation, a voulu nous faire taire quand nous la dénoncions et tente aujourd'hui  d'instrumentaliser la juste colère des Français.
          Le cas de Michèle Tribalat est éclairant. En 1999, elle publiait De l'immigration à l'assimilation : enquête sur les populations d'origine étrangère en France. L'éditeur ne craignait pas de prétendre que l'une des deux grandes conclusions de ce livre était que « le processus d'assimilation continue à fonctionner, de façon beaucoup plus positive qu'on ne le croit souvent ». L'année précédente, elle commettait avec l'inénarrable Pierre-André Taguieff un autre livre au titre explicite : Face au Front national : arguments pour une contre-offensive. Militante anti-nationale engagée, elle ne craignait pas, payée par nos impôts et membre d'un institut national officiel d'attaquer ouvertement un parti légal représentant des millions de Français.
          Ces précédents n'empêchent pas qu'aujourd'hui jusque dans le camp national, certains louent les travaux de cette chercheuse, militante antinationale acharnée reconvertie dans le seul anti-islamisme. Cette position nouvelle n'est en réalité qu'un prétexte pour défendre et perpétuer le système coupable et justifier tous ses débordements, depuis les pires revendications de déviants sexuels, à l'opposé de nos valeurs. Il faut encore citer Caroline Fourest, autre héroïne du combat contre l'islam. Après avoir publié de nombreux ouvrages exclusivement dirigés contre le Front national et la chrétienté (livres dans lesquels elle dressait notamment de longues listes de noms ou d'entreprises coupables de soutenir le FN ou d'être trop catholiques), c'est par le biais de la lutte contre l'islam qu'elle poursuit son œuvre de propagande contre la société, que ce soit par  son homosexualité militante et ses attaques contre la vie.
          Ces positions doivent être fermement combattues, car dénoncer l'islamisme et favoriser sur notre sol l'avortement, l'homosexualité, l'individualisme et la laïcité est un non-sens et ces positions sont incompatibles avec les nôtres. Non seulement ces attaques ne nous profitent en rien si le système s'en saisi, mais elles nous affaiblissent propageant les discours ennemis.

          Chacun de nous fait l'amère expérience de 40 ans de politique migratoire en France. De Nantes à Nice, de Perpignan à Lille, nos rues sont défigurées par les tags et les "kébabs", les promenades en famille rendues impossible par l'insolence des racailles, les regards qui précèdent les insultes et finissent si souvent en agression raciste contre les Blancs. Jean-Marie Le Pen avait raison quand il disait : « nous ne devons pas en vouloir aux immigrés, même clandestins, il n'y a qu'une seule catégorie de coupables : Les politiciens de gauche et de droite qui, depuis 30 ans, ont toléré ou encouragé la folle politique d'immigration de masse qui menace la France de submersion ». Ce sont pourtant ceux-là que les Français affrontent chaque jour, ces millions de personnes que leur masse même rend impossible à intégrer, même si certains en ont la volonté. L'immigration sera une chance pour la France si son poids devait faire vaciller le système.
          Refuser l'immigration massive actuelle, c'est en dénoncer les véritables responsables, c'est refuser la présence sur notre sol de toutes les communautés qui refusent de s'assimiler, dont les intérêts, la culture et les mœurs sont contraires aux nôtres. Ce combat, celui contre le nomadisme des peuples sans terres, de ces Jacques Attali qui rêvent d'abolition des frontières et ne parlent que de citoyens du monde, d'un monde recréé pour satisfaire leurs seuls intérêts, c'est le nôtre. Celui d'une France enracinée, qui préfère élever ses enfants que d'importer des travailleurs immigrés, qui compte sur elle pour se bâtir, qui est fière de son histoire, qui attaque les vrais coupables plutôt que de culpabiliser les peuples innocents.
          Aucun peuple ne vit s'il n'est porté par une unité ethnique, culturelle, fier de son histoire et confiant en sa destinée et c'est un mensonge de prétendre que l'immigration est nécessaire. Les exemples sont nombreux qui montrent au contraire que l'immigration massive d'un territoire sonne souvent le glas des civilisations. L'immigration n'est pas nécessaire,  elle est une possibilité. Elle n'est une obligation que quand les peuples ont cessé d'être libres ou, définitivement, quand ils ont cessé d'être.

 

Erwin Vétois (publié dans le mensuel Droite Ligne).

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Published by Eric Adelofz - dans L'éditorial
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