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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 09:09

      Comme en 2009, le bilan du nombre de voitures brûlées a été d’environ 42 000 sur toute la France en 2010 (1). Chaque nuit dans notre pays, en moyenne, 115 véhicules ont été détruits par un incendie criminel.

 

      Le phénomène n’est pas récent : il est apparu au début des années 80 en marge des révoltes raciales de la banlieue de Lyon (2) – événements qui avaient donné lieu à une « Marche des Beurs » en 1983 suivie de la création de SOS-Racisme (3).

 

      Peu à peu le phénomène va perdurer, épisodiquement, avant de devenir une coutume des occupants à partir des années 1990 en Alsace surtout d’abord, en région parisienne, à Lyon toujours, dans le Nord. Durant les années 2000, le nombre de voitures brûlées explose, notamment avec l’arrivée de Sarközy au ministère de l’Intérieur. Le bilan catastrophique de ce dernier sera masqué par une intense propagande médiatique qui permettra l’élection de l’étranger sur le thème de l’insécurité. Jamais pourtant le nombre de voitures incendiées n’a été aussi haut, aussi répandu sur le territoire qu’avec Sarközy.

 

      Le nombre de voitures brûlées est tellement important qu’il représente désormais la quasi-totalité des incendies volontaires en France ; moins d’un incendie de voiture sur cinq est élucidé sur la police. L’impunité dont jouissent les criminels, rarement arrêtés et jamais sanctionnés comme ils le devraient n’est pas étrangère à la multiplication de ces actes.

 

 

      Au-delà du constat évident de l’impossible intégration de millions d’immigrés, du malaise de la jeunesse dans une société de consommation sans idéal, de politiques de la ville désastreuses menées depuis 50 ans, de l’incapacité totale des partis du système – et singulièrement de l’UMP – à assurer la sécurité des Français, les voitures brûlées masquent d’autres réalités.

      Pas un médiat, pas plus que l’Observatoire national de la délinquance (OND) - et surtout pas l’Etat - n’en chiffre le coût pour la collectivité. Un coût exorbitant pour les contribuables qui payent les interventions des pompiers et des policiers (4), ces derniers étant désormais obligés d’assurer la protection des soldats du feu, le nettoyage des lieux, l’enlèvement, le stockage et la destruction des épaves. Chaque voiture brûlée est également une lourde perte pour une famille, perte d’un bien précieux et indispensable, souvent pas ou mal remboursé par les assurances ou l’État.

 

      Il dissimule aussi le cas des cités qui sont tenues par les caïds qui imposent la paix, mais au prix de quartiers entiers livrés aux racailles et aux mafias. Ce n’est pas un hasard : les cités envahies de Marseille comptent parmi les plus calmes, alors qu’elles sont livrées comme aucune aux trafics en tout genre, qu’il s’agisse de drogues ou d’armes.

 

      Le désastreux bilan de bientôt dix ans de sarközysme en matière de lutte contre les voitures brûlées ne doit pas non plus faire oublier les agressions de plus en plus nombreuses, de plus en plus violentes. En seulement quelques jours, un étudiant a été assassiné en défendant son père, une jeune femme a été tuée dans le métro par un voleur et une vieille dame est morte de ses blessures en Provence après un vol avec violence (5). Ce n’est pas un hasard si, dans la majorité de ces cas, la victime était blanche et le criminel non-européen.



      S’il n'y a pas de lien évident entre l’immigration et la criminalité - la loi interdit de le faire - il y en a un entre un peuple sans avenir dont les gouvernements détruisent méthodiquement depuis 65 ans l’identité, les solidarités, l’honneur, l’histoire et la grandeur, et le fait que ce peuple  accepte sans réagir que ses enfants, ses femmes, ses mères soient assassinées par des étrangers, qu’on brûle ses voitures, qu’on viole ses filles, qu’on rackette ses enfants.


 

 



1. 42 000, c’est le chiffre donné par l’Observatoire national de la Délinquance, dirigé par Alain Bauer, franc-maçon comme Brice Hortefeux et d’origine juive comme Sarközy. C’est ce "criminologue" autoproclamé qui a fait censurer les chiffres des voitures brûlées pour le 14 juillet et le 31 décembre. Ces chiffres sont donc les chiffres officiels. Il a été constaté à plusieurs reprises que le gouvernement trafiquait les chiffres : les journalistes, par la simple addition des chiffres obtenus dans les préfectures obtenaient les années précédentes des bilans plus élevés que ceux fournis par le ministère de l’Intérieur.

 

2. Les premières voitures brûlées ont fait leur apparition aux Minguettes.

 

3. Le mécontentement des immigrés étant récupéré par le Parti socialiste par l’intermédiaire d’un immigré d’un autre genre, l’israélite Julien Dray. Ce dernier se servira de l’association à de fins politiciennes dans la lutte séculaire de sa tribu contre les nationalistes, quand le Front national était une menace, mais aussi pour des fins bien moins avouables et plus personnelles. SOS-Racisme derrière laquelle on trouve par ailleurs la franc-maçonnerie : si « officiellement ses fondateurs sont le député socialiste Julien Dray et Harlem Désir [...] deux parrains se sont penchés sur son berceau: Roger Fajardie et Roger Leray, deux anciens grands maîtres du GODF (Grand Orient de France). Amis de Mitterrand, ils ont convaincu ce dernier de la nécessité de cette création » commente le GODF.

 

4. Sans compter le coût de la mobilisation de plus de 50 000 forces de l’ordre, un nombre digne d’une période de guerre.

 

5. Sans compter les viols collectifs comme celui révélé hier à Meaux ou il y a trois jours à Cagnes-sur-Mer, les violences dans les établissements scolaires, les bus caillassés, le racket - terrible quotidien pour combien de dizaines de milliers d’enfants ? - ...

 

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Published by Eric Adelofz - dans L'éditorial
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commentaires

BOB 21/01/2011 20:36



voici un article sans concession sur l'etat de l'insecurité en France

http://2ccr.unblog.fr/2010/12/10/stop-a-linsecurite/



ptos 09/01/2011 11:39



Il y a un lien direct et évident entre immigration et criminalité. Le lien est tellement énorme que le nier ou ne pas le faire est une forme particulièrement grotesque de la soumission  au
système de censure.


Sarko l'a reconnu officiellement ce lien,  son ministre de l'insécurité intérieure et d'autres gouvernants l'ont fait, dans la foulée, le 31 Juillet dernier. A ce stade, toute reconnaissance
de ce genre de faits est un foutage de gueule envers le peuple : cela aurait déjà dû être fait voici au moins 25 ans.


Il manque à reconnaitre les types d'immigrations à emmerdes et à agressions : beaucoup de français les connnaissents, d'autres français qui les nient ne le feront plus trés longtemps, les autres
ne sont pas français, ou veulent finir de couler le pays en le niant.


La Loi n'interdit que les stats ethniques, pas de dire que les immigrés dont certaines variétés sont souvent représentés à 70% dans les prisons françaises (ce qui signe directement l'ampleur du
phénomène) compte tenu des représentations de ces immigrés en France, sont dans l'immense majorité responsables des actes racistes anti français, d'agressions, de vols, et d'actes
beaucoup plus graves en France.


Tout le monde sait qui agresse les français dans ce pays. Chose extraordinaire personne ne peut le dire officiellement?


Mais c'est un secret de polichinelle.


Un secret de Polichinelle est un secret que tous et toutes connaissent, mais qui n’est pas d’une connaissance partagée. Il se distingue d'un véritable secret par le fait que
les détenteurs du secret de Polichinelle ne manifestent pas librement la connaissance qu’ils ont (parce qu’ils croient qu’il vaut mieux, pour eux ou pour d’autres, ne parler qu’avec des gens de
confiance ou même complètement se taire), et par conséquent qu’ils ignorent le niveau de connaissance des autres.


Le secret ne porte donc pas sur l’information primaire, mais sur le degré d’information qu’on manifeste et qu’on suppose aux autres


Et il se trouve que le peuple de France bien que ses dirigeants et journalistes, soient passés experts dans l'art de ce trouble combiné à une autrucherie (pathologique à ce stade) qui forment une
nouvelle espèce de chimère, se réveille lentement et comprend que tout le monde sait la même chose sur le même sujet de l'immigration.


L'Etat  fait semblant d'accompagner cet éveil mais sait parfaitement que les déjà réveillés parmi le peuple sont conscients d'avoir été trompés, tout a
fait intentionnellement. Et que c'est de la haute trahison.



Hammer 06/01/2011 20:48



Petite combine :


Je pique une caisse neuve, la dessosse sérieux : numéros de série, et divers, et hop je les replacent sur la bagnole identique du copain qui a une poubelle. Une allumette, Pin ! Pon ! Pin !! Pon
!!! et voilà.


Je revend la caisse au bled, et mon pote touche l'assurance et la prime pour l'aider à pour s'en racheter une neuve. Pas mal ...





Voiture Méhari incendiée, rue des Perchamps,
Paris.


Bon y'en a qui quand même pleure de ne pouvoir se racheter une bagnole, parce que victime vraie de la chienlit. Ces émules de Méhari Sakram, le premier des incendiaires de bagnoles dans les
années 1973/74. Sa passion la Méhari de chez la maison au chevron.



AHAE 06/01/2011 13:45



Oui tout cela a un coût  à ajouter aux autres charges (le coût de l'immigration, l'entretien des personnes qui n'ont jamais travaillé et ne travailleront jamais etc.)


Et ce sont toujours les mêmes qui payent.


Mais à qui profite cette délinquance ? A l'état bien sûr et au commerce. Pour ne prendre que le cas des voitures, 42000 voitures brûlées c'est 42000 voitures rachetées, ça fait marcher le
commerce, les emplois donc les impôts, les charges sociales, sans compter que 22% du prix des voitures rachetées grâce à l'argent des assurances, donc le notre sera reversé dans les caisses de
l'état sous forme de TVA. Alors pourquoi mettre les incendiaires en prison ? Du pain béni les racailles.



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