Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 19:19
Depuis désormais une semaine, la majorité des sites du Pôle emploi (ex-ANPE) sont fermés à la Réunion. Les syndicats y refusent le calendrier de fusion ASSEDIC-ANPE.


Pour médiatiser leur grève, une marche a été organisée, regroupant chercheurs (?) d'emplois et trouveurs (?) d'emplois grévistes, et diverses rencontres ont été organisées avec les autorités.



Il n'y a vraisemblablement pas de rapport : les salariés du Pôle emploi répondent depuis quelques jours à une enquête sur les « risques psychosociaux ». Les employés prendront-ils sur leur temps de travail ? Combien de chômeurs ne trouveront pas d'emploi pendant que les 46 000 salariés répondent aux 107 questions de ce long questionnaire psychosocial ?


La direction du Pôle emploi a pris soin de préciser que l'objectif était d'établir « une photographie » des risques sur la base du « ressenti des salariés au travail » à partir du vécu des employés concernant leur charge de travail, la reconnaissance de leur emploi, les difficultés relationnelles, leur santé (!), les agressions subies, mais aussi, donc, sur la fusion...



Une question concerne-t-elle l'écoeurement des employés vis-à-vis de l'endoctrinement régimiste  quotidien,  mais aussi sur la nécessaire épuration des syndicats qui sévissent au sein du Pôle emploi et de la lutte contre
la propagande pro-métissage ?

 

 

Partager cet article
Repost0
5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 11:11

L'âge de fer est un temps de trahison, de bassesse, de déshonneur ; et c'est à nous que revient de vivre ces heures difficiles.
Et pourtant... au milieu des reniements des uns, des abandons des autres, de l'oubli des valeurs, du matérialisme, voici qu'éclot une nouvelle, semblable à la fleur de pétunia s'éveillant un après-midi de février, sur un balcon bordant la place Rouge, et dont la vue réjouit les cœurs les plus sombres.

Car c'est officiel et la décision restera dans l'histoire, irréversible, inattendue.

Ne craignant ni les attaques des nervis fascistes, ni les provocations des sociaux-traîtres, ni la censure d'un gouvernement impérialiste (ni même, il faut le dire, les moqueries du comique-troupier), Robert Hue a lancé son parti aujourd'hui. « Lancé » nous dit bien l'AFP, car le lancé de parti demeure, lui, toujours autorisé en France.

L'ancien s'crétaire g'n'ral' du Parti communiste "français", orphelin depuis longtemps de son conseiller Beigdeberg – parti sniffer sous des contrées moins rougissantes en attendant quelques prix littéraires –, « en distance totale et consommée avec le PCF »,  dirige donc officiellement depuis cet après le Mouvement unitaire progressiste. Le MUP, donc.
Si, si.
Il faut dire que PMU et UMP était déjà pris. Restait le MUP, le MPU, le PUM... et ce fut le MUP.


 

Au MUP, une seule place est vide : LA TIENNE !

 




Le MUP – donc – succède au NEP (Nouvel espace progressiste) car :

« Pour des millions d'hommes et de femmes de gauche, de démocrates, d'élus, de syndicalistes, appartenant ou non à des partis politiques, il apparaît aujourd'hui utile et urgent de se retrouver, hors du carcan partisan, dans un mouvement politique, démocratique, unitaire, progressiste, écologiste et humaniste »


a déclaré le rebelle... Et c'est sans peine que les initiés retrouvaient les authentiques accents revendicatifs d'un illustre Marx... Accents comiques d'un Groucho Marx, bien entendu...


Mais diriger d'une main de nain – jeu de main, jeu de vil nain, comme on dit – le MUP (le MUP...) ne suffisait pas au petit Robert (le révolutionnaire, pas le dictionnaire).
Il a aussi, nous citons, « l'ambition d'être le 'PGCM' de la gauche ».
Le MUP est donc aussi le PGCM...

« Notre ambition est d'être le 'PGCM' : le plus grand commun multiplicateur, au contraire de ceux qui soustraient, qui divisent ou qui n'additionnent que leurs ambitions personnelles ».


a précisé Robert Hue pour expliciter le PGCM du MUP.


Pour ceux qui pensent que tout ceci n'a jamais existé, ils en trouveront la triste preuve sur Libération.

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 11:11
La "révolution culturelle" du Bloc identitaire, article paru dans le n°2925 de Rivarol du 30 octobre 2009 et publié sur le site d'information de Jeune nation. Pour les plus réfractaires à se déssiller...




        Créé le 6 avril 2003 à Nice, quelques mois après la dissolution par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur de Jacques Chirac, d’Unité radicale à la suite de l’affaire Maxime Brunerie, le Bloc identitaire (BI) s’est donc officiellement constitué en parti politique lors de sa convention à Orange, son président Fabrice Robert, ex-conseiller municipal du Front national à La Courneuve et ci-devant membre du conseil national du MNR, entendant l’engager pleinement dans la bataille des régionales en 2010 et des cantonales en 2011.


Des listes en Alsace, en PACA et dans le Languedoc

        En Provence-Alpes-Côte d’Azur les identitaires de Nissa rebela figureront sur la liste « Ligue du Sud » conduite par le villiériste Jacques Bompard tandis que Jean-Marie Le Pen conduit la liste FN, ce qui promet des étincelles vu les exécrables relations entre les deux hommes. En Alsace, Jacques Cordonnier conduira une liste Alsace d’Abord en lieu et place de Robert Spieler (qui dirige depuis la Nouvelle Droite populaire) et sera en concurrence avec la liste frontiste conduite une nouvelle fois par Patrick Binder. En Languedoc-Roussillon, une liste Ligue du Midi est conduite par Richard Roudier, [ex-]président du Comité d’entraide aux prisonniers européens (CEPE). Elle fera face à celle du FN menée par France Jamet. Une participation des identitaires est également envisagée en Rhône-Alpes et en Haute-Normandie.
        Ce qui est sûr, c’est que cette nouvelle organisation politique n’a plus grand-chose à voir avec Unité radicale comme s’en félicite Jean-Yves Camus, chroniqueur habituel d’Actualité Juive, qui évoque sur , à propos de la mutation du Bloc identitaire, une « révolution culturelle ». De fait, pour Richard Roudier, « le Front national a déshonoré la notion d’identité » par les déclarations de Jean-Marie Le Pen sur la Seconde Guerre mondiale, que le Bloc Identitaire « condamne formellement et absolument » et lui-même affirme « condamner l’antisémitisme », ce qui surprendra ceux qui assistèrent le 22 septembre 2006 au meeting de soutien à Michel Lajoye qu’il avait organisé à Paris avec, entre autres invités d’honneur, Eric Delcroix et Camille Galic. Fabrice Robert, qui répudie ouvertement le nationalisme (« Nous ne sommes pas nationalistes, le nationalisme a été un drame pour l’Europe. Nous sommes populistes ») et qui se dit « plus proche de la Ligue du Nord que du FN », a confié pareillement au Monde du 20 octobre : « Ce que nous reproche l’extrême droite, c’est d’avoir rompu avec l’antisémitisme et l’antisionisme ». Dans Minute du 21 octobre, Robert ajoute : « Nous ne sommes ni sionistes ni antisionistes. Notre préoccupation, c’est notre peuple. Et nous ne pensons pas que la question israélo-palestinienne est le nœud causal de nos problèmes ». Sauf que le problème n’est pas là. La question est de savoir si les dirigeants de la communauté juive promeuvent ou non une politique d’immigration massive de notre pays et de notre continent et s’ils persécutent ceux qui tentent de s’y opposer. Il semble que les agissements de la LICRA (qui s’opposa notamment à une demande de remise en liberté conditionnelle de Lajoye, soit dit en passant), de SOS-Racisme, de l’UEJF et autres pseudopodes depuis des décennies soient suffisamment clairs.


“Une balle pour les sionistes !”

        Qu’il est loin décidément le temps où Fabrice Robert était le premier avec Vincent Reynouard qui, lui, ne s’est jamais renié ni n’a mis d’eau dans son vin, à être condamné en vertu de la loi Gayssot pour avoir distribué au début des années 1990 un tract ouvertement révisionniste ! Elle est bien révolue l’époque où, directeur de Jeune Résistance, Fabrice Robert plaçait en une du magazine la photo d’un Palestinien coiffé d’un keffieh censé être le modèle des combattants identitaires en Europe et où l’on s’en prenait sans ménagement dans des éditoriaux musclés aux sionistes oppresseurs tandis que les jeunes identitaires clamaient à tue-tête dans les défilés nationalistes les slogans sans équivoque : « Deauville, Le Sentier, territoires occupés » ou « A Paris comme à Gaza Intifada » ! Et le même, fondateur du groupe de rock Fraction Hexagone, entonnait non sans virulence dans la chanson intitulée « Une balle » les paroles suivantes : « Une balle pour les sionistes, une balle pour les cosmopolites, une balle pour la police ».
        Aujourd’hui, il convient d’être propre sur soi. Ainsi Richard Roudier abandonnerait-il la présidence du CEPE, dont le stand, lors de la convention identitaire, vendait, horresco referens, des cartes postales à l’effigie, entre autres, du maréchal Pétain, de Saint-Loup et de Brasillach. D’après Le Monde du 20 octobre, « la direction du Bloc ne se serait aperçue de la présence des cartes postales qu’après la convention, et aurait décidé que le CEPE ne serait plus un mouvement associé. La double appartenance au Bloc et au CEPE serait interdite et M. Roudier en quitterait la présidence. » Dans ces conditions, on s’explique que le sulfureux Christian Bouchet, ancien dirigeant d’Unité radicale qui a rompu avec Robert en 2002, fustige « la mise en place par certains réseaux d’une extrême droite sarkocompatible », à la fois « libérale, européiste, favorable à la “landerisation” de notre sous-continent et au démantèlement des nations, se référant à l’occidentalisme et au choc des civilisations ».
        En général, tous ceux de notre mouvance qui, au nom d’une stratégie qu’on nous assure gagnante, plient le genou devant le Lobby et lui donnent des gages en rompant avec leurs amis plus radicaux finissent tôt ou tard par complètement rallier le Système… sans infléchir pour autant si peu que ce soit sa politique désastreuse.


Jérôme Bourbon.
Partager cet article
Repost0
3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 15:15

 

A Orange, le 17 octobre, Fabrice Robert a déclaré : « Le nationalisme a été un drame pour l’Europe » et « Ce que nous reproche l’extrême-droite, c’est d’avoir rompu avec l’antisémitisme et l’antisionisme » [1]. Richard Roudier, lui, a affirmé « condamner l’antisémitisme », lequel aurait « déshonoré le FN » [2].

Il faut remercier ces dirigeants du Bloc Identitaire de clarifier ainsi très précisément leur position, même si leurs déclarations ont de quoi laisser perplexes ceux qui connaissent bien leur pedigree et possèdent des archives bien tenues. Mais on comprend leur raisonnement : ils sont « en quête de respectabilité » (Le Monde, 20 octobre 2009) [3] et, du coup, veulent se débarrasser de cette tunique de Nessus qu’est une étiquette d’extrême droite collant à la peau de ceux qui veulent devenir fréquentables pour être admis dans le jeu politicien classique et, pourquoi pas, y faire carrière.

Occasion rêvée, pour ce faire : en présentant une liste menée par le villieriste Bompard aux élections régionales en PACA, aider l’UMP, qui veut reprendre la région et ne pourra le faire si Le Pen est en piste, à empêcher celui-ci d’être au deuxième tour et permettre à Sarkozy de garder dans son escarcelle les voix ex-FN qu’il a réussi à kidnapper à la dernière présidentielle (et qui lui seront indispensables à la prochaine s’il veut l’emporter). Cela devrait bien mériter une petite récompense, non ?

Mais la lourde insistance mise sur la repentance (renoncement à l’antisémitisme) a une autre signification, plus lourde de conséquence politique. Elle s’inscrit à l’évidence dans les manœuvres de séduction entreprises, depuis pas mal de temps, par certains juifs en direction d’une partie de l’extrême droite hexagonale, au nom d’une nécessaire union sacrée contre le péril arabo-musulman. Les ouvrages et conférences de Del Valle, le dernier livre de Faye, les articles de Valeurs Actuelles, du Choc du Mois et de Minute (très actifs pour faire la pub du Bloc identitaire) correspondent à cette volonté de rapprochement, qu’illustrent par ailleurs des auteurs doués comme Zemmour et Finkielkraut.

Tout cela ne nous surprend ni ne nous émeut. Après tout, chacun ses choix. Mais, pour ne pas être berné, il faut être lucide et savoir qui est qui, qui travaille pour qui et pour quoi [3].


Pierre VIAL (Terre & Peuple)



________________________________
-Les notes ont été ajoutées par nos soins-

[1] Le même qui déclarait "Je suis nationaliste et fier de l'être" il y a quelques années ou qui écrivait les paroles de chansons du groupe Fraction hexagone telle que :


Les dissidents politiques sont qualifiés de criminels
Par les médiats "démocratiques" la propagande du systéme
Les sionistes assassins et leurs complices américains
Massacrent en toute impunité sans jamais être dénoncés.

Qu'ils se méfient ces traîtres infâmes
Ils paieront leurs forfaits au bout de notre lame,

Ils méritent pour leurs crimes une juste punition,
Et nous seront vengés lorsque leurs têtes tomberont.

Une balle pour les sionistes
Une balle pour les cosmopolites
Une balle pour les yankees
Une balle pour les lobbies
[...]


(Chanson "Une balle")

Aux confins du nouvel ordre mondial, dominé par le lobby américano-sioniste, une fraction d'insoumis s'est regroupée derrière l'étendard identitaire. Renégats du système, ils ont entgagé une lutte sans merci contre ses plus fidèle serviteurs. [...]

(Chanson "Manifeste)


[2] "Ce même Richard Roudier présidait le Comité d'entraide aux prisonniers européens (CEPE), association dont le stand, lors de la convention, vendait des cartes postales à l'effigie, entre autres, de Pétain, Saint-Loup (Waffen SS français), ou Brasillach. C'est aussi le CEPE qui milite pour la libération de Michel Lajoye, proche des néonazis, condamné pour avoir déposé une bombe, en 1987, dans un café maghrébin, près de Rouen. La direction du Bloc ne se serait aperçue de la présence des cartes postales qu'après la convention, et aurait décidé que le CEPE ne serait plus un mouvement associé. La double appartenance au Bloc et au CEPE serait interdite et M. Roudier en quitterait la présidence. " (Le Monde, 19 octobre 2009).

[3] Ce qu'explique leur ralliement à une Ligue du Sud directement inspirée par la Ligue du Nord, parti populiste italien du système, allié de Berlusconi, et responsable de la régularisation en deux fois de 700 000 puis 400 000 clandestins, dans leur immense majorité africains, soit bien plus que même aucun gouvernement socialiste français n'a jamais osé. Ou la défense de l'identité par l'absurde ?...

[4] Allusion sans doute, entre autres, aux contacts entre R. Roudier et Eliahou Nataf de la Ligue de défense juive.

Partager cet article
Repost0
29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 21:57
* Justice (immanente et incandescente)

Une partie du palais de justice de Bobigny (ville occupée d'Ile-de-France) a été touché par un incendie « d'origine indéterminée » disait-on sérieusement du côté de la police ce matin, dans une aile abritant l'instruction. Une source précise toutefois qu'un individu venait d'y pénétré... Ce soir les autorités pencheraient pour la thèse de l'incendie criminel.



* Où l'on apprend qu'il vaut mieux frapper un principal....

Alors qu'il avait frappé le principal d'un collège pour le simple motif qu'il voulait que son fils soit changé de classe (3e) pour « qu'il retrouve ses copains » (en... 4e...), un homme a écopé à Villeneuve-les-Avignon de six mois de prison avec sursis. par le tribunal correctionnel de Nîmes.




* ...que voler une carte bancaire et écoper de 4 ans fermes...

Le parquer a requis des peines de six mois de prison avec sursis à quatre ans de prison ferme dans l'affaire des piratages des comptes bancaires de sa Sérénitude Sarkozy Ier.

Le récidiviste et accessoirement chance pour la France Ama M'Bodji devrait écoper du maximum, assorti  pour une fois de cinq ans d'interdiction du territoire. Il se souviendra qu'il ne faut s'attaquer qu'aux Français de souche...



* ... ou se croire revenu en 44 et tondre une femme...

Un homme a écopé à Marseille de 18 mois de prison dont dix fermes pour avoir tondu son épouse après les aveux d'infidélité d'icelle, avec son ex-mari... qui la prostituait à l'époque des faits... il l'avait frappé puis tondu ; elle même a refusé de porter plainte contre son mari, souhaitant reprendre la vie commune....



* ou encore qu'être un rappeur drogué violent multirécidiviste...

Le déliquant Joey Starr bénéficiera dès la semaine prochaine d'une mesure de semi-liberté. Il avait été une nouvelle fois condamné il y a peu pour violences volontaires à pourtant seulement six mois de prison. Cet artiste n'avait, il est vrai, qu'attaqué un groupe de passant avec un hachoir...



* ou tout simplement, dans la France de Sarközy, défendre son bien et les siens...

Un commerçant sera jugé pour meurtre à Créteil et risquera de très longues années de prison, alors même que le procureur de la République avait demandé un non-lieu. L'homme avait été attaqué par plusieurs criminels armés ; il s'était bravement défendu et l'une des racailles avait finalement succombé. La légitime défense n'a pas été retenu alors que l'homme n'avait fait que retourner l'arme de l'assaillant...



* ... et surtout dénoncer l'invasion de son pays

Après plus de deux mois de prison un jeune homme a enfin été relâché à Toul. La justice d'occupation leur reproche d'avoir dénoncé l'occupation de notre pays en peignant des inscriptions sur un lieu de culte étranger et avoir utilisé des morceaux de cochon sur les lieux. Le parquet s'était prononcé contre cette libération ; les serviteurs du système peuvent néanmoins se réjouir du fait que l'autre suspect est toujours emprisonné.



* Il y a fils de président et fils de président...

La nomination du fils de Bernard Derosier, président du conseil général du Nord, à la direction des affaires juridiques du département a été annulé par le tribunal administratif. Cette nomination avait été réalisée alors même que le "candidat" n'avait pas passé de concours de la fonction publique. Il avait ainsi pris la place d'un candidat ayant réussi un concours administratif.



* Spoliations

La cour d'appel de Paris a bloqué toute enquête sur diverses affaires de corruption mettant en cause des dirigeants africains du Gabon, du Congo et de Guinée équatoriale, malgré le fait que ces derniers utilisent leur argent sale pour acquérir un important patrimoine immobilier et mobilier en France au détriment des autochtones d'ici et de là-bas...
Partager cet article
Repost0
20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 17:38
Partager cet article
Repost0

Club Acacia

Rédacteur en chef :
  -Eric Adelofz

Secrétaire de la rédaction :
  -Marie Mansard

Rédaction :
  -Brice Duqueyroux
  -Jérôme Deseille
  -Alexandre Janois

Chroniqueurs :
  -Philippe Régniez
  -Pieter Kierstens


Nous contacter, rejoindre la rédaction, proposer un article, participer aux relectures, faire part de vos idées, de vos suggestions :
  -clubacacia[at]gmail.com.

 

Nos articles sont librement reproductibles, sans possibilité de modification, avec mention de la source (voir la licence complète).

 

Syndication :

  -Flux RSS

  Free counter and web stats

(Droits : Club Acacia 2006-2010)