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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 11:11

        Le mouvement nationaliste Jeune nation organise la troisième édition de son camp-école nationaliste, du 14 au 17 juillet 2011. Il est ouvert  à tous et à toutes, sans condition d'âge ou de capacités physiques et sportives. Tout Français nationaliste peut s’inscrire, le principal étant de participer avec volonté, bonne humeur et dans un esprit de franche camaraderie. Cette année, le camp s'ouvre aux familles.
         Le camp débutera le jeudi  14 juillet à 7 heures et se clôturera le dimanche 17 juillet à 17h. Pour ceux qui en ont la possibilité, il faut  prévoir une arrivée dès le mercredi soir.
         Le camp sera placé sous la haute figure du Maréchal Philippe Pétain.
     
         Afin de permettre la participation de tous et de toutes, une zone famille est aménagée sur la zone du camp et des activités spécifiques s'adressant aux mères et aux enfants sont prévues. Il y aura aussi la possibilité de loger en gîte rural mais il faut prévoir la prise en charge financière.
 
         Le dimanche 17 juillet, le camp ouvre ses portes pour une journée champêtre autour d’un grand banquet pendant lequel interviendront de nombreux orateurs nationalistes. Au menu sera servi le traditionnel cochon de lait rôti à la broche. Des stands de livres et d’articles nationationalistes seront installés.
 

Renseignements pratiques :

 
        Participations aux frais : 
        -15 € par jour de présence au camp ou
        -50 € pour les quatre jours du camp
        -5 €  symbolique pour les enfants
 
        Cette participation comprend pour chacun des participants :
        -Tous les repas et petits-déjeuners
        -Le maillot de la promotion 2011 aux armes de Jeune Nation

        -Un carnet de chants nationaliste
         -Le banquet champêtre du 17 juillet      

 
        Pour le banquet champêtre du dimanche 17 juillet :
        -15 € pour les adultes
        -5 € pour les enfants
 
        Possibilité de co-voiturage à partir de Lyon (1h de trajet)
 
 
        Pour recevoir son bulletin d’inscription : contact@jeune-nation.com ou appel au 06 48 78 51 01 (une liste du matériel  à prévoir transmise après inscription). Brochure PDF [pdf|4 p|440 Ko]

 

http://img820.imageshack.us/img820/2448/camp2011p1.jpg

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 23:45

         Nous avons reçu plusieurs plaintes au sujet de malfaçons et de commandes payées auprès de tiers et non livrées. Nous nous devons donc de publier une mise au point concernant la vente et la distribution de nos ouvrages.

         Nos ouvrages sont disponibles principalement par commande sur  internet. Les commandes sont expédiées de nos bureaux par courrier recommandé et comportent un numéro qui permet leur suivi à chaque étape.

         Ils le sont également auprès des libraires référencés sur notre site, ainsi qu’auprès des libraires qui s’adressent directement à nous.

 

         Nous ne travaillons avec aucun diffuseur.

         Certains de nos ouvrages figurent dans divers catalogues, tel le catalogue en ligne LIBRAD. Nous ne travaillons pas avec ce vendeur en ligne.

 

         Les Editions de La Reconquête ne sont responsables civilement pénalement pour des payements effectués à des tiers en vue de commandes de nos ouvrages.

         Les Editions de La Reconquête ne sont responsables civilement pénalement pour des impressions qui sont proposées par des tiers sous des fac-similés de nos couvertures et qui comportent des versions tronquées ou incomplètes des textes que nous proposons, qu’ils soient d’auteurs vivants ou non, parfois sans présentation ni notes, sans illustrations ou documents annexes.

Les Editions de la Reconquête.

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Published by La rédaction
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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 18:18

 

 



      « Je le regardais avec méfiance, tâchant de peser la part de la lâcheté, de l’égoïsme brut. Il sentait mon regard, mais il ne s’en souciait pas ; il y eut toujours au fond de son œil une sorte de sourire incœrcible ; mais aucune forfanterie : il se connaissait et s’admettait largement, sans plus.
      Enfin, je repris l’attaque.
      - Mais si la fatalité de l’Europe, c’est d’être divisée en patries ? Il faut accepter la fatalité de ce qu’on aime. Si la fatalité de l’Europe est de finir dans un brasier ?..
      - Qu’est-ce que c’est que cette assimilation des sentiments pour quelque chose de collectif aux sentiments qu’on peut avoir pour des personnes ? Certes, je puis supporter les défauts, les vices, les tares d’une femme parce que je l’aime : pourquoi en ferais-je autant pour un pays ?
      - Il vous faut un pays comme il vous faut une femme.
      - Mon pays se trouve là où ma vie est sauve.
      - La forme fatale d’une société, c’est d’être une patrie, plus ou moins large. Un civilisé montre son amour de la civilisation en adhérant à tout le contenu de cette proposition, en adhérant à l’état de guerre permanent.. Si l’on accepte la patrie, on accepte la guerre. Car point de patrie sans guerre et pas de guerre sans patrie. Qui aime la patrie aime la guerre.
      Je pleurais au fond de moi-même en m’écoutant parler. Toutefois, tel est le cul-de-sac où je vois l’Europe : les patriotes mourront au fond d’une cave. »


 

Pierre Drieu la Rochelle,     
La Comédie de Charleroi.     




http://img204.imageshack.us/img204/9499/pierredrieularochelle.png

 

 

 

 

 

 

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Published by Jérôme Deseille - dans Citation
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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 11:10

Alors que certains "hauts" membres du Front national empêcheraient un candidat du FN agressé par le dirigeant d'un groupuscule "identitaire" de porter plainte après une nouvelle agression au milieu de ce mois - pour ne pas "insulter l'avenir" - certains militants exemplaires subissent la répression de cette même nouvelle direction du Front national. C'est ce dont témoigne le courrier de Christophe Georgy, coordinateur DPS de la zone 4 et exclu du Front national pour six mois, adressé aux membres DPS et que nous nous sommes procurés.

 



 

 

Objet : exclusions du DPS

Destinataires : DPS de la zone 4

Copie : DN DPS, CZ et autres amis

                                                                                                Dijon, le 23 juin 2011

 

    Amis et DPS,

 

   Ce petit courrier pour vous tenir au courant des dernières nouvelles du DPS dans la Zone 4 et faire taire les rumeurs qui commencent à courir.

 

   Jérôme Guigue et moi-même sommes bien exclus du FN, pour six mois.

Nous sommes passés en commission des conflits le 19 avril, les décisions promptes et rapides date du…  1er juin !

 

    Qu’en est-il du DPS dans notre zone, puisque votre coordinateur et un de ses adjoints sont exclus ?

J’ai interrogé par écris le Directeur National du DPS à ce sujet le 5 juin (demande réitérer 4 fois depuis), mais je n’ai pas eu de réponse à ce jour. Cela peut vous montrer la manière dont la Direction National du DPS vous considère. Ce silence est inacceptable et pour tout dire affligeant.

En tous cas vous serez avisés dès que nous en saurons plus.

 

   Vous devez savoir que depuis quelques temps, quelques-uns de nos amis, membres du DPS de notre zone ont été exclus ou sont en passe de l’être : Alexandre Gabriac, bien qu’il ait affirmé que la fameuse photo était fausse et que  personne n’ait pu apporter la preuve de la véracité de cette image! La commission elle-même demandait juste un blâme, mais pour une autre raison…

Le 29 juin prochain deux autres DPS passeront en commission : Yvan Benedetti (il avait été « acquitté » en novembre 2010)  et Amélie Georgy…  Ils étaient convoqués au départ pour le 16, ils ont été décalés par réception d’une LRAR reçu le…   15 juin.  Belle organisation !

 

   Le premier sera jugé pour avoir été aux abords de manifestations non-FN le matin et l'après-midi du 8 mai, pour avoir fait un communiqué de soutien à Marine LePen sans accord du Secrétariat générale du FN,  etc  

 

   Amélie est accusé d’avoir écrit sur la page Facebook d'Alexandre Gabriac ceci: "Il faut que je demande l’autorisation aux inver... enfin au secrétariat général de Nanterre, quoi!".  Comme vous le voyez cette déclaration ironique est gravissime, elle menace l’unité du mouvement… D’autant plus que ce n’est pas elle qui a écrit ce trait ironique !

 

   Déjà en mai dernier, Ghislain Fabre, DPS dans une autre zone, a été exclu pour avoir participé à des manifestations de l’Œuvre française.

 

   Jérôme Guigue est exclu pour « …appartenance à l’Œuvre française, plus généralement des attitudes et des comportements contraires aux valeurs du front National. »  Il n’a jamais caché son appartenance à l’OE, et je puis vous dire que sur son dossier DPS et sur sa première demande d’adhésion il avait indiqué cette particularité… Durant 6 ans cela n’avait dérangé personne, ni même empêché le FN et le DPS  de lui confier des responsabilités de plus en plus importantes. Et je n’ai vraiment eu qu’à louer son travail à nos côtés.

Pour sa comparution en commission des conflits j’ai demandé (à plusieurs reprises) au Directeur National du DPS de faire par écrit une attestation confirmant sa déclaration orale sur la bonne tenue de Jérôme durant les missions DPS.  En vain !

 

   Pour ma part il m’est indiqué comme motif d’exclusion : « la publication sur votre blog de références au national-socialisme, plus généralement des attitudes et des comportements contraires aux valeurs du front National. »

J’ai indiqué à la commission que je n’ai pas de blog, ni même de site. J’ai apporté la preuve par divers courriers que je n’ai plus de rapport avec une association sur Degrelle depuis octobre dernier. Quant aux comportements, je n’ai pas eu d’explications précises de Nanterre sur ce sujet.

 

   D’aucun dirait que ce sont des manipulations pour épurer et se débarrasser de gens proches de Bruno Gollnisch…  Je ne me prononcerais pas sur ce sujet, sur cette évidence même, mais je vous conseille de lire entre autre par exemple l’article du Nouveau National Hebdo : "DÉFRONTISATION" ET "DEGOLLNISATION" SONT LES DEUX MAMELLES DU FN "LIGHT".

Je tiens à disposition quelques documents divers à ce sujet pour ceux qui le désirent.

 

   Personnellement, je répugne à envoyer les autres se battre quand moi-même je n’y vais pas. Donc, je ne peux ni vous conseiller de rester au DPS, ni vous dire d’en partir.  D’autant plus que nous ne savons avec Jérôme si l’exclusion compte aussi pour le DPS, qui nous y remplacerais en ce cas et donc qui vous commanderais ; si nous pourrons revenir au DPS dans six mois, ou bien même si nous aurons encore envie d’y servir.

 

   Je compte sur vous pour rester en contact avec nous.  Les journées de formation prévues en septembre pour les DPS de la zone 4 seront sans doute maintenues quel que soit notre situation envers le DPS.  Nous l’organiserons même en dehors du DPS !

Notre cause est au-dessus de ces contingences et nous avons beaucoup à faire…


  En revanche je vous conseille fortement (vous savez qu’en démocratie, « conseille » est le mot qui remplace « ordre ») d’aller au Camp école de Jeune Nation du 14 au 17 juillet. Ce camp est vraiment dans l’esprit du DPS, enfin, celui que nous avons connu et aimé. Je compte sur vous !

Pour les renseignements sur le camp école:

contact@jeune-nation.com ou appel au 06 48 78 51 01

 

 

   Bien fidèlement votre,

   Christophe GEORGY

 

(En PDF : Exclusion du DPS [pdf|2 p|460 Ko])

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Published by Eric Adelofz - dans Droite nationale
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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 12:12

        Joseph Paul Franklin (né le 13 avril 1950) est un tueur en série américain qui pourrait avoir tué vingt personnes entre 1977 et 1980. Il fut accusé de plusieurs meurtres, et avoua les tentatives de meurtre de deux personnages de premier plan : en tirant en 1978 sur l’éditeur de magazine Larry Flynt et en 1980 sur Vernon Jordan. Franklin ne fut condamné pour aucun de ces cas. Dans la mesure où Franklin a changé sa version des faits concernant certaines parties de son histoire, l’étendue totale de ses crimes est incertaine, mais son parcours est, clairement, très sinistre.

 

 

La jeunesse de Joseph Paul Franklin

http://img851.imageshack.us/img851/2974/28064460.jpg        Il naquit James Clayton Vaughn à Mobile, en Alabama, dans une famille pauvre. En 1976, il changea de nom pour s’appeler Joseph Paul Franklin. Il choisit Joseph Paul en l’honneur de Paul Joseph Goebbels, et Franklin en l’honneur du père fondateur des États-Unis d’Amérique, Benjamin Franklin.

 

        On soupçonne Franklin d’avoir souffert d’abus durant son enfance, venant de ses deux parents aussi violents l’un que l’autre. Une fois au lycée (high school), il commença à s’intéresser de près au national-socialisme et, plus tard, il devint membre de l’American Nazi Party et du Ku Klux Klan. Il est le père d’une fille, née d’un mariage contracté en 1968.

 

        Franklin était un vagabond, errant ci et là sur la côte Est, toujours à l’affût d’une occasion de « nettoyer le monde » des gens qu’il considérait comme inférieurs, particulièrement les Noirs et les Juifs. Il subvenait à ses besoins en braquant des banques et parfois en vendant ou en échangeant les armes qu’il avait utilisées pour tuer. Bien qu’il fut partiellement aveugle de l’œil gauche et totalement aveugle de l’œil droit, Franklin était un bon tireur, et il tua la plupart de ses victimes à plus de 30 mètres1 de distance. Il ne toucha pas et n’essaya pas d’entrer en contact avec la majorité de ses victimes, plutôt que de les assassiner d’une certaine distance ; ce faisant, il entre dans la catégorie des tueurs en série motivés par une mission. Il était un tueur très organisé, qui planifiait à l’avance plusieurs chemins pour s’enfuir et des techniques pour tromper les enquêteurs. L’absence totale de rituel dans ses meurtres l’a exclu de la culture populaire, contrairement à des tueurs en série moins prolifiques que lui comme Ted Bundy.

 

Carrière criminelle

        Le niveau de violence de Franklin a continuellement augmenté ; avant de commettre son premier meurtre connu, il commit un attentat contre une synagogue et gaza un couple mixte avec une bombe lacrymogène. A partir de 1977, il entra dans une spirale meurtrière, se finançant en braquant des banques. Il admit avoir des idées racistes : Dieu, disait-il, voulait qu’il déclenche une guerre raciale.

 

        Franklin tuait de manière aléatoire, et pourrait avoir commencé à Madison, dans le Wisconsin. Ses cibles de choix étaient les couples racialement mixtes, qu’il appelait les « MRCs » (NdT : initiales de mixed-race couples). Il expliqua, au cours d’entretiens, qu’il avait planifié les meurtres et sa fuite à l’avance, qu’il changeait régulièrement de coiffure et de couleur de cheveux, aussi bien que de vêtements ou de voiture. Durant ses fuites, il pourrait avoir écouté la police à l’aide d’un intercepteur radio.

 

        Il menaça également de tuer le président Jimmy Carter en raison de ses opinions favorables aux droits civiques. Il eut aussi l’intention de tuer Jesse Jackson2, mais les mesures de sécurité qu’il avait prises rendaient cette opération impossible. Aussi, il changea de cible pour choisir Vernon Jordan, en lieu et place de Jesse Jackson. Virtuose de la fuite, il fit en sorte d’échapper aux forces de l’ordre pendant des années. Néanmoins, il fut finalement pris quand une infirmière, en Floride, reconnut un tatouage représentant un pygargue à tête blanche3, sur son bras.

 

 

        Arrêté en 1980, Franklin fit des aveux détaillés. Il fut jugé dans plusieurs États et condamné à mort en 1997 dans le Missouri.

 

        Franklin a été relié, tant par l’accusation que par ses propres aveux, à 20 meurtres, 6 voies de fait graves, 16 braquages de banque et 2 attentats à la bombe. Il a avoué 8 meurtres et été condamné à la prison à vie et à la peine capitale pour les autres. Il fit plusieurs confessions à la fin des années 1990, posant comme condition d’être interrogé par «  une enquêtrice qui soit une belle femme blanche ».

 

  • 29 juillet 1977 : La synagogue Beth Shalom, de Chattanooga, subit un attentat à la bombe incendiaire.

     

  • 7 août 1977 : Déguisé en cow-boy, Franklin tue un homme noir et une femme blanche, Alphonse Manning et Toni Schwenn, alors qu’il s’enfuyait, à la suite d’un braquage de banque à Madison, dans le Wisconsin. Il voulait aller plus vite, mais il était gêné par la vitesse de conduite de Manning. Ce dernier s’arrêta et sortit de sa voiture, Franklin prit une arme de poing qu’il avait volée et lui tira dessus, avant de marcher jusqu’à sa voiture pour descendre son amie. En 1985, il fut condamné à deux peines de prison à vie pour ces meurtres.

     

  • 8 octobre 1977 : Caché derrière un poteau télégraphique sur le parking d’une synagogue à Richmond Heights dans le Missouri, il utilisa une carabine de chasse Remington 700, tuant un homme, Gerald Gordon, et en blessant deux autres. Plus tôt dans la journée, il avait acheté quelques clous de 25 centimètres4, une bicyclette et un étui à guitare. Il planta les clous dans le poteau télégraphique afin de servir d’appuis à son arme et destinait la bicyclette à servir à une fuite rapide. Alors, il sortit la carabine de l’étui et tira cinq fois. Après avoir tué Gordon et blessé Steven Goldman et William Ash, il pédala jusqu’à sa voiture. Il fut jugé pour meurtre, et condamné à la peine de mort par injection létale dans le centre correctionnel de Potosi, dans le Missouri.

     

  • Franklin prétend que le 6 mars 1978, il utilisa un fusil de calibre .44 au cours d’une embuscade contre le pornographe Larry Flynt et son avocat Gene Reeves à Lawrenceville, en Géorgie. Au cours ses aveux, Franklin dit qu’il s’agissait d’une opération de représailles pour une édition d’Hustler consacrée au sexe interracial. Flynt fut paralysé des membres inférieurs. Bien que Flynt croie aux aveux de Franklin, il n’y eut pas de poursuites dans ce cas. La confession survint des années après la fusillade, et il semble qu’il n’y ait aucune preuve en dehors de la parole de Franklin.

 

http://img714.imageshack.us/img714/2474/dddddsa.jpg

Larry Flynt après l’assaut de Paul Joseph Franklin.

  •  

  • 29 juillet 1978 : Caché dans des herbes hautes autour d’un Pizza Hut, Franklin surgit brusquement pour tuer Bryant Tatum à l’aide d’un fusil de calibre 12. Tatum, un homme noir, essuya un tir, de même que sa petite amie blanche Nancy Hilton (qui survécut). Franklin ayant reconnu les faits et plaidé coupable, il fut condamné à une peine de prison à vie, en même temps qu’il était condamné pour un braquage de banque sans lien avec cette affaire, en 1977.

     

  • 12 juillet 1979 : Un manager de Taco Bell5, Harold McIver (27 ans), fut descendu à travers une fenêtre, à plus de 140 mètres de distance6, à Doraville en Géorgie. Franklin avoua mais ne fut pas poursuivi ni condamné pour ce crime. Franklin affirma que McIver était en contact étroit avec des femmes blanches et que le meurtre l’a empêché d’avoir des relations sexuelles avec elles.

     

  • 19 août 1979 : Il tua un homme noir assis dans un Burger King avec un fusil à Falls Church, en Virginie. Plus tard, cet endroit sera la scène de l’attaque d’un autre sniper, le « sniper du périphérique »7. Franklin avoua le meurtre au cours d’un interrogatoire filmé.

     

  • 21 octobre 1979 : Franklin utilisa un fusil de précision afin de tuer un couple mixte à Oklahoma City. Il n’a pas encore été jugé pour ce meurtre. Il tira cinq fois d’une distance de 90 mètres8, touchant Jesse Taylor, qui était noir, à trois reprises et Marian Bresette, qui était blanche, à une seule reprise.

     

  • 5 décembre 1979: Franklin tua une prostituée âgée de 15 ans, Mercedes Lynn Masters, avec laquelle il avait vécu à Dekalb County en Géorgie. Son erreur fatale fut de dire à Franklin qu’elle avait eu des clients noirs. Dekalb County fut aussi la scène de quatre des meurtres d’enfants d’Atlanta, dont on a pensé, initialement, qu’ils étaient motivés racialement.

     

  • Le 8 ou le 11 janvier 1980 : Franklin assassina un homme noir âgé de 19 ans avec un fusil de tir à longue distance à Indianapolis. Le jeune homme était assis avec son père devant un fast-food spécialisé dans le poulet frit. Franklin attend d’être jugé pour meurtre aggravé.

     

  • Le 16 ou le 17 janvier 1980 : Il exécuta un noir avec la même carabine à 140 mètres de distance à Indianapolis. Il attend d’être jugé pour meurtre aggravé.

     

  • 2 mai 1980 : Il tua l’auto-stoppeuse Rebecca Bergstrom avec une arme de poing à Monroe County, dans le Wisconsin.

     

  • 29 mai 1980 : Il dit avoir tiré sur Vernon Jordan, l’associé de Bill Clinton, après l’avoir vu avec une femme blanche, à Fort Wayne, en Indiana. Il fut d’abord acquitté, puis avoua les faits.

     

  • 8 juin 1980 : Franklin a avoué avoir tué les cousins Darrel Lane (14 ans) et Donte Evans Brown (13 ans) à Bond Hill, dans le Cincinnati. Il attendait sur un pont depuis des heures pour tuer un couple interracial, mais finit par perdre patience et tua les garçons à la place. Au cours du procès, il provoqua le juge et affirma que le shérif et ses adjoints étaient homosexuels.

     

  • 15 juin 1980 : Il tira et tua un couple interracial, Arthur Smothers (22 ans) et Kathleen Mikula (16 ans), depuis une aire boisée à Johnston, en Pennsylvanie. Franklin a avoué, mais la Pennsylvanie ne l’a pas encore fait extrader.

     

  • 25 juin 1980 : Il utilisa un pistolet Ruger .44 pour tuer deux auto-stoppeuses – Nancy Santomero (19 ans) et Vicki Durian (26 ans) – à Pocahontas County, en Virginie Occidentale. Il révéla le crime après qu’il découvrit qu’un autre homme, Jacob Beard, originaire de Floride, avait été emprisonné en 1993 pour ces faits. Il prit en stop les deux jeunes filles blanches, mais décida de les tuer après que l’une d’entre elle ait admis avoir un petit ami noir. Il dît plus tard : « Elles m’ont dit qu’elles étaient impliquées dans le mélange des races, j’ai donc décidé de les éliminer. »

     

  • 20 août 1980 : Il tua deux hommes noirs à une distance de 37 mètres9 avec un fusil à levier de la marque Marlin Firearms alors qu’ils faisaient du jogging en compagnie de femmes blanches à Salt Lake City. Franklin fut condamné à deux peines de prison à vie pour ce crime.

     

  • septembre 1980 : Il s’échappa alors qu’il avait été placé en garde à vue, mais fut repris en Floride.

 

Condamnation et emprisonnement

        Prisonnier indiscipliné et impénitent, Franklin clama après son jugement (pour le meurtre de Gerald Gordon) que son seul regret était que tuer des juifs ne soit pas légal. Il tenta de s’échapper au cours d’un jugement. Il fit référence à ses tentatives de fuite au cours du jugement, remerciant le jury de lui accorder un procès équitable et faisant l’éloge de leur verdict, affirmant que s’il n’avait pas été condamné à la peine de mort, il se serait probablement échappé une nouvelle fois.

 

Divers

        Le second livre de William Luther Pierce, Hunter, est dédicacé à Franklin.

 

http://img189.imageshack.us/img189/3052/dddddddn.gif

 

 

Information pratique

Vous pouvez écrire à Paul Joseph Franklin à l’adresse suivante :

 

Joseph Paul Franklin #990133

c/o Potosi Correctional Center,

11593 State Highway O,

Mineral Point, MO 63660-9597

 

 

(article extrait de l’encyclopédie en ligne http://en.wikipedia.org/wiki/Joseph_Paul_Franklin, traduit de l’anglais par Lucien Relith).

(Cet article est disponible en format pdf : Une biographie de Paul Joseph Franklin [pdf|5 p.|350Ko].

 

 

 


 

1Cent pieds soit environ 30 mètres.

2Jesse Jackson est un révérend africain officiant aux États-Unis. Il est surtout connu pour sa participation au mouvement pour les droits civiques pour les Noirs.

3Le pygargue à tête blanche (haliaeetus leucocephalus), également appelé aigle à tête blanche, est un rapace proche de l’aigle et vivant en Amérique du Nord. Il est l’emblème national des États-Unis.

4Dix pouces soit environ 25 centimètres.

5Taco Bell est une entreprise multinationale de restauration rapide à thème mexicain.

6Dans le texte original, plus de 150 yards de distance, soit plus de 137 mètres.

7John Allen Muhammad, le « sniper de Washington » tua avec Lee Boyd Malvo dix personnes en octobre 2002. Il a été exécuté en 2009.

8Cent yards, soit 91,4 mètres.

940 yards, soit 36,58 mètres.

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Published by Lucien Relith - dans Camarades européens
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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 14:14

        Il existe un lieu commun, parmi les défenseurs du second amendement de la constitution américaine, selon lequel le gouvernement national-socialiste de l’Allemagne d’Hitler ne permit pas la possession privée des armes à feu. Les États totalitaires, ont-ils appris dans les cours d’éducation civique de leurs lycées, ne font pas confiance à leurs citoyens et craignent de leur permettre de détenir des armes à feu. C’est pourquoi on entend souvent dire : « Tu sais, la première chose que les nazis ont faite quand ils sont arrivés au pouvoir, ça a été de rendre le port d’armes illégal » ou « La première chose qu’Hitler a faite en Allemagne, ça a été de confisquer tous les flingues ».

 

        On peut comprendre pourquoi beaucoup de propriétaires d’armes américains veulent croire à cela. Ils voient dans les efforts actuels de leur propre gouvernement pour leur retirer le droit de posséder et de porter des armes la limitation d’un élément essentiel de leur liberté et un pas vers la tyrannie ; ils souhaitent associer ceux qui en veulent à leurs armes à ce qu’il y a de plus négatif. Adolf Hitler a été diabolisé continuellement pendant les 60 dernières années par les mass media américains, et on peut être sûr qu’aucun homme politique, aucun membre du gouvernement ne voudrait être comparé avec lui. Si la campagne en faveur de la confiscation des armes peut être présentée de manière convaincante comme quelque chose qu’Hitler aurait approuvé, alors elle est effectivement néfaste.

 

        L’identification avec le national-socialisme de l’inclination à dénier aux citoyens le droit de posséder et de porter des armes a été renforcée récemment par d’astucieuses publicités dans les magazines qui montraient Adolf Hitler le bras tendu pour effectuer un salut romain en dessous du slogan « All in favor of gun-control raise your right hand » [ Que tous ceux qui sont contre le port d’armes lèvent la main droite]. Un groupe Juif, Jews for the preservation of Firearms Ownership (JPFO), assez agité relativement à sa taille, s’est distingué par son zèle à promouvoir l’idée selon laquelle la campagne actuelle contre le port d’armes aux États-Unis avait ses racines dans l’Allemagne hitlérienne. Ce groupe est allé jusqu’à affirmer dans plusieurs articles publiés dans des revues populaires lues par d’enthousiastes partisans du port d’armes, que l’actuelle législation restrictive proposée par le gouvernement américain était modelée sur une loi promulguée par le gouvernement du Troisième Reich : la loi Allemande sur les Armes (Waffengesetz) du 18 Mars 1938.

 

        Là encore, nous pouvons comprendre les intentions du JPFO. Beaucoup de propriétaires d’armes non-Juifs savent bien que le mouvement visant à restreindre leurs droits est dirigé et promu, principalement, par des Juifs, si bien que le sentiment anti-juif a progressé parmi eux. Ils savent que les médiats aux ordres, qui sont à peu près unanimement acquis à la limitation ou à l’abrogation du second amendement, sont largement sous l’influence des Juifs et ils savent que les élus du congrès les plus virulents contre ce dernier sont aussi des Juifs. Il est naturel, pour un groupe comme le JPFO, d’essayer de limiter les dégâts, de tenter d’éviter que le sentiment anti-juif ne devienne encore plus fort parmi les possesseurs d’armes. Leur stratégie consiste à détourner la faute de leurs congénères des médiats et du gouvernement pour la rejeter sur leurs pires ennemis – les nationaux-socialistes – ou en tout cas d’embrouiller suffisamment les faits pour maintenir le public dans la confusion.



http://img577.imageshack.us/img577/9499/allinfavorofgcok.jpgAffiche de propagande juive aux États-Unis

 

        Malheureusement pour ceux qui voudraient relier le contrôle des armes avec Hitler et les nationaux-socialistes, tout ce sur quoi se basent leurs efforts est faux. La législation allemande relative aux armes à feu sous Hitler, loin de bannir leur propriété privée, facilita leur possession et leur port en abrogeant ou en améliorant les lois restrictives qui avaient été prises par le précédent gouvernement, qui était de centre-gauche et comptait un certain nombre de Juifs.

 

        Ce n’est pas seulement la législation nationale-socialiste relative aux armes à feu qui est l’exact opposé de ce qui a été décrit par des gens qui parent les actuels "voleurs de flingues" de traits "nazis" : l’esprit tout entier du gouvernement d’Hitler était radicalement différent du portrait dressé par les mass media américains

 

        Les faits, en bref, sont les suivants :

        -Le gouvernement national-socialiste allemand, contrairement au gouvernement de Washington actuellement en place, ne craignait pas ses citoyens. Adolf Hitler fut le leader allemand le plus populaire de tous les temps. Contrairement aux présidents américains, il n’avait pas besoin de porter un gilet pare-balles ou d’avoir une vitre en verre blindé devant lui lorsqu’il parlait en public. Ils se rendait aux célébrations publiques debout dans une voiture décapotable, circulant lentement au milieu de la foule. Les communistes tentèrent plus d’une fois de l’assassiner, mais son gouvernement lutta avec efficacité contre ces derniers, jusqu’à leur quasi-anéantissement en Allemagne. Mais par contre, il existait entre Hitler et les citoyens Allemands droits et respectueux de la loi une relation forte, basée sur la confiance et le respect mutuel.

 

http://img827.imageshack.us/img827/9954/obamavsahokpe.jpg

A gauche : des vitres à l'épreuve des balles protègent Barack Obama.
A droite : Adolf Hitler traverse librement la foule en liesse

 

        -L’esprit du national-socialisme était empreint de virilité et tant la légitime défense que l’autonomie de l’individu sont au centre du point de vue national-socialiste de la manière dont un citoyen doit se comporter. L’idée selon laquelle il fallait interdire la propriété des armes à feu était totalement étrangère à cet esprit. Dans les universités allemandes, où le national-socialisme se propagea très tôt et qui devinrent plus tard ses bastions, le duel était une pratique tolérée. Alors que les gouvernements juifs et libéraux de la République de Weimar avaient tenté d’interdire les duels, la pratique s’était perpétuée illégalement jusqu’à ce qu’elle soit à nouveau légalisée par les nationaux-socialistes. L’escrime, le tir sur cibles et d’autres arts martiaux furent très populaires en Allemagne, et les nationaux-socialistes encouragèrent les jeunes allemands à pratiquer ces disciplines, estimant qu’elles étaient importantes pour le développement du caractère d’un homme.

 

        -L’enregistrement des armes et les licences (tant pour les armes d’épaule que pour les armes de poing) ont été mis en place par un gouvernement antinazi en 1928, cinq ans avant que les nationaux-socialistes ne parviennent au pouvoir. Hitler devint chancelier le 30 janvier 1933. Son gouvernement prit le temps de corriger la loi sur les armes adoptées par ses prédécesseurs, améliorant substantiellement la situation (par exemple, les propriétaires d’armes d’épaule ont été dispensés de l’obligation d’acheter un permis ; l’âge légal pour détenir une arme a été abaissé de 20 à 18 ans ; la période de validité d’un permis de port d’armes a été étendue de 1 à 3 ans et des dispositions limitant la quantité de munitions ou d’armes à feu qu’un individu pouvait posséder ont été supprimées. On peut reprocher au gouvernement d’Hitler d’avoir conservé certaines restrictions et prescriptions de licences de l’ancienne loi mais, en tout cas, les nationaux-socialistes n’avaient pas l’intention d’empêcher les Allemands honnêtes de posséder ou de porter des armes. Encore une fois, les lois relatives aux armes à feu édictées par le gouvernement d’Hitler ont renforcé les droits des Allemands quant à la possession et au port d’armes ; aucune restriction nouvelle n’a été ajoutée, et de nombreuses restrictions préexistantes ont été assouplies ou supprimées.

 

        -A l’issue de la Seconde Guerre mondiale, les G.I.’s américains de la force d’occupation furent étonnés de voir combien de civils allemands possédaient des armes à feu. Des dizaines de milliers de pistolets volés dans les maisons allemandes par les G.I.’s furent ramenés aux États-Unis après la guerre. En 1945, le général Eisenhower ordonna que l’on confisque toutes les armes à feu détenues par les allemands à titre privé dans la zone d’occupation américaine et les allemands furent contraints de donner les fusils, les carabines et les armes de poing qui n’avaient pas déjà été volés. Dans la zone d’occupation soviétique, les civils allemands étaient sommairement exécutés s’ils étaient trouvés en possession ne serait-ce que d’une seule cartouche.

 

 

http://img192.imageshack.us/img192/9827/civilsallemandsdesarmes.jpg

Après l'invasion, le gouvernement américain désarme les civils allemands.

 

 

        - Les Juifs, notons-le, n’étaient pas Allemands, même s’ils étaient nés en Allemagne. Les nationaux-socialistes définissaient la citoyenneté en termes ethniques et, sous Hitler, les Juifs ne se virent pas accorder les plein-droits de la citoyenneté. La législation nationale-socialiste écarta progressivement les Juifs des postes-clés : l’enseignement, les médiats, la magistrature etc... Le but n’était pas seulement de libérer l’Allemagne d’une influence juive oppressante et dégénérée, mais de pousser les Juifs à émigrer. La loi allemande sur les armes du 18 mars 1938 excluait les Juifs de la fabrication et du commerce des armes à feu, mais ne les empêchait pas d’en détenir ou d’en porter à titre personnel. L’exclusion des Juifs du commerce des armes à feu les a courroucés de même que chacun des autres types d’exclusion, et dans leur tradition ethnocentrique caractéristique, ils ont déformé loi en question pour la présenter comme une loi anti-armes à feu afin de montrer leurs ennemis sous un mauvais jour.

 

        Il faut noter au passage que les restrictions édictées contre les juifs par les nationaux-socialistes ont eu l’effet escompté : entre 1933 et 1939 les deux tiers des juifs résidant en Allemagne ont émigré, réduisant la population juive du pays de 600 000 quand Hitler devint chancelier en 1933 à 200 000 lors du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale en 1939. Les Juifs des États-Unis, regardant cette période depuis leur point de vue auto-centré, ont décrit ces années de paix du gouvernement national-socialiste comme une période de ténèbres, de terreur et de régression, alors que, pour le peuple allemand, c’était une époque d’espoir, de joie, et de renouveau matériel et spirituel.

 

        Un type plus ou moins similaire de distorsion peut être observé dans le portrait des États-Unis du début des années 1950 : ils l’ont appelé « L’ère du maccarthysme ». Le sénateur Joseph Mac Carthy (républicain du Wisconsin) utilisait sa position de président du Comité sénatorial des opérations gouvernementales afin de dénoncer l’infiltration communiste avancée du gouvernement américain et des autres institutions américaines, commencée durant la Seconde Guerre mondiale. Une majorité conséquente des communistes qui furent découvert grâce à ses efforts étaient Juifs. C’est pourquoi les médiats aux ordres ont toujours dépeint cette période comme une époque de terreur et de répression, où tout le monde était terrorisé par la « chasse aux sorcières » du sénateur Mac Carthy. Bien sûr, il n’y avait rien de la sorte chez les Américains non-Juifs qui n’étaient pas intimidés le moins du monde. L’histoire vue à travers la lentille juive – c’est à dire par l’intermédiaire des médiats contrôlés par les juifs – est toujours déformée dans un sens correspondant aux intérêts et aux préoccupations des Juifs.

 

        La loi allemande sur les armes du 18 mars 1938 édictée par les nationaux socialistes et la loi sur les armes à feu et les munitions du 12 avril 1928, édictée par un gouvernement anti-national-socialiste, sont citées ci-dessous en texte intégral, tant en version originale qu’en traduction anglaise. Mais d’abord, certains rappels contextuels aideront probablement le lecteur à comprendre leur signification.

        Après la défaite allemande lors de la Première Guerre mondiale (une défaite dans laquelle les Juifs d’Allemagne n’ont pas joué un petit rôle, démoralisant l’arrière-front par des manifestations et d’autres activités subversives à l’image de ce qu’ils firent en Amérique durant la Guerre du Vietnam), l’empereur abdiqua et les libéraux1 et les gauchistes prirent le contrôle du gouvernement en 1918. Hitler, se remettant dans un hôpital militaire d’une attaque britannique au gaz toxique qui l’avait temporairement aveuglé, prit la décision de s’engager politiquement et de lutter contre les traîtres qu’il tenait pour responsables de la détresse de l’Allemagne.

        La tendance des nouveaux maîtres de l’Allemagne après la Première Guerre mondiale était à peu près la même que celle des libéraux en Amérique aujourd’hui : ils promouvaient le cosmopolitisme, l’internationalisme et l’égalitarisme.

        Hitler se lança dans la politique et ses nationaux-socialistes se battirent contre les communistes dans les rues des villes allemandes ; progressivement, ils commencèrent à être reconnus par beaucoup de patriotes allemands de la classe ouvrière et de la classe moyenne comme la seule force qui pouvait sauver l’Allemagne du communisme et de sa ruine totale. Les nationaux-socialistes continuèrent à gagner de nouvelles recrues et de la force durant les années 1920. Les communistes, avec l’aide de l’Union soviétique, continuaient également à progresser. La situation politique devint incroyablement instable et le gouvernement perdit le soutien du peuple.

 

        La réponse du gouvernement fut de resserrer considérablement les restrictions sur les droits des citoyens allemands de posséder et de porter des armes. La loi sur les armes à feu et les munitions du 12 avril 1928 fut l’effort le plus important en ce sens. Cette loi fut édictée par un gouvernement de centre-gauche hostile aux nationaux-socialistes (le gouvernement était dirigé par le chancelier Wilhelm Marx et était une coalition de socialistes, dont de nombreux Juifs, et de catholiques centristes).

        Cinq ans plus tard, en 1933, les nationaux-socialistes parvinrent au pouvoir, Hitler fut à la tête du gouvernement et la menace communiste fut définitivement matée. Les nationaux-socialistes commencèrent à réparer les dommages sociaux et économiques causés par leurs prédécesseurs. Le plein-emploi fut restauré en Allemagne ; la dégénérescence et la corruption furent éliminées, les Juifs et leurs collaborateurs furent expurgés d’un domaine de la vie nationale puis d’un autre (etc...), et le peuple allemand entra dans une nouvelle ère de liberté nationale, de santé et de prospérité.

 

        Finalement, en 1938, le gouvernement national-socialiste prit l’initiative d’édicter une nouvelle loi sur les armes à feu afin de remplacer celle édictée par leurs opposants dix ans plus tôt. Les points principaux de la loi 1938, notamment ceux qui concernaient les citoyens ordinaires plutôt que les fabricants ou les vendeurs, comprenaient ce qui suit :

 

-les armes de poing pourront être acquises seulement sur la présentation d’un permis d’acquisition des armes (Waffenerwerbschein) qui pourra être utilisé dans un délai d’un an après sa délivrance. Les armes de poing à chargement par la bouche sont exemptées de l’obligation d’avoir un permis pour les acquérir2.

-les détenteurs d’un permis de port d’armes (Waffenschein) ou d’un permis de chasse n’ont pas besoin d’un permis d’acquisition des armes pour acheter une arme de poing.

-un permis de chasse autorise son détenteur à porter des armes de chasse et des armes de poing.

-les armes à feu et les munitions, comme les épées et les couteaux, ne doivent pas être vendus aux mineurs de moins de 18 ans3.

-quiconque porte une arme à feu en dehors de son habitation, son lieu de travail, son commerce ou sa propriété privée doit avoir sur lui un permis de port d’armes (Waffenschein). Le permis n’est pas requis, néanmoins, lorsque l’on porte une arme afin de l’utiliser dans un stand de tir autorisé par la police.

-un permis d’acquisition ou de port d’armes ne peut être délivré qu’aux personnes dont la confiance n’est pas sujette à caution et qui peuvent montrer qu’ils en ont besoin. En particulier, un permis ne sera pas délivré aux catégories suivantes :

1. les personnes âgées de moins de 18 ans.

2. les personnes juridiquement incompétentes ou retardées mentalement.

3. les gitans et les vagabonds.

4. les personnes en probation ou temporairement déchues de leurs droits civiques.

5. les personnes accusées de trahison ou de haute trahison ou connues pour leur engagement dans des activités hostiles à l’État.

6. les personnes condamnées a plus de deux semaines d’emprisonnement et moins de trois après leur libération pour les faits suivants : agression, espionnage, trouble à l’ordre public, résistance aux autorités, infractions criminelles et correctionnelles, braconnage (en matière de chasse comme de pêche).

 

-sont interdites de fabrication, vente, port, possession et importation :

1. les armes « frauduleuses », conçues pour dissimuler leur fonction (par exemple les cannes-épées, ou les pistolets incorporés dans les boucles de ceinture).

2. toute arme à feu équipée d’un silencieux et toute carabine équipée d’une lampe.

3. les cartouches de calibre .22, les balles à fragmentation.

 

        Voilà l’essentiel. Les nombreuses autres dispositions de la loi concernent les fabricants, importateurs et vendeurs d’arme à feu, l’acquisition et le port des armes à feu par la police, les militaires et les autres corps officiels, le prix maximum qui peut-être fixé pour un permis (3 Reichsmark), les touristes qui amènent des armes à feu en Allemagne, les amendes et autres pénalités occasionnées par les violations.

 

        Les exigences de la « confiance » et de la preuve du besoin pour obtenir un permis sont regrettables, mais il doit être noté qu’elles étaient simplement tirées de la loi de 1928 : elles ne furent pas formulées par les nationaux-socialistes. Sous le national-socialisme, ces exigences étaient interprétées de manière libérale : une personne qui ne faisait pas partie des catégories interdites listées ci-dessus était considérée comme fiable, et une affirmation comme « je transporte souvent des sommes de monnaie » était acceptée comme une preuve du besoin.

        Les interdictions des carabines équipées de lampes et des munitions à fragmentation et de calibre .22 étaient basées sur l’idée que les premières n’étaient pas équitables quand on les employait pour chasser, et que les dernières étaient inhumaines.

 

        Allez maintenant prendre connaissance des lois allemandes sur les armes à feu par vous-même, que ce soit dans la version originale allemande exactement telle qu’elle fut publiée par le gouvernement allemand au Reichsgesetzblatt4 ou dans la traduction anglaise complète qui est fournie ici. Si vous souhaitez faire l’impasse sur la plupart du charabia juridique et aller directement à la partie la plus pertinente de la loi nationale-socialiste sur les armes à feu – la partie relative à l’acquisition, la propriété et le port des armes à feu par les particuliers – allez à la page 35 (partie IV de la loi). Notez, comme nous l’avons déjà mentionné plus haut, que deux types différents de permis sont mentionnés : un permis d’acquisition des armes (Waffenerwerbschein), requis seulement pour acheter une arme de poing et un permis de port d’armes (Waffenschein), requis pour porter une arme dans l’espace public. Plus intéressant encore, comme mentionné plus haut, un permis de chasse pouvait remplacer ces deux permis.

 

 

Dr. William Pierce.                        

Texte traduit par Lucien Relith.        

 

 

 

 

-William L. Pierce, Gun Control in Germany, 1928-1945 [pdf|25 p|3,1Mo].

-William L. Pierce, Le port d’armes en Allemagne (1928-1945) (traduction par Lucien Relith) [pdf|25 p|3,1Mo].

 

Les annexes (textes législatifs en allemand et en anglais) se trouvent dans l'article original du Dr. Pierce.

 

1 Note du traducteur : Le terme libéral fait davantage référence aux États-Unis à la permissivité morale qu’au strict libéralisme économique. Le terme gauchiste (leftist) est utilisé ici conformément à l’usage américain ; il peut désigner indifféremment les différents mouvements de gauche, socialistes, communistes ou anarchistes.

2 La loi de 1928 requérait aussi un permis pour les armes d’épaule, mais les nationaux-socialistes ont abrogé cette disposition.

3 L’âge-limite de la loi de 1928 était de 20 ans.

4 Bulletin législatif du Reich allemand.

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 18:18

 

 



« La terre cesse d'être un drapeau aux couleurs violentes ; c'est l'âge sale du métis »


 

Paul Morand, Rien que la terre.




 

 

 

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 16:16

 

 



       « Bien qu'officiellement dissoute, la franc-maçonnerie se tiendrait dans les coulisses de toute cette affaire [le renversement de Mussolini par Badoglio]. Dans l'ombre, elle chercherait maintenant à se venger de Mussolini et à porter, à l'échelle mondiale, l'estocade à la conception autoritaire de l'Etat. »


 

Docteur Joseph Goebbels     
Journal (expurgé par la propagande ennemie)     
27 juillet 1943.
     
 




http://img843.imageshack.us/img843/5426/mussolini.png

 

 

 

 

 

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 18:18

Militant anti-sioniste de toujours, François Duprat a payé très cher son opposition au Lobby. C’est lui qui rédigea presque entièrement le numéro de Défense de l'Occident qui suivit la Guerre des six jours  (du 5 juin au 10 juin 1967) (en collaboration avec Pierre Fontaine, Maurice Bardèche et Paul Rassinier) : L’agression israélienne et ses conséquences (n°64, juillet-août 1967) d'où est extrait le texte suivant :




      Dans le journal Valeurs actuelles des 13/19 IV, une analyse détaillée montrait « Israël au bord du drame ». Le régime de M. Eskhol affaibli ne pouvait trouver que dans un vaste appel à la solidarité internationale à l'extérieur, et à l'union nationale à l'intérieur, les moyens de consolider son existence.
      Mais une telle crise était-elle possible ? A première vue, le monde arabe apparaissait divisé en deux camps : d'un côté des régimes nationalistes et populaires de plus en plus soutenus par l'Union Soviétique, de l'autre des monarchies traditionalistes très liées au capitalisme anglo-saxon, et envers qui les Etats-Unis menaient une offensive diplomatique très sérieuse.
      Cette division s'illustrait surtout dans la guerre du Yémen et dans la crise d'Aden, deux problèmes extrêmement liés d'ailleurs. Au Yémen, le régime républicain « nassérien » de M. Sallal – contrôlant 1/3 du territoire mais 2/3 de la population – était soutenu par la présence de plus de 50 000 militaires égyptiens. Les Soviétiques installaient des bases de fusées. Pourtant ces royalistes, divisés, affaiblis par la réduction de l'aide Séoudienne en argent et, en armes, avaient cessé le combat et maintenaient le statu quo. Pourquoi alors cette coûteuse présence militaire ?

      C'est que le Yémen est tout proche de la Fédération d'Arabie du Sud, protectorat britannique à qui le gouvernement Wilson avait décidé d'accorder l'indépendance en janvier 1968, malgré la situation révolutionnaire catastrophique où se trouvait le pays. Aden, c'est en effet une situation de type somalien, des tribus nomades traditionalistes, formant le principal soutien du gouvernement fédéral pro-anglais, et la ville contrôlée par les deux mouvements nationalistes, dont le principal le Flosy, Front de libération du Sud Yémen, dispose même d'une armée constituée par Nasser aux côtés des républicains yéménites. Pourtant les travaillistes étaient décidés à abandonner le pays, pour ne pas soutenir des émirs réactionnaires contre la population arabe d'Aden, comme le demandaient les conservateurs.
      Deux pays pourtant se tenaient à l'écart de cette division du monde arabe : l'Iran qui, quoique, régime monarchique et membre de l'alliance américaine du Cento, venait de conclure un accord militaire important avec son voisin l'URSS ; et le Liban, écartelé entre les deux tendances également représentées en son sein, et qui risquait de voir sa traditionnelle neutralité mise en danger.

      Devant cette diplomatie subtile des grandes puissances pour s'assurer des sympathies arabes, la volonté d'Israël d'entamer une crise n'aurait pu aboutir sans la Syrie.
      La Syrie, où domine depuis quelques temps le Baas orthodoxe, avait des sympathies pro-chinoises, et demeurait le seul pays arabe à soutenir efficacement l'action des commandos palestiniens. Elle avait une position indépendante sur ce point, et pouvait seule donner à Israël le prétexte voulu.
      Début mai, l'aviation israélienne lançait une attaque aérienne au-dessus de la Syrie jusqu’aux environs de Damas. L'aviation égyptienne, alertée, n'intervenait pas. Le gouvernement de M. Eskhol obéissait à un triple motif : - faire face à ses difficultés, - résister au danger syrien et l'éliminer si possible, - sonder la solidité de l'accord de défense égypto-syrien.

*
**


Conséquences de l'agression israélienne

      A la suite de cet incident, deux ordres de conséquences : Israël, confiant dans ses possibilités d'attaque, doutant de la solidarité arabe, voit se confirmer sa volonté à abattre le régime damascène.
L'Egypte est sommée par la Syrie de l'aider à résister à i'agression.
      Les preuves de la volonté agressive d'Israël devaient être bien fortes puisque, contrairement à l'avis de tous les observateurs, Nasser va en se réconciliant avec Hussein refaire en quelques jours l'unité arabe. Le 31 mai l'accord de défense Egypte-Jordanie-Palestine est signé. La presse mondiale s'exclame sur la suprême habileté de Nasser.

      Seule la Syrie, consciente et pour cause de l'existence dans chaque pays arabe d'une cinquième colonne appointée par Israël jusque parmi leurs propres services secrets, se montre réticente, et conservera cette attitude tout au long de la crise, consciente de sa position de principale victime visée.
Israël constitue son cabinet de guerre avec Mosché Dayan et Menahem Begin : l'unité arabe est plus menaçante que prévue, l'urgence nécessaire de l'alliance donne lieu à de sordides marchandages et M. Eskhol doit céder ; il faut agir très vite.


La défaite arabe

      Tous ces pays arabes ont à peine eu le temps de se rallier à Nasser que déjà c'est la défaite. Les Américains ont menacé en effet l'Egypte de représailles si elle attaquait la première, et les réticences soviétiques ont montré à l'évidence que le soutien russe était peu sûr.
      D'autant moins sûr que la défaite de l'Egypte le 5 juin est une défaite soviétique : toute la tactique de l'armée égyptienne était réellement menée par des conseillers soviétiques, et elle était mauvaise. La concentration de troupes dans le Sinaï, leur matériel, le retrait progressif, tout cela a été conseillé par les Russes, leurs fusées n'ont même pas servi ! Les Soviétiques sont-ils donc de si piètres stratèges? Ne faut-il pas plutôt parler d'une trahison délibérée de l'Union Soviétique ?

      A cela s'est ajouté la carence des services secrets arabes, et les innombrables trahisons d'officiers et de membres des gouvernements. L'argent n'a afflué que du côté israélien.
      Les cessez-le-feu vont dès lors se suivre aussi vite que les ralliements, c'est d'abord le roi Hussein qui capitule, puis l'Egypte et la Syrie.
      Mais toutes ces trahisons qui ont causé cette défaite arabe vont justement permettre un redressement. La démission de Nasser, attitude noble d'un homme d'Etat trop calomnié, va être rejetée par trois des pays arabes. Et après une vague de défaitisme très brève, des réactions timides apparaissent pour la première fois.
Au cours d'une conférence au sommet arabe, les ministres des affaires étrangères s'ils ne peuvent masquer des désaccords sur les problèmes pétroliers qui touchent de trop près à la vie économique, affirment leur solidarité contre Israël et leur hostilité inébranlable aux anglo-saxons.

      C'est surtout la Jordanie, terriblement obsédée par la guerre et proche de la catastrophe, qui prône l'unité et le soutien à Nasser. L'afflux de millions de réfugiés dans un pays privé de sa partie la plus riche ne lui laisse pas d'autre espoir.
      Le Liban, lui, envisage son internationalisation : le peuple y est de plus en plus nassérien, la vie économique est totalement dépendante du Koweit et de l'Arabie.

      L'Irak doit prendre des décisions pétrolières assez dures contre les grandes compagnies anglo-saxonnes: de toutes façons ses pipe-lines passent par la Syrie et il doit rester en accord avec ce pays, même forcé.
      L'Arabie, Koweit, et les émirats entendent profiter malgré tout de l'argent américain avec réalisme mais ils envisagent de financer une reconstruction du potentiel arabe.
      Les pays du Maghreb, éloignés du théâtre d'opérations, ont surtout manifesté une puissante solidarité, non seulement l'Algérie socialiste mais aussi le Maroc et la Tunisie, ils sortent peu éprouvés de l'affaire, et leurs liens avec la France gaulliste se sont nettement resserrés.

      L'Egypte, quoique son économie fut chancelante, s'était préparée à une rupture avec les Etats-Unis. Elle parut donc, convenablement aidée, tâcher de remonter la pente.
      Mais il est certain que tout danger était écarté pour Israël pour longtemps, à condition que le régime de Damas soit abattu, comme prévu. C'est ce qui explique l'acharnement israélien à violer le cessez-le-feu pour s'emparer de Damas. Ces tentatives, semblent avoir échoué, et la Syrie, qui s'est assez bien tiré du conflit, garde une volonté de combattre notable.

      Ainsi l'unité politique du monde arabe sort malgré tout renforcé de la défaite, et Nasser peut compter plus que jamais sur un soutien populaire considérable. La trahison soviétique, les tentatives russes de vendre du pétrole aux occidentaux pendant la crise, la collusion évidente des anglo-américains avec Israël, enfin l'explosion de la bombe H chinoise ont peut-être fait réfléchir les leaders arabes. Ainsi malgré la volonté des traditionalistes d'Arabie Séoudite et les émirats de ne pas rompre les relations diplomatiques avec les USA et de poursuivre les livraisons pétrolières, c'est toute une longue opération délivrée à qui de droit qui a échoué.
On voit sortir peu à peu la possibilité d'une nation arabe moins fractionnée, et surtout plus insensible à un soutien apparent des grandes puissances.

      La réaction des USA ne s'est pas faite attendre : tandis qu'éclataient à Aden de graves émeutes et que la garnison fédérale se mutinait, on a pu voir le gouvernement Wilson changer totalement de position politique : l'Indépendance de l'Arabie du Sud prévue pour 1968 sera « garantie» par une task force écrasante britannique au large d'Aden. Aucune élection ne donnera au gouvernement provisoire la légitimité populaire. Il est donc certain que les Arabes vont se multiplier : en 1968, Aden verra l'Angleterre soutenir sa longue guerre, soutenue par les Américains soucieux de maintenir dans le monde arabe une division indispensable aux intérêts d'Israël, mais à laquelle les peuples arabes et même des souverains comme celui de Jordanie ou celui d'Aden sont hostiles plus que jamais.
      Ainsi dans cette partie du monde où la paix pourrait revenir par de justes négociations protégeant le peuple palestinien, et soustrayant le monde arabe à l'influence soviétique, on voit les E.U. – sur l'ordre de quel groupe de pression ? – diviser le pays d'Israël où règne maintenant une ivresse belliciste et religieuse; alors que les intérêts occidentaux considèrent évidemment de soutenir Nasser dans sa politique d'unité arabe.

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 15:15

 

 



       « Je suis avant tout un homme blanc, ensuite, et seulement un socialiste. »


 

Jack London.     




http://img69.imageshack.us/img69/7997/jacklondon1.jpg



 

 

 

 

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