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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 14:14

      Il y a 74 ans, José Antonio Primo de Rivera était exécuté à Alicante, après un procès expéditif durant lequel il avait émis le souhait que « que tous les peuples d'Espagne, aussi divers soient-ils, se sentent en harmonie dans une irrévocable union de destin » .

      José Antonio, l'une des plus grande figure du nationalisme, avait 33 ans.


      Nous reproduisons la suite du chapitre consacré à José Antonio dans le livre de Jacques Ploncard d'Assac, Doctrines du nationalisme. La première partie se trouve ici.




 

5

 

      Cette nécessaire et difficile révolution, qui donc la fera ? et com­ment ? Et qui la justifiera ?

      Le « qui » et le « comment » sont étroitement liés. José Antonio ne raisonne pas dans le vide, mais dans la situation concrète de l'Espagne de 1934.

      Il n'est pas partisan systématique de la violence. Il constate même qu'il est faux, historiquement, de considérer que la violence est « l'unique moyen » de faire triompher la révolution et il donne l'exemple de l'Allemagne où le national-socialisme s'est emparé légalement du pouvoir, par les élections, mais il ajoute aussitôt : « S’il n' y avait pas d'autre moyen que la violence qu'est-ce que cela ferait ? » Le libéralisme ne s'est-il pas imposé par la guillotine de 1793 qui a fait plus de victimes que la Marche sur Rome ? Et il invoque saint Thomas qui admet la révolte contre le tyran. On peut donc admettre la violence « contre une secte triomphante » néga­trice de la continuité nationale et qui obéit à des consignes étran­gères: Internationale d'Amsterdam, franc-maçonnerie, etc... (31).

 

 

      Dès le début de son action politique, au cours du procès des mi­nistres de la Dictature, défendant Gallo Ponte, José Antonio avait soutenu que l'unité de l'ordre juridique exige que l'on accepte comme fond originaire d'un nouveau droit l'événement qui a mis fin à l'ordre antérieur.

      Il est vain, disait-il, de rechercher « les antécédents généalogiques d'un système politique triomphant ; les systèmes politiques, comme les grands hommes, sont leurs propres ancêtres » (32).

      Plus tard, devant les Cortès, revenant sur cette idée, il disait :

 

« Ni la Dictature, ni la République. ni aucun fait révolutionnaire ne se justifient, ni ne se sont jamais justifiés par rapport à l'ordre juridique antérieur. Tout système politique qui existe dans le monde, sans aucune exception, est né d'une lutte ouverte avec l'ordre politique préexistant parce qu'une des choses qui ne sont pas inclues dans les facultés des ordres politiques est celle de tester » (33).

 

      Le triomphe de la Révolution est-il donc à lui-même sa propre justification morale ? Non, répond José Antonio, mais sa justification ne relève pas de l'ordre juridique :

 

« Le problème de la justice n'est pas un problème juridique, mais métaphysique. Les fondements absolus qui justifient le contenu d'une législation s'expliquent par des raisons éthiques, sociologiques, etc... situées hors du Droit ; Le Droit ne fait qu'étudier, avec une méthode logique, les normes » (34).

 

      C'est sur sa finalité qu'on devra donc juger la Révolution et les institutions qui en naîtront, et non par référence à l'ancien système qui est mort sans tester.



http://img513.imageshack.us/img513/5457/falange1alasarmasoo8.jpg

 

      Et maintenant, quel sera l'instrument de la révolution ? L'armée, répond José Antonio qui raisonne par rapport à l'Es­pagne, dans la conjoncture de 1934. Mais l'armée a-t-elle le droit de faire la révolution ? N'est-elle pas au-dessus de la politique, au service de l'État ?

      La dialectique de José Antonio est extrêmement serrée. Il recon­naît que l'armée, « sauvegardedu permanent », n'a pas à se mêler aux « luttes accidentelles ». Mais :

 

« quand c'est le permanent lui-même qui est en péril, quand est en danger la permanence même de la patrie – qui peut jusqu'à perdre son unité –, l'armée n'a pas d'autre solu­tion que délibérer et choisir. Si elle s'abstient par une interprétation purement externe de son devoir, elle s'expose à se trouver,du jour au lendemain, sans plus rien à servir. Devant les effondrements décisifs, l'armée ne peut servir le permanent que d'une manière : en le recouvrant de ses propres armes. Et il en a toujours été ainsi depuis que le monde est monde ; comme l'a dit Spengler, c'est toujours un peloton de soldats qui, à la dernière heure, a finalement sauvé la civilisation » (30).

 

      On retrouve les accents de Barrès : L'Appel au soldat, seule incarnation de la patrie lorsque tout s'effondre. Mais José Antonio voit au-delà de l'intervention militaire, ce qui se passera le lendemain de la victoire. Il fait ressortir qu'en cas de prise du pou Voir par l'armée, il y a deux périls : l'un provenant d'un excès d'humilité, l'autre d'un excès d'ambition.

      Humilité excessive serait celle d'une armée qui s'empresserait de déposer le pouvoir dans d'autres mains ce qui conduirait à deux erreurs possibles :

 

      1) « Le gouvernement des notables », c'est-à-dire de personnalités choisies en raison de leur éminence ou de leur réputation « sans tenir compte des principes politiques qu'elles professent ». Ce qui constituerait une erreur grave car « un État est davantage qu'un ensemble de techniques ou qu'une bonne gérance, c'est l'instrument historique d'exécution du destin d'un peuple. On ne peut conduire un peuple sans la claire conscience de ce destin ». Or, justement, ce qui constitue la politique, c'est « l'interprétation de ce destin » et les chemins qu'il doit prendre sont « les positions politiques ». L'équipe des notables (los ilustres senores) non animés d'une même foi poli­tique conduirait à une simple gérance, meilleure ou pire, appelée à languir, sans appui populaire autour d'elle.

      2) La seconde erreur serait celle d'un gouvernement de concen­tration, c'est-à-dire l'union de différents partis. Ce serait, en fait, revenir à la politique des partis.

 

      A ces deux erreurs possibles nées d'un excès d'humilité de l'armée s'oppose un autre danger né d'un possible excès d'ambition, « non d'ambition personnelle, mais d'ambition historique. »

      Il manque à l'armée la formation politique voulue et, là, José Antonio a l'exemple de son père. Il a porté sur lui un jugement politique affectueux, mais impartial : « N'oublions pas le cas du général Primo de Rivera, dit-il. Plein de patriotisme, de valeur et d'intelligence naturelle, il n'arriva pas à susciter des enthousiasmes durables faute d'une vision suggestive de l' Histoire. L'Union Patrio­tique manqua de substance doctrinale et tourna en généralités candides et bien intentionnées » (36).

      Au fond, ce que José Antonio demande à l'armée, c'est d'employer ses armes contre l'ennemi intérieur, comme elle le ferait contre l'ennemi extérieur, mais de laisser à la révolution le soin de pour­suivre son chemin politique. L'esprit de la révolution est dans la Falange, il demande l’appui du bras de l’armée pour résoudre une situation de force, mais l’esprit reste supérieur au bras dans l’ordre des finalités politiques.

 

 

6

 

      Mort sans tester, l'ancien régime fait place à un ordre nouveau. Un ordre, c'est toujours une définition des rapports de l'individu et de l'État. C'est la définition de ces rapports qui détermine la classification des régimes politiques.

      Pour José Antonio, l'individu est « une unité fondamentale » (87), il reconnaît que « la dignité humaine, l'intégrité de l'homme et sa liberté sont des valeurs éternelles et intangibles », mais, ajoute-t-il, « il n'existe de liberté que dans un ordre » (88).

      Cet ordre, peut-il être l'ordre libéral ? Non, car l'État libéral est « une manière de se moquer du destin » (89). Pour le libéral, « la loi – le droit –ne se justifie pas par sa fin, mais par son origine... le juste pour le libéralisme n'est pas une catégorie de la raison, mais un produit de la volonté... Il n'y a rien de juste en soi. » Aussi le libé­ralisme n'apporte-t-il pas la liberté, car « lorsque les principes changent avec les fluctuations de l'opinion, il n'y a de liberté que pour ceux qui sont d'accord avec la majorité. Les minorités sont des­tinées à souffrir et à se taire (40) ».

      On aboutit, en fait, à l'absolutisme démocratique. Et, comble de paradoxe, un État « pour lequel rien n'est vrai », érigeant comme seule vérité indiscutab1e cette « position de doute », crée « le dogme de l'antidogme », en vertu duquel les libéraux « sont prêts à se faire tuer pour soutenir qu'aucune idée ne vaut la peine que les hommes se fassent tuer pour elle » (41).

      Les rapports de l'individu et de l'État ne peuvent donc s'articuler raisonnablement dans le non-ordre libéral.

      L'erreur fondamentale du libéralisme. est d'avoir estimé qu'il existait une opposition obligatoire entre l'individu et l'État, déten­teurs de deux « souverainetés »antagoniques,·et qu'il importait de donner la prédominance à celle de l'individu sur celle de l’État, mieux : d'identifier l'État avec la volonté de l'individu.

 

      José-Antonio aborde le problème autrement. Il faut considérer, dit-il, le problème de l'individu en face de l’État :

 

« non comme une compétition de pouvoirs et de droits, mais comme un accomplissement de fins, de destins. La Patrie est une unité de destin dans l'universel et l'individu le porteur d'une mission particulière dans l'harmonie de l'État... L'idée de destin, justification de l'existence d'une cons­truction (État ou système) remplit l'époque la plus haute qu'ait connue l'Europe : le XIIIe siècle, le siècle de saint Thomas. Elle naquit dans l'esprit des moines. Les moines affrontèrent le pouvoir des rois et leur nièrent ce pouvoir tant qu'il n'était pas justifié par l'accomplissement d'une grande fin : le bien de tous les sujets. Une fois acceptée cette définition de l'être – porteur d'une mission, unité chargée d'un destin – fleurit la noble, grande et robuste conception de « service ». Si personne n'existe sinon comme exécuteur d'une tâche, on atteint précisé­ment la personnalité, l'unité et la liberté propre servant dans l'harmonie totale. Une ère d'infinie fécondité s'ouvre dès qu'on arrive à l'harmonie et à l'unité des êtres ! Personne ne se sent plus double, dispersé, contradictoire entre ce qu'il est réellement et ce qu'il représente dans la vie publique. L'individu intervient alors dans l'État comme celui qui accomplit une fonction et non par le moyen des partis poli­tiques, non comme le représentant d'une fausse souveraineté, mais comme possesseur d'un métier, comme chef de famille, comme membre d'une municipalité. Il est ainsi à la fois ouvrier laborieux et déposi­taire du pouvoir »(42).

 


      José Antonio dépasse donc l'antagonisme individu-État en introduisant les notions de service et de mission. L'État n'est plus qu'un « système de hiérarchies »(Mussolini) au service d'une mission.

      L'antagonisme a bien disparu : chaque individu a sa place dans le système des hiérarchies et y exerce sa part de souveraineté, dans sa fonction réelle, selon son destin.

      Le peuple et son Chef forment alors une Communauté, et Chateau­briand ne pourrait plus écrire : « Que faisait à l'esclave présent à la bataille d'Arbelles, la chute de Darius (43) ? » parce que la communauté tout entière se trouve engagée dans la réalisation de sa mission qui est le bien commun.

      C'est par le même raisonnement dialectique que José Antonio va résoudre le faux antagonisme des classes :

 

« La lutte des classes ignore l'unité de la patrie parce qu'elle rompt l'idée de la production nationale comme un tout ( ... ) Ni les ouvriers, ni les patrons ne se rendent compte de cette vérité : les uns et les autres sont coopérateurs dans l'œuvre d'ensemble de la production nationale. En ne pensant point dans la production nationale, mais dans l'intérêt ou l'ambition de chaque classe, patrons et ouvriers finissent par se détruire et se ruiner. »

 

      La critique joséantonienne s'adresse aussi bien au capitalisme qu'au marxisme. José Antonio a parlé de la nécessité de « démonter le capitalisme » (45). Démonter ne veut pas dire détruire. Il s'agit seule­ment de remettre, après, les pièces dans un « ordre nouveau ».

 

« Nous devons commencer par l'homme, et passer par ses unités organiques et ainsi nous monterons de l'homme à la famille, de la famille à la municipalité et au syndicat et nous terminerons dans l’État qui sera l'harmonie du tout. De telle manière que dans cette conception politico·historico-morale avec laquelle nous envisageons le monde, nous avons implicitement la solution écono­mique : nous démonterons l'appareil économique de la propriété capitaliste qui absorbe tous les bénéfices pour le remplacer par la propriété individuelle, familiale, communale et syndicale (46). »

 

 

7

 

      José ne croyait pas aux programmes détaillés, préétablis. Ce qu'il cherchait à définir, ce qu'il exigeait des phalangistes, c'est ce qu'il appelait« un sentiment permanent devant l'Histoire et la vie ». C'est ce sentiment, disait-il, qui nous donne les solutions devant les cas concrets, « comme l'amour nous dit quand nous devons bouder ou embrasser, sans qu'un véritable amour ait jamais établi le moindre programme de bouderies ou de baisers (47). »


http://img391.imageshack.us/img391/6393/falange3symboleokhb3.jpg


      L'idée fondamentale de la Falange, c'est l'unité essentielle de la nation rassemblant en un faisceau toutes ses énergies, à quelque classe de la société qu'elles appartiennent, pour réaliser le bien commun.

      Si l'on fixe bien cette idée de « faisceau », on a la synthèse même de la doctrine de José Antonio.

      Est-ce donc du fascisme ? A cette question il faut répondre par une autre question. Comment José Antonio a-t-il vu le fascisme ? Voici sa réponse :

 

« Le fascisme n'est pas une tactique – la violence –. C'est une idée, – l'unité – (48). »

 

      Voilà ce qu'il retient du fascisme : l'idée d'unité. Mais là s’arrête la coïncidence.

 

« La Falange possède avec le fascisme quelques coïncidences sur des points essentiels de valeur universelle ; mais elle se développe chaque jour. Avec des caractères particuliers et est ·sûre, précisément, de rencontrer dans cette direction ses possibilités les plus fécondes (49) »

 

      Si l'Allemagne et l'Italie se sont cherchées elles-mêmes dans leurs mouvements national-socialiste et fasciste, peut-on dire que l'Es­pagne les imite si elle se cherche elle-même à travers le phalangisme ?

      Non, car :

 

« ces pays ont fait retour à leur propre authenticité et en le faisant nous-mêmes, l' authenticité que nous rencontrerons sera la nôtre, et non celle de l' Allemagne ou de l’Italie. Ainsi, à faire ce qu'ont fait les Italiens. et les Allemands nous serons plus Espagnols que nous ne l'avons jamais été. (50) ».


      « Être plus Espagnols que nous ne l'avons jamais été. » Telle est bien la phrase qui convient pour résumer la doctrine de José Antonio et la vision qu'il a de l'Espagne future, et c'est très exactement du nationalisme au sens barrésien du mot.

 

      Si la rigueur doctrinale de José Antonio se prête à l'analyse, le sens poétique de sa conception de la Révolution est plus difficile à rendre. Nous avons déjà cité l'incantation, pourrait-on dire, à la garde phalangiste sous les étoiles, l'arme au bras. Il est dans l'œuvre de José Antonio d'autres images puissamment évocatrices, sortes de mythes poétiques qui ont certainement eu sur la jeunesse espa­gnole une prise plus directe que la rigueur du raisonnement.

      Ce sont d'abord les images du chant de la Falange, ce Cara al sol qui est né comme les chansons de geste médiévales sans qu'on en connaisse exactement l'auteur, sorte de création spontanée à laquelle on sait seulement que participèrent Augustin de Foxa, José Maria Alfaro et José Antonio lui-même :

 

Face au soleil, avec la chemise neuve

Que tu brodas de rouge hier,

La mort me trouvera si elle m'emporte,

Et que je ne te revois plus.

 

      José Antonio avait voulu un « chant de guerre et d'amour ». Il en avait défini les strophes qui devaient le composer. On y évoquerait la fiancée, le héros tombé,la foi en la victoire.

      La chemise brodée de rouge, c'est la chemise bleue des phalan­gistes, brodée des flèches rouges d'Isabelle de Castille, et la main qui a tenu l'aiguille, c'est celle de la fiancée.

 

      Et le chant poursuit :

 

Je serai à côté des camarades

Qui montent la garde sous les étoiles,

L'attitude impassible,

Et qui sont présents dans notre effort.

Si on te dit que je suis tombé,

C'est que je m'en serai allé

Au poste qui m'attend dans l'au-delà.

 

      On retrouve ici l'inspiration de la péroraison du discours de la Comédie qui évoquait déjà la « garde sous les étoiles ».

      Et maintenant le chant s'achève sur le salut à la victoire :

 

Ils reviendront victorieux, les drapeaux,

Au pas allègre de la paix,

Et cinq roses seront attachées

Aux flèches de mon faisceau.

Il rira de nouveau, le printemps

Que les cieux, la terre, la mer espèrent.

Debout légions, courez à la victoire.

Une aube nouvelle se lève sur l'Espagne.

 

      Mais la page la plus belle de José Antonio, celle qui porte le plus de profondeur, dans laquelle il y a comme une sorte de mystérieuse consigne et une prémonition aussi, fut prononcée en mai 1935 et si là grandiose simplicité de ces deux noms : José Antonio n'avait suffi sur la dalle de l'Escorial, c'est cette page qui devrait y figurer :

 

 

« Nous autres, sans ressources, avec notre pauvreté et nos difficultés, nous allons, recueillant ce qu'il y a de fécond et d'utilisable dans notre Espagne. Et nous voulons que perdure cette difficulté jusqu'à la fin et après la fin ; que la vie nous soit difficile avant le triomphe et après le triomphe. Il y a quelques jours j'évoquais dans un petit cercle un vers romantique qui dit : « Je ne veux pas le Paradis, mais le repos. » C'est un vers romantique plein de sensualité; c'est un blasphème, mais un blasphème qui repose sur une antithèse juste ; c'est certain ; le Paradis n'est pas le repos. Le Paradis est contre le repos. Au Paradis on ne peut pas être couché. On est debout comme les anges. Nous qui avons déjà conduit sur le chemin du Paradis les vies de nos meilleurs, nous voulons un Paradis difficile, dressé, implacable; un Paradis où l'on ne se repose jamais et qui ait dans l’embrasure des portes des anges avec des épées (51). »

 



http://img233.imageshack.us/img233/6412/copiedealegoriadelafalaqi7.jpg



31. José Antonio, Textos de Doctrina politica, p. 50.
32. Ibid., p. 19.
33.
Ibid., p. 240.
34.
Ibid., p. 697.
35.  Ibid., p. 317.
36. 
Ibid., p. 319.
37. Ibid., p. 336.
38. Ibid., p. 421.
39. Ibid., p. 37.
40. Ibid., p. 38.
41. Ibid., p. 44.
42. Ibid., p. 471.
43. Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe,  t. IV, p. 2
44. José Antonio, Textos de Doctrina politica, p. 87.
45. Ibid., p. 870.
46. Ibid., p. 559.
47. Ibid., p. 66.
48. Ibid., p. 43.
49. Ibid., p. 391.
50. Ibid., p. 194.
51. Ibid., p. 566.

 

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Published by Alexandre Janois - dans Doctrines politiques
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