Journal de combat nationaliste et identitaire : informations, formation, doctrine, chants
Berlusconi l'Israélien
L'occupation de l'Europe se poursuit, avec la complicité active des dirigeants, de l'extrême gauche aux libéraux et conservateurs. Après les dirigeants allemands et leurs reptations devant le Lobby, c'était hier au tour de Berlusconi de s'applatir devant Israël et ses dogmes :
"La visite au camp d'extermination d'Auschwitz - de même que l'horreur pour la barbarie de l'"holocauste"- a fait naître en moi un sentiment de solidarité ineffaçable: depuis, je me sens Israélien. [...] La sécurité d'Israël dans ses frontières et son droit à exister comme Etat juif sont pour nous Italiens un choix éthique [sic] et un impératif moral contre tout retour à l'antisémitisme et au [révisionnisme] et contre les menaces récentes, pour nous intolérables, d'agresser et de détruire l'Etat d'Israël".
Le féal d'Israël et de sa colonie américaine n'a pas oublié d'attaquer le courageux président iranien Mahmoud Ahmadinejad. Il ne manquera d'envoyer mourir demain les Italiens dans les plaines iraniennes pour satisfaire ses maîtres...
Il participait avec l'ensemble des dirigeants italiens à une réunion intitulée "Pour la vérité, pour Israël". Le titre suffit à en décrire l'esprit mensonger et manipulateur.
Gianfranco Fini a tenté de s'assurer un avenir politique en Italie en s'applatissant plus encore devant les maîtres du temps. Il a osé déclarer :
"Israël est l'avant-poste de la démocratie des valeurs de l'Occident au Moyen Orient".
Signe du terrible cancer qui ronge l'Europe, l'ancien Premier ministre espagnol Jose Maria Aznar avait également fait le déplacement. Le créateur de la fondation "Amis d'Israël" a ajouté au déshonneur le mensonge :
"Israël n'est pas un pays du Moyen Orient mais un pays occidental du Moyen Orient. [...] Nous partageons avec Israël la même histoire et les mêmes menaces. [...] Chaque problème d'Israël est un problème pour nous tous".