Nous assistons à un amusant retournement de situation. Un demi-siècle après les événements d’Algérie et leurs prolongements en France, l’histoire se répète : après les tirs sur les forces de l’ordre, l’envoi de projectiles par mortiers pour feux d’artifices, c’est maintenant un commissariat de Marseille qui est attaqué à la grenade. Mais face à ces actes de guerre sur le territoire national, contrairement aux événements précités, il n’y aucune réaction. En effet, tant qu’il ne s’agit pas de l’OAS, ce n’est pas bien grave.
(Philippe Régniez)