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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 13:49

Nous sommes désormais en mesure de diffuser le portrait du criminel Youcef Achibanne, condamné à de multiples reprises et qui s'est évadé hier du tribunal de Nanterre.
Il était jugé pour viol en récidive. Les juges - certains qu'ils ne feraient pas cette peine, puisqu'un nouveau procès sera organisé si il est retrouvé un jour - l'ont condamné à 18 ans de prison. Ni la déchéance de la nationalité, ni l'expulsion du criminel et des siens n'ont été prononcées à l'issue du procès.

 

Agé de 36 ans, très mince, il est considéré comme très dangereux.






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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 09:09

Articles publiés sur le site du Figaro qui rappellent l'impossibilité pour l'Europe d'assimiler une masse extraordinaire de migrants, aux détriments des populations autochtones comme des populations immigrés. Ils soulignent également l'importance des cadres traditionnelles - et l'absurdité de la société moderne -, l'impossible cohabitation des cultures et le crime que représente à notre égard les politiques d'"immigration-invasion" imposées par les partis du système depuis 40 ans.

Nous ne partageons évidemment pas l'ensemble des analyses développées par des acteurs du système.






Délinquance : les enfants d'Africains surreprésentés

      Un chercheur publie une enquête qui révèle l'importance des délits commis par cette population.

      Novembre 2005, la France se réveille abasourdie après trois semaines d'émeutes. On évoque le malaise d'une jeunesse marginalisée. Mais tous les quartiers sensibles n'ont pas flambé. La carte des émeutes épouse celles des cités où vivent de larges familles africaines, constate à l'époque le sociologue Hugues Lagrange. Depuis, ce chercheur au CNRS a poursuivi son enquête auprès de 4 500 adolescents, de la banlieue parisienne, du XVIIIe arrondissement et d'une périphérie de Nantes. Les résultats, exposés dans Le Déni des cultures, paru la semaine dernière affinent son diagnostic : «Les jeunes Noirs français issus de l'immigration africaine, sont, à conditions sociales égales, 3 à 4 fois plus souvent mis en cause en tant qu'auteurs de délits que les autochtones. Ceux qui sont éduqués dans des familles maghrébines, deux fois plus.» Surreprésentés dans la délinquance, «ces enfants de familles subsahariennes présentent également, dès la maternelle, plus de difficultés d'apprentissage des fondamentaux», précise ce chercheur au CNRS, pour justement sortir du déni.

      Car la sociologie française n'aime guère l'approche par les origines ou le «facteur culturel», perçue comme l'antichambre des théories raciales. Elle privilégie l'analyse sociale. Mais les temps changent. La démographe Michèle Tribalat vient de montrer la transformation radicale de certains quartiers en Île-de-France, sous la poussée d'une forte immigration subsaharienne. Vingt villes franciliennes présentent maintenant des concentrations exceptionnelles, avec un jeune sur cinq d'origine subsaharienne. À Grigny, dans l'Essonne, c'est un mineur sur trois.

      Ces travaux restent polémiques. Hugues Lagrange souligne d'ailleurs l'importance de la ségrégation sociale et ethnique, avant de livrer un portrait de la dernière vague d'immigration africaine venue de la région du Sahel dans les années 1980. Ces familles rurales, patriarcales, souvent illettrées, ont été profondément déstabilisées à leur arrivée. Leur système d'éducation par le village, avec l'intervention de tous les adultes, plus que des parents, n'opère plus. «Les pères, souvent autoritaires, dominent leur épouse plus jeune, confinée au foyer, mais peinent avec les enfants», selon le sociologue.

      Leur éducation par les coups est soudain montrée du doigt par l'école, comme une maltraitance. «Les parents se sentent impuissants. Ils ont le syndrome du numéro vert», résume le psychiatre Ferdinand Ezembe, qui s'occupe de médiation culturelle. Les enfants se retrouvent déchirés entre deux mondes. «Ils souffrent de voir leurs parents disqualifiés par la société, tandis qu'eux-mêmes rencontrent l'échec scolaire», détaille Hugues Lagrange. Certains entrent dans la délinquance, aspirés par les bandes des cités où ces familles sont concentrées. «Cette surdélinquance repose sur un triangle : l'organisation familiale, la relégation dans des quartiers ghettos et l'échec scolaire précoce. Ces trois facteurs sont indissociables», insiste le sociologue.

      L'arrivée récente de familles rescapées de pays en guerre, comme le Zaïre ou le Congo, ajoute ses drames. «Lorsque les enfants sont délinquants, ils sont souvent dans l'hyperviolence» , affirme le sociologue. Mais si les difficultés des enfants d'Africains sont bien réelles, elles restent, rappelle Hugues Lagrange, cantonnées à l'Ile-de-France.

 

http://img836.imageshack.us/img836/7304/immigresafricainscrimin.jpg





Trois questions à Ferdinand Ezembé (Psychiatre et spécialiste de la médiation interculturelle)

      Les familles africaines ont-elles des difficultés particulières d'éducation ?

      Ce n'est pas leur culture en soi qui pose problème, mais les tiraillements avec la société française. Et leur situation sociale. Les pères se montrent souvent très violents avec leurs enfants, lorsqu'ils ont fait des bêtises. L'un d'eux proposait de corriger sa fille au collège devant tout le monde, en gage de soutien au proviseur, sans comprendre que cela aurait gravement humilié l'enfant. Ils ne savent pas comment s'y prendre.



      Les travailleurs sociaux n'ont pas réussi à faire passer le message ?

      Les villes nous sollicitent de plus en plus pour faire de la médiation interculturelle, car la rencontre d'un père malien et d'une assistante sociale tourne souvent au dialogue de sourds. Elle le considère comme l'archétype du machisme. Et lui refuse qu'une jeune femme de 23 ans lui explique comment éduquer ses huit enfants. Les institutions essaient d'ailleurs de contourner les pères, et c'est une erreur. On ne pourra pas faire sans eux. Il faut les aider à exercer leur autorité.


      Quel rôle jouent les mères ?

Les femmes africaines portent le projet d'intégration, bien plus que les pères. La réussite scolaire repose sur elles. Mais il faut qu'elles se forment. Car en Afrique, l'enfant n'est pas considéré comme un partenaire. On joue peu avec lui. Il s'élève avec ses pairs et ses frères. En France, nos médiateurs demandent aux mères de rester dehors avec leurs enfants pour qu'ils ne soient pas seuls.




Quatre facteurs déterminants

      Dans son livre, le sociologue Hugues Lagrange détaille les mécanismes qui freinent l'intégration des enfants d'Africains du Sahel.


-Formation d'«enclaves ethniques»

La très forte concentration de familles africaines concerne 20 à 25 communes d'Ile-de-France principalement. La moitié des migrants d'Afrique débarquent en Seine-Saint-Denis. Lorsqu'ils s'installent dans une cité, les classes moyennes autochtones sont déjà parties. «Ensuite, les phénomènes d'éviction sont importants.» Dans ces communes, la ségrégation ethnique s'est accrue dans les années 1990. Aujourd'hui, les classes moyennes maghrébines quittent à leur tour les cités. Certains quartiers sont ainsi devenus, selon le chercheur des «sortes d'enclaves ethniques». «Dans ces cités, le taux de délinquance se fixe haut, autour de 15 % mais n'augmente pas avec l'arrivée de nouvelles familles sahéliennes, comme si la régulation par le groupe se remettait à fonctionner.»



-Monoparentalité, polygamie et délinquance

Les enfants de familles monoparentales ont globalement plus de probabilité d'entrer en délinquance. En revanche, cette relation s'inverse pour les familles du Sahel. Ces foyers connaissent peu de divorces. Et lorsqu'une femme élève seule ses enfants, «c'est souvent une mère courage, qui a fini par quitter un époux polygame ou violent. Les enfants s'en sortent mieux : les filles se solidarisent avec la mère et les garçons assument le rôle de l'homme », selon le chercheur. Dans les familles polygames, l'échec scolaire est massif, tout comme la part des adolescents verbalisés. «Cependant, ces foyers sont peu nombreux en France. Au Val Fourré, il y a 70 familles concernées. Mais localement c'est un problème, car cela représente 1 200 enfants.»



-L'islam comme lien avec les parents

À l'adolescence, les garçons sont en opposition avec la société, qu'ils jugent hostile. Ils subissent des contrôles policiers à répétition et des discriminations. Ils se heurtent aussi à leurs parents. Pour ne pas rompre totalement avec leurs origines, certains adoptent un islam fondamentaliste. La pratique religieuse augmente parmi la deuxième génération.



-L'absence des cadres

Lorsque dans un quartier, le pourcentage de cadres grimpe de 3 % à 7 %… tout change ! Il suffit d'une petite élite pour modifier les dynamiques scolaires. À Paris, la mixité sociale se maintient jusqu'à l'entrée au collège.

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 11:11

Un billet de banque (unique specimen à ce jour) circulant dans le Sud de la France.

 

http://img27.imageshack.us/img27/5686/billet20euros2.jpg

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 22:27

        Plus de 80 000 étrangers sont devenus citoyens de la République en 2010 qui poursuit ainsi la destruction de la France et de ses territoires. En une seule année, il s'agit d'une hausse de 16,8%.

 

        Très fièrement, le ministre Sarközy de l'immigration-invasion a annoncé :

 

« Ces résultats placent la France en tête des pays européens pour l'acquisition de la nationalité »

 

 

        La naturalisation n'est pas la seule arme du système contre le peuple Français : avant de naturaliser en masse, il faut faire venir les étrangers. En 2010, 122 246 étrangers ont obtenu un visa long séjour, une augmentation de 9,7% et 1 228 459 autres ont obtenu un visa court séjour (+8,9%). Il est connu que ces visas sont souvent le moyen utilisé par les immigrés pour venir s'installer en France et y profiter des avantages de toute nature en ne respectant ni la durée ni les conditions de ces visas.

 

        A ces immigrés « légaux », il faut ajouter l'immigration clandestine, qui s'élève à plusieurs dizaines de milliers d'habitants, celle des pays de l'Union "européenne" qui ne concerne souvent pas des Européens et enfin les millions d'immigrés déjà installés sur notre sol.

 

 

        A ces terribles chiffres s'ajoute la réalité de l'incapacité du gouvernement Sarközy à expulser de façon massive et immédiate l'ensemble non seulement des immigrés clandestins, mais encore de tous les criminels et délinquants présents contre la volonté des Français. Pour le début de l'année 2010, seules 19 042 reconduites à la frontière avaient été opérées, une baisse de 2,2% par rapport à 2009. Cela explique les très médiatiques et inutiles expulsions de gitans arrivés de Roumanie, dans l'unique but d'atteindre les objectifs de 28 000 reconduites à la frontière prévues. Un chiffre dérisoire au vu de l'entrée annuellement de quelques 200 000 clandestins en France.

 

 

http://img811.imageshack.us/img811/9746/chard101112millions.gif

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 16:16

        Le secrétaire général d'Unité-SGP-Police a écrit à Brice Hortefeux pour dénoncer les problèmes qui affectent la police nationale, les baisses d'effectifs, de moyens (des pénuries d'essence ont été constatées), couplée à une criminalité qui ne cesse de progresser. Nicolas Comte rappelle la colère et la démotivation qui frappe les policiers et dresse ce constat accablant : la police n'a plus les moyens de ses missions.
        Cette mise en garde intervient après divers mouvements montrant l'exaspération des policiers,dernièrement dans une compagnie de CRS du sud-ouest, où la moitié des membres se sont mis en arrêt maladie.

        Une mise au point qui intervient alors que Sarközy brandit à nouveau l'insécurité comme thème de campagne, lui qui a été incapable d'y faire face en 8 ans et que les agressions contre les policiers se multiplient. Pour la seule journée d'hier, un policier a été blessée à Aulnay-sous-Bois, près de la cité occupée des 3 000, quand un homme à forcé un barrage et une patrouille a été attaquée dans la cité occupée des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes. Dans sa lettre au ministre Hortefeux, Nicolas Comte qui imposent leurs lois et "tentent de contrôler des territoires" alors que la Police nationale "n'est plus  en mesure d'occuper le terrain en permanence".


c86e3ad8-COURRIER NICO MINISTRE Page 1

 

c86e3ad8-COURRIER NICO MINISTRE Page 2

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 09:09

 

        Eurostat, l'organisme officiel des statistiques de l'Union "européenne" a livré quelques statistiques sur l'immigration en Europe. Signe de la volonté destructrices des nations et l'avénement d'un pouvoir unique centralisateur, le rapport complet n'a été publié qu'en anglais.
        Ces chiffres n'ont qu'une portée relative : d'abord les institutions européistes refusent de prendre en compte les statistiques ethniques, ne différenciant pas les peuples européens des différentes migrations, récentes ou anciennes. D'autre part, il ne parle que des étrangers actuels, pas des immigrés naturalisés (mis à part un tableau édifiant des naturalisations pour ces dernières années) ; hors les étrangers d'origine extra-européenne s'ajoutent aux vagues précédentes d'immigration. L'affirmation selon laquelle seuls 6,4% des habitants de l'Union "européenne" sont étrangers masque une réalité bien plus importante. Les immigrés, naturalisés, disparaissant des statistiques de l'immigration, masquant la réalité de l'immigration pour des populations qui présentes d'évidentes difficultés d'intégration. Signalons qu'il n'est nulle part question des immigrés clandestins. Pour ne citer que la France, l'INSEE estimait l'immigration clandestine équivalente à l'immigration officielle.

        Conscient de ces manques, ces chiffres révèlent pourtant à nouveau les terribles chiffres de la submersion démographique imposée aux peuples européens.

 


       Selon les très officielles statistiques, seuls 31,9 millions d'étrangers seraient présents en Europe (6,4%), dont 11,9 millions étaient issus de l'Union. Les Turcs sont le premier groupe d'étrangers en Europe, avec 2,4 millions de personnes présentes sur le sol européen. Deux millions de Roumains vivent hors de leurs frontières en Europe, sans que soit précisée  la part de Roumains et de "Roms"

        44% de la population du Luxembourg est composée de non-citoyens, pour 18% en Lettonie, 12,3% en Espagne, 8,8% en l'Allemagne, 5,8% en France, grâce à une très active politique de naturalisation, et moins de 1% en Pologne, Roumanie ou Bulgarie.

 


        Comme toutes les immigrations, celles qui frappent l'Europe sont fortement composées de jeunes hommes et de jeunes femmes, déstabilisant les sociétés d'accueil comme les pays d'émigration.

 

http://a.imageshack.us/img228/2103/populationsetrangeres.jpg

 

 

 

        Parmi les 19,9 millions d'étrangers originaires de pays extérieurs à l'UE, 6,4 millions d'Asie (Turquie comprise) venaient d'autres pays d'Europe, 4,9 millions d'Afrique, 4,8 millions des autres pays européens et 3,3 millions du continent américain. Nos chiffres ne correspondent pas aux chiffres d'Eurostat, puisque cette institution européenne inclut mensongèrement la Turquie dans les "autres pays européens" et non pas à l'Asie, rendant un tout autre caractère à ces chiffres.

        Outre les Turcs, les plus importants groupes de citoyens non ressortissants de l'UE sont les Marocains (1,8 million) et les Albanais (1 million). Derrière les Roumains, les groupes les plus importants de ressortissants européens vivant dans un autre pays de l'UE que le leur sont les Polonais (1,5 million) et les Italiens (1,3 million).



        Le tableau ci-dessous indique le nombre de naturalisations, en millier, dans les pays de l'Union "européenne". Environ 700 000 étrangers sont naturalisés chaque année en Europe selon les statistiques d'Eurostat, dont les manques attestent d'une fiabilité toute relative.

        Il permet de constater les différentes politiques migratoires menées, donnant d'étonnants résultats comparés à la propagande des partis, notamment de droite au pouvoir.

        Ainsi si l'Autriche sous la pression des mouvements nationalistes ont fait reculer largement les naturalisations (tombant d'un pic de 43 000 en 2003 à 10 300 en 2008), nous constatons un très fort niveau de naturalisation en France (plus élevé sous Sarközy que sous Jospin), et surtout une explosion dans certains pays, à commencer par l'Italie, pourtant présenté comme un modèle par certains. Chaque année depuis 2003 le nombre des naturalisations dans ce pays n'a cessé de croite : en 5 ans, il a quadruplé, passant de 13 400 à 53 700. Les mêmes gouvernants, Gianfranco Fini, Silvio Berlusconi et Bossi et la Ligue du Nord, ayant par ailleurs régularisé la situation de plusieurs centaines de milliers de clandestins, très majoritairement africains.

 

http://a.imageshack.us/img811/5120/naturalisations.jpg

 

 

        Au-delà des déclarations et des politiques particulières, c'est bien un même phénomène qui déferle sur toute l'Europe : celui d'une immigration incontrôlée, massive et continue, couplée à des politiques discriminatoires à l'encontre des autochtones, à des politique familiales anti-natalistes favorisant l'avortement, et le divorce, et une répression accrue contre tous ceux qui dénoncent les vraies causes de l'immigration.


        Sur un point de vue clair sur l'immigration, nous vous invitons à lire un texte d'Erwin Vétois paru dans le mensuel Droite ligne qui y consacrait son dossier central dans son avant-dernier numéro.

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 20:36


Scène ordinaire d'émeute raciale à Paris,
le samedi 14 novembre 2009






Publicité de propagande médiatique diffusée il y a deux jours,
en faveur d'un ministre sarközyste jamais à court de mensonges...

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 19:54

La société belge Rentabiliweb devait distribuer pour plusieurs centaines de milliers de francs (en billets de 5 à 500 euros) cet après-midi à Paris près de la tour Eiffel. Il s'agissait d'une opération de publicité pour un site web qu'elle gère.
Dès le matin, venues notamment de toutes les banlieues occupées de Paris, des milliers de personnes se sont massées sur les lieux, laissant deviner les évènements qui suivirent. Et dans la mâtinée, les premières violences étaient observées.
La société a été obligée d'annuler l'opération pour « raisons de sécurité ». Les jeunes – dont les médiats ont comme à leur habitude pudiquement tu les origines –, déçus de ne recevoir ce jour ni allocations, ni argent de la drogue, ni cet argent tombé du ciel, ont provoqué de nombreux incidents.


Parmi les faits les plus notables, un journaliste a été passé à tabac et une voiture a été détruite. Les "jeunes" ont ensuite affronté les policiers.
Seules 10 racailles ont été interpellées, et seules 9 d'entre elles ont été placées en garde à vue.

 

« Malgré le froid et la pluie, elles avaient fait le déplacement en famille ou entre amis et venaient en majorité de la banlieue parisienne. "Nous voulons l'oseille, la tune", a raconté Mounir, 18 ans, arrivé vers 7 heures d'Aubervilliers avec "cinq potes". »

 


rapporte à titre d'exemple un journal.

L'organisateur de l'opération était le publicitaire Stéphane Boukris, déjà coupable de plusieurs autres scandaleuses opérations publicitaires fondées sur l'argent.








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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 15:15
Immigration, violence, assassinats, trafics, viols et loi du silence. Bienvenue dans la France de Sarközy...



« Et puis il y a le Formule 1, un hôtel situé face à la Mosquée où certains jeunes se retrouveraient pour des soirées pimentés. Khader confirme : "Quand on a fait de la tune, on loue une chambre pour la nuit et on ramène des salopes, des Françaises bien sûr". Jamais des filles du quartier, précise ce petit trafiquant de "shit" qui roule en scooter volé. »



« Bref pour se faire comprendre, il vaut mieux parler arabe. [...] “La communauté musulmane vit refermée sur elle-même. Moi, je suis contre le racisme mais parfois je me demande qui est le plus raciste !”, regrette une vendeuse "française" du magasin d’électroménager situé face à la cave où a été tuée Fatima Zid. Une cave qui servait d’ailleurs à entreposer des objets volés comme le reconnaissent les jeunes du quartier. Certains ne prennent même pas la peine de cacher ni leur petit trafic, ni leur mépris pour la police. “Comme la plupart de mes potes, j'ai été convoqué par les flics pour l'affaire Zid, j'y suis allé avec un scooter volé et je les ai enfumés" se vante Mourad. »



« Autour de la Mosquée, c'est le rendez-vous des barbus du quartier, en salwa et kameez, la tenue traditionnelle pakistanaise. A la mode djihadiste, ce sont les musulmans purs et durs. Et, bien rares sont les filles qui osent se balader seules dans le quartier. Sauf des femmes voilées, avec leurs enfants. »



« Quelques riverains parlent même d’un certain Mohamed, présenté comme un caïd de la Saulaie, qui se vante d’avoir volé plusieurs fois des voitures de la mairie. En tout cas, à la mairie, on reconnaît "le problème". »



(la suite sur Mag2Lyon)
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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 19:55

 

Dans la France de Sarközy, il n'y a pas que des pédophiles ministres, un népotisme digne des pires républiques bananières africaines, des médiats aux ordres, la censure permanente, des historiens persécutés, le pillage des caisses de l'Etat...

Un quartier de Tours, dans la France occupée de la famille Sarközy... article de la Nouvelle République... sur le quotidien racisme anti-blanc et anti-français...






Retour aux Rives-du-Cher

Un quartier qui vieillit très mal, selon ces habitants qui voient se dégrader gravement leur quotidien.
L'article paru le 1er octobre sur ce quartier de Tours amène des habitants à témoigner d'une grave dégradation de la situation.
 

C'est d'abord Marie-Claude, qui nous écrit : « J'y réside depuis 1973, et oui, c'était bien mieux avant. La situation se dégrade depuis une vingtaine d'années. A l'époque, il y avait trois gardiens d'immeubles. Ils accomplissaient du bon travail, ce que l'on attend d'un gardien : surveillance, respect des lieux, respect du règlement intérieur lié à l'Opac quand nous signons notre bail.
Maintenant, ce sont des « surveillants fonctionnaires », avant et après l'heure, il n'y a plus personne, surtout le samedi, le dimanche et le soir. Venez nous voir après 18 h, jusqu'à très tard, venez le week-end quand vous devez supporter le bruit pétaradant des petites motos ou quads. Ce n'est pas à nous de faire les gendarmes, comme on nous le dit quand on se plaint. Ce n'est pas Chicago mais cela arrive à grands pas… »
Une autre lectrice – elle préfère qu'on la désigne comme « une maman qui a peur pour son fils » – nous rapporte « le quotidien d'un jeune de 18 ans : il ne peut pas sortir avec sa petite amie sans recevoir des jets de pierres, des insultes, des coups de pieds dans le dos de façon à le faire tomber de son scooter ; dégradation et vol de pièces sur son scooter ; vol de son scooter dans le local à vélos un dimanche après-midi (c'est son moyen de locomotion pour se rendre au travail)…
 
“ Ils sont sur leur territoire comme ils disent ”
 
Nous avons réclamé une caméra de surveillance et un éclairage car l'entrée est déserte et il y fait très noir, poursuit-elle. Rien n'est fait à ce jour !
Le soir à 23 h lorsqu'il promène son chien, les jeunes qui squattent l'entrée de l'immeuble (aucun jeune n'habite l'immeuble, et alors qu'il faut un badge pour entrer) bloquent les entrées de façon à ce qu'il ne puisse plus revenir. Ces jeunes se servent du hall de l'immeuble comme d'une poubelle et fument sans soucis du cannabis. Nombreuses personnes voient, mais tous se taisent par peur de retrouver leur voiture brûlée ! La police est intervenue, elle fait des rondes : ces jeunes ont changé leurs horaires, ils squattent plus tard.

Population cosmopolite certes, mais qui n'accepte plus “ les Gaulois ou les blonds ”. Il ne fait plus bon être Français aux Rives-du-Cher, moi-même j'ai été insultée.
Ils sont sur “ leur territoire ” comme ils disent. Certaines pizzas de Tours n'acceptent plus de venir livrer. Un homme de 80 ans a été traité “ de fils de p… ” alors qu'il ne demandait rien à personne ! La vie aux Rives-du-Cher n'est pas un long fleuve tranquille pour les jeunes qui ne font pas partie du groupe… »

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