Jeudi 14 juin 2007
ET MAINTENANT...


Au-delà des péripéties électorales décevantes, à l'encontre du SarkoSystème cosmopolite, vous êtes invités à participer à un rendez-vous entre Français :


Le lundi 25 juin 2007 à 20 heures


Salle des Réunions

Brasserie-Café « Le François Coppé »

1 boulevard Montparnasse

A Paris 6ème

(Situé juste en face de la station de métro DUROC)



Avec Pierre SIDOS, président de l'Œuvre française, et des journalistes de la presse d'opinion nationale : Yvan BENEDETTI, André GANDILLON, Roland HELIE….



Pour le recouvrement par les Français authentiques d'un Etat national de nouveau indépendant vis à vis de l'extérieur et impartial à l'intérieur. Par l'adoption de la solution nationaliste, nécessaire et seule capable de répondre aux problèmes sociaux et nationaux du XXIème siècle, qui doit-être l'époque de la gloire des Nations et de leur coopération équilibrée.

par MSR publié dans : Présidentielles 2007 ajouter un commentaire commentaires (4)   
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Jeudi 14 juin 2007
Si il y devait y avoir une raison de se rassurer, ce serait çà.
a petite propagande haineuse de la caricature mosaïque, de ce journaliste sportif qui s'était cru politologue, l'homme qui écrivait des articles pour le journal du lendemain... et croyait dire le futur quand il n'exprimait que ses fantasmes...



La fin des années Le Pen

Son parti pèse désormais moins de 5 %...

Il a grandi sous Mitterrand et prospéré sous Chirac. Il a brouillé toutes les pistes, siphonnant l'électorat populaire de la gauche tout en affolant les stratèges de la droite. 2002 a été son heure de gloire. Cinq ans plus tard, le voilà retourné à la marginalité. Histoire d'un phénomène politique qui, pendant un quart de siècle, a empoisonné la vie publique française

Tout est allé si vite, il a déjà disparu. Huit semaines à peine, entre le 22 avril et le 10 juin, et Jean-Marie Le Pen est sorti du paysage. Lui plastronne encore, promet mille maux à « l'illusionniste Sarkozy », et sa fille Marine entretient la dernière flamme dans l'introuvable Pas-de-Calais. Mais le FN est exsangue. Pis encore : inutile, s'étant fait dérober la protestation, l'immigration, l'identité, et même le populisme... Le Pen, inutile. Le Pen, fini. Un quart de siècle de notre vie politique évacué dans une accélération de l'histoire. Ses colères, ses blagues, ses prophéties sur un pays finissant. Terminé le lepénisme, cette peur tant de chez nous. Nous n'irons plus chanter que le fascisme ne passera pas, nous ne sursauterons plus aux horreurs distillées par le monstre officiel de la République : cet homme que les Français n'auront jamais connu, mais tellement fantasmé. « Je suis la petite bête immonde qui monte, qui monte » , riait-il au début de son aventure. Tout était dit. Il se serait fait tuer pour un bon mot. Ah, les mots de Le Pen ! Ceux qu'il a prononcés, jusqu'à sa perte, et ceux qu'il n'a jamais osés... « Sarkozy veut enculter les musulmans », s'amusait-il in petto, graveleux et islamophobe à la fois, quand son rival organisait le CFCM ( Conseil français du Culte musulman ). Le Pen fut à deux doigts de lâcher sa blague à la télé, puis se retint : c'était l'époque trompeuse, en 2003, où il soignait sa posture présidentielle, et s'astreignait à limiter ses contrepèteries. Illusion du grand âge... Le vieux diable de Montretout, au fond, s'était toujours rêvé en notable. Il terrifiait, il eût tant voulu être accepté .... Ce fut Le Pen. Almanach Vermot ou imparfait du subjonctif. Violences verbales, physiques parfois, scandales grand-guignolesques. Se faisant offrir la tête de Catherine Trautmann, maire de Strasbourg, décapitée en effigie lors d'un congrès du FN en 1997... Agressant une candidate socialiste à Mantesla-Jolie en 1998. Revisitant l'histoire jusqu'à s'en rendre odieux. Et en même temps attestant de son « estime » pour Jospin, cet homme de gauche qu'il aurait voulu affronter, et s'imaginant homme d'Etat. « J'aime qu'on m'aime », minaudait-il aussi... Mais Le Pen n'a jamais été aimé, sinon par les siens. Son public, qu'il sauvait de la méchanceté du monde. Foules du Front national, cathos tradis et prolos en rupture de gauche, piedsnoirs revanchards et suburbains assiégés, nostalgiques d'une grandeur tricolore enfuie. Il a fallu que Sarkozy chante du Max Gallo dans le texte, enterre la repentance et pélerine au Mont-Saint-Michel pour entamer le patrimoine du monstre ! Jacques Chirac, amateur de cultures orientales et mémorialiste des civilisations amérindiennes, savait moins jouer de ce registre... Chirac. Le Pen l'a détesté, ne lui pardonnant pas sa mise à l'écart. Cet ennemi a pourtant été sa chance. Une droite qui ne s'assumait pas, un relativisme culturel, un aquoibonisme bonnasse... Quel faire-valoir ! Mais tous les politiques, au fond, gauche et droite confondues, se sont comme ingéniés à faciliter la tâche à Le Pen, tout en croyant le combattre. Le diable a prospéré dans les années immobiles, sous Mitterrand et Chirac. Ces années étranges, plus monarchiques que républicaines, de présidents en majesté, arbitrant lointainement tandis que leur peuple perdait pied. Le réveil sarkozyen, volontarisme ou simple bougisme, a enterré cette période, et Le Pen avec elle. C'est en jurant d'agir, et en étant cru au moins sur cela, que Sarkozy a repêché les électeurs lepénistes. Depuis vingt ans, les citoyens s'enfonçaient dans le désarroi, en maudissant l'impuissance des politiques et l'indifférence des grands. Au plus fort des années Le Pen, quand la simple diabolisation était à l'ordre du jour, quelques voix alertaient sur la profondeur du phénomène. Le sociologue Emmanuel Todd voyait dans le vote FN la trace d'un « républicanisme perverti » : nostalgie de l'égalité et de l'Etat qui apaisait, plainte d'un peuple abandonné par les politiques, regret d'un ordre juste - la formule n'était pas encore brevetée... Au PS, Gérard Le Gall, le spécialiste des sondages, alertait en vain sur la plainte des couches populaires, qui partaient en dissidence, au fur et à mesure que la gauche prospérait au pouvoir. Au PS encore, un Julien Dray, élu de l'Essonne, voulait remettre la sécurité au coeur de son parti, sortir de la « culture de l'excuse » pour mettre l'accent sur la « responsabilité individuelle » ... Au PC, un André Gérin, maire de Vénissieux, fustigé comme « raciste » par ses camarades bien léchés, osait prononcer les mots tabous de « délinquance » et d' « immigration » . Mais les réalistes n'ont pas gagné à temps. Trop souvent, le déni était la norme : on ignorait la réalité, si celle-ci votait Le Pen. Violences, insécurité, chocs culturels liés à l'immigration, tensions sociales, affrontements ethniques... Autant de sujets tabous, puisque faisant grimper le monstre. « Le Pen pose de bonnes questions mais apporte de mauvaises réponses », avait osé Fabius ? Il fut balayé. Même Jospin, en toute sa puissance, échoua à imposer l'impératif sécuritaire à la gauche. Quand Ségolène Royal s'est imposée portant un discours d'ordre et de sécurité, Nicolas Sarkozy avait déjà pris trop d'avance... Longtemps, le lepénisme a été un poison pour la droite. A l'arrivée, c'est la gauche qui a le plus perdu. Se faisant voler l'électorat populaire, jusqu'à retrouver, aujourd'hui, les « gaucho-lepénistes » passés chez Sarkozy. Mais Le Pen était un diable tellement commode. Le social échappait au contrôle ? On ne maîtrisait plus l'économie ? Face au chômage, on avait tout essayé ? Restait l'assurance de l'antifascisme ! Camper du bon côté de la fracture morale ! Et tant pis pour les dégâts... En 1995, pour conjurer la prise de Toulon par Jean-Marie Le Chevallier - giscardien passé chez Le Pen, urbain amateur de whisky -, la gauche varoise organisait un « concert républicain » dans les chantiers fermés de La Seyne-sur-Mer. Invité vedette, Joey Starr en profitait pour insulter la police depuis le podium... L'antifascisme se terminait en monôme anti-flics ! Et dans les comités de vigilance de la gauche, Le Gall s'étranglait quand des militants voulaient faire marcher des sans-papiers en tête des défilés anti-FN... Ainsi furent les années Le Pen, quand un pirate faisait chavirer la raison républicaine. Son effondrement a la soudaineté des guérisons miraculeuses. Mais son irruption fut tout aussi brusque, comme une folie s'abattant sur un pays faussement rationnel. Il y a un quart de siècle, Le Pen déboule dans une France insouciante, persuadée que le progrès est inéluctable. Ce sont les années 1980. La gauche apprend le langage de l'Etat et de l'économie, les élites chantent « Vive la crise » avec Yves Montand. Cette belle crise économique qui va permettre de construire un nouveau monde ! En réalité, elle sape les repères républicains... Alors Le Pen arrive. Il faut le voir en 1984, lors de sa première émission de télévision majeure, cette « Heure de vérité » qui l'installe dans les salons des Français. Il cogne les journalistes qui l'interrogent. Il occupe la scène, luisant comme un taureau dans l'arène. Il s'est battu pour être sur ce plateau. Il a écrit à Mitterrand pour se plaindre d'être négligé par la télévision publique. Le président, rusé, a levé le pouce. Pour Le Pen, c'est la chance de sa vie. L'ancien chef des chahuteurs du Quartier latin, l'ex-bateleur de Poujade, le cidevant benjamin de l'Assemblée nationale, est devenu un quinquagénaire ringardisé, à la tête d'un groupuscule. Ce jour de 1984, Le Pen saisit son Kairos. Que voient les téléspectateurs ? Un type vivant, truculent, méchant. Mais il ose. Le voici, debout, proclamant seul une minute de silence en mémoire des victimes du communisme. Du folklore ? Allons donc ! A-t-on déjà oublié Poniatowski, l'ami de Giscard, et sa prophétie des chars soviétiques campant sur la place de la Concorde si la gauche l'emportait ? Le vieux monde et ses fantasmes n'ont pas disparu ! Le Pen le ranime. Il dit tout haut ce que les autres pensent tout bas. Ce sera son slogan. Il plaît. Sa brutalité fait de lui un phénomène de foire cathodique. On le traite en personnage à part. Lourde erreur. Par cette facilité, on s'interdira de comprendre politiquement le personnage et ce qui va le porter. En 1987, la presse portera aux nues un livre réalisé par une journaliste venue de l'extrême-gauche, Anne Tristan. « Au Front » ( Gallimard ) raconte son adhésion, sous pseudonyme, dans une section FN de Marseille, et ce qu'elle y observe. On admire l'entreprise, mais ses présupposés sont ravageurs. Pour parler des frontistes, il faut donc les tromper ? Se déguiser, se camoufler, ruser ? Les frontistes ne sont pas des gens avec qui l'on parle à visage découvert. Il n'y a pas d'échange possible. Pas de dialectique, ni de raison, ni d'espace partagé. Le FN, pourtant, est dans la société. Le Pen arrive près de chez vous, banalement, naturellement... Au fil des ans, 25 à 30 % des électeurs voteront, au moins une fois, pour Le Pen ou son parti. Les frontistes le savent. Leurs adversaires font mine de l'ignorer. Un cordon sanitaire s'installe jusque dans les têtes. Dans les années 2000 seulement, Robert Guédiguian osera faire jouer à Jean-Pierre Darroussin un électeur lepéniste à visage humain. Des journalistes et des écrivains iront se confronter au peuple frontiste, dans son humanité délaissée. Ce sera bien tard. Le Pen sera installé, dans un splendide isolement. Pape de l'antisystème, magnifiquement détesté, et réceptacle de tous les malheurs, protecteur de tous les mécontents, tous les désespérés que les gens de bien aimeront mépriser... Au tout début pourtant, l'histoire hésite. Dans les années 1980, la droite s'interroge. Pourquoi ne pas s'entendre avec le trublion ? Pourquoi ne pas noyer Le Pen en l'embrassant ? Depuis la victoire socialiste de 1981, l'envie de revanche pousse à bien des extrémités. On fait rimer, à l'UDF comme au RPR, insécurité et immigration. « L'expérience socialiste ne durera pas », a proclamé Jacques Chirac. Le Pen, dans la dureté de l'époque, illustre moins une différence de nature que de degré. Il en fait trop. Mais après tout... En 1983, à l'élection municipale de Dreux, Jacques Chirac a approuvé l'alliance avec le FN. Trois ans plus tard, des notables de droite, dont Jean-Claude Gaudin en Paca, s'allient avec le Front pour prendre des régions... Il est pourtant une limite. En 1986, le FN n'entre pas au gouvernement de Chirac. Trop compliqué. Pas vraiment souhaité. Deux ans plus tard, Chirac perd la présidentielle. Le Pen ricane. Il est à 14 %. Charles Pasqua, vantant les « valeurs communes » à la droite et au FN, a voulu forcer une entente, a même provoqué une rencontre entre Le Pen et Chirac. Mais ce dernier, mal à l'aise, n'a pas voulu pactiser. Ce choix l'engage. Il enrage Le Pen. On n'a pas voulu de lui ? Il construit, tout seul. En contre.

Le Pen se tourne contre la droite. Chirac devient son ennemi et sa cible. La gauche croit s'en réjouir. Elle a tort : si Le Pen frappe la droite au sommet, il siphonne la gauche par la base. Le frontisme est rejoint par des électeurs populaires, naufragés et déçus de la gauche. L'électorat PC bascule. Quelques années encore, on verra venir au Front les zones rurales, celles des évadés des villes, pourchassés par le chômage, la précarité ou l'insécurité. Le Pen recrute et pousse ses ruptures. En 1990, lui qui se voulait reaganien devient antiaméricain et s'oppose à la guerre d'Irak. Il fraternise avec Saddam Hussein, enverra bientôt son épouse Jany porter secours aux enfants d'Irak. Enfin, il s'essaie à l'antisémitisme. Avec succès. Par défi, d'abord, puis par système. Les chambres à gaz sont « un détail de l'histoire » de la Seconde Guerre mondiale. Le journal du FN, « National Hebdo », va jouer le jeu du révisionnisme. Et Le Pen attribue l'ostracisme de Chirac à un pacte qu'aurait passé le chef de la droite avec le Bnai Brith, anodine association juive devenue, dans la logomachie lepéniste, l'expression même des puissances occultes ! Le diable prend forme. On ne voit plus que lui ! Mais, hypnotisés par le Mal, ses adversaires ignorent ses causes. Et Le Pen grandit, encore et toujours. En 1995, le voici à 15 % à la présidentielle, premier candidat chez les ouvriers. La même année, le Front conquiert Orange, Toulon et Marignane. En 1997, Vitrolles tombe à son tour, prise par le couple Mégret ! C'est la grande peur. Le Pen peut gagner ! Le Pen va gagner ! La gauche porte la culture de la diabolisation à son paroxysme. Les villes conquises deviennent des lieux de pèlerinages, l'endroit où l'on va chercher un supplément d'âme, en quête de « l'esprit de la Résistance » . La droite, elle, accuse le choc. Le Pen et les siens croient tenir Chirac. Aux législatives de 1997, les triangulaires contribuent à la défaite de la droite. Aux régionales, un an plus tard, le FN vend son soutien aux régionales à des notables incapables de résister... La droite se fissure. Elle va craquer ? Puis survint le miracle. Une guerre des chefs brise l'élan frontiste. Le système, soulagé, regarde Bruno Mégret scissionner en emportant les idéologues et l'appareil. Le FN est mort, proclame-t-on ! C'est faux dans l'instant, mais sans doute vrai sur le fond : jamais ce savoir-faire ne sera remplacé. Mais Le Pen surnage. Sa mésaventure le sert. Il fait moins peur. On le voit mort, déjà, retraité au moins... En 2002, pour la présidentielle, il renonce aux outrances, s'invente un personnage de grand-père tranquille, comme pour une tournée d'adieu. Les vigilants baissent la garde : ils n'ont rien vu de la frustration montante, de l'envie de vengeance dans les urnes d'un pays exaspéré. Chirac est immobile ; Jospin campe sur son bilan. Il laisse la gauche se diviser. Le 21 avril 2002, Le Pen progresse à peine : mais, avec 16, 88 %, il dépasse Jospin. La victoire arrive au plus étrange moment. Elle surprend Le Pen comme ses ennemis. La France hoquète. On joue, brusquement, toute la comédie du lepénisme. Le triomphe du monstre, et l'expiation nationale. L'entre-deux-tours est apocalyptique. Des manifestations gigantesques viennent conjurer le péril fasciste... La gauche oublie sa défaite en prenant la rue, profitant une dernière fois de l'excuse lepéniste pour fuir une réalité qui s'est dérobée. Chirac y gagne une élection de maréchal, dont il ne fera rien. Ou une seule chose. Essentielle. Il nomme Sarkozy, qui rêvait de Matignon, au ministère de l'Intérieur. Sarko l'ambitieux se mue aussitôt en Speedy le sécuritaire. Il prend un à un les sujets qui ont porté Le Pen. Et s'y attaque, ostensiblement, claironnant que lui prend au sérieux les malheurs des Français. C'est de l'agit-prop au plein sens du terme. Elle se nourrit de tout, et même des écarts de langage du chasseur de « racailles ». L'offensive va durer cinq ans et sera couronnée au printemps 2007. Le Pen ne voit rien venir, et la gauche avec lui. Le Pirate s'est mué en Maître Pangloss de l'extrémisme, satisfait de lui-même et du monde. Sa colère a disparu. Il cultive le souvenir du 21 avril, le jour de son miracle, et occulte ce qui a suivi. Il ne sait pas que 2002, dans toute sa violence, a marqué le sommet et la fin de son aventure. Son histoire est purgée, accomplie. Il l'ignore. Et comme les médias le redoutent encore, il accepte leur attention. Il couve sa fille, Marine, que les médias adoptent, et qui prépare sa dédiabolisation... Ah, le joli mot ! On le salue dans la rue, c'est donc que la victoire est proche... Et il regarde, amusé, les mouches changer d'âne, et la gauche construire contre Sarkozy cette diabolisation qui lui était réservé... On ne manifeste plus contre lui. Dans les tracts et les caricatures, Sarko-facho, Sarko le kärcheriseur, a pris la place du vieux chef ! Les jeunes des banlieues se laisseront convaincre, et voteront Ségolène. Mais le peuple frontiste y verra un adoubement. « L'agressivité dégagée par Sarkozy a séduit l'électorat populaire du Front, tant elle prouvait qu'il allait en découdre , face aux immigrés , aux délinquants , aux voyous, analyse le sociologue Alain Mergier, conseiller de Ségolène Royal. Et sa diabolisation par la gauche attestait de son authenticité ! » Le lepénisme était un drame ? Il se termine en farce, sur un jeu de dupes. Un diable chasse l'autre, Sarko rafle tout, porté par l'ire même de ses ennemis... Le Pen n'a rien prévu. Il ne s'était jamais vu aussi haut. Il n'existait déjà plus... Quelques jours après la claque, dans un meeting de législatives, en Seine-et-Marne où il vient de jaspiner devant 19 sympathisants, pas un de plus, Bruno Gollnisch, éternel second du Pirate, confiera, désabusé : « En réalité , on avait perdu depuis longtemps. Notre électorat était découragé par la diabolisation. Depuis 2002, il savait qu'on ne nous laisserait jamais aller au pouvoir. Il a choisi Sarko parce que lui, au moins, pouvait y arriver. » Le Pen rêvait donc, et tout le monde avec lui, contemplant la lumière d'une étoile morte. Il reste à peine le souvenir d'un vague cauchemar.


Brecht était plus observateur qui ne s'arrêtait pas à de simples considérations factuelles.


"Il est encore fécond, le ventre qui enfanta la bête immonde".


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Mercredi 13 juin 2007
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Mardi 12 juin 2007
A tous points de vue, ces élections ne pouvaient être pire, pour nous. La (maigre) consolation est que nous le savions, même si pour de nombreux camarades la pilule est, une fois encore, dure à avaler. Tous ne se satisfont pas de belles postures intellectuelles ni de vivre éternellement au milieu des ruines… L’assurance préalable de la défaite n’empêchera pas, encore une fois, un certain nombre de militants d’abandonner définitivement le combat politique.
Ceux qui voulaient, pour les meilleures comme pour les plus misérables raisons, la mort du Front en seront pour leurs frais. Notre front est peut-être mort. Celui de Marine est plus vivant que jamais. De voir tous ces "nationalistes" sauter sur leurs chaises comme des cabris en répétant « le Front est mort, le Front est mort, le Front est mort » ne cessera jamais de m’étonner. Comment croire une seconde que ce qu’ils n’ont pas su, voulu ou pu faire au sein du Front, ils le feront ailleurs, et en mieux ? Et si ce n’était quelques questions de personnes et de places la réponse serait évidente.

Brillant Sarközy qui aura réussit à faire réélire par les Français une assemblée sortante dont personne ne voulait plus pour mener une politique de rupture – avec combien ? 80% de député sortants réélus ? . Brillante Marine qui sera parvenu à faire de l’aile dure du mouvement national son meilleure allié… pour détruire l’aile dure du mouvement national.

FN laminé, MNR agonisant (qui pourrait perdre toutes ses subventions de l’Etat), Gollnisch (9%), Bompard, Lang, Mégret, Martinelli, Lehideux (3% !), Martinez, éliminés, identitaires invisibles, groupuscules savoyards et autres balayés : voilà le bilan de la soirée.
L’abstention a touché en premier lieu, et comme d’habitude, les électeurs les moins politisés du Front national. Et l’abstention a battu hier son taux record pour un premier tour des législatives…

Cerise sur le gâteau : Rachida Dati se réjouissant sur le plateau de TF1 de la disparition de l’extrême droite. Car loin des préoccupations identitaro-centrée, la seule leçon du jour c’est que pour beaucoup de gens, l’« extrême droite » sous toute ses formes a été éradiquée ou réduite à presque rien.
La marche forcée vers la bipolarisation, amorcée en 2002 semble s’achever en 2007. Si la droite nationale ne pèse plus grand-chose, le constat est le même pour l’ensemble des petits partis. L’UDF-MODEM s’effondre totalement ; le PCF ne survit toujours que par la volonté socialiste ; les Verts sont à 3% ; l’extrême gauche trotzkyste n’aura pas plus d’existence parlementaire qu'hier.

Félicitons Nicolas Sarközy qui a réussi avec brio son hold-up.


Il y aurait une raison de se réjouir : si tous ceux qui cherchent depuis 10 ans la mort du Front avait été capables de proposer autre chose. Hélas… qu’ont-ils fait de ces 10 ans (dix années…) de scission ?


Sarközy n’est qu’un mondialiste métisseur, partisan de la discrimination négative, aussi libéraliste en mœurs et en économie que dictatorial en politique. Et ce n’est pas ce que les Français attendent. Elu sur un programme - pas un électeur sur mille n'a lu - contraire, voilà notre espoir. P
arce que le socialisme et la gauche sont largement rejeté par le pays ; parce que c'est sur l'idéal Travail-(Famille)-Patrie que le rentier divorcé-trompé cosmopolite a été élu.
Alors oui : il reste toujours cette espérance démocratique, parce que nous sommes incapables de rien d’autres que de belles paroles. Au mieux….
Notre
Front reste aujourd’hui le seul lieu de cet espoir pour nous.bug_fck
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Dimanche 10 juin 2007

























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Jeudi 7 juin 2007
François Dufossé, candidat dans la deuxième circonscription de St Etienne : «Quatre individus, de type punk, ont alors surgi. Ils ont dit: sales fachos, on va vous tuer. Je me suis réfugié dans ma voiture. Ils ont jeté le pot de colle sur le pare-brise, qui a éclaté, et donné des coups de pied dans la carrosserie. J’étais tétanisé, je n’ai pas réussi à démarrer. Je me suis dit: ils vont retourner la voiture ou y mettre le feu. Je suis alors ressorti pour m’enfuir à pied. C’est là que j’ai pris un coup de poing et un coup de ceinture (…) Physiquement ça va mais le traumatisme est là. J’ai vu ma dernière heure arriver».

Charles Perrot, le secrétaire départemental du Front national: «Ce n’est pas la première fois que des militants du parti sont pris pour cible. Mais cette fois, c’est le point culminant. On en a marre. Je vais écrire au préfet pour que la loi soit respectée. Car si nous ne pouvons plus exprimer nos idées sur les panneaux électoraux, nous ne bénéficions plus du traitement d’égalité avec les autres candidats, et le libre exercice de la démocratie n’est pas respecté».


[Source : Le Progrès, 5 juin 2007]
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Jeudi 7 juin 2007
Chronique hebdomadaire de Philippe Randa, écrivain (www.philipperanda.com) et éditeur (www.dualpha.com)

Je reçois aujourd’hui les professions de foi des candidats aux élections législatives de dimanche prochain. Ils sont 13 dans ma circonscription. Chaque voix, évidemment, rapporte 1,66 euros au Parti qui les présente et il faut bien vivre, n’est-ce pas ! Notre belle démocratie parlementaire n’a pas de prix ! Et n’est jamais chiche avec l’argent du contribuable.
D’un bout à l’autre de l’échiquier politique, la démultiplicité des partis politiques reste une constante de notre pays.
La droite dite extrême s’y complaît allègrement : cela fait combien de temps, au juste, que certains réclament une union, une alliance, un regroupement ou je ne sais quoi encore à la sauce nationale patriotique entre le Front national, le Mouvement national républicain et le Mouvement pour la France ? Voire encore avec divers mouvements régionalistes ou identitaires, si ce n’est religieux ou révolutionnaires, écologistes ou végétariens, et pourquoi pas naturiste, voire même nudiste si affinités ? Des mois, voir des années pour certains, si ce n’est des décennies pour d’autres. Pour quel résultat ? Aucun.
Quelle que soit l’appellation souhaitée ou proposée, cette espérance n’est qu’une Arlésienne. Il serait peut-être temps de le réaliser et cesser de marteler cette idiotie que « l’union fait la force », alors que seul le dynamisme est facteur de succès.
Dernier exemple en date, la récente élection présidentielle. Jean-Marie Le Pen a proposé une « union patriotique » à Philippe de Villiers. Celui-ci l’a refusée avec un dégoût non dissimulé de chaissière fière de son état… et c’est Bruno Mégret qui y a répondu favorablement. Le résultat fut catastrophique.
On reproche à certains responsables du Front national l’attitude de rejet vis-à-vis de leur ancien Délégué général, mais à qui fera-t-on croire que celui-ci n’était pas guidé par quelques forts évidents calculs politiciens visant uniquement à récupérer le leadership de l’après-Le Pen ? Comment, d’ailleurs, peut-on imaginer que des chefs de mouvement politique puisse accepter de s’effacer gratuitement pour favoriser un rival ?
Considéré – à tort ou à raison, là n’est pas le problème, ils étaient sur le plan de la symbolique – par le Front national comme quantité négligeable, le leader du MNR ne pu jamais s’exprimer en public aux côtés du candidat Le Pen… et se voit aux élections législatives opposer personnellement un candidat frontiste et qui plus est le majordome de celui-ci. L’« union patriotique » sur fond de réconciliation lepéno-mégrétiste se révèle un simple marché de dupes et de goujats.
Philippe de Villiers a préféré, lui, s’enferrer dans une ruineuse élection présidentielle et boire jusqu’à la lie son score de 2,23 % des suffrages plutôt que de trouver dans une éventuelle union, ne serait-ce que de façade, une sortie de secours inespérée.
Comment peut-on encore espérer rassembler des personnalités qui n’ont finalement de cesse de s’insulter et de se combattre ? Voir des militants, présents ou passés, qui cultivent allègrement les mêmes haines, clament haut et fort leur désir d’union à condition qu’en soit bien évidemment exclu unetelle ou untel, trop-ci ou pas assez ça, voir trop compromettant par de précédents engagements ou suspectés de probables trahisons à venir ?
Au-delà des chefs de partis et de leurs plus ou moins faméliques troupes, comment, enfin, peut-on imaginer unir des gens qui, surtout, n’ont pas les mêmes idées… voir, si on se donne la peine d’y regarder de plus près, les mêmes ennemis !
Quel sujet ferait l’unanimité, permettrait une union, un rassemblement, une alliance quelconque, même ponctuelle, même sans lendemain ?
L’Europe ? Entre ceux qui la veulent régionale, supranationale ou simplement fédérale et ceux qui n’en veulent pas du tout, partisans du « nationalisme intégral », quel possible accord politique ?
L’immigration ? Entre ceux qui prônent l’intégration républicaine ou autre et ceux qui ne jurent que par le renvoi expéditif et systématique dans leurs pays d’origine de tous les extra-Européens, voir d’ailleurs de bon nombre d’Européens aussi, quel possible accord politique ?
La politique internationale ? Entre les partisans de l’axe Washington-Tel Aviv contre les « forces du Mal » islamistes ou encore communistes et ceux qui combattent ce qu’ils considèrent comme un insupportable impérialisme américano-sioniste, quel accord politique possible ?
La laïcité ? Honnie par les catholiques traditionalistes, les intégristes juifs et les radicaux musulmans, chérie par les autres, quel accord politique possible ?
On pourrait ainsi égrener tous les sujets de société, de la peine de mort au SMIC, de l’avortement à l’euro, en passant par le rôle de la police, de l’armée ou du Corps enseignant… Autant de sujets de désaccords.
Jean-Marie Le Pen a réussi, trente ans durant, à attirer sous la bannière de son Front national de 10 % à 20 % du corps électoral suivant les occasions, jamais par une quelconque « union », mais en acceptant que le rejoignent tous ceux qui le désiraient, quels que soient leurs engagements passés ou leurs convictions profondes. La seule exigence qui leur était imposée était de laisser leurs nostalgies ou leurs fantasmes religieux au vestiaire et d’accepter comme plate-forme électorale un programme politique que personne, reconnaissons-le, ne s’est jamais vraiment donné la peine de lire. Si cela avait été le cas, nombre de reproches que certains adressent aujourd’hui à la direction actuelle du FN, ne seraient de mise…
Et on saurait alors, conformément aux « fondamentaux » du programme du Front national, que Jean-Marie Le Pen a bien tenté lui aussi une véritable autant qu’improbable « union patriotique », non en tendant une main happée par Bruno Mégret à un Philippe de Villiers, mais lorsqu’il se rendit le vendredi 6 avril dernier sur la dalle d’Argenteuil, dans le Val d’Oise, en déclarant : « Si certains veulent vous “karcheriser” pour vous exclure, nous voulons vous aider à sortir de ces ghettos de banlieue où les politiciens français vous ont parqué. »
Initiative certes inattendue qui lui fut aussitôt amplement reprochée et n’eût absolument aucun effet électoral.
Dans le même temps, Nicolas Sarkozy, sans avoir fait la moindre union avec qui que ce soit, mais porté par une dynamique exceptionnelle, devançait largement Ségolène Royal au premier tour de l’élection présidentielle… et l’emportait tout aussi largement au second, sans avoir cherché la moindre union avec le troisième candidat François Bayrou, contrairement à la candidate socialiste.
La recherche obsessionnelle de l’union politique semble la dramatique méthode coué de tous les perdants. Certains y trouvent sans doute quelques plaisirs. Bien solitaires, comme il se doit !
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Mercredi 6 juin 2007









Communiqué du FNJ Rhône : Le Front français face au front communiste !


Le samedi 2 juin, la Ligue des droits de l’homme avait organisé un rassemblement devant le monument de la Libération de Vénissieux afin d’ apporter « une réponse indignée » au fait que nous ayons baptisé notre permanence du nom du grand médecin Alexis Carrel.
En réponse à la participation d’André Gerin, député-maire de Vénissieux à cette manifestation, nous avons décidé de nous rendre de manière toute symbolique rue Ho Chi Minh. Après l’évocation de la vie d’Alexis Carrel, Yvan Benedetti a tenu à rappeler quel avait été le sort des milliers de soldats français internés dans les camps de la mort vietminh après la défaite de Dien Bien Phu.
Mais au-delà, les noms des rues et des places de Vénissieux sont une véritable offense au 100 millions de victimes du communisme dont se réclame encore M. Gerin. Pensez qu'en 2007 il existe encore un boulevard Lénine ! Yvan Benedetti a fait le vœu qu’une fois Vénissieux débarrassé de ce Ceaucescu local, nous pourrions déboulonner toutes ces plaques symboles du déshonneur, pour les remplacer par celles plus représentatives de la grandeur de la France.

[Source : FNJ Rhône]
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Mercredi 30 mai 2007
Le numéro 2 du Front national, Bruno Gollnisch, était l'invité de I-Télévision/ France Info ce soir.

Voici la fin de son intervention :

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Lundi 28 mai 2007
"Notre avenir à nous le monde du travail n'est pas au fond des urnes, les bulletins de vote ne sont que des chiffons de papier, notre avenir, il est entre nos mains"

dit-elle, avec son ton habituel, déterminé avec quelques nuances de résignations, à l'approche des élections législatives.

Et de rappeler :

"on n'a jamais rien obtenu par les élections mais seulement par les luttes"

Ce n'est malheureusement pas un cadre du Front national qui tient ses propos, mais Arlette Laguiller, à l'occasion de la fête annuelle de Lutte ouvrière. L'électoralisme ne serait donc pas tout. Il serait possible de gérer un mouvement politique autrement qu'en courant après des sièges de députés qui s'éloignent d'autant plus qu'on s'approchent d'eux, desespérant chaque fois un peu plus l'électeur-militant qui, eux, avaient cru aux promesses de victoire.



Marine Le Pen s'est longuement attardée sur les (non)-leçons tirées après la présidentielle et sur l'après Le Pen, jouant de la "base" (!) contre les cadres...


[Nota : Baudet n. m. Ane. Fig. Homme [ou femme, ça va de soi en cette période de parité] ignorant, stupide.]




Selon un sondage IPSOS/Dell, les différentes tendances obtiendraient les résultats suivant aux élections législatives (entre parenthèse la différence par rapport au dernier sondage, entre crochet les résultats en 2002) :

Libéralistes et alliés (UMP, divers droite et MPF) : 46,5 (=) [38,53]
Gauche plurielle (PS, MDC, Verts, PC, PRG, divers gauche etc.) : 34,5 (+0,5) [37,26]
Extrême centristes (Modem) : 9,5 (=) [4,85]
FN+MNR :
5 (-0,5) [12,67]
Trotzkystes (LCR, LO, PT) : 3 (=) [2,79]
Divers (chasseurs, régionalistes, etc. [uniquement CPNT pour 2007]) : 0,5 (=) [3,87].
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Vendredi 25 mai 2007
«Le nouveau président [Nicolas Sarközy] semble déjà oublier qu'il a été élu par la droite» déclarait il y a peu Philippe De Villiers, ne voyant vraisemblablement aucun inconvénient à conclure avec lui un accord politicien. De Villiers sera candidat de la « majorité présidentielle », et aucun candidat UMP ne sera présent contre lui. Les deux autres députés sortants du département du MPF (UMPF ?) bénéficieront du même accord.

A Nice, Jérôme Rivière, trahi et abandonné par l’UMP, toute honte bue, se présentera lui comme « député de la majorité ».


Même attitude indigne du côté de Nicolas Dupont-Aignan, qui se renie pour un siège à l’Assemblée. Alors qu’il avait de lui-même quitté l’UMP au début de l’année, dénonçant les pratiques de son ancien parti, le dirigeant du fantomatique mouvement Debout la République a quémandé – et obtenu – l’étiquette « majorité présidentielle ».

Cela suffira-t-il à ouvrir les yeux des électeurs trompés par le MPF et de ceux qui, dans notre propre camp, continuent à privilégier une attitude d'intégration au système, stratégie nous ayant conduit de près de 20% a à peine plus de 10% ?


Un sondage amusant, réalisé par l’IFOP révèle que 55% des sondés disent ne pas même connaître le nom de leur député. Les mêmes sondés affirment pourtant à 81% que leur député – qu’ils affirment ne pas connaître – est compétent, à 79% qu’il défend bien les intérêts de sa circonscription, 78% qu’il est dynamique et 73% qu’il est à l’écoute et présent sur le terrain…
Et dire que les sondés sont aussi des électeurs…
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Lundi 21 mai 2007
Dans le dernier numéro du Choc du mois, le délégué général du Front national Bruno Gollnisch se déclare prêt à succéder à Jean-Marie Le Pen le jour venu.



A la question : "Quel avenir pour Bruno Gollnisch au sein du FN ?", le député européen et directeur de la campagne des législatives du Front national dit :

"Oui, car je pense avoir les aptitudes requises pour cette fonction extrêment difficile, et donc servir notre cause. Ce sera aux adhérents d'en décider."

(
Source : Le Choc du mois, n° 12 mai 2007, page 17)



[Via le Forum nationaliste]
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Samedi 19 mai 2007
* L'avenir de la Droite nationale a la Une du Choc du Mois qui sort aujourd'hui.


Sommaire :
Dossier : Quel avenir pour la droite nationale?
Y a-t-il une vie après Le Pen ?
Que s’est-il passé le 22 avril ?
Pour un aggiornamento du FN : Entretien avec Jean-François Touzé
Une victoire idéologique, vraiment ?
1984-2007 : Le « feu de paille » n’est pas devenu flambée
La diabolisation : un faux problème : Entretien avec Bruno Gollnisch
Reformer un « bloc national » : Entretien avec Paul-Marie Coûteaux
Savoir faire f ace à la nouvelle droite sarkozyste
Le salut dans le populisme national et social
Tribune libre : Marx contre Soral
« Nous sommes à la fin d’un cycle » : Entretien avec Bruno Mégret
Des alliances, oui, mais sous condition
Un réseau identitaire et régionaliste : Spieler à la manœuvre
Jacques Bompard contre lui-même
Mourir pour des idées, d’accord, mais lesquelles ?
Les chantiers intellectuels qui attendent le Front national
Politique
L’Amérique a 40 ans d’avance
Les labos du coup d’Etat intellectuel
La chronique de Julien Jauffret
Retour à l’envoyeur :
Quelle soirée, papa !
Religion
Les Assyro-Chaldéens à l’épreuve de Sarcelles
Etranger
300 ans après l’Union Act
Bon baisers de l’Ecosse nationaliste
Culture
Entretien avec Jean Clair :
« La négation des racines judéo-chrétiennes de l’Europe est une chose monstrueuse »
Contre-culture
Contre la dictature de la fourmi : « J’ai trop d’énergie pour travailler »
Chronique littéraire
Les histoires belges aussi peuvent finir mal
Notes littéraires
Polar
Une manchette d’outre-tombe : A.D.G. en avait sous la pédale
Littérature étrangère
Ploucs et bouseux au pays de Mickey
Cinéma
Sokourov miroir de l’âme russe
Musique
Le tic toc chic d’Alexandre Tharaud
Ça mérite d’être traduit :
Michael Collins, stratège de la terreur
Un pastiche, sinon rien !
Nicolas le fayot et Jean-Marie au piquet…






* Un avenir alter-national ?


[Suite à une demande de M. Jean-Claude Martinez en date du 2 février 2008, ce programme a été supprimé. Il sera reproduit en commentaire, sans les noms des intervenants pressentis, dont certains ont souhaité conserver l'anonymat.]

[Source : Altermedia]

 




* "L'extrême droite s'organise en vue du scrutin législatif" (Le Monde, 15 mai 2007).

Le Front national présentera des candidats dans presque toutes les circonscriptions et fera campagne sur la préférence nationale, le rétablissement de la double peine (l'expulsion des étrangers condamnés) ou la suppression du regroupement familial.

"Des thèmes que nous sommes assurés de ne pas voir repris par Nicolas Sarközy", a ironisé Bruno Gollnisch, le délégué général du FN qui présentait, lundi 14 mai, avec Jean-Marie Le Pen, la campagne législative du parti.


Contrairement à ce que souhaitait Bruno Mégret qui demandait 60 circonscriptions pour ses candidats sous l'étiquette Union patriotique, le FN n'a pas passé d'accord pour le premier tour avec le MNR. "Ce que nous proposons c'est un désistement réciproque pour le second tour", a expliqué M. Le Pen qui a confirmé sa volonté de présenter son homme de confiance, Gérald Gérin, en face de M. Mégret dans les Bouches-du-Rhône.

En réponse, M. Mégret a désigné un candidat dans le Pas-de-Calais, en face de Marine Le Pen qu'il tient pour responsable de la situation. Le président du MNR a toutefois décidé d'épargner 13 membres du bureau politique du FN. Un geste de raison, car le parti est financièrement exsangue et prendrait le risque de ne pas voir la campagne de ses candidats remboursés, ceux-ci ayant peu de chance de dépasser les 5 % requis. Un geste politique car M. Mégret mise sur une future retraite du président du FN et souhaite l'organisation d'un "Epinay de droite" avec notamment, dit-il, "le FN, le MPF de Philippe de Villiers, Alsace d'Abord et pourquoi pas Nicolas Dupont-Aignan" le député de l'Essonne qui a quitté l'UMP pour son parti Debout la République.

Parallèlement, le MNR et le MPF se sont mis d'accord pour ne pas se concurrencer dans 70 circonscriptions. Le MPF présentera environ 500 candidats sous l'étique majorité de droite.

En revanche, en Vendée, les députés sortant Joël Sarlot, Véronique Besse mais aussi Alain Leboeuf, auront l'étiquette majorité présidentielle. Une récompense à l'appel de Philippe de Villiers à voter Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle.

[Source]
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Lundi 7 mai 2007
Ce soir sur France 3 à partir de 20 h 55 le documentaire de Serge Moati réalisé auprès des 4 principaux candidats à l'élection présidentielles.
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Curiosité : la Fresque Mussolini à Montréal ;

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