Jeudi 15 novembre 2007
Coucher de Terre filmé le 7 novembre 2007 par une sonde japonaise à partir du pôle sud de la Lune..



par MSR publié dans : Nature ajouter un commentaire commentaires (1)   
créer un trackback recommander
Mardi 16 octobre 2007
Il y a quelques jours, les journalistes de TF1 se préoccupaient du désastreux état de la forêt varoise. Le reportage faisait suite à plusieurs articles du journal Var Matin concernant la situation écologique dramatique dans ce département.
De quoi se réjouir : en ces temps de « Grenelle de l’environnement » où les ministres se rendent auprès des pingouins du Pôle nord, organisent de grands débats en plein cœur de Paris avec des "spécialistes" qui ont l’avantage de ne dire que ce que l’on attend d’eux, sans oublier les indispensables et grandioses dîners de réflexion préparés par les meilleurs traiteurs, on ne s’attendait plus à ce que les journalistes fassent œuvre de journalisme, et se penche sur les vrais problèmes concrets de la France et de son peuple.



L'Argens à sec sur trois kilomètres (ici vers le centre du département)


Les problèmes sont connus : le Var a vu sa population plus que multiplier par trois en trente ans. Entre autres problèmes, cela implique évidemment une hausse de la consommation d’eau vertigineuse d’autant que les nouveaux habitants du fait de leur méconnaissance totale de leur nouveau milieu mais aussi de leur conformisme à la société de consommation, gaspillent bien plus d’eau que les anciens. D’évidence cet afflux de population nécessite la construction et l’extension considérable de l’habitat au détriment de la nature. Le littoral est livré à un bétonnage plus vorace chaque jour. Malheureusement, le littoral n’est plus le seul à subir les outrages de la civilisation : entre autre très nombreux exemples, le village de la Bouverie qui en quelques années est passé de quelques dizaines à plusieurs milliers d’habitants s’expose comme une verrue entre les Maures et l’Estérel (1).

Outre une population qui déjà augmente sans que les politiques soient capables d’adapter les infrastructures (et pour cause), le département du Var est soumis à un autre fléau : le tourisme. Ils sont plusieurs millions par an à se rendre ici.
C’est durant la saison sèche que les pics de consommation d’eau sont les plus importants, à cause de l’afflux massif des touristes. L’Agence européenne pour l’Environnement admet qu’un touriste en hôtel consomme un tiers d’eau de plus qu’un autochtone. Tout compris, le coût en eau quotidien d’un vacancier se situe entre 300 litres d’eau et 880 litres pour le tourisme de luxe par jour (2). Le seul rejet des eaux usées par personne et par jour s’élève en moyenne à 180 litres.

Pour 2007, selon les statistiques gouvernementales sur le tourisme, la France a accueillit 826,6 millions de nuitée. La région PACA est la première destination et recueille 12,5% de ces nuitées. Cela représente 103,3 millions de nuitée (3). Ramenée à la consommation d’eau pour la fourchette basse de 300 litre par jour et par personne, cela représente 30 990 000 000 de litres d’eau consommé pour les seuls touristes. Trente (30) milliards de litres.
Il faut comprendre que ce n’est là qu’un aspect des l’impact environnemental causé par le tourisme : pour leur accueil, ce ne sont pas seulement des logements, des restaurants, des parcs de loisirs, des autoroutes qui sont construits, mais aussi des hôpitaux, des usines pour traiter l’eau et les déchets, etc.


Il y a bien d’autres dramatiques problèmes auxquels les journalistes de TF1 et de Var Matin pourraient dénoncer encore. Et pourquoi pas les golfs ?

D’après les études, un terrain de golf nécessite entre 10 000 et 15 000 m3 (1 m3 équivaut à 1000 litres) d’eau par hectare/an en moyenne. La surface moyenne pour les terrains de golf s’établit entre 50 et 150 hectares, ce qui donne une consommation annuelle moyenne de 1 million de m3 d’eau par golf (à droite photo du golf de Saint-Raphaël). C’est la consommation d’une ville de 12 000 habitants (3). Les golfs varois sont loin d’être parmi les plus petits : le domaine de Terre-Blanche s’étend sur 226 hectares (deux golfs, 123 villas, un hôtel de grand luxe avec 115 suites, deux restaurants gastronomiques) ; à Flassans-sur-Issole un golf doit être construit avec un hôtel comportant une centaine de suite et 225 appartements ou villas.
Les terres varoises sont occupées par 15 golfs homologués, dont un seul compte 9 trous, et un en compte 36 concentrés majoritairement dans l’est du département (10 sur le tiers est à peu près) (4). Plusieurs projets sont actuellement en cours, dont un à Hyères.



Un golf qui côtoie l’Endre et qui possède après
quatre années de sécheresse une plus qu’étonnante verdure…





A quelques mètres de là, l’Endre est totalement à sec.
On distingue en haut à gauche un green verdoyant




A quelques kilomètres, le Blavet est lui aussi totalement à sec,
comme ses affluents, au mois d’octobre.
On devine les conséquences sur la faune comme sur la flore.


Une affaire qui a été totalement ignorée des médiats : en mars 2004, après 18 années de combat judiciaire (au cours duquel étaient apparues les compromissions des autorités locales comme de l’Etat), un collectif d’associations locales obtenait la destruction d'un golf de 120 hectares construit illégalement selon la DDE et la justice. La condamnation obligeait les constructeurs à remettre le terrain dans l’état où ils l’avaient trouvé lorsqu’ils étaient arrivés, ce qui incluait la destruction d’une quinzaine de villas. Sans aucune autorisation les patrons du golf avaient défriché sans autorisation cet immense terrain qui abritait des centaines d’espèces protégées.
La semaine dernière devant la cour d’appel d’Aix-en-Provence, tout en reconnaissant l'illégalité manifeste, la justice a infirmé le premier jugement et débouté les associations varoises. Motif : les propriétaires ont changé et les propriétaires de 1998 ne peuvent être responsables des défrichements et des constructions illégales effectuées par leur prédécesseur.
Le projet de base était une zone s’étendant sur 1 100 hectares comprenant trois golfs de 18 trous, 2 000 logements, 300 chambres d'hôtels et deux centres de loisirs. Le tribunal administratif avait annulé le projet de ZAC en avril 2006 pour raisons écologiques. Mais le golf lui pourra rester…


Combien de milliards de litres d’eau consomment les golfs du Var chaque année, y compris au plein cœur de l’été quand les indigènes se voient sommés par le préfet de ne pas arroser leurs jardins, de ne pas laver leurs voitures, de ne pas remplir leur piscine… ? Il faut savoir que le préfet du Var a décidé d’imposer proroger ces interdictions aux Varois jusqu’à la fin du mois d’octobre au moins. Les golfs eux non pas d’interdiction d’arroser, mais de simples « obligations d’économie d’eau » (sic). Les photos plus haut montrent à quel point ces obligations sont contraignantes.
Le Var connaît depuis 4 années un déficit de précipitation. Les cours d’eau sont au dessous des seuils de crise, les débits en constante baisse depuis quatre année, les nappes phréatiques en danger.


Les méfaits du tourisme sur les côtes sont connus concernant la dégradation des écosystèmes locaux : disparitions des marais, disparitions des espèces indigènes, etc. Face à ces catastrophes annoncées dont les gouvernants ont parfaitement conscience, que font les pouvoirs publics ? Voici les trois priorités du ministère chargé du tourisme (ministère de l’Economie, des Finances et de l’Emploi) (5) :

La politique touristique française s’articule autour de trois grandes priorités :
- Renforcer la destination France afin d’accroître la fréquentation touristique,
- Favoriser l’économie touristique par l’adaptation de l’offre à la demande des touristes dans le cadre d’une démarche qualité,
- Contribuer à une meilleure prise en compte de l’accès de tous aux vacances.

Autrement résumé : plus de touristes, plus de touristes, plus de touristes. Le système se meurt de ses choix, mais ne peut survivre qu'en allant plus loin encore dans sa voie : le mondialisme destructeur...


Heureusement, les gouvernants peuvent compter sur les manipulations des journalistes.
Ces derniers ont trouvé le coupable. Ce ne sont pas les hommes politiques imprévoyants et souvent corrompus qui laissent faire le bétonnage et détruire définitivement le visage de notre pays, ni les indigènes qui se laissent déposséder de leur terre (comme de leur mémoire et de le culture) ni les groupes financiers qui pour le plaisir de quelques millionnaires réduisent à néant des forêts entières, des écosystèmes uniques, puisent directement dans les nappes phréatiques les milliards de litres d’eau nécessaires à leur projets pharaoniques. Ce ne sont pas les méfaits de cette aberration qui consiste a faire déplacer des millions de personnes sur quelques lieux.

Le coupable, c’est évidemment le réchauffement climatique. Il est plus facile de s’en prendre au "réchauffement climatique" qu’aux hommes politiques, ou encore oser affirmer que le tourisme de masse est un véritable terrorisme. Ne parlons pas de s’attaquer aux groupes financiers propriétaires de golfs… et pourvoyeurs de publicités pour les journaux domestiqués…
L’autre avantage, c’est que le médiats ont tellement fait sa propagande, que le réchauffement climatique est déjà reconnu par tous comme l’ennemi à abattre.

Quel rapport avec l’eau ? Aucun. Les Varois ont pu constater que cet été avait été particulièrement doux avec des nuits plutôt fraîches. Curieuses manifestations d’un « réchauffement climatique » : sécheresse, pluviométrie déficiente, nappe phréatique surexploitée, bétonnage : peu importe les faits ou la science : le réchauffement climatique est l'unique coupable.
La région connaît des périodes de sécheresse comme des périodes d’inondation depuis toujours. Les unes comme les autres ont été supportées plus ou moins bien pendants des siècles par les populations locales qui s’y étaient adaptées, vivaient en fonction de ces éléments, construisaient, mangeaient, se développaient, cultivaient selon les possibilités du milieu. C’est aujourd’hui l’inverse qui se produit.


Il en va de l’écologie comme de la politique. Ceux qui se présentent comme les réformateurs du système sont exactement ceux-là qui ont créé le système et qui le dirigent. Mais le système n’est pas réformable. Seuls une rupture sans concession est en mesure de changer le cours des choses.

En Corse, ils ont compris.








(1) Un rapport officiel de l’Institut français de l’environnement (Ifen) paru aujourd’hui dénonce le bétonnage du littoral qui est près de trois fois plus bétonné que la moyenne française. Il démontre également ce que nous pouvons constater : l’arrière-pays est aujourd’hui touché de plein fouet par le bétonnage. Zones urbaines et industrielles, infrastructures routières et espaces de loisirs recouvrent 13% des communes littorales et même 27% pour la frange comprise à moins de 500 mètres du rivage. Pire l’urbanisation s’accentue.
« Les terres agricoles et les milieux naturels sont de plus en plus insérés dans des territoires urbains. Ils se maintiennent difficilement alors qu’ils participent à l’équilibre de l’aménagement du littoral. » Le rapport complet ici : IFEN (PDF).

 (2) Chiffres de l’Agence européenne pour l’environnement, 2000.

(3) Les chiffres du tourisme : site gouvernemental
(PDF)
 
(4) Chiffres fournis par le WWF pour l’Espagne, 2003.

(5) Quelques exemples de noms de dirigeants des ces golfs : Tourette : directeur : Michael O’Donnel ; Golf de Gassin : président : Gunter Wuis ; Roquebrune-sur-Argens : directeur : Achim Amman ; La Motte : PDG : Hiro Iizawa (Lizawa ?) ; La Martre : directeur : Basson van der Westhuizen.

(6) Notons, est l’essentiel n’est-il pas là ?, sur le site du chargé d’Etat au tourisme sur les quatre photos d’actualité trois représentent ledit secrétaire.
par MSR publié dans : Nature ajouter un commentaire commentaires (2)   
créer un trackback recommander
Lundi 20 août 2007
Voici quelques extraits d'un entretien réalisé par Bernard Lugan pour la Nouvelle revue d'histoire (n°31, juillet-août 2007). L'africaniste a interrogé Marcel Leroux est professeur émérite de climatologie, ancien directeur du LCRE (Laboratoire de climatologie, risques, environnement) du CNRS, membre de l’American meteorological society et de la Société météorologique de France.


NRH : Le propre du climat est de changer. Or, il existe un discours actuel qui prétend que les changements actuels vont dans le sens d’un réchauffement inéluctable de la planète. L’étude du passé permet-elle de confirmer cette interprétation.

M. Leroux :  Non, car, à l’échelle paléo-climatique, les bouleversements ont été beaucoup plus important que ceux que l’on nous annonce […]

NRH : Les hommes doivent-ils avoir peur du réchauffement annoncé par certains « experts » ?

M. L. : Historiquement, nous pouvons constater que les périodes chaudes ont toujours été des périodes fastes, comme par exemple au début de notre ère lors des années triomphantes de la République romaine et de l’Empire. Lors de l’épopée Viking vers le Groenland et l’Amérique du Nord entre 1150 et 1300, un optimum climatique régnait sur l’Europe centrale et occidentale, déplaçant les cultures et en particulier celle de la vigne de 4 à 5 degrés de latitude vers le nord. […]

NRH : Venons-en, si vous le voulez bien, à l’effet de serre. Doit-on croire les « experts » et les médias quand ils soutiennent que le CO² est le facteur « unique » du changement climatique et de tous les phénomènes météorologiques ?

M. L. : Pour 95%, l’effet de serre est dû à la vapeur d’eau. Le dioxyde de carbone, ou CO², ne représente, quant à lui, que 3,62% de l’effet de serre, soit 26 fois moins que la vapeur d’eau. La vapeur d’eau étant à presque 100% d’origine naturelle, comme la majeur partie des autres gaz émissifs (CO² et CH4 ou méthane), l’effet de serre est donc essentiellement un phénomène naturel. Seule une faible proportion (effet de serre dit anthropique) peut-être attribuée aux activités humaines et cela pour une valeur totale de 0,28% de l’effet de serre total, dont 0,12% pour le seul CO², c’est-à-dire une proportion insignifiante, voire tout à fait négligeable. Il est donc stupide de prétendre que les taux actuels n’ont jamais été aussi élevés depuis… 650 000 ans selon la dernière affabulation. D’autant plus que les études paléoclimatiques n’ont révélé aucune relation entre le C0² et la température ! En résumé, aucune relation causale, physiquement fondée, prouvée et quantifiée, n’a été établie entre l’évolution de la température (hausse, mais aussi baisse) et la variation de l’effet de serre par le CO².






L'intégralité de l'entretien est à lire dans le dernier numéro de la NRH, qui a pour dossier central "Le Japon des Samouraïs".



a



nti_bug_fck
par MSR publié dans : Nature ajouter un commentaire commentaires (5)   
créer un trackback recommander
Mercredi 14 février 2007
Il s’appelle Vespa velutina. Sa présence n’a été recensée, par hasard, que depuis quelques mois en France un premier cas en novembre 2005, dans le Lot-et-Garonne. En juillet 2006, une première étude a été publiée par trois chercheurs (Jean Haxaire, Jean-Pierre Bouguet et Jean-Philippe Tamisier, «Vespa velutina Lepeletier, 1836, une redoutable nouveauté pour la faune de France», Bulletin de la Société Entomologique de France, 2006).

Vespa velutina est un frelon. Un frelon asiatique dont la présence n’avait jamais été observée en Occident : il ne vit habituellement que dans une vaste zone sud-asiatique, comprise entre l’Inde, la Chine et l’Indonésie. A la suite d’un article du journal Sud Ouest, des centaines de recensionssont constatées. Le frelon asiatique se trouve déjà dans tout le sud-ouest : Landes, Dordogne, Gironde et jusque dans les Charente-Maritime.
C’est vraisemblablement un essaim entier qui a été importé, par l’intermédiaire d’un porte-container. Joies de la mondialisation...

Plus petit que le frelon vivant en Europe, il est aussi plus sombre. Ses nids peuvent atteindre la taille d’un jambon ; surtout, il semble préférer s’installer en hauteur, au sommet des plus hauts arbres, dans des granges ou au sommet d’habitations et, de fait, est parfois inaccessible.

"La progression de ce frelon est fulgurante et, en effet, il s’attaque bien à l’abeille domestique comme dans ses pays d’origine.
Vespa velutina prélève des butineuses. Il les attend en vol stationnaire devant la ruche et fond dessus dès qu’elles rentrent. […] Dès qu’il a attrapé une abeille entre ses pattes, il la neutralise (piqûre ?) et l’emporte avec lui probablement dans son nid."

Il paraît qu’il existe en France (et en Europe) des fonctionnaires par dizaines de millier pour s’occuper de la faune et de la flore, de l’agriculture et des consommateurs. Aucun ne semble s'être préoccupé de cette invasion, comme aucun n’a pris en charge une lutte sérieuse contre le Gaucho et le Régent. Comme ils imposent sans hésiter les OGM comme hier, sous la pression des gauchistes, ils imposérent la mécanisation et l'usage massif des pesticide censer "libérer les paysans". De cette affaire comme tant d'autre, on se dit que ces fonctionnaires seraient plus utile à débrouissailler les forêts.

Et selon un chercheur du Museum national d’histoire naturelle, il est trop tard pour s’opposer à l’invasion : il n’y a plus qu’espérer que…

"En résumé, la bête gagne du terrain avec une telle rapidité que je ne vois absolument pas ce qui pourrait l’empêcher de franchir la frontière espagnole, mais aussi de remonter dans les départements du nord. Mme Claire Villemant, chercheur, responsable des collections d’hyménoptères au Muséum National d’Histoire Naturelle, insiste bien sur le fait qu’il serait déraisonnable et même écologiquement catastrophique de se lancer dans une campagne de destruction de tous les nids d’hyménoptères sociaux type Vespa et Vespula sous prétexte d’arrêter V. velutina. Nous ne pourrons que suivre cette progression en espérant que nos abeilles ou une tout autre espèce de notre faune locale n’en pâtissent pas trop. Mais ça n’est pas la première fois et certainement pas la dernière qu’une espèce étrangère à notre faune progresse ainsi à travers notre pays, parfois sans que personne ne s’en émeuve."



[Source]
par MSR publié dans : Nature ajouter un commentaire commentaires (1)   
créer un trackback recommander
Mardi 11 juillet 2006

J’évoquais le 26 juin dernier les recommandations de Celia Vérot, commissaire du gouvernement, concernant le décret d’utilité publique pour le projet de ligne à très haute tension dit « Boutre-Carros » (archive ici). Le Conseil d’Etat a suivi ses recommandations : annulation de la déclaration d’utilité publique et annulation de la dérogation à l’enfouissement des lignes électriques dans un site classé.

C’est un nouveau revers pour Dominique de Villepin qui s’était personnellement impliqué pour la mise en œuvre de ce projet. Mais c'est une victoire - inespérée - pour les défenseurs de la nature.




source : www.alpes-haute-provence.com

 

par MSR publié dans : Nature ajouter un commentaire commentaires (3)   
créer un trackback recommander
Lundi 26 juin 2006

Le commissaire du gouvernement Celia Verot a demandé cette semaine au Conseil d'Etat d'annuler la déclaration d'utilité publique du projet de ligne à très haute tension de Boutre à Carros. Elle propose également l'annulation du scandaleux arrêt ministériel qui aurait permis de passer outre l'obligation d'enfouir les lignes électriques dans le site classé des Gorges du Verdon.



Ci-dessous : le lac et le village de Sainte-Croix

Image Hosted by ImageShack.us

 

Rappelons que De Villepin avait lui même décidé du tracé de la ligne, portant ainsi atteinte à l'un des plus beaux sites naturels de France. Les Gorges du Verdon, et les lacs alentours, notamment le lac de Sainte-Croix, auraient été irrémédiablement défigurés par les câbles et les pylônes - sans compter les risques (santé, hélicoptères, canadaires) liés à ces installations.



Une ligne à très haute tension : on imagine les dégâts si une telle ligne était installée.
 

(photo DR sur www.metiers-electricite.com)

Ci-dessous : le lac de Sainte-Croix et la plaine de Valensole.

Image Hosted by ImageShack.us


Le délicat problème de l'alimentation énergétique des Alpes-Maritimes ne doit pas être résolu sur le dos de la nature. EDF et l'Etat doivent assumer le surcoût de l'enterrement de ces lignes. Il est inadmissible que l'Etat français finance intégralement des festivals de cinéma en Afrique, que le Sénat prennent entièrement à sa charge la remise en état de l'ex-université française d'Indochine, plus belle qu'aucune autre sur le sol français, que le coût des émeutes soit supporté par la collectivité, quand on s'apprête à saccager l'un des plus beaux territoires de France en prenant pour excuse des problèmes d'argent.

par MSR publié dans : Nature ajouter un commentaire commentaires (0)   
créer un trackback recommander

Divers




A LA UNE :


Curiosité : la Fresque Mussolini à Montréal ;

Debouzze
et Jean-Paul ;

Agriprocessors
, entre viande casher, clandestins, pollution et drogue ;

Le
Mai 68
de Bruno Gollnisch (par Bruno Gollnisch) ;

Codreanu Corneliu Zelea :
Agir
(citation) ;

Et aussi :
la dernière analyse en bois par LeBerlioz





Le bulletin de réinformation du jour
par Radio Courtoisie :



 


Liste de vidéos RIF et RAC sur Youtube.




Il y a actuellement 4221 personnes connectées à Over-Blog dont 5 sur ce blog.
Merci à vous.




 
Référencements des articles sur Club-Acacia :

 Lorsque tous trahiront nous resterons fidèles

Index des chants

CHANTS DE FRANCE :

Index des chants de France (chants militaires et chants de tradition) présents sur ce site. Pour permettre de retrouver plus facilement les chants, ceux-ci possèdent plusieurs entrées : les polices normales renvoient aux titres des chants, les mots en italique aux premières phrases des premiers couplets, et les mots en gras au débuts des refrains. Le tout classé par ordre alphabétique. Les articles le, la les, l', un et une ne sont pas pris en compte.

[Pour une présentation plus détaillée, voir ICI]

 

 


Le 18 janvier

Le 31 du mois d'aout

A celui qui y descend

A la claire fontaine

A las Barricadas

A moi forban, que m'importe la gloire

A travers pierres et dunes

Adieu vieille Europe

Adieu, adieu

Les Adieux suisses

Les Africains

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise

Ah ! Que son entretien est doux

Un aigle noir a plané sur la ville

Allons enfants de la patrie

Ami, entends-tu Le vol noir

Amis, il faut faire une pause

An die Maschinen, an die Maschinen

Anne-Marie (3e REI)

As tu vu la casquette, la casquette

Assaut

Au clocher, nous mettrons…

Au milieu de la bataille

Au monde vétuste et sans joie

Au Tonkin, la Légion immortelle

Aujourd’hui la ligue noire

Aux armes citoyens

Avec mes souvenirs

Le Baudrier

Belle Virginie (les larmes aux yeux)

La Blanche hermine

Les Bleus sont la

Buvons un coup, buvons en deux

C'est Jean François de Nantes

C'est la charge, c’est la foudre

C'est le "4"

C'est nous les Africains

La Casquette

La cavalcade

Ce monde vétuste et sans joie

Le boudin

Les Canuts

Ceux du Liban

Les chacals

La Chamborant

Chanson de Monsieur Henri

Chant de guerre pour l'armée du Rhin

Le Chant des Africains

Le Chant des partisans

Chant du 4e escadron

Le Chant du diable

Chant du glaive de bataille

Le Chant du glaive

Chant du Legionnaire tombe

Chant du RICM

Chantons tous : "noblesse oblige"

A la claire fontaine

La colonne

La Chasse aux loups

Le combat de demain

Combien d'fois l'a t'on parcourue

Les Commandos

La complainte de Mandrin

Contre les Rouges

Contre les Viets

Les Cosaques

Coupo santo

Les cuirassiers

Dans la brume la rocaille

Dans le ciel brille l'étoile

Dans le froid et la famine

Dans le port de Saïgon

Dans les djebels ou sur les routes

La Danse de l’épée

De la bataille, de la bataille

De tous nos regiments

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Delta

Depuis la frontière neigeuse

Le 18 janvier

Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste

Les Dragons de Noailles

O du schöner Westerwald

En avant braves bataillons

En Afrique malgré le vent, la pluie

En Algérie (dans le djebel)

En les voyant passer sans monture

En marchant dans le soleil levant

En rangs serres l'ennemi nous attaque

En revenant de la revue

En Traineau

Encore un carreau d' cassé

L'enfant de Strasbourg

Es scheint heut’ die Sonne

Et Verdun, la victorieuse

Etait noire la nuit, était rouge le feu

Etre et durer

Eugénie (les larmes aux yeux)

Fanchon

Les Fantassins de Lyon

Le Feu brille et la forêt palpite

Heuten wollen wir marschieren

Le Feu brille

Une flamme sacrée

Fleur d'epine

Le Forban

Foulant la boue sombre...

France, O ma France très belle

La France bouge

La France pleure ses enfants

Francs chasseurs hardis compagnons

Gais et contents/ Nous marchions triomphants

Gaudeamus igitur

Grands dieux ! Que je suis a mon aise

Les grèves

Guêtres aux pieds, pennbaz en main

Hola ! Marchons, les gueux

Les Hussards de Bercheny

Ich hatte einen kameraden

Il y a longtemps que je t’aime

Imnul legionarilor cazuti

J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ

J'avais un camarade

Je suis l'chef d’une joyeuse famille

Les héros d'autrefois nous convient à leur foi

Hymne à Saint-Michel

Il a toujours vecu dans la souffrance

Il est mort sans une fleur

Ils ont decore Paris

Ils ont traversé le Rhin

Ils sont venus armés par les rouges

J'avais acheté pour ta fête

J'étais un soldat de marine

Je suis Marsouin que m'importe la gloire

Je t'aime Ô ma Patrie

Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal

Jean François de Nantes

Un jour dans la fusillade

Le Juif ayant tout pris

Kamerad nin heisst's marschieren

Katiuska

Katyusha

Képi Blanc

Kyrie des gueux

Kyrie eleison, Miserere nostri

Là où nous passons, que tout tremble

Les Lansquenets

Lebe wohl du kleine Monika

La Légion marche (vers le Front)

La Ligue noire

La lune pleure parmi les rameaux

Ma chere maman je vous ecris

Ma mere qui m'a nourrie

Marche du 8e RPIMA

Maréchal, nous voilà

Marie-Dominique

Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon

La Marseillaise

Le Marsouin

Massari Marie

Mein Regiment, mein Heimatland

Mein name ist Anne-Marie

Le mercenaire

Le Midi bouge

Mon regiment est le premier de France

Monica

Les Mouchoirs de Cholet

Non non la France bouge elle voit rouge

Non, rien de rien

Nos anciens du Liban

Nous aimons vivre au fond des bois

Nous étions au fond de l'Afrique

Nous etions trop heureux mon amie

Nous etions 20 ou 30

Nous les damnés de la terre entière

Nous marchons tout le long des grèves

Nous sommes des dégourdis

Nous sommes des volontaires au 8e RPIMA

Nous sommes gars de Bretagne

Nous sommes les hommes des troupes d'assaut

Nous sommes trente mille braves

Nous voulons rester Francais

O Michel patron des paras

O porteurs et Askaris, ailo

O Saint Hubert patron des grandes chasses

O Sarie Mares

Occident en avant !

Les oies sauvages

Opium

Panzer rollen in Afrika vor

Papa, maman, je vous ecris

Parademarsch der Legion Condor

Paras marchent à travers le pays

Les Partisans blancs

Pelot d'Hennebont

Pelot de Betton

Petit papa c'est donc la mi-careme

La Petite piste

Peuvent pleuvoir, grenades et gravats

La Piemontaise

La Piste

Plange printre ramuri luna

Pour aimer et pour souffrir

Pour chanter Veni creator, il faut porter chasuble d'or

Pour liberer le pays qu'on enchaine

Primavera

La Protestation

Puisqu'il faut mourir et lutter dans la souffrance...

La prière

Prouvençau, veici la coupo

Quand je bois du vin clairet

Quand la neige a recouvert la plaine

Que son entretien est doux

Que suis-je donc sur cette terre

Le régiment de Sambre et Meuse