Dimanche 15 avril 2007
Né le 15 avril 1877 à Waldheim an der Zschopau (Saxe), Georg Kolbe était le quatrième enfant du peintre Emil Kolbe. Il étudie le dessin à l’Ecole des Arts et métiers de Dresde puis, en 1895, s’inscrit à l’Académie de Munich, tout en fréquentant l’école privé Hollosy ; il suit notamment les cours de Hackl et Otto Seitz. Il ouvre son premier atelier alors qu’il n’a que 20 ans, à Schwabling. Il part cette même année à Paris, s’inscrivant à l’Académie Julien ; il se lie alors avec Hans Albrecht Harrach.
Entre 1898 et 1901, il vit en Italie ; ce voyage est déterminant puisque c’est sa rencontre avec Richard Scheibe qui le décide à devenir sculpteur. Ses premières œuvres sont influencées par Michel-Ange et Rodin.

Revenu en Allemagne, il rencontre lors du festival de Bayreuth la jeune élève de chant de Cosima Wagner, Benjamine van der Meer de Walcheren ; il l’épouse en février 1902. Il s’installent à Leipzig, puis Berlin, tout en voyageant encore : Tunis, Paris, Florence. En 1912, sa statue Tänzerin, exposée à Berlin, connaît un grand succès.
A la déclaration de guerre, il se porte volontaire et servira dans l’aviation. Il reçoit des commandes pour des monuments aux morts et à la fin de la guerre, il est nommé professeur par le Königliches Ministerium de Berlin. Il se lie durant cette époque avec le peintre Karl Schmidt-Rottluff ; il se tourne pour un temps vers l’expressionnisme.
Sa femme décède en 1927 ; il s’installe dans une nouvelle maison dont il a dessiné les plans. Il multiple les œuvres et les voyages : en Grèce, en URSS.

Il n’a pas tout d’abord les faveurs du nouveau régime en 1933, soupçonné d’être proche du Parti communiste. Mais son talent lui ouvre les portes : il réalise une sculpture monumentale pour le stade olympique de Berlin, reçoit le prix Goethe en 1937. Il réalise un buste de Franco, qui sera comme cadeau d’anniversaire à Hitler.
Les commandes se multiplient, alors que dès, 1939, on lui découvre un cancer. Figurant parmi les très rares artistes dispensés de guerre (avec Arno Breker, Klimsch et Thorak), il poursuit son travail ; mais en 1943, une mine aérienne détruit son atelier ; il se réfugie en Silésie.

Après l’invasion de l’Allemagne, il se plie au reniement obligatoire pour pouvoir travailler. Il peut alors achever son monument Beethoven, commencé dès 1927 avant de mourir, le 20 novembre 1947. une fondation Georg-Kolbe est créé en 1949 ; l’année suivante, sa maison devient un musée Georg-Kolbe.

Quelques oeuvres de Georg Kolbe :


Der Morgen (Le Matin) (1925) :





Georg Kolbe (photo)

 


Autoportrait :





Die Auserwählte (L'Elue) (1939) :





Die Hüterin (La Gardienne) (1938) :





Menschenpaar (Couple) (1937)





Herabschreitender (Homme en train de descendre) (1940) :





Dem Genius Beethoven (1927-1947) :





Ring der Statuen (I) :





Ring der Statuen (I) :










Ehrenmal für die Gefallenen des Weltkrieges (Stralsund) –
Monument aux morts de la Grande Guerre (Stralsund) (1935)





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Samedi 20 janvier 2007
Une video extraite des actualités allemandes de la Seconde Guerre mondiale, présentant Arno Brecker travaillant dans son atelier.
On y voit quelques-unes des oeuvres du plus grand sculpteur allemand du XXe siècle.



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Jeudi 31 août 2006
[Olivier Carré mourrait il y a 12 ans. Voici un texte de Jean-François Gautier lui rendant hommage (article paru dans le numéro 81 d'Eléments, de novembre 1994, visible sur le site du GRECE].



Olivier Carré habitait la foudre...


Mais une nuit d'août 1994, elle l'a emporté à jamais vers tous ces possibles d'où il avait rapporté les images qui laissaient stupéfaits ceux qui voyaient pour la première fois ses tableaux. Jean-François Gautier était sans doute celui qui connaissait le mieux son travail. Nous lui avons demandé de nous en livrer le sens.


Une espérance sans foi
 Olivier Carré, Eléments 37
Olivier Carré, couverture du n°37 d'Eléments

Peintre et sculpteur, Olivier Carré laisse une oeuvre dont les critères d'élaboration furent exclusivement esthétiques. ll se refusait lui-même à toute doctrine, et il serait hors de propos de vouloir lui en attribuer une. Mais s'il n'y a pas de philosophie d'Olivier Carré, il existe bien une philosophie de son oeuvre, de ses choix, de ses efforts vers une certaine forme de vérité picturale. Elle se confond pour partie avec la quête continue d'une compréhension lucide de ce monde, mais selon des critères extrêmement exigeants : ne jamais illustrer un savoir ou une vérité préalables, et tenter tout ce qui pourrait servir d'outil pour devenir, sans compromis avec l'hostilité de l'époque, et sans renier non plus les formes du passé.
L'une de ses premières toiles marquantes, Le Travailleur, condense déjà les principales lignes de force de son oeuvre : la thématique de la technique vient interroger une part des revendications de l'époque et les conditions qu'elles fixent à l'épanouissement de la liberté, et le tableau lui-même est compris comme une sorte de locution interjective sur le mode du " Qui vive ?" Autant dire qu'on chercherait en vain dans ses toiles un accomplissement serein. Ce que disait d'Héraclite le poète René Char s'applique à son art : " ll savait que la vérité est noble et que l'image qui la révèle, c'est la tragédie. " Son domaine était celui d'une espérance sans foi, d'une conscience débarrassée de toute réponse complice qui, entre l'homme et l'homme, interposerait une doctrine et aliénerait la liberté. Peu d'artistes en ce siècle se sont ainsi exercés à la contestation constructive des dogmatiques convenues, sinon quelques surréalistes libres, Dali qui inspira ses premiers essais, ou Chirico qu'il admirait.
 Olivier Carré, Eléments 40
Olivier Carré, couverture du n°40 d'Eléments

Une philosophie exigeante et ardue sourd de son oeuvre, qu'un concept ne peut réduire tant ses tableaux étaient des incitations et non de quelconques solutions données à des problèmes qu'il aurait nettement formulés. Son Athéna nucléaire tout autant que quelques portraits de commandes privées montrent une expression de l'humain perçu comme une liberté à conquérir, une liberté qui doit être refusée si elle n'est qu'une permission donnée par d'autres, par la société, par quelques individus députés à cette fonction, ou par le monarque même ; la liberté telle que la comprenait esthétiquement Carré n'est pas même envisagée comme soumise à une volonté consciente, ni dépendante de la réalisation d'un projet calculé ou d'un ordre politique ; elle doit sourdre de l'action, sortir d'elle comme sa principale conquête, quel que soit l'objectif pratique qui est visé. Le rôle social des individus, pour lui, importait peu ; seule l'attirait leur capacité à l'action novatrice et à la mise en oeuvre d'une forme nouvelle et créatrice. Autant dire que, pour l'essentiel, Carré ne voyait autour de lui que des esclaves sans grande consistance, et s'amusait de leurs ballets. ll haïssait, pour les mêmes raisons, le circuit des galeristes et des critiques d'art.
Son étonnante faculté de sollicitation apparaît aussi dans les Têtes qu'il fixa en différents endroits de la planète : face au siège de l'ONU à New York, sur une digue danoise, sur des blockhaus de la côte atlantique, sur une tour dominant les marais de Saintonge ou sur les quais de la Seine, notamment sept exemplaires aux pieds du palais du Louvre, apposés au cours d'une opération nocturne réglée comme une action de commando. Un visage cyclopéen, dépourvu de références anatomiques humaines, remugle darwinien tourné vers l'inconnu du devenir, incarne là une sommation à vivre debout qui vomit les conformismes.
 Olivier Carré, Têtes
Olivier Carré, Têtes (500*520)


Un autre monde possible
Le personnage vivait, de la même manière, interrogeant sans cesse, exigeant des réponses à ses questions, et les contestant aussitôt reçues, cherchant la matière de ses oeuvres dans les interstices du savoir et de la volonté, dans les bizarreries de l'optique, dans le dénuement total de la conscience de soi confrontée au nocturne, aux rêves, à la lumière crue des projecteurs qui éclairaient son atelier. Son oeuvre laisse à ses spectateurs une interrogation toujours ouverte : le rêve moderne d'un homme dont la grandeur serait conditionnée par avance étant nul et non avenu pour cause de morale dévastatrice, il reste, pour chacun, à se placer dans l'exaltation de la liberté d'action et de jugement, dans l'absence de sécurité, dans la réclamation de la gloire ou le constat de l'échec ; mais de cela, qui est encore capable ?
De quelque bord qu'on la prenne, l'époque se pâme devant les revendications. Mais elles sont toutes d'essence technique et attendent les projets ou les entreprises qui les mettent en oeuvre et tentent de les satisfaire. Carré, quant à lui, construisait sa peinture comme un événement capable de regarder son spectateur depuis l'avenir. La négation déréalisante du présent et l'affirmation péremptoire d'un autre monde possible avaient chez lui, quitte à prendre la forme d'une provocation, la même vocation à la disponibilité, la même ouverture vers l'exigence de devenir. Son art ne revendiquait rien d'objectivable. ll traduisait, poussée à ses limites extrêmes, la conscience strictement poétique et généreuse que l'artiste n'a pas à nommer la réalité des choses mais à désigner l'étrangeté qu'elles recèlent, l'inaccompli qu'elles révèlent. L'énoncé conceptuel relève de la raison, qui peut opposer des thèses et leurs contraires puisqu'elle les élabore elle-même ; les facultés propres à un créateur comme Carré ont une autre vocation : lever le voile des vérités juvéniles, ne jamais en compromettre le mystère, ni interrompre la complexité du monde, attiser le feu chaque fois que possible, montrer le geste et habiter la foudre. Sa demeure était l'éclair.
 Olivier Carré, Eléments 36
Olivier Carré, couverture du n°36 d'Eléments
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Jeudi 3 août 2006

Anton Grauel est né le 25 janvier 1897 à Soden-Salmünster (Hesse-Cassel). Descendant d'une vieille famille d'artisans, il travaille comme tailleur de pierre parallèlement à ses études de graveur et sculpteur sur pierre à Fulda, de 1911 à 1914. Il a alors 17 ans quand la Grande Guerre débute. Il sera mobilisé de 1916 à 1918.

Il travaille ensuite dans les ateliers de sculpture décorative (avec Richard Scheibe à Francfort-sur-le-Main) puis, en 1932, s'installe à son compte à Berlin. Son Tryptique : la Justice - la Vaillance - la Paix (Triptychon "Friede - Tapferkeit - Gerechtigkeit" (parfois appelé Allégorie) réalisé pour un poste de la Lutwaffe est présenté à la Grande Exposition de l'Art allemand de 1938.

 

Tryptique : la Justice - la Vaillance - la Paix (1937)

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Il reçoit la même année le Prix de la ville de Berlin. Parmis ses oeuvres, la Jeune fille agenouillée ("Kniende"), les bas-reliefs les Archer (reliefgruppe Bogenschütze) et les Hommes à l'entraînement (Männer in Ubung), Le Regard, le Couple (Liebende), Elevation (Erhebung)...Mère et son enfant (Mütter und Kind),...



Mere et son enfant (Mütter und Kind) (1945)

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Hommes à l'entraînement (1940)

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Il quittera l'Allemagne pour s'installer aux Etats-Unis d'Amérique en 1951, où il poursuivra une carrière de scultpteur. Il semble avoir abandonné le style "national-socialiste" pour des formes plus épurées.

Il est mort en 1971.



Elevation (Erhebung) (1939)


 



Couple (Leibende) (1940)

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Mercredi 21 juin 2006

La caricature de Chirac en primitif d'hier était bien entendu le fait de Chard.

La sculpture n'était pas d'Arno Brecker, mais de Josef Thorak. Elle s'intitule Zwei Menschen (Couple). La renommée de cet artiste allemand a été brouillée par deux événements : la concurrence d'Arno Brecker d'une part, et ses nombreuses commandes réalisées pour les autorités du IIIe Reich. Quoi qu'il en soit, cela n'enlève rien de son talent et son style mérite d'être reconnu.

D’origine prussienne, Josef Thorak est né le 7 février 1889 à Salzburg (Autriche) .

Eduqué au cloître de Salzbourg, il commence à 14 ans l’apprentissage deu métier de poêlier. Il apprend la céramique à l’ancienne, notamment en voyageant dans toute l’Europe centrale et les Balkans. Il travaille pour le Tsar Ferdinand de Bulgarie avant de rentrer à Vienne, en 1906. Il suit les cours du soir de l’Ecole des Arts et Métiers en travaillant la journée comme potier. Il suit les cours du sculpteur Harnak et du professeur Müller et reçoit à la veille de la Grande Guerre une médaille d’or récompensant son œuvre artistique.

 

Suivent des années difficiles après son installation à Berlin où ; après quelques mois à la guerre, il part vivre dans une ferme comme cultivateur. Il reçoit à partir de 1919 diverses récompenses pour ses monuments, notamment aux morts. « Son art, parfois qualifié de “naturalisme monumental”, est à cette époque très influencé par Rodin et l’école naturaliste de Manzel, avec de fortes réminiscences musicales du vieux baroque autrichien » (Mortimer G. Davidson, Kunst in Deutschland). Il devient célèbre et accumule les prix ; un film le prend même pour sujet (Schaffende Hände). Après de nombreuses réalisations en Turquie, il revient en Allemagne en 1935.


Prometheus (Prométhée)

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Son art est reconnu mondialement et les commandes se multiplient. Ses deux groupes conçus pour l’exposition universelle de Paris de 1937 (Kameradschaft - camaraderie - et Die Familie - la famille -)remportent le Grand Prix du Jury international.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Son activité augmente avec la guerre. Mais à la fin de celle-ci, avec la chute du IIIe Reich, de nombreuses de ses œuvres sont détruites ou volées par les troupes américaines.  Il est rejeté par les tenants de "l'art dégénéré" à nouveau à l'oeuvre.




Fahnenträger (Le porte-drapeau):

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Il est acquitté en 1945, mais on lui interdit de travailler pendant quelques années. Il poursuit clandestinement son œuvre et réalise un certain nombre de sculpture d’inspiration religieuse.




Mutter mit Kind (Mère et enfant):

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Divers




A LA UNE :


Curiosité : la Fresque Mussolini à Montréal ;

Debouzze
et Jean-Paul ;

Agriprocessors
, entre viande casher, clandestins, pollution et drogue ;

Le
Mai 68
de Bruno Gollnisch (par Bruno Gollnisch) ;

Codreanu Corneliu Zelea :
Agir
(citation) ;

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Le bulletin de réinformation du jour
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Référencements des articles sur Club-Acacia :

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Index des chants

CHANTS DE FRANCE :

Index des chants de France (chants militaires et chants de tradition) présents sur ce site. Pour permettre de retrouver plus facilement les chants, ceux-ci possèdent plusieurs entrées : les polices normales renvoient aux titres des chants, les mots en italique aux premières phrases des premiers couplets, et les mots en gras au débuts des refrains. Le tout classé par ordre alphabétique. Les articles le, la les, l', un et une ne sont pas pris en compte.

[Pour une présentation plus détaillée, voir ICI]

 

 


Le 18 janvier

Le 31 du mois d'aout

A celui qui y descend

A la claire fontaine

A las Barricadas

A moi forban, que m'importe la gloire

A travers pierres et dunes

Adieu vieille Europe

Adieu, adieu

Les Adieux suisses

Les Africains

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise

Ah ! Que son entretien est doux

Un aigle noir a plané sur la ville

Allons enfants de la patrie

Ami, entends-tu Le vol noir

Amis, il faut faire une pause

An die Maschinen, an die Maschinen

Anne-Marie (3e REI)

As tu vu la casquette, la casquette

Assaut

Au clocher, nous mettrons…

Au milieu de la bataille

Au monde vétuste et sans joie

Au Tonkin, la Légion immortelle

Aujourd’hui la ligue noire

Aux armes citoyens

Avec mes souvenirs

Le Baudrier

Belle Virginie (les larmes aux yeux)

La Blanche hermine

Les Bleus sont la

Buvons un coup, buvons en deux

C'est Jean François de Nantes

C'est la charge, c’est la foudre

C'est le "4"

C'est nous les Africains

La Casquette

La cavalcade

Ce monde vétuste et sans joie

Le boudin

Les Canuts

Ceux du Liban

Les chacals

La Chamborant

Chanson de Monsieur Henri

Chant de guerre pour l'armée du Rhin

Le Chant des Africains

Le Chant des partisans

Chant du 4e escadron

Le Chant du diable

Chant du glaive de bataille

Le Chant du glaive

Chant du Legionnaire tombe

Chant du RICM

Chantons tous : "noblesse oblige"

A la claire fontaine

La colonne

La Chasse aux loups

Le combat de demain

Combien d'fois l'a t'on parcourue

Les Commandos

La complainte de Mandrin

Contre les Rouges

Contre les Viets

Les Cosaques

Coupo santo

Les cuirassiers

Dans la brume la rocaille

Dans le ciel brille l'étoile

Dans le froid et la famine

Dans le port de Saïgon

Dans les djebels ou sur les routes

La Danse de l’épée

De la bataille, de la bataille

De tous nos regiments

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Delta

Depuis la frontière neigeuse

Le 18 janvier

Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste

Les Dragons de Noailles

O du schöner Westerwald

En avant braves bataillons

En Afrique malgré le vent, la pluie

En Algérie (dans le djebel)

En les voyant passer sans monture

En marchant dans le soleil levant

En rangs serres l'ennemi nous attaque

En revenant de la revue

En Traineau

Encore un carreau d' cassé

L'enfant de Strasbourg

Es scheint heut’ die Sonne

Et Verdun, la victorieuse

Etait noire la nuit, était rouge le feu

Etre et durer

Eugénie (les larmes aux yeux)

Fanchon

Les Fantassins de Lyon

Le Feu brille et la forêt palpite

Heuten wollen wir marschieren

Le Feu brille

Une flamme sacrée

Fleur d'epine

Le Forban

Foulant la boue sombre...

France, O ma France très belle

La France bouge

La France pleure ses enfants

Francs chasseurs hardis compagnons

Gais et contents/ Nous marchions triomphants

Gaudeamus igitur

Grands dieux ! Que je suis a mon aise

Les grèves

Guêtres aux pieds, pennbaz en main

Hola ! Marchons, les gueux

Les Hussards de Bercheny

Ich hatte einen kameraden

Il y a longtemps que je t’aime

Imnul legionarilor cazuti

J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ

J'avais un camarade

Je suis l'chef d’une joyeuse famille

Les héros d'autrefois nous convient à leur foi

Hymne à Saint-Michel

Il a toujours vecu dans la souffrance

Il est mort sans une fleur

Ils ont decore Paris

Ils ont traversé le Rhin

Ils sont venus armés par les rouges

J'avais acheté pour ta fête

J'étais un soldat de marine

Je suis Marsouin que m'importe la gloire

Je t'aime Ô ma Patrie

Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal

Jean François de Nantes

Un jour dans la fusillade

Le Juif ayant tout pris

Kamerad nin heisst's marschieren

Katiuska

Katyusha

Képi Blanc

Kyrie des gueux

Kyrie eleison, Miserere nostri

Là où nous passons, que tout tremble

Les Lansquenets

Lebe wohl du kleine Monika

La Légion marche (vers le Front)

La Ligue noire

La lune pleure parmi les rameaux

Ma chere maman je vous ecris

Ma mere qui m'a nourrie

Marche du 8e RPIMA

Maréchal, nous voilà

Marie-Dominique

Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon

La Marseillaise

Le Marsouin

Massari Marie

Mein Regiment, mein Heimatland

Mein name ist Anne-Marie

Le mercenaire

Le Midi bouge

Mon regiment est le premier de France

Monica

Les Mouchoirs de Cholet

Non non la France bouge elle voit rouge

Non, rien de rien

Nos anciens du Liban

Nous aimons vivre au fond des bois

Nous étions au fond de l'Afrique

Nous etions trop heureux mon amie

Nous etions 20 ou 30

Nous les damnés de la terre entière

Nous marchons tout le long des grèves

Nous sommes des dégourdis

Nous sommes des volontaires au 8e RPIMA

Nous sommes gars de Bretagne

Nous sommes les hommes des troupes d'assaut

Nous sommes trente mille braves

Nous voulons rester Francais

O Michel patron des paras

O porteurs et Askaris, ailo

O Saint Hubert patron des grandes chasses

O Sarie Mares

Occident en avant !

Les oies sauvages

Opium

Panzer rollen in Afrika vor

Papa, maman, je vous ecris

Parademarsch der Legion Condor

Paras marchent à travers le pays

Les Partisans blancs

Pelot d'Hennebont

Pelot de Betton

Petit papa c'est donc la mi-careme

La Petite piste

Peuvent pleuvoir, grenades et gravats

La Piemontaise

La Piste

Plange printre ramuri luna

Pour aimer et pour souffrir

Pour chanter Veni creator, il faut porter chasuble d'or

Pour liberer le pays qu'on enchaine

Primavera

La Protestation

Puisqu'il faut mourir et lutter dans la souffrance...

La prière

Prouvençau, veici la coupo

Quand je bois du vin clairet

Quand la neige a recouvert la plaine

Que son entretien est doux

Que suis-je donc sur cette terre

Le régiment de Sambre et Meuse

Rejouissons-nous tant que nous sommes jeunes

Revere Marsch

Rot scheint die Sonne

La Rue appartient

Sambre et Meuse

Sapeurs, mineurs et bâtisseurs

La Saint Hubert

Sarie Mares

La Sentinelle

Si tu crois en ton destin