Vendredi 30 mai 2008
L'église Notre-Dame de la Défense (Madonna della Difesa) de Montréal offre au visiteur une petite curiosité. Dans cette petite église romane construite en 1919
Sur l'une des fresques se trouve le sénateur Guglielmo Marchese Marconi, inventeur du télégraphe sans fil et prix Nobel. Et à ses côté... Benito Mussolini, fièrement monté sur un cheval, entouré d'officiers et de membres de l’Académie d’Italie. Détail amusant : la selle – ou le cheval, selon les sources – utilisée par Mussolini lorsqu'il montait ce cheval pour les parades militaires était un don d'un italien immigré au Canada.



Vue extérieure de l'église

C'est l'artiste – peintre, architecte, maître-verrier – Guido Nincheri (1885-1973) qui réalisa la fresque. Il le payera quelques années plus tard. Les autorités canadiennes – car le Canada est aussi une démocratie – l'enverront plusieurs mois en prison pour de simples soupçons de soutien au régime fasciste (*).



Vue intérieure de l'église

Cette fresque a été ordonnée pour commémorer les accords de Latran, signés le 11 février 1929 entre l'Etat fasciste et le Saint-Siège. Les Italiens de Montréal affichaient également ainsi leur soutien à Mussolini qui relevait l'Italie et tentait de lui assurer une place sur la scène internationale.
Efforts qui seront réduits à néant quant se déchaînera le feu de la "Croisade des démocraties".
Des religieux avaient re-découvert un jour la fresque. Ils l'avaient alors faite recouvrir par... une femme aux seins nus étendue... observée par un ange. Lors de travaux elle sera retrouvée et remise en état. L'église est désormais considérée comme « lieu historique national du Canada ».



La "fresque Mussolini"


(* Près d'un millier d'italiens seront déportés préventivement neutralisé vers des camps de concentration lieu d'hébergements provisoires grillagés durant la Seconde Guerre mondiale au Canada)
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Samedi 24 mars 2007
Quelques oeuvres de Caspar David Friedrich (1774 - 1840)
(cliquer sur les images pour agrandir)



Junotempel in Agrient (1828-30) (Le Temble de Junon à Agrigent)



Grabmale alter Helden (1812) (Le tombeau des héros antique -
(le tombeau d'Arminius, vainqueur germain des Romains)




Einsamer Baum (1822) (Arbre seul)



Der Watzmann (1824-1825) (Le Watzmann)



Klosterruine Oybin



Auf dem Segler (1818-1819) Sur le Segler (détail)



Kreuz an der Ostsee



Das Eismeer (1823-1824) (
La mer de glaces)



Landschaft im Charakter des böhmischen Mittelgirges (1830-1835)




Mondaufgang am Meer (1822-1823) (Crépuscule en bord de mer)



Blick auf Arkona mit aufgehenem Mond (1803)
Vue sur Arkona au lever de la lune

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Samedi 10 février 2007
Voici de larges extraits d’un article de Pierre-Louis Moudenc dans Rivarol n°2797, 9 février 2007 : « Les livres propos de .-L. Moudenc. Salvator Dali dans sa vérité ».






J'étais il y a peu à Figueras, en Catalogne espagnole. C'est ici que naquit, en 1904, Salvador Dali. Il y repose, dans le théâtre-musée qui porte son nom. Sans ostentation. Sous une dalle dépourvue d'épitaphe. Au milieu d'un décor abracadabrant, montres molles, flûtes de pain et œufs de pierre, tous chargés de symboles abscons. Entouré de portraits de Gala, sa muse, et de trompe-l’œil évoquant Mae West, parmi mille et une manifestations de sa "paranoïa-critique".
Un délire sans équivalent sinon, peut-être, les chefs-d’œuvre architecturaux de son compatriote Gaudi, épris aussi de fantastique , et à qui il vouait une réelle admiration (en témoignent ses articles de la revue Minotaure, au début des années 1930).
Ce théâtre devenu musée pourrait faire penser au palais du facteur Cheval - à la naïveté près. Car Dali était tout sauf naïf. Ses dessins, ses tableaux portent la marque d'une technique achevée, acquise aux Beaux-Arts de Madrid au début des années 1920. Son oeuvre se rattache, au moins dans la forme, au classicisme, voire à l’académisme dont il ne s’est jamais tout à fait dépris. On retrouve du reste ces mêmes traces dans certaines toiles de Picasso, autre grand surréaliste. Ou encore chez Magritte. Mais c’est un autre débat.
Ce substrat de classicisme joint à des opinions politiques peu conformes aux engagements prônés par André Breton et ses amis contribua sans doute à la rupture avec le groupe. Dali, chantre du catholicisme romain, féru de l’art de la Renaissance, adepte de la contre-révolution, prétendait s’inscrire dans une tradition picturale qui ne pouvait que hérisser le poil des révolutionnaires patentés.



Plus déterminant encore, l’esprit de lucre reproché au Catalan par le Pale du surréalisme qui l’avait affublé, on le sait, du surnom anagrammatique d’Avida Dollars lorsque le peintre partit à la conquête de l’Amérique.
Mais la brouille définitive avec Breton date seulement de 1941. Jusque-là, Dali, après des tentations (et tentatives) futuristes et fauvistes, s’est imprégné de surréalisme et lui doit vraiment sa manière. Il a lu tous les écrits théoriques, leur a emprunté les thèmes et les méthodes dont il tire sa propre originalité.
« Toute la journée, écrit-il, assis devant mon chevalet, je fixais la toile comme un médium pour en voir surgir les éléments de ma propre imagination. Quand les images se situaient très exactement dans le tableau, je les peignais à chaud, immédiatement. » Un procédé qui doit beaucoup à l’écriture automatique pratiquée, à une époque, par tous les membres du groupe.
Ce qui remonte, chez le peintre, des profondeurs de son inconscient, ce sont les manifestations délirantes du désir figuré sous les espèces les plus diverses. Un désir inlassablement décliné, qui défie toutes les lois, s’incarne dans un bestiaire aussi saugrenu que celui de Jérôme Bosch, subvertit formes et couleurs pour mieux troubler le spectateur.



Telle est la fameuse activité paranoïaque-critique, « méthode spontanée de connaissance irrationnelle basée sur l’association interprétative-critique des phénomènes délirants ».

*

Pour en savoir plus sur cet excentrique tenu par certains pour un génie, par d’autres pour un bouffon, ce quin ‘a, en définitive, rien d’incompatible, on lira, de sa plume, La Vie secrète de Salvador Dali (1) dans la version qu’en donne Frédérique Joseph-Lowery. Cette édition critique d’un texte originellement écrit en français par le peintre, issue d’une thèse universitaire, fruit d’un travail colossal, se démarque nettement des versions déjà connues et qui n’étaient, nous l’apprenons ici, que des ersatz. Une bonne raison pour les découvrir.
[…]
Cet original, le voici donc exhumé grâce à Frédérique Joseph-Lowery. Un manuscrit de plus de 1700 feuillets retrouvé dans le plus complet désordre à Cadaquès, dans la maison du peintre. Ecrit dans un français pittoresque faisant fi de l’orthographe. Constellé de biffures et de repentirs. D’autant plus savoureux qu’il prend parfois des allures de rebus dont le déchiffrement se révèle malaisé. Dieu merci, le somptueux appareil critique est là pour aider le lecteur.
Hugo, comme l’on sait, prétendait mettre « un bonnet rouge au vieux dictionnaire ». Dali, pour sa part, éprouvait une véritable fascination pour l’emblème de Larousse, cette fleur de pissenlit que l’on « sème à tous vents » et qui fait partie de sa mythologie. C’est le symbole bien venu de la couverture. Rien de plus suggestif, en effet, que cet envol des mots, illustration de sa propre liberté à l’égard d’une langue qu’il a apprise à l’école mais dont il récuse toutes les contraintes.
[…]



Cette autobiographie, assurément le plus important des écrits daliniens, est en effet un document incomparable. Confessions sincères ou controuvées, expression de pulsions fondamentales, rêveries et délires, souvenirs reconstruits, affabulations, humour et second degré, tous les éléments constitutifs de la personnalité du peintre et de son délire entretenu s’y manifestent avec une vigueur qui est celle d’un véritable écrivain.
Autoportrait d’un psychopathe avide de scandale, sans doute. Témoignage sur un peintre hors du commun, sur un auteur volontiers mystificateur, sur un démoent conscient de sa folie au point d’en exploiter, à des fins artistiques, toutes les dérivbes. Mais au-dekà, document des plus significatifs sur une période du siècle dernier qui tentat, non sans présomption, de reculer, pour les redéfinir, les frontières de l’art. Tel est ce livre dont on apprécie  la fois la fantaisie et la rigueur. Il s’inscrit avec bonheur dans la Bibliothèque Mélusine, animée par Henri Béar qui perpétue avec opiniâtreté l’héritage surréaliste.


Pierre-Louis MOUDENC.




(1) La Vie secrète de Salvador Dali. Suis-je un génie ?, Edition critique établie par Frédérique Joseph-Lowery, préface de Jack Spector, Editions de l’Age d’Homme, « Bibliothèque Mélusine », 741 pages, 38 €.





De nombreuses autres oeuvres de Dali : www.artelivre.slg.br

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Dimanche 14 janvier 2007
14 janvier 1867-14 janvier 2007 : c'est aujourd'hui le 140e anniversaire du décès Jean Auguste Dominique Ingres.
Figurant parmi les plus célèbres peintre français du XIXe siècle, cet élève de David puisait son inspiration dans l’histoire et la mythologie européenne, et il fut aussi un maître des portraits et des nus.

Nombres de ses œuvres sont passées à la postérité, comme sa Jeanne d’Arc au sacre du roi Charles VII, dans la cathédrale de Reims (1854)




et Son Napoléon Ier sur le trône impérial en costume de sacre (1806).




Parmi ses œuvres inspirées de l’Antiquité et de la mythologie, Œdipe devant le Sphinx (1808)




Achille recevant les ambassadeurs d'Agamemnon, inspiré du chant I de l'Iliade, ce texte
fondateur de l'identité européenne écrit par Homére. Cette huile sur toile reçut le Grand prix de Rome de peinture d'histoire en 1801.




Jupiter et Thétis (1811)




Ou encore l’une de ses plus célèbre toile : Apothéose d'Homère (1827)




Célébrant une autre grande figure littéraire de l'Antiquité : Virgile lisant à Auguste et à Octavie le VIe chant de l'Enéide.




Si l'Antiquité lui a inspiré de nombreux tableaux, le romantisme de l'époque et la redécouverte des origines celtes de l'Europe lui inspirérent le sublime tableau Le Songe d’Ossian.




Dominique Ingres fut reconnu encore par ses nus, comme La Source (1856).



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Vendredi 16 juin 2006

Peintre lorrain du XVIIe siècle (né le 19 mars 1953 à Vic-sur-Seille et décédé le 30 janvier 1652 à Lunéville), Georges de La Tour est aujourd'hui bien méconnu. Naturaliste, considéré comme l'un des continuateurs inspirés du Caravage, ses toiles possèdent souvent de très beaux effets de lumière. Voici quelques tableau de mon compatriote de la vallée de la Seille.

Un détail tout d'abord de son tableau La Madeleine à la veilleuse, peint vers 1640-1645. C'est une huile sur toile, (128 cm x 94 cm), exposée au Los Angeles County Museum of Art. Voux pouvez découvrir les tableaux de Georges de La Tour se trouvant aux Etats-Unis sur
http://www.abcgallery.com/L/latour/latour.html.

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Georges de La Tour a peint de nombreux tableaux inspirés par les saints. Voici un Saint Jérôme lisant, huile sur toile (141 X 109 cm) détenue par le Musée du Prado à Madrid.  

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Pour finir l'une de ses plus célébre toile : Saint Thomas à la pique, daté de la fin des années 1620. Il est exposé au Louvre.

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Divers




A LA UNE :


Curiosité : la Fresque Mussolini à Montréal ;

Debouzze
et Jean-Paul ;

Agriprocessors
, entre viande casher, clandestins, pollution et drogue ;

Le
Mai 68
de Bruno Gollnisch (par Bruno Gollnisch) ;

Codreanu Corneliu Zelea :
Agir
(citation) ;

Et aussi :
la dernière analyse en bois par LeBerlioz





Le bulletin de réinformation du jour
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Liste de vidéos RIF et RAC sur Youtube.




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Référencements des articles sur Club-Acacia :

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Index des chants

CHANTS DE FRANCE :

Index des chants de France (chants militaires et chants de tradition) présents sur ce site. Pour permettre de retrouver plus facilement les chants, ceux-ci possèdent plusieurs entrées : les polices normales renvoient aux titres des chants, les mots en italique aux premières phrases des premiers couplets, et les mots en gras au débuts des refrains. Le tout classé par ordre alphabétique. Les articles le, la les, l', un et une ne sont pas pris en compte.

[Pour une présentation plus détaillée, voir ICI]

 

 


Le 18 janvier

Le 31 du mois d'aout

A celui qui y descend

A la claire fontaine

A las Barricadas

A moi forban, que m'importe la gloire

A travers pierres et dunes

Adieu vieille Europe

Adieu, adieu

Les Adieux suisses

Les Africains

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise

Ah ! Que son entretien est doux

Un aigle noir a plané sur la ville

Allons enfants de la patrie

Ami, entends-tu Le vol noir

Amis, il faut faire une pause

An die Maschinen, an die Maschinen

Anne-Marie (3e REI)

As tu vu la casquette, la casquette

Assaut

Au clocher, nous mettrons…

Au milieu de la bataille

Au monde vétuste et sans joie

Au Tonkin, la Légion immortelle

Aujourd’hui la ligue noire

Aux armes citoyens

Avec mes souvenirs

Le Baudrier

Belle Virginie (les larmes aux yeux)

La Blanche hermine

Les Bleus sont la

Buvons un coup, buvons en deux

C'est Jean François de Nantes

C'est la charge, c’est la foudre

C'est le "4"

C'est nous les Africains

La Casquette

La cavalcade

Ce monde vétuste et sans joie

Le boudin

Les Canuts

Ceux du Liban

Les chacals

La Chamborant

Chanson de Monsieur Henri

Chant de guerre pour l'armée du Rhin

Le Chant des Africains

Le Chant des partisans

Chant du 4e escadron

Le Chant du diable

Chant du glaive de bataille

Le Chant du glaive

Chant du Legionnaire tombe

Chant du RICM

Chantons tous : "noblesse oblige"

A la claire fontaine

La colonne

La Chasse aux loups

Le combat de demain

Combien d'fois l'a t'on parcourue

Les Commandos

La complainte de Mandrin

Contre les Rouges

Contre les Viets

Les Cosaques

Coupo santo

Les cuirassiers

Dans la brume la rocaille

Dans le ciel brille l'étoile

Dans le froid et la famine

Dans le port de Saïgon

Dans les djebels ou sur les routes

La Danse de l’épée

De la bataille, de la bataille

De tous nos regiments

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Delta

Depuis la frontière neigeuse

Le 18 janvier

Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste

Les Dragons de Noailles

O du schöner Westerwald

En avant braves bataillons

En Afrique malgré le vent, la pluie

En Algérie (dans le djebel)

En les voyant passer sans monture

En marchant dans le soleil levant

En rangs serres l'ennemi nous attaque

En revenant de la revue

En Traineau

Encore un carreau d' cassé

L'enfant de Strasbourg

Es scheint heut’ die Sonne

Et Verdun, la victorieuse

Etait noire la nuit, était rouge le feu

Etre et durer

Eugénie (les larmes aux yeux)

Fanchon

Les Fantassins de Lyon

Le Feu brille et la forêt palpite

Heuten wollen wir marschieren

Le Feu brille

Une flamme sacrée

Fleur d'epine

Le Forban

Foulant la boue sombre...

France, O ma France très belle

La France bouge

La France pleure ses enfants

Francs chasseurs hardis compagnons

Gais et contents/ Nous marchions triomphants

Gaudeamus igitur

Grands dieux ! Que je suis a mon aise

Les grèves

Guêtres aux pieds, pennbaz en main

Hola ! Marchons, les gueux

Les Hussards de Bercheny

Ich hatte einen kameraden

Il y a longtemps que je t’aime

Imnul legionarilor cazuti

J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ

J'avais un camarade

Je suis l'chef d’une joyeuse famille

Les héros d'autrefois nous convient à leur foi

Hymne à Saint-Michel

Il a toujours vecu dans la souffrance

Il est mort sans une fleur

Ils ont decore Paris

Ils ont traversé le Rhin

Ils sont venus armés par les rouges

J'avais acheté pour ta fête

J'étais un soldat de marine

Je suis Marsouin que m'importe la gloire

Je t'aime Ô ma Patrie

Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal

Jean François de Nantes

Un jour dans la fusillade

Le Juif ayant tout pris

Kamerad nin heisst's marschieren

Katiuska

Katyusha

Képi Blanc

Kyrie des gueux

Kyrie eleison, Miserere nostri

Là où nous passons, que tout tremble

Les Lansquenets

Lebe wohl du kleine Monika

La Légion marche (vers le Front)

La Ligue noire

La lune pleure parmi les rameaux

Ma chere maman je vous ecris

Ma mere qui m'a nourrie

Marche du 8e RPIMA

Maréchal, nous voilà

Marie-Dominique

Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon

La Marseillaise

Le Marsouin

Massari Marie

Mein Regiment, mein Heimatland

Mein name ist Anne-Marie

Le mercenaire

Le Midi bouge

Mon regiment est le premier de France

Monica

Les Mouchoirs de Cholet

Non non la France bouge elle voit rouge

Non, rien de rien

Nos anciens du Liban

Nous aimons vivre au fond des bois

Nous étions au fond de l'Afrique

Nous etions trop heureux mon amie

Nous etions 20 ou 30

Nous les damnés de la terre entière

Nous marchons tout le long des grèves

Nous sommes des dégourdis

Nous sommes des volontaires au 8e RPIMA

Nous sommes gars de Bretagne

Nous sommes les hommes des troupes d'assaut

Nous sommes trente mille braves

Nous voulons rester Francais

O Michel patron des paras

O porteurs et Askaris, ailo

O Saint Hubert patron des grandes chasses

O Sarie Mares

Occident en avant !

Les oies sauvages

Opium

Panzer rollen in Afrika vor

Papa, maman, je vous ecris

Parademarsch der Legion Condor

Paras marchent à travers le pays

Les Partisans blancs

Pelot d'Hennebont

Pelot de Betton

Petit papa c'est donc la mi-careme

La Petite piste

Peuvent pleuvoir, grenades et gravats

La Piemontaise

La Piste

Plange printre ramuri luna

Pour aimer et pour souffrir

Pour chanter Veni creator, il faut porter chasuble d'or

Pour liberer le pays qu'on enchaine

Primavera

La Protestation

Puisqu'il faut mourir et lutter dans la souffrance...

La prière

Prouvençau, veici la coupo

Quand je bois du vin clairet

Quand la neige a recouvert la plaine

Que son entretien est doux

Que suis-je donc sur cette terre

Le régiment de Sambre et Meuse

Rejouissons-nous tant que nous sommes jeunes

Revere Marsch

Rot scheint die Sonne

La Rue appartient

Sambre et Meuse

Sapeurs, mineurs et bâtisseurs

La Saint Hubert

Sarie Mares

La Sentinelle

Si tu crois en ton destin

Sidi Brahim

Sixième étranger d'infanterie

Le soleil brille

Souffle le vent, sifflent les balles

Sous l'effort de la tempete

Sous les pins de la BA

SS marchons vers l'ennemi

SS marschiert in Feindesland

Stammlied der Propaganda kompanien der Wehrmacht

Strampedemi

La Strasbourgeoise

Sur la piste

Tan, tan terre et ciel, chêne feu rouge et soleil

Tellervo

Terrible hiver pour l’Ukraine

Tiens, voilà du boudin

Le Tourdion

Tous ces fiers enfants de la Gaule

Le Trente-et-un du mois d'aout

Ukraine 1933

La Varsovienne

Vendeens marchons au feu sans effroi

Verdun

Vers l'avenir fidele au passe

Viens avec nous, mon camarade

Le vin clairet