Vendredi 27 juin 2008
[Article de Rivarol, 24 février 2006.]
Les 78 000 morts de Majdanek et le procès Zundel
C’est en toute discrétion que les autorités du Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau (http://www.auschwitz-muzeum.oswiecim.pl/html/eng/aktualnosci/news.php?rok=2005) ont fait état au début de l’année d’un article paru, le 23 décembre 2005, dans le quotidien Gazeta Wyborcza et, à partir d’une étude de Tomasz Kranz, directeur de la section de recherche du Musée d’Etat de Majdanek, ramenant le nombre des déportés morts au camp de Majdanek (Lublin) de 1,5 million à… 78 000 ! Soit 5,2% du chiffre admis depuis Nuremberg.
Comme il s’agit d’une excellente nouvelle, du moins sur le plan humanitaire, on s’étonne que les media ne l’aient pas répercutés, comme ils annoncent à la une la diminution des accidents mortels par exemple. Toutefois, constate amèrement le professeur Robert Faurisson, à chaque modification à la baisse des statistiques de la Shoah correspond au contraire « une répression de plus en plus dure contre les auteurs révisionnistes ». Comme en témoignent l’ahurissante condamnation à Vienne le 20 février de David Irving (trois ans ferme pour des propos tenus il y a quinze ans) et, à Mannheim, le procès Zündel, dont les dernières audiences se sont déroulées en présence de très nombreux policiers chargés par le juge Meinerzhagen de réprimer toute manifestation de sympathie du public. Le procureur Andreas Grossmann a même osé accuser la défense de tenter de prolonger le procès « pour en faire un forum de diffusion des opinions de M. Zündel et de présenter ce dernier en victime ». Mais défendre par tous les moyens leur client, n’est-ce pas justement la mission des avocats ?
En fait, ce qui est reproché à ceux d’Ernst Zündel est d’avoir soulevé le paradoxe existant entre la revendication, par les directeurs de journaux européens, du droit à la liberté d’expression dans l’affaire Mahomet et « l’hypocrisie consistant à réduire au silence une personne qui exprime pacifiquement des idées controversées ».
Paradoxe qui semble avoir échappé à France Soir qui, se plaignant amèrement le 9 février des misères dont il était l’objet pour avoir reproduit les dessins du Jyllands Posten, annonçait au contraire le procès Zündel comme une avancée de la démocratie.
Les 78 000 morts de Majdanek et le procès Zundel
C’est en toute discrétion que les autorités du Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau (http://www.auschwitz-muzeum.oswiecim.pl/html/eng/aktualnosci/news.php?rok=2005) ont fait état au début de l’année d’un article paru, le 23 décembre 2005, dans le quotidien Gazeta Wyborcza et, à partir d’une étude de Tomasz Kranz, directeur de la section de recherche du Musée d’Etat de Majdanek, ramenant le nombre des déportés morts au camp de Majdanek (Lublin) de 1,5 million à… 78 000 ! Soit 5,2% du chiffre admis depuis Nuremberg.
Comme il s’agit d’une excellente nouvelle, du moins sur le plan humanitaire, on s’étonne que les media ne l’aient pas répercutés, comme ils annoncent à la une la diminution des accidents mortels par exemple. Toutefois, constate amèrement le professeur Robert Faurisson, à chaque modification à la baisse des statistiques de la Shoah correspond au contraire « une répression de plus en plus dure contre les auteurs révisionnistes ». Comme en témoignent l’ahurissante condamnation à Vienne le 20 février de David Irving (trois ans ferme pour des propos tenus il y a quinze ans) et, à Mannheim, le procès Zündel, dont les dernières audiences se sont déroulées en présence de très nombreux policiers chargés par le juge Meinerzhagen de réprimer toute manifestation de sympathie du public. Le procureur Andreas Grossmann a même osé accuser la défense de tenter de prolonger le procès « pour en faire un forum de diffusion des opinions de M. Zündel et de présenter ce dernier en victime ». Mais défendre par tous les moyens leur client, n’est-ce pas justement la mission des avocats ?
En fait, ce qui est reproché à ceux d’Ernst Zündel est d’avoir soulevé le paradoxe existant entre la revendication, par les directeurs de journaux européens, du droit à la liberté d’expression dans l’affaire Mahomet et « l’hypocrisie consistant à réduire au silence une personne qui exprime pacifiquement des idées controversées ».
Paradoxe qui semble avoir échappé à France Soir qui, se plaignant amèrement le 9 février des misères dont il était l’objet pour avoir reproduit les dessins du Jyllands Posten, annonçait au contraire le procès Zündel comme une avancée de la démocratie.
par MSR
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Dans son Jacques Doriot
publié aux éditions Pardès dans la collection "Qui suis-je?", l'historien Jean-Claude Valla retrace la vie d'une des figures les plus énigmatiques de l'histoire politique française du XXème
siècle.














Ce qu’il est convenu d’appeler les « événements »
de mai 1968 est généralement décrit comme une fantastique partie de campagne lors de laquelle la jeunesse, quasi-unanime, aurait ouvert la voie à une heureuse transformation de la société. Dans
une société prétendue oppressive, sclérosée, obscurantiste, on aurait assisté à l’éclosion de la liberté, de la spontanéité, et même de l’intelligence. La libération des mœurs, des esprits, des
énergies, aurait été le fruit de ce mouvement joyeux et somme toute bon enfant, en dépit de quelques heurts inévitables avec les forces de police. En quelque sorte, comme Jack Lang le dira plus
tard lors de l’accession de Mitterrand au pouvoir, on serait en mai 68 passé de l’ombre à la Lumière…
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