Mardi 24 juin 2008
Des islamistes ont fait opérer leur fille dans une clinique catholique de Bourgoin-Jallieu (Isère). Les hôpitaux publics, c'est bon pour les roumis.
Après le retour de la fille de la salle d'opération, le père a fait scandale, exigeant que le crucifix de la chambre soit retiré.

« Pendant près d'un quart d'heure, le père en présence de son épouse s'est emporté verbalement, exigeant que le crucifix soit décroché»


raconte un témoin.
La direction de l'hôpital allait-elle appeler la police et expulser le provocateur ? Allait-elle organiser le rapatriement de la jeune chance pour la France dans un hôpital public ?
Evidemment non. Le personnel a tout simplement cédé devant la revendication de l'islamiste et retiré le crucifix de l'établissement catholique.

«Quand les gens choisissent d'être soignés dans notre établissement (...) ils savent qu'ils sont dans une maternité catholique»

s'étonne un membre de la direction de l'hôpital.


Oui, il reste des gens pour s'étonner...
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Mardi 24 juin 2008
Des lycéens fêtant la fin du bac avaient été agressés vendredi par des bandes descendues sur Paris.
Les racailles se sont à nouveau manifestées samedi et dimanche dans l'ouest de la capitale française. Les groupes ont profité de la fête de la musique pour procéder à leurs dépouillages de bobos. Selon les témoins, ils s'attaquaient à des lycéens et des collégiens, y compris dans le XVIe arrondissement.
De nombreuses plaintes ont été enregistrées, mais très peu d'interpellations ont été réalisée. Ce qui a permis au ministère de l'Intérieur de prétendre que la fête de la musique avait été « plus calme ».

«Ils arrivent en nombre et se divisent au fur et à mesure en plusieurs petites cellules, explique une source policière. Extrêmement mobiles, ils savent très bien où il faut aller et ont pour unique but de dépouiller tout ce qui passe, avant de se volatiliser.»


explique une policière : les racailles créent un attroupement, insultent les passants puis passent aux agressions et aux vols.
Les mêmes scènes qui se produisent depuis des années avec un caractère raciste parfaitement établi, sans que les autorités ne prennent aucune mesure.



La très tranquille fête de la musique - comme le proclamait les autorités quelques heures après sa clôture semble l'avoir été tout autant à Paris qu'en province.
L'AFP ne parlent que d'"incidents", minimise beaucoup les faits et qui offre une version très édulcorée par rapport à celle de la Dépêche du Midi. Environ 200 "jeunes" ont affronté en plein centre-ville les forces de l'ordre qui n'ont interpellé - avant de les relâcher rapidement pour ne pas plomber les statistiques - qu'une dizaine de racailles.
On comprendra les raisons de l'AFP comme de la rapide remise en liberté des racailles plus loin.

Plus de 150 grenades lacrymogènes ont été tirées place Saint-Pierre.

«Je me suis cru dans une guerre civile. Les lacrymogènes tombaient de partout. J'en ai pris plein la figure. La place était cernée par les policiers. Des jeunes leur lançaient des canettes dessus. Les gens couraient dans tous les sens. C'était très chaud, très tendu ! »


raconte une adolescente. Différents témoins parlent de "guérilla urbaine" : les affrontements ont duré plus d'une heure.
Onze policiers ont été blessés.
Les racailles sont venues au contact des CRS qu'ils ont encerclés avant d'attaquer avec divers projectiles.


Parmi les personnes interpellées se trouvait le fils du consul d'Algérie.
Inutile de penser que c'est pour cela que lui et ses copains ont été très vite relâchés et que cette affaire ne fera réagir ni Sarközy, ni Alliot-Marie, ni aucun des politiciens du système...
Il n'y aura aucune poursuite à cause, officiellement de "problèmes de procédures".
Rien à voir avec la participation du fils du consul d'Algérie à des émeutes, donc.


(Merci à H.)
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Samedi 21 juin 2008
Triste symbole à Vienne... La Turquie l'emporte sur la Croatie dans la capitale de l'Autriche qui avait vu la fin de l'occupation ottomane quelques siècles plus tôt.

De violents affrontements se sont produits dans la nuit à Vienne après la victoire de l'équipe turque de football à l'euro-sic 2008. "Euro" auquel participe, pour les éliminatoires, des pays aussi européens que la Turquie, l'Arménie, l'Azebadjian et Israël...
Selon l'agence Associated press, ce sont les Turcs qui ont lancé les hostilités avant la fin du match en agressant les Croates, là où la municipalité de Vienne avait installé des écrans géants, près de la mairie.
Plusieurs européens ont été blessé ; "les supporters croates agressés par leurs homologues turcs ont été mis en sécurité et soignés sur place" selon AP.

La police, qui a été incapable de fournir un bilan des blessés a procédé à l'interpellation de seulement 12 personnes.
D'autres incidents se sont produits dans différents lieux de la ville, notamment dans les quartiers occupés.
Bien plus grave pour les démocrates que des Croates agressés par des Turcs : des croates auraient affiché des attitudes nationales-socialistes après les - évidemment légitimes - agressions et provocations turques...


A Paris ce sont les traditionnelles chasses aux bobos qui ont été ouvertes hier. A l'occasion d'une fête organisée après la fin des épreuves du baccalauréat, des "jeunes" sont descendus sur Paris pour faire leur marché.
Agressions, vols de portables et de lecteurs MP3...

Seulement 25 racailles ont été interpellées. Le butin rapporté par la razzia n'a pas été précisé.

Après les agressions de bobos, c'est contre la police que s'étaient retournées les racailles. Deux fonctionnaires ont été blessés et au moins huit magasins attaqués, sans compter les poubelles et les arbres (!) incendiés.
Les émeutes ont duré de 1 h 30 à plus de 4 heures du matin.


Pendant ce temps-là, d'autres affrontements, mettant en scène d'autres bandes, sans doute liés à des trafics en tout genre ont fait par ailleurs un mort et deux blesssés à Vigneux-sur-Seine (Essonne), dans le quartier occupé de la Croix-Blanche.
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Mercredi 18 juin 2008
L'équipe d'Afrique des banlieues françaises vient d'être renvoyée à la maison (la nôtre) après une cinglante défaite, une très lourde défaite, et un honteux match nul.
Preuve s'il le fallait que des équipes ethniquement homogènes et repréentant leur peuple et leur nation sont tout aussi capables - sinon plus - qu'une équipe où les considérations politiques priment les capacités sportives lors des sélections.
La relève est en tout cas assurée. Et les millions d'euros ne seront pas superflus pour persuader ces maliens, algériens ou sénégalais de porter le maillot de l'équipe de France-sic.
Un article de "Respectmag" (http://www.respectmag.fr/spip.php?article626) le "mag qui secoue les banlieues" via le Forum nationaliste.





Alors que l’Euro de foot fait vibrer tout un continent, une compétition organisée sur le même modèle déchaine les foules en banlieue parisienne. Petite différence : les champions n’ont que 12 ans et jouent pour les couleurs de l’Afrique.

L’équipe d’Égypte de Bobigny (93) imite ses aînés et remporte sa Coupe d’Afrique des banlieues ! Six mois après la victoire des Pharaons à la CAN 2008, les jeunes Balbyniens ont battu en finale les Marocains, Lions de l’Atlas de Montmagny (95). Un doublé symbolique qui clôt un tournoi rassemblant, sur le stade Maryse-Hilsz (Paris XXe), seize équipes, seize villes de la région parisienne représentant chacune une sélection africaine. « C’est la fête du football, de la diversité et de la banlieue. On montre une bonne image des quartiers », s’enthousiasme Mohammed Belkacemi, le président de l’association Atout Sports.



L’occasion pour les 230 joueurs de défendre fièrement leurs couleurs mais aussi d’entrer en contact avec la culture du pays dont on porte le maillot. Journée placée sous le signe du respect, du partage, le tout au son des percussions africaines et de la musique orientale. Cerise sur le gâteau, les internationaux en herbe reçoivent la visite et leur récompense des mains d’Henri Émile, ancien adjoint d’Aimé Jacquet et parrain de l’événement. Le sésame : des places pour assister le 12 juillet prochain au Stade de France au match anniversaire de la victoire des Bleus à la Coupe du monde 1998. « Ça vaut bien la peine de jouer avec le maillot du Togo même si je suis d’origine malienne, dixit Salifou. » L’année prochaine, place à la Coupe d’Asie des banlieues. Tout un programme. À suivre…



Jean-Marie Bagayoko.

Il n'est évidemment pas question de discrimination envers les Blancs qui vivent dans les banlieues occupées. Ou les Asiatiques...
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Dimanche 15 juin 2008
Peu après l'annonce de la sortie du nouvel album de Carla Bruni - mais sans rapport avec celui-ci, mais il faut bien se rattacher au seuls sujets d'actualité qui intéressent les médiats aux ordres - un réglement de compte s'est déroulé dans une cité occupée de Vitry-le-François (Marne). Un mort a été relevé.

La police a eu la curieuse idéée de vouloir arrêter le meurtrier.

L'arrestation a été l'occasion d'un déchaînement de violence terrible. Des dizaines et des dizaines de voitures ont été incendiées (environ 60 selon le dernier décompte officiel).

Neuf personnes ont été blessées : cinq habitants, deux pompiers et deux gendarmes.

De nombreux véhicules de police et des pompiers ont été caillassées. Outre les voitures de nombreuses poubelles ont été incendiés ; un supermarché aurait également fait les frais des violences des racailles.

Les violences ont duré jusqu'au matin.

Et voilà ce qu'on peut lire dans l'Express (outre les informations sur le nouvel album de Carla Bruni et ses curieuses obsessions concernant la drogue) :

"Une enquête a été ouverte par le parquet pour déterminer les circonstances du drame à l'origine de la flambée de colère d'une cinquantaine de jeunes."



Voilà les électeurs de Sarközy rassurés. L'enquête ne cherchera pas identifier les racailles et à les expulser immédiatement de France, ni à identifier les politiciens coupables de la situation, mais qui a osé provoquer les pauvres chances pour France...






Amusante publicité qui suit l'information sur un site... Chercher le coupable ?


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Mercredi 28 mai 2008
En guise de cadeau de mariage à ce symbole absolu de l'intégration à la française...
Où l'on apprend que Djamel fait, lui, confiance en la justice de son pays.



Un livre de l’écrivain-journaliste Bernard Violet revient sur la vie du comédien humoriste et nouveau marié. Et s’interroge sur le mystère de l’accident qui lui a fait perdre son bras…

Dans Jamel Debbouze, l’as de cœur [sic], qui vient de paraître, l’écrivain-journaliste Bernard Violet dresse un portrait très élogieux de l’artiste franco-marocain. Un surdoué de la scène, du cinéma, de la télévision. Toutefois, la vie de Jamel ne manque pas de zones d’ombres, à commencer par l’accident qui lui a fait perdre l’usage d’un bras.
Le chapitre est intitulé « Une sale affaire ». Le 17 janvier 1990, peu après 20 heures, deux jeunes gens sont fauchés par le rapide Nantes-Paris en gare de Trappes. Jean-Paul Vaïty, un Réunionnais, est tué sur le coup. Jamel Debbouze s’en sort avec de graves blessures. Après avoir risqué l’amputation, il perd définitivement l’usage de son bras droit. Est-ce un malheureux accident ou autre chose ?


Voleur de vestons

Pour la famille Vaïty, leur fils Jean-Paul était doux et sociable, «  toujours prêt à rendre service ». En revanche, Jamel, alors âgé de 14 ans et demi, traîne derrière lui une réputation de « voyou », « de casseur et de dépouilleur ». Il aurait tenté de voler le superbe blouson au col de fourrure, avec plaque de shérif sur le cœur, de Jean-Paul. En se défendant, ce dernier serait tombé sur les voies, entraînant son agresseur.
L’accusation est très grave. Elle n’a pas été retenue par la justice, qui a prononcé à deux reprises un non-lieu. Mais les parents de Jean-Paul continuent à mettre en cause l’artiste à la « tchache » légendaire. Ils ont même recruté un détective privé pour relancer l’affaire, en vain. Bernard Violet, qui a passé près de deux ans pour écrire sa biographie, a interrogé beaucoup de témoins.

« L’attitude de Jamel Debbouze n’est pas claire dans ce drame. Quand je lui ai posé la question en février 2008, lui, habituellement si bavard, s’est contenté de répondre : ’Pour moi, c’est une affaire on ne peut plus claire
[sic]. Il y a eu un non-lieu. La justice a parlé [sic]’  », raconte le biographe. Bernard Violet constate que Jamel Debbouze « n’est jamais allé voir la famille de la victime ».


Un témoin muet

Devenu riche et célèbre, « il n’a jamais non plus fait un geste en leur faveur ». Interrogés par le magistrat instructeur, certains témoins disent avoir vu deux garçons sur les voies, mais sans assister à une bagarre. En revanche, une jeune femme, Edwige A., raconte à des amies qu’elle a bien vu Jamel pousser Jean-Paul sur les voies. Mais pour elle, pas question de témoigner devant les policiers. On est en banlieue, et elle a bien trop peur car il s’agit d’un meurtre.
Edwige A., âgée de 17 ans au moment du drame, refuse, selon Bernard Violet, à trois reprises de déférer aux convocations du juge. Faute de témoins, les magistrats de la cour d’appel de Versailles confirment en mars 1993 l’ordonnance de non-lieu signifiée deux ans plus tôt. Interrogée en septembre 2007 par Bernard Violet, Edwige A. déclare par téléphone : « J’ai peut-être
[sic] pu dire que j’avais vu l’un des garçons pousser l’autre, mais le mot "meurtre" me semble très grave et ne faisait en tout cas pas partie de mon vocabulaire ». Quant aux trois convocations du tribunal, Edwige A. prétend n’avoir jamais été au courant.

En décembre 2004, Jamel Debbouze, qui a triomphé au cinéma dans Astérix, est attendu dans l’île de la Réunion pour quatre spectacles. La famille de Jean-Paul décide d’organiser une manifestation avec des amis, équipés de banderoles aux slogans vengeurs contre l’artiste. Jamel annule son déplacement dans l’océan Indien quelques heures avant de prendre l’avion.


[
Bakchich.info via le Forum nationaliste.]
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Mardi 13 mai 2008
Lundi 21 avril, 6 heures du matin, une petite ville de Provence.

Comme chaque jour de travail, X. prend son service dans l'entreprise de transport qui l'emploie. Il doit prendre le volant de son camion de 20 tonnes, rempli d'équipements électroménagers à haute valeur ajoutée, notamment des écrans plasma. Le tout pour plusieurs centaines de milliers de francs.
Deux hommes lui font face tout d'un coup. Sous la menace d'une arme, il est ligoté et placé dans le coffre d'une voiture. Le véhicule démarre alors qu'un homme prend place au volant du camion.

Les voleurs déchargent le matériel volé dans un hangar agricole puis abandonnent le camion près de... l'Ecole d'application de l'artillerie, important camp militaire à Draguignan. La voiture, volée, est bientôt incendiée.
C'est un facteur qui, lors de sa tournée, entend les cris du chauffeur qui a, entre temps, été enfermé dans la remorque vidée du camion dont la cabine a été incendiée également. L'homme sera resté prisonnier pendant 8 heures.


La police ne tarde pas à retrouver le local où sont entreposés les objets volés, un vieux local agricole. En quelques heures les voleurs ont déjà vendu 80 écrans plasmas.
Trois hommes sont alors arrêtés.

Et, O surprise, l'un d'eux portait sur lui son bracelet électronique, présentait par le gouvernement UMP comme l'arme fatale contre la récidive.
La justice avait pris cette mesure pour éviter au jeune homme de perdre son travail.
Et en effet, il a ainsi pu continuer sa très rentable
besogne...

Il devrait, ainsi que ces deux complices et les autres hommes impliqués dans cette attaque, être poursuivi pour vol à main armée en bande organisée, enlèvement et séquestration en bande organisée, et destruction volontaire par incendie.
Toute chose passible de la perpétuité. Gageons que la justice saura se montrer attentionnée pour ne pas obérer l'avenir de ces "jeunes". "Jeunes" dont les identités n'ont pas été révélés.


On comprend mieux en tout cas l'obstination de Rachida Dati à vouloir à tout prix ne pas envoyer criminels et délinquants en prison.

Les deux frères de la ministre de la Justice, Omar Dati et Jamal Dati condamnés, en récidive à des peines (très légères bien que pour des trafics en récidive) de prison ferme ont réussi à échapper à la prison, avec, pour l'un, le recours au bracelet de sécurité.
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Lundi 12 mai 2008
A Genève, les "Zizou" font la loi. Par Stéphane Joahny, à Genève


Le sentiment d'insécurité ne cesse de croître à Genève. La Cité de Calvin est en proie à une délinquance en augmentation, avec une prolifération des trafics de drogue. La ville attire même les délinquants d'autres pays et notamment de la France [sic]. Parmi les groupes redoutés figurent les "Zizou", passés maître ès pickpocket grâce à des dribbles de football.

"Du cran et de la poigne", promet Daniel Zappelli. "L'intégrité au service de Genève", lui répond François Paychère. Depuis des semaines, les visages des deux hommes monopolisent les encarts publicitaires des journaux, les panneaux électoraux et... le cul des bus genevois. Vieil héritage de la Constitution locale, sur les bords du lac Léman, ce sont en effet les quelque 260.000 électeurs du canton qui élisent leur procureur au suffrage universel. Candidat à sa propre succession, Daniel Zappelli est soutenu par l'Entente bourgeoise (coalition de la droite traditionnelle) et par deux formations plus radicales, dont l'UDC (Union démocratique du centre) aux positions ouvertement xénophobes. Son challenger dispose de l'appui de la gauche et d'associations. Zappelli part favori, malgré le procès en populisme qui lui est fait: ses détracteurs lui reprochent d'avoir favorisé la lutte contre les petits délinquants (squatters, dealers, mendiants...) et négligé la criminalité économique. Les résultats de la "votation" doivent être connus aujourd'hui [20 avril 2008].

L'âpreté de ce duel électoral témoigne en tout cas d'un malaise. Officiellement, le sentiment d'insécurité a reculé à Genève: 28,7% l'an dernier contre 32,4% en 2004, selon le dernier diagnostic. La délinquance est pourtant devenue une préoccupation majeure dans la prospère cité de Calvin, réputée calme et tolérante. En cause? Une justice trop "laxiste", confrontée à la surpopulation carcérale (160% en moyenne) et réticente à expulser, qui serait incapable de gérer le problème des délinquants étrangers. "Il est vrai que la justice genevoise n'est pas la plus sévère du monde. Cinq kilomètres plus loin, la peine peut passer du simple au double", reconnaît le vice-bâtonnier Vincent Spira en pointant du doigt la frontière française.


Ruée des délinquants français

A l'autre bout de la chaîne pénale, Mario Cassanelli, patron de la brigade Criminalité générale de la PJ genevoise, ne cache pas son découragement. "On a l'impression de labourer le lac!", résume ce flic d'expérience, peu suspect de sympathie droitière avec sa boucle d'oreille et sa collection de tatouages. Et de citer en exemple cinq [gitans] reconnus coupables d'avoir, fin 2007, dépouillé douze personnes âgées de 70 à 95 ans: "A Paris, ils auraient pris cinq ans, ici, ils ont écopé de quatre mois. Vous vous rendez compte de la publicité qu'on est en train de se faire: venez chez nous, les profits sont plus élevés et les risques plus faibles!"

A Genève, environ un mis en cause sur dix est français - pour l'instant: Mario Cassanelli et plusieurs de ses collègues sont convaincus que la ruée des délinquants hexagonaux ne fait que commencer. Selon eux, l'effet repoussoir [sic] de la loi Dati sur la récidive est déjà en train de se faire sentir dans la ville. Depuis quelques mois, ils ont ainsi constaté qu'un bon nombre de toxicomanes français, qui auparavant se contentaient de jouer les touristes de la drogue à Genève, y ont pris leurs quartiers.

Une promenade, le soir tombé, aux Pâquis, mini zone rouge au coeur de la ville, donne une idée de la disponibilité du produit, en l'occurrence de la cocaïne. Ce sont les Africains qui tiennent le marché. Rien dans les poches, tout dans la bouche. Facile à avaler au cas où. Les boulettes sont de moins en moins lourdes, vive le commerce de détail. "La boulette à dix balles, résume un enquêteur. Juste de quoi se faire un rail ou une injection. Le problème, c'est que cela met vraiment le produit à la portée des gamins." La police a dû se résoudre à créer une "task force" pour harceler les dealers. "Sinon, on perdait le contrôle du territoire", avoue Patrick Pulh, porte-parole de la police genevoise. L'héroïne, elle, est aux mains des Albanais. Le cannabis, dans celles des Maghrébins.


"Tu veux voir comment il fait Zizou?"

Parmi eux, un groupe qui donne des cauchemars à Mario Cassanelli et aux hommes du "Groupe Tire". Ils les ont baptisés les "Zizou": un surnom dû au mode opératoire bien spécifique que ces pickpockets utilisent pour détrousser nightclubbers imbibés ou touristes isolés, en exécutant prestement devant eux un dribble de football ("Tu veux voir comment il fait Zizou?") avant de filer en groupe. Le spectateur médusé se retrouve délesté de son portefeuille sans avoir rien compris. Agés de 17 à 22 ans, ces garçons seraient tous ou presque issus du même bidonville de Casablanca. Sans papiers, ils se disent irakiens ou palestiniens pour échapper aux expulsions. Selon la police, ils étaient une dizaine à l'été 2005, dix fois plus aujourd'hui. La route de Genève passerait par Marseille ou l'Italie. Réputés violents, "surtout le soir quand ils sont bien chargés en colle et en vodka", insiste un policier, les Zizou de Genève sont particulièrement actifs dans le centre, aux abords de la gare. Ils ont leurs habitudes dans quelques "kebabs" des Pâquis et squattent volontiers bateaux sur le lac ou wagons de chemin de fer.

Liste en main, Mario Cassanelli essaie de garder son calme. "Untel, cinquième arrestation en un an. Celui-là, huitième en six mois. Celui-ci, douze en un an..." Fort de huit fonctionnaires, le Groupe Tire de la PJ de Genève a procédé à près de 280 arrestations en flagrant délit l'an dernier. Dans le même temps, 1.740 plaintes pour vols ont été enregistrées dans le secteur de la gare Cornavin. "Là, on est en train de perdre le contrôle de la situation", s'inquiète le policier. Quant au vrai Zidane, il est attendu demain à Genève pour un match de gala.




[Source :
JDD]
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Jeudi 8 mai 2008
Danièle avait trouvé l'Amour, avec un grand A.
A comme Amar.

Un gentil marocain. A regarder la télé, elle a du se souvenir de tout ces téléfilms produits par M. Lévy où le téléspectateur français moyen découvrait combien il était moderne et sain de se trouver un compagnon exotique.

Elle a déchanté un peu dans son appartement de Saint-Gratien, dans le Val-d'Oise. Et puis un jour elle est reparti au pays avec son homme. Au Maroc.
La pauvrette a découvert alors que Amar était déjà marié là-bas. Il avait sans doute beaucoup d'amour à donner.
Dépité, elle lui a fait part de sa volonté de le quitter ou tout du moins de ne plus coucher avec lui.

Il n'a pas apprécié.

Pendant trois ans, il semble l'avoir séquestré, de mai 2005 à mai 2008... Il lui aurait confisqué ses papiers, son argent, ses clés lui promettant les pires représailles contre ses enfants si elle s'enfuyait.

« Amar passe de pièce en pièce en prenant soin de fermer à clé chaque porte derrière lui, comme en maison d'arrêt. Elle est séquestrée au cinquième étage d'un immeuble dont les occupants ne connaissent d'elle qu'une silhouette rare, ne sortant jamais seule, toujours accompagnée par son concubin. Une femme privée de tout, ne voyant personne, coupée de toute relation amicale. En interrogeant la victime, les enquêteurs ont retracé peu à peu son quotidien : l'absence de médecin, la privation de nourriture parfois, mais aussi les coups et les viols ».


raconte Le Parisien.

En janvier 2006, après 7 mois d'absence, l'une de ses filles s'inquiète et raconte son histoire à la police. Pendant longtemps la police ne fait rien avant qu'à Clermont (Oise) un enquêteur reprenne l'enquête. Et découvre qu'Amar est connu pour escroquerie, abus de confiance, proxénétisme et chantage (!).

Amar a finalement été placé sous surveillance et vient d'être arrêté. Le parquet de Pontoise a refusé le placement sous mandat de dépôt.
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Vendredi 2 mai 2008
Justice - Stress

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Vendredi 25 avril 2008
Des racailles ont tenu un guet-apens à des policiers hier soir, alors que s'achevait l'opération séduction-humilité de Sarközy.
Une patrouille de police a     pris en charge des racailles qui effectuaient un rodéo en voiture dans la cité occupée de la Fontaine-Mallet à Villepinte (Seine-Saint-Denis).
Près d'un gymnase, une vingtaine de racailles cagoulées et armées de pierres et pavés attendaient les policiers. Trois pavés ont atteint la voiture ; le policier qui conduisait la voiture a été grièvement blessé au visage, le passager plus légèrement.

Aucune interpellation n'a pu être effectuée.

Aucun syndicat policier n'a exigé l'expulsion massive de France des racailles et de leurs familles.
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Jeudi 10 avril 2008
Comme un mai-68... qui se serait passé à Ouagadoudou...

Vidéos des manifestations ethniques lycéennes des 8 et 10 avril 2008.






(Via UB)





Et les cocos sont contents...






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Samedi 29 mars 2008
Profitez-en c'est une blague.
Pour l'instant.

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Jeudi 27 mars 2008
Parce qu'après tout, il vaut mieux le regarder ici qu'ailleurs...
Nota (1) : Certaines images sont susceptibles de choquer.
Nota (2) : N'ayant pas vu le film, je mets le film ici à titre purement indicatif. Les lecteurs seront assez matures pour faire la part des choses et pour se rappeler, par exemple, qu'il n'y a pas si longtemps, c'est sous le feu des "démocraties" que mouraient brulées vives des centaines de milliers de personnes à travers l'Europe et le Japon, que ce sont des protestants "occidentaux" qui sont allés semer la haine, la guerre et la mort en Irak.
Nota (3) : C'est en anglais.




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Divers




A LA UNE :


Curiosité : la Fresque Mussolini à Montréal ;

Debouzze
et Jean-Paul ;

Agriprocessors
, entre viande casher, clandestins, pollution et drogue ;

Le
Mai 68
de Bruno Gollnisch (par Bruno Gollnisch) ;

Codreanu Corneliu Zelea :
Agir
(citation) ;

Et aussi :
la dernière analyse en bois par LeBerlioz





Le bulletin de réinformation du jour
par Radio Courtoisie :



 


Liste de vidéos RIF et RAC sur Youtube.




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Référencements des articles sur Club-Acacia :

 Lorsque tous trahiront nous resterons fidèles

Index des chants

CHANTS DE FRANCE :

Index des chants de France (chants militaires et chants de tradition) présents sur ce site. Pour permettre de retrouver plus facilement les chants, ceux-ci possèdent plusieurs entrées : les polices normales renvoient aux titres des chants, les mots en italique aux premières phrases des premiers couplets, et les mots en gras au débuts des refrains. Le tout classé par ordre alphabétique. Les articles le, la les, l', un et une ne sont pas pris en compte.

[Pour une présentation plus détaillée, voir ICI]

 

 


Le 18 janvier

Le 31 du mois d'aout

A celui qui y descend

A la claire fontaine

A las Barricadas

A moi forban, que m'importe la gloire

A travers pierres et dunes

Adieu vieille Europe

Adieu, adieu

Les Adieux suisses

Les Africains

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise

Ah ! Que son entretien est doux

Un aigle noir a plané sur la ville

Allons enfants de la patrie

Ami, entends-tu Le vol noir

Amis, il faut faire une pause

An die Maschinen, an die Maschinen

Anne-Marie (3e REI)

As tu vu la casquette, la casquette

Assaut

Au clocher, nous mettrons…

Au milieu de la bataille

Au monde vétuste et sans joie

Au Tonkin, la Légion immortelle

Aujourd’hui la ligue noire

Aux armes citoyens

Avec mes souvenirs

Le Baudrier

Belle Virginie (les larmes aux yeux)

La Blanche hermine

Les Bleus sont la

Buvons un coup, buvons en deux

C'est Jean François de Nantes

C'est la charge, c’est la foudre

C'est le "4"

C'est nous les Africains

La Casquette

La cavalcade

Ce monde vétuste et sans joie

Le boudin

Les Canuts

Ceux du Liban

Les chacals

La Chamborant

Chanson de Monsieur Henri

Chant de guerre pour l'armée du Rhin

Le Chant des Africains

Le Chant des partisans

Chant du 4e escadron

Le Chant du diable

Chant du glaive de bataille

Le Chant du glaive