Communiqué via les Editions de la Reconquête.
L’heure serait-elle grave ? En serions-nous revenus aux périodes les plus sombres de notre histoire ?
« En ma qualité d’avocat, j’ai été appelé à assumer la défense de ces catholiques de toutes générations et de tous milieux, qui
depuis quelques jours ont manifesté par un courage sans précédent leur indignation face à une des injures publiques la plus grave faite à l’image Ô combien sacrée et chère au cœur de tout
chrétien.
En effet, depuis quelques jours, se joue au Théâtre de la Ville à Paris une pièce dont le thème est un vieillard déféquant sur
scène pendant plus d’une heure, un second acteur jouant son fils venant lui essuyer les fesses à intervalles réguliers. Les excréments sont ensuite utilisés pour recouvrir et badigeonner un
portrait géant du Christ.
Cette « œuvre » destinée à une caste bourgeoise d’initiés privilégiés est subventionnée par les fonds publics, en p leine
période de crise, lorsque tant de gens, auxquels nos hommes politiques ventripotents imposent une politique d’austérité, peinent à joindre les deux bouts, y compris ces catholiques dont les
impôts sont utilisés pour les injurier gravement dans ce qu’ils ont de plus cher, pour la seule et unique satisfaction des quelques amis du multimilliardaire Pierre BERGE, mécène du « festival
d’automne » organisé conjointement par la mairie de Paris et le Ministère de l’inculture.
Pour avoir simplement et sans violence osé s’en indigner, ces catholiques ont fait l’objet d’une véritable rafle généralisée,
par cars entiers de police, avant de subir un acharnement judiciaire particulièrement aberrant.
Dans les faits, si quelques jets d’œufs ou d’huile ont agrémenté les premières représentations, la très large majorité de mes
clients n’a en réalité strictement rien fait d’autre que de se lever de leur siège dans le théâtre pour siffler ou manifester leur désapprobation par des mots simples, sans injures ni
grossièretés. Certains autres se sont contentés d’une prière.
Un tarif de groupe leur a été appliqué à tous, sans distinguer les simples « siffleurs » des lanceurs d’œufs : atteinte à la
liberté d’expression, violence avec arme et dégradation de biens… !
Pire encore, de simples spectateurs non catholiques et sans aucun rapport avec cette action contestataire, des personnes qui
venaient au théâtre pour se détendre ont été arrêtés pour avoir quitté leur fauteuil, souhaitant rentrer chez eux parce que la pièce les ennuyait.
Ainsi tous ceux qui ne partagent pas le goût de Monsieur le Maire de Paris et de Monsieur le Ministre pour les matières fécales
sont passibles de poursuites pénales et de détention !!!
Mais surtout, j’ai pu constater que tout était mis en œuvre pour priver intégralement mes clients des droits de la défense les
plus essentiels et les plus fondamentaux.
Le Code pénal et le Code de Pr océdure Pénale ont tout simplement fait l’objet d’une suppression spéciale pour ces
catholiques.
Deux nuits de suite, je suis passé de commissariat en commissariat pour assister mes clients placés en garde à vue. Alors que je
me présentais au poste du Vème arrondissement de Paris, muni de ma carte professionnelle, il m’a tout simplement été interdit de voir mes clients et de leur parler après que le policier de
l’accueil ait passé un coup de téléphone… !
Il a été signifié à mes clients qu’ayant été arrêtés à Paris, ils n’avaient pas le droit de désigner pour leur défense un avocat
du barreau de Chartres : premier mensonge.
Il leur a ensuite été signifié que le même avocat ne pouvait défendre à la fois plusieurs des personnes impliquées dans
l’affaire : second mensonge.
L’on a tenté faire signer à mes clients un procès-verbal signifiant la fin de leur garde à vue de 24 H, alors qu’ils en étaient
déjà à leur 32ème heure de garde à vue !
Et des telles manœuvres se sont répétées et multipliées durant toute la procédure.
Si dans les autres commissariats les entretiens se sont mieux passées, les officiers de police judiciaire, censés être maîtres
de la décision de placer ou non un citoyen en garde à vue, m’ont confié que ce pouvoir leur avait été ôté dans cette affaire précise et qu’ils avaient subi eux-mêmes d’extraordinaires pressions
venant « de très haut ».
D’autres policiers se sont dits révoltés que les maigres moyens dont ils disposent soient mobilisés dans une affaire aussi
absurde et ont même déclaré ouvertement aux personnes placées en garde à vue leur sympathie à l’égard de leur cause.
Alors qu’on me laissait entendre que mes clients seraient libérés sous peu après leur arrestation, les policiers me confiaient
qu’ils avaient finalement reçu de « nouvelles instructions » pour que la garde à vue soit prolongée au maximum !
Il semble donc que la mairie de Paris et le Mini stère de l’ inculture aient donné leurs « instructions » et leurs ordres à tous
les intervenants de la chaîne judiciaire, interférant ainsi pour leur propre compte dans l’enquête, ce qui est parfaitement illégal et constitue un remarquable abus de pouvoir.
Certains ont été placés en garde à vue au milieu d’individus retenus pour une agression au couteau. Ces individus étaient
libérés quelques heures après leur arrestation, alors que l’on signifiait à mes clients une prolongation de leur détention, soit de nouveau 24 heures en cellule, à raison d’ « instructions
spéciales »...
48 heures de garde à vue pour avoir sifflé dans un théâtre !!!
J’ai vu des jeunes filles à peine sorties de l’adolescence, menottées et le regard brisé…pour avoir dit une prière.
Ces catholiques ont ensuite été déférés devant « le Juge des Libertés et de la Détention ».
Je me suis présenté à l’audience pour 19 d’entre eux avec l’intention de plaider l’absence de me sures contraignantes.
Le juge a commencé l’audience en énonçant la décision…qu’il avait déjà prise sans même avoir jugé. Il m’a été purement et
simplement interdit de plaider ! Le juge me signifiant que sa décision – déjà prise avant l’audience - ne saurait être contestée tant sur le principe que sur le fondement.
Avec le plus grand sérieux, ce magistrat invoquait « une conspiration contre la liberté d’expression », seul instant de cette
tragique histoire où il m’a fallu retenir un fou rire.
Accusant mes clients d’entrée en force dans le théâtre (alors qu’ils avaient acheté leur place), ce juge les accusait d’atteinte
à la liberté d’expression avant de leur expliquer, toujours avec le plus grand sérieux, que « la liberté ne doit pas nuire à autrui »… !
Sauf aux catholiques apparemment.
En une seule et même audience, ce juge a rendu une sentence générale applicable à toutes ces fournées de malheureux, sans se
pencher à aucun moment sur les faits ni les actes, exerçant sa fonction de la manière des plus industrielles, visiblement très empressé de satisfaire un ministre ou un maire pour le bon
avancement de sa carrière.
Mes clients ont donc tous été placés sous contrôle judiciaire, le magistrat leur expliquant que s’ils s’avisaient de rencontrer
de nouveau leurs compagnons d’infortune ou de s’approcher du théâtre, ils seraient placés en détention jusqu’au procès… !
Enfin il leur rappelait que leur comportement – dont il ignorait tout – pouvait être sanctionné par trois ans de prison. Rien
que ça. Heureusement le ridicule ne tue pas, sans quoi un magistrat nous aurait déjà quitté.
Après l’Affaire d’OUTREAU, l’affaire d’outrés ?
En résumé, pour avoir simplement sifflé ou prié dans un théâtre exposant des excréments sur le visage de leur Père, dans une
mise en scène payée avec leurs impôts en période de crise, ces catholiques ont été arrêtés, maintenus en garde à vue durant 48 h, menottés, condamnés sans jugement, traités comme des chiens, des
trafiquants de drogue ou des terroristes, privés de leur droit à une défense, isolés de leur avocat et placés sous contrôle judiciaire.
En toute humilité je dois avouer que je ne m’attendais pas à une telle ampleur dans la violation des droits de la défense les
plus élémentaires, sans parler de la justice sur le fond.
La nausée m’est montée.
Malgré tout je garde l’espoir que devant le Tribunal Correctionnel devant lequel ces malheureux sont convoqués, la justice sera
rendue par de véritables magistrats, droits, intègres, impartiaux et indépendants. »
François SOUCHON
Avocat au barreau de CHARTRES

En France toujours, le scandale Alliot-Marie en masque d’autres. Le 25 janvier aurait du se dérouler dans le palace parisien Shangri-La (2) une grande
manifestation, parrainée par le ministre accusé de pédocriminalité Frédéric Mitterrand et Abdelwahab Abdallah, ministre conseiller chargé des Affaires politiques auprès de Ben Ali. De nombreux
convives étaient invités pour les vingt ans de l'association
Lui-même sait prononcer des non-lieux : c’est ce qu’il fit dans l’affaire de l’assassinat du juge François Renaud, dont les tueurs sont connus par tous (4). C’est
lui encore qui dirige la commission d’enquête parlementaire sur la mort de 16 membres l’Ordre du Temple solaire (OTS) (ci-contre une médaille de ce pseudo-ordre) dans le Vercors.
Le numéro de décembre de l’édition française de Vogue a fait polémique. La dernière pour Carine Roitfeld. Rédactrice en chef, cette "ukrainienne", a
été priée de quitter les lieux après cette dernière provocation.
Nice organisera les Jeux Olympiques d’hiver de 2018. Le maire UMP de Nice Christian Estrosi l’assurait. Il en était tellement certain qu’il a dépensé à
millions l’argent du contribuable. En pure perte. La facture des rêves de montagnes enneigées d’Estrosi était salée pour les Niçois et les Maralpins : plus de 11,7 millions de francs
[808 975 euros pour la ville de Nice, 982 441 pour le conseil général à la botte d’Estrosi]. Cela justifiait bien la hausse des impôts comme celle de 18% pour la taxe d’habitation.

