Avertissement

Club Acacia a été fermée. Un blog au même nom a été ouvert.

Toutes explications et motifs seront donnés en temps utiles...

Nous reconstituerons en attendant les archives du site et ajouterons quelques articles qui nous seront communiqués.

Dissidence

Dimanche 1 novembre 2009
- Par MSR

   Dans un message du 15 octobre intitulé "Nouveau coup d'éclat de Lady Renouf" nous annoncions que la veille, 14 octobre, Lady Renouf était intervenue à la fin d'une conférence en marge de la Foire du livre de Francfort, foire dont le pays invité d'honneur était la Chine. Lady Renouf nous avait promis des détails, les voici. La conférence s'intitulait: "Liberté d'expression, Liberté des mots, Liberté des publications" et le but était de savoir comment remédier à ce manque de liberté qui sévit aujourd'hui en Chine. Les trois langues employées étaient l'allemand, l'anglais et le chinois.
   Dans la vidéo ci-dessous l'intervention de Lady Renouf commence à la 5e minute et dure environ une minute et demie. En voici le texte (traduction rapide):

   Merci! La conférence pose la question suivante: Que peut-on faire pour influer sur cette situation insatisfaisante [des droits de l'homme en Chine]? Je suggérerais que le pays organisateur où nous sommes commence par donner l'exemple! Pourquoi ne donnerions-nous pas tous l'exemple, en Occident?

   Nous avons, dans ce pays, et dans d'autres, des scientifiques qui sont en prison pour avoir contesté un interdit privilégié sur l'histoire - et je dirai que ce refus d'un débat, d'un débat historique normal avec des arguments rationnels, s'appuie sur les "Directives pour l'Enseignement de l'Holocauste".  

   Permettez-moi de lire une phrase de ces Directives [en montrant le manuel] - et on y voit là la corruption et la destruction de notre tradition socratique - je cite:

   "On veillera à ne pas donner de tribune aux négationnistes ... ni tenter de réfuter les thèses des négationnistes en recourant à un débat historique normal et des arguments rationnels."

   C'est ce qu'on appelle défier notre histoire de tradition classique, c'est la négation de tout débat. Par conséquent je propose que nous-mêmes nous commencions par donner l'exemple et cessions de critiquer les autres en priorité.





Voir également le site de Lady Michèle Renouf.
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Mercredi 28 octobre 2009
- Par MSR

    La justice d'occupation allemande a sans surprise condamné l'évêque Mgr Richard Williamson mardi. Jugé en Bavière, le prélat a écopé d'une amende de près de 80 000 francs.

    La très politique décision intervient alors que le Vatican entamait le jour précédent des discussions d'ordre doctrinales avec la Fraternité Saint-Pie X.

    Mgr Williamson n'a pas encore fait savoir s'il ferait appel.



    Comme promis nous revenons sur le procès, en Allemagne, de Dirk Zimmermann. Ci-après la traduction très rapide d'un sympathique compte rendu fait en anglais par un Allemand (entre crochets, quelques ajouts provenant d'une autre source):


Chers tous,

   Aujourd'hui a eu lieu le procès tant attendu de Dirk Zimmermann, qui avait envoyé un exemplaire du livre de Germar Rudolf Lectures on the Holocaust à trois personnes : le maire de sa ville, le pasteur et le curé de sa communauté. En bref : cela lui a valu de passer devant un tribunal.

   La salle était bondée ; des visiteurs ont dû aller chercher des chaises dans les pièces voisines pour pouvoir assister à l'audience. Les supporters ont été fabuleux : pas de rires, pas de ricanements, pas de plaintes, de remue-ménage, de chuchotements, etc., absolument rien. Tous étaient habillés correctement.

   Le juge, Frank Haberzettel, a ouvert l'audience à environ 13h 45. Il a procédé aux vérifications d'identité, puis le procureur a lu l'acte d'accusation. Le laïus habituel : le livre de Rudolf est plein d'antisémitisme, il incite à la haine raciale, etc., etc., Zimmermann compromet la paix publique en distribuant ce livre, et, de plus, il espère que ses destinataires vont le propager. Il a exigé 9 mois de prison, sans sursis.

   [Avant même que la parole soit donnée à Dirk, son avocat, un avocat commis d'office, apparemment terrorisé de se voir impliqué dans pareille affaire, éprouve le besoin de déclarer qu'il a été juridiquement contraint d'assurer la défense de son client alors que, contrairement à celui-ci, il n'éprouve aucune espèce de doute quant à la vérité historique de l'Holocauste.]

   L'avocat de Dirk ayant prévenu qu'il n'ennuierait pas le tribunal avec des motions, le juge Haberzettel a procédé à l'interrogatoire de l'accusé. Les questions ont été très directes : Pourquoi a-t-il envoyé les ouvrages ? Est-il d'accord sur le contenu du livre de Rudolf ? A-t-il lu d'autres livres d'histoire sur la 2e guerre mondiale, des livres conventionnels ? Pourquoi a-t-il envoyé ces livres précisément à ces personnes ? S'il est condamné, a-t-il l'intention de continuer sur la même voie après avoir purgé sa peine ? Etc., etc.

   Dirk a répondu à toutes ces questions avec une grande franchise, avec calme et clarté, en soulignant surtout qu'il doutait de la véracité de l'histoire de l'Holocauste et exigeait le droit à la liberté d'opinion et d'expression. Toutefois la dernière question était problématique car Dirk ne voulait pas mentir. Haberzettel a répété plusieurs fois sa question, Dirk étant conscient qu'il s'aliénait toute possibilité d'acquittement en répondant avec sincérité et en même temps se sentant incapable de mentir [il a donc répondu à cette dernière question en disant qu'il entendait pouvoir toujours exprimer les doutes qu'il ressent et poser des questions aussi longtemps qu'une libre discussion restera interdite].

   Satisfait des réponses que Dirk lui avait fournies, le juge a fait entrer un témoin:  l'officier de police qui avait été le premier à interroger Dirk. L'officier a déclaré au tribunal que Dirk s'était dit d'accord sur le contenu du livre et qu'il lui avait fait bonne impression. La déclaration du policier était intéressante car elle corroborait tout ce que venait de dire Dirk devant le tribunal. Le témoin a également dit au tribunal que Dirk avait barré le mot "Deutsch" à la case "Nationalité" du formulaire qu'il avait dû remplir et l'avait remplacé par "Deutsches Reich". Interrogé sur les raisons de son acte, Dirk a fait remarquer que "Deutsch" est un adjectif et ne peut pas s'appliquer correctement à la définition d'une nationalité.

   Puis ce fut le tour des déclarations finales. Le procureur a souligné le danger du négationnisme et de la diffusion de pareils écrits, qualifié le livre de Rudolf de tas d'insanités et présenté Dirk comme un fanatique confus et brouillon. Le truc habituel. L'avocat de Dirk a ensuite plaidé, en disant qu'il croyait, lui, totalement à l'Holocauste mais que Dirk était un garçon bien, poli, qui n'avait rien fait de mal et qui devait être acquitté.

   Enfin Dirk a fait sa déclaration finale : il a fait remarquer que le procureur avait menti en disant qu'il avait demandé aux destinataires des livres de les diffuser, ce qui n'était pas le cas, et qu'il était absolument ridicule de le faire passer pour un fanatique puisque ce qui l'intéressait par-dessus tout c'était la liberté d'expression. Bref, une déclaration simple, percutante, qui venait du cœur.

   Le juge s'est retiré pendant 40 minutes. A 15h 35 il a lu le verdict : 9 mois de prison, sans sursis. Pour toute raison il a expliqué que, si la liberté d'expression existait bien, elle ne s'appliquait pas à l'Holocauste : il ne peut y avoir de débat sur l'Holocauste puisqu'il a eu lieu. Toujours la même histoire. Quant à la sévérité de la sentence, le juge a fait remarquer que Dirk n'avait pas saisi la "perche en or" qu'il lui avait tendue lors de sa dernière question: envisageait-il de continuer sur la même voie à l'avenir ?

 [Le juge: "Si vous vous vous étiez contenté de garder pour vous ce que vous pensez, dit-il à Zimmermann, le tribunal n'aurait pas eu à intervenir et vous n'auriez aujourd'hui aucun problème."]

   Haberzettel a reconnu que le profil social de Dirk était effectivement bon, puisqu'il est marié, a deux enfants, son casier judiciaire est vierge mais, à ce moment-là, il a dit littéralement: "Toutefois votre profil criminel est choquant, et j'ai bien conscience que nous n'en avons pas fini avec vous ici."

   Et voilà ! Pour avoir envoyé le livre de Rudolf à trois personnes, Dirk Zimmermann, père de deux enfants, le casier judiciaire vierge, une situation stable, a été condamné à 9 mois de prison ferme.


Markus Haverkamp.



* Victoire de R. Faurisson face à la LICRA

L'organisme communautaire de l'anti-France LICRA a été débouté face à Robert Faurisson. Le récit du procès par son avocat :

Affaire du Zénith = la LICRA déboutée face à Robert FAURISSON

 

Le 22 septembre dernier, la LICRA (réprésentée par Me Christian Charrière-Bournazel, Bâtonnier de Paris, et Me Alain Jakubowicz) réclamait 15.000 € et la condamnation de Robert FAURISSON pour contestation de crimes contre l'humanité.

 

Le 27 octobre, la XVIIe chambre correctionnelle de Paris a décidé que cette association n'aura rien.

 

Le Professeur Robert Faurisson a été relaxé, la LICRA déboutée de toutes ses demandes.

 

La LICRA demandait sa condamnation et celle de Dieudonné pour “contestation de crimes contre l’humanité” (c’est-à-dire, selon une loi du 13 juillet 1990, pour révisionnisme) parce que, le 26 décembre 2008, au Zénith, Dieudonné avait donné la parole à Robert Faurisson, qui en avait profité pour dire au public que, malgré ses condamnations répétées, il ne changerait pas d’opinion.

 

Trés précisemment, les propos tenus par Robert Faurisson sur la scène du Zénith, et poursuivis par la LICRA par voie de citation directe, étaient les suivants:

 

« Vous ne savez pas ce que je dis, ce que je maintiens. Certains d’entre vous, la plupart d’entre vous, ne savent pas, ou savent ce que les médiats osent dire à mon propos : toutes les sottises qu’ils peuvent prêter aux révisionnistes. Vous savez qu’il existe en France une loi spéciale qui va permettre à notre ami de se retrouver à la 17e chambre, d’ici peu de temps, comme moi j’y ai été un nombre de fois que je ne peux pas vous dire. Je peux simplement vous dire ceci, c’est que je n’ai pas le droit, c’est la loi, – ce que tu disais si bien, – je n’ai pas le droit de vous dire ce qu’est en réalité le révisionnisme, ce que ces gens-là appellent le négationnisme. Si tels aiment à m’appeler négationniste, je les appelle affirmationistes, et vous écrirez le mot comme vous voudrez (..)

 

Cela fait 34 ans que je suis traité dans mon pays en palestinien et je ne peux m'empêcher de faire cause commune avec eux"

 

Dans un premier temps, la LICRA, "choquée" par cette déclaration tenue par ce révisionniste mondialement célèbre devant 5.000 personnes l'applaudissant, avait diffusé le communiqué suivant:

 

« Après consultation de sa commission juridique, le Président de la LICRA, Patrick GAUBERT, estime que le délit d’apologie du négationnisme est constitué par le lamentable spectacle offert par Dieudonné et Faurisson au Zénith de Paris. (…) et (…) demande donc officiellement au Parquet d’engager les poursuites qui s’imposent »

 

La défense rappela au tribunal et à cette "commission juridique" que le délit d'apologie de négationnisme n'existe nulle part dans le code pénal, et qu'il convient en l'espèce d'avoir une analyse stricte du droit = violation ou non de la loi Gayssot.

 

Elle s'attacha également à expliquer qu'en France, la LICRA n'a pas - encore - le droit d'ordonner au Parquet d'engager des poursuites, mais doit, comme tout justiciable, porter plainte.

 

Elle démontra que lorsque Robert Faurisson dit qu’il est “révisionniste”, il résume avec franchise et en toute clarté ce qu’il est ; il ne « sous-entend » rien.

 

Or, le droit pénal est d'interprétation stricte.

 

Ce fut un honneur de défenseur que d'avoir à représenter celui qui se surnomme souvent lui même, "le condamné d'avance".

 

En ce 27 octobre 2009, c'est un contentement de le voir innocenté par la XVIIe chambre correctionnelle des poursuites engagées injustement par la LICRA.


John Bastardi Daumont, avocat au Barreau de Nice.

Protégés par une justice aux ordres permettant contre Faurisson la diffamattion parce que "de bonne foi" [sic], les médiats aux ordres ont néanmoins multipliés continuant leurs attaques perfides contre l'historien persécuté. Dans cette affaire, Dieudonné a lui été une nouvelle fois lourdement condamné pour cette scène d'anthologie du Zénith à 65 600 francs à payer à une association annexe du Grand Sanhédrin, la Ligue des Droits de l'homme, pour "injures raciales" [sic]. 






 

    De son côté, le bureau de presse de la Cour de cassation de Karsruhe communiquait le 15 octobre, l'arrêt rendu le 6 octobre sur le pourvoi déposé par l'avocate allemande Sylvia Stolz contre sa condamnation du 14 janvier 2008 (elle avait été condamnée pour avoir, dans sa défense du Germano-Canadien Ernst Zündel, voulu démontrer l'exactitude des idées révisionnistes qu'elle partageait avec son client.

Le communiqué se termine comme suit:

La 3e chambre pénale de la Cour fédérale suprême de Karlsruhe  [BGH=Bundesgerichtshof] a rejeté comme manifestement non fondée la demande de révision qui avait été introduite par l'accusée contre sa condamnation à 3 ans et 3 mois d'incarcération par le Landgericht de Mannheim, et où elle protestait contre un certain nombre de faits d'ordre juridique ou de procédure ayant entaché le jugement. Par cette décision la procédure est donc close et la condamnation exécutoire.
Immédiatement emmenée à l'issue de la dernière audience de son procès, le 14 janvier 2008, pour être jetée en prison, Sylvia Stolz est donc incarcérée depuis 21 mois. Sa condamnation étant de 39 mois, elle a donc accompli un peu plus de la moitié de sa peine. Mais cette fois elle n'a plus de recours à l'horizon...


On peut lui écrire à:

Maître Sylvia Stolz
JVA
Oberer Fauler Pelz 1
69117 HEIDELBERG
(Allemagne)


(Via le Comité de soutien à Vincent Reynouard)

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Samedi 24 octobre 2009
- Par MSR

Dans l'article qui va suivre, nous suggérons à nos lecteurs de remplacer les expressions touchant aux attentats du 11-Septembre par celles qui s'appliquent au révisionnisme historique de "l'Holocauste". Ce texte, que nous devons à l'économiste et journaliste américain Paul Craig Roberts, ancien secrétaire adjoint au Trésor sous Ronald Reagan et ancien commentateur-vedette du Wall Street Journal, explique magistralement l'obstacle mental que constitue toute révision historique.
En voici quelques extraits, traduits par Pétrus Lombard et Alterinfo.




Pourquoi la propagande l'emporte sur la vérité. Par Paul Craig Roberts, 14 septembre 2009

Un article paru dans le journal Sociological Inquiry, "Il doit y avoir une raison: Oussama, Saddam, et la justification induite" (vol. 79, n° 2, 2009, pp. 142-162) jette la lumière sur l'efficacité de la propagande. Les chercheurs ont examiné pourquoi les énormes mystifications réussissent là où les petites balivernes échouent. Les régimes peuvent s'en tirer avec de grandes impostures, mais les politiciens ne le peuvent pas avec la bagatelle.

   Les chercheurs expliquent pourquoi tant de gens croient encore que Saddam Hussein était à l'origine du 11/9 des années après qu'il est devenu évident que l'Irak n'avait rien à voir avec ces événements. Les gens ont développé des rationalisations élaborées qui se sont profondément accrochées à leurs convictions induites par la propagande du régime Bush sur la présumée implication irakienne. L'implication émotionnelle de la propagande s'est intégrée à leur identité personnelle et à leur sens moral. Ils ont cherché les informations qui soutenaient leurs croyances et évité celles qui les démentaient, sans tenir compte des faits de l'affaire.

   Dans "Mein Kampf", Hitler explique la crédibilité en d'énorme mensonge par rapport au petit bobard :  "Dans la simplicité de leur esprit, les gens tombent plus facilement victimes d'une monstrueuse fiction que d'un petit boniment, car eux-mêmes se laissent souvent aller à de petites contrevérités peu importantes, mais auraient honte de recourir à de grosses mystifications. Il ne leur viendrait jamais à l'esprit de fabriquer une énorme imposture, et ils sont incapables de croire qu'un autre pourrait avoir pareil toupet. Même si des faits prouvant qu'il en est ainsi sont portés de manière claire à leur connaissance, ils continuent de douter et pensent qu'il pourrait y avoir une autre explication."

   Ce que les sociologues et Hitler nous disent, c'est que, avec le temps, les faits devenant évidents, les gens tiennent absolument sur le plan émotionnel aux croyances implantées par la propagande et trouvent que s'en libérer est une expérience déchirante. IL EST PLUS CONFORTABLE DE DÉNONCER CELUI QUI RÉVÈLE LA VÉRITÉ PLUTÔT QUE LE MENTEUR [souligné par nous].

   La psychologie de l'adhésion à des convictions, même injustifiées, est un pilier de la cohésion et de la stabilité sociale. Ça explique pourquoi, dès que le changement est réalisé, même un gouvernement révolutionnaire devient conservateur. Le revers de la médaille de ce travers, c'est d'empêcher la reconnaissance des faits. Dans l'Union soviétique, cela rendit le système incapable de s'adapter à la réalité économique, et l'Union soviétique s'effondra. Aujourd'hui, aux Etats-Unis, des millions de gens trouvent plus facile de scander "USA, USA, USA" que d'accepter les faits montrant la nécessité du changement.

   L'inertie de l'effroyable imposture constitue la barrière qu'a du mal à abattre le Mouvement pour la vérité sur le 11/9. Le racontar selon lequel ce mouvement se compose de théoriciens de la conspiration et de cinglés est évidemment absurde. Les dirigeants du mouvement sont des professionnels hautement qualifiés, comme des experts en démolition, des physiciens, architectes en construction, ingénieurs, pilotes, et anciens hauts fonctionnaires du gouvernement. Contrairement à leurs détracteurs qui répètent comme des perroquets l'histoire du régime, ils savent de quoi ils parlent.

(...)

...la science est un système de croyances, exactement comme toute chose, et [les démonstrations scientifiques de celui qui révise - Note Bocage] sont en dehors du système de croyance.

(...) Le problème devant la vérité, ce sont les besoins affectifs des gens. (...)

Des gens naïfs pensent que, si l'explication sur le 11/9 du gouvernement était fausse, les physiciens et les ingénieurs prendraient tous la parole.

Certains l'ont fait (...). Seulement, pour la plupart des physiciens et des ingénieurs ce serait un acte suicidaire. Les physiciens doivent leur carrière à des subventions gouvernementales, et leur service est fortement tributaire du financement public. Pour l'essentiel, en prenant la parole, un physicien met fin à sa carrière universitaire. S'il est professeur titulaire, pour apaiser Washington l'université rachètera son poste (...).

Une firme d'ingénierie qui oserait parler ne se verrait plus jamais accorder de contrat du gouvernement. Par ailleurs, ses clients patriotes cocardiers considéreraient la société comme une apologiste du terrorisme et arrêteraient de faire du business avec elle.

(...)

Autant que je sache, la plupart des gens ont bien plus confiance en leur gouvernement qu'en la vérité. (...)

   La démocratie repose sur l'idée que les gens sont des êtres rationnels, qui examinent les faits et les arguments et ne sont pas faciles à manipuler.

Les études ne trouvent pas que ce soit le cas. Dans ma propre expérience universitaire, en politique publique et en journalisme, j'ai appris que tout le monde, depuis le professeur jusqu'à l'étudiant du secondaire, a des difficultés avec les faits et les analyses qui ne collent pas à ce qu'ils pensaient déjà. L'idée selon laquelle "nous n'avons pas peur de suivre la vérité partout où elle pourrait conduire" est une notion extrêmement romantique et idéaliste. J'ai rarement vu un esprit ouvert, même en dissertation académique ou aux strates les plus hautes du gouvernement. Dans le grand public, la capacité à suivre la vérité partout où elle pourrait mener est quasi inexistante.

(...)

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Vendredi 26 juin 2009
- Par MSR
Conférence de presse de Bruno Gollnisch (Lyon, 26 juin 2009)


I. L’ARRET-UNE DECISION EXCEPTIONNELLE…

La Cour de Cassation vient avec éclat de mettre un terme à près de cinq années d’ordalies politico-judiciaires, qui avaient commencé lorsque, le 11octobre 2004, en ma qualité d’élu lyonnais, parlementaire européen, président de groupe au Conseil régional, et responsable politique de la formation à laquelle j’appartiens, j’avais tenu un petit déjeuner de presse de rentrée. Ce genre de réunion est, plus que la déclaration ou la simple conférence de presse, l’occasion de discussions à bâtons rompus. J’y avais évoqué longuement CINQ sujets politiques : La constitution européenne, l’adhésion de la Turquie, l’affaire des otages en Irak(où j’ai fait une longue mise au point sur le rôle d’un de mes anciens collaborateurs), la rentrée politique et économique, et enfin le Rapport Rousso sur l’Université lyonnaise, déjà commenté largement dans la presse nationale et locale, en dehors même des milieux universitaires.

Ce dernier point a donné lieu à des questions de journalistes très diverses, dont certaines sur la seconde guerre mondiale, les camps, etc. Toutes questions que j’avais pour l’essentiel renvoyées aux historiens spécialisés, réclamant seulement la liberté de la recherche et la suppression des lois qui prétendent, sous des sanctions pénales, dire l’Histoire.

C’est à partir de ces réponses que s’est enclenché un invraisemblable hourvari médiatique, qui a servi de base à une méthodique persécution politique, judiciaire et professionnelle.

L'arrêt de la Cour de Cassation réduisant à néant les injustes condamnations qui me frappaient pour "contestation" de crime contre l'humanité est non seulement une victoire du droit, mais aussi du bon sens.

Cette victoire est d'autant plus écrasante que, fait exceptionnel, la juridiction suprême, qui, lorsqu'elle casse une décision, renvoie normalement le procès à une autre cour d'appel, a cette fois-ci cassé "sans renvoi". Dans notre histoire judiciaire, cette procédure exceptionnelle a été utilisée pour la première fois dans l'affaire Dreyfus[1]. J’observe qu’elle l’a été aussi, pour le député Vanneste , accusé du « crime » d’avoir exprimé une préférence pour la famille composée d’un papa et d’une maman par rapport aux unions homosexuelles, et blanchi par un arrêt de cassation sans renvoi du 12 novembre 2008.
Cassation sans renvoi, cela signifie que rien ne subsiste des accusations portées contre moi. Les "parties civiles", associations stipendiées friandes de dommages et intérêts vont devoir rembourser les dizaines de milliers d'euros qu'elles se sont octroyé.

…POUR UNE AFFAIRE EXCEPTIONNELLE

Cette décision exceptionnelle met un point final judiciaire à une affaire exceptionnelle, dans laquelle on ne compte plus les anomalies graves, les manipulations, les violations du droit :

-Anomalies graves : les distorsions, troncations, auxquelles mes propos ont donné lieu.

-Manipulation : Quand on a prétendu, contre toute vérité,que j’aurais programmé des déclarations sur la deuxième guerre mondiale (ce qui n’en serait pas moins mon droit), alors que mes réponses n’ont été consécutives qu’aux questions des journalistes. Ou quand on essaye de me faire passer pour sympathisant du régime national-socialiste, alors que j’ai on ne peut plus clairement exprimé ma répugnance à l’égard des deux totalitarismes principaux qui ont ensanglanté le XXème siècle.

-Manipulation encore, coupures, falsifications, quand par exemple on essaie de faire croire que ce que j’ai dit à propos du massacre de Katyn, le seul fait historique sur lequel je me sois prononcé, s’appliquait à Auschwitz, Le Monde et Libération ayant remarquablement joué cette partition-là !
-Violation du droit : quand le juge Schir décide de me juger alors qu’il existe une instruction, que cette instruction a conclu à mon innocence, et que, si elle est frappée d’appel, il faut évidemment surseoir à statuer jusqu’à l’aboutissement de cet appel, sauf à faire de Gollnisch le seul justiciable de France poursuivi par deux voies différentes pour les mêmes faits !

-Anomalie : Les appels cyniques à la répression professionnelle et judiciaire, dont je fus l’objet aujourd’hui, émanaient de ceux-là mêmes qui se réclament des droits de l’homme.

Il en va de même sur le plan académique :

-Abus de droit : quand sous la pression du pouvoir exécutif représenté par un recteur menaçant, une instance disciplinaire poursuit un parlementaire et universitaire, non pour ce qu’il a dit ou fait à l’Université, mais en réponse à des journalistes lors d’une conférence de presse dans sa permanence électorale, alors qu’évidemment elles ne pouvaient être saisies d’un manquement allégué aux obligations de tolérance et d’objectivité d’un professeur d’université que dans le cadre de ses activités d’enseignant ou de chercheur. [2]

-Violation du droit : quant le Recteur Morvan, qui n’a même pas cherché à m’entendre pour savoir quelle était selon moi la portée des propos que j’avais tenus. bafoue la présomption d’innocence, au point que le Conseil d’Etat, qui pourtant dans toute cette affaire ne s’est pas montré favorable à ma cause, a condamné le Ministre en raison des agissements du Recteur !

-Violation du droit : quand cette instance me condamne en citant onze fois mes « propos » « il a tenu des propos qui…, des propos que…, etc. » … sans dire une seule fois en quoi consistaient les propos litigieux !

-Manipulation : quand, contraint d’annuler la scandaleuse décision de Lyon, le CNESER, composé d’élus syndicalistes majoritairement de gauche et d’extrême gauche, représentants d’organisations qui dans cette instance ont pris publiquement position contre moi avant la procédure, la reprend sans même examiner les conclusions écrites de mes avocats, en prétendant faute de la moindre preuve, que j’ai reconnu à l’audience les propos qui m’étaient reprochés, ce que les témoins démentiront sous serment !

Bref, l’arrêt de la Cour de Cassation met une grande partie de tout cela à néant. Il rejoint ici l’ordonnance de M. Chauvot, vice-président du Tribunal de Lyon, juge d’instruction, qui, après avoir instruit l’affaire, avait rendu une ordonnance de non-lieu éclatante, parlant de montage médiatique, et considérant qu’il n’y avait lieu, ni de me renvoyer devant le Tribunal, ni même de me mettre en examen.

Le texte de l’arrêt n’est pas encore public. Selon ce que je crois savoir, la Cour aurait considéré comme nulle une incrimination faite de bribes de phrases ajoutées les unes aux autres et sorties de leur contexte, pour « reconstituer » une déclaration à base d’extraits de propos, d’ailleurs différents, relatés par des journalistes, non pas contrairement à toutes les règles en matière de presse, sur la base des articles effectivement publiés, mais de leurs déclarations à la brigade criminelle de la police, autre élément de stupéfaction dans cette affaire qui n’en manque pas !

Je l’ai dit, j’en remercie particulièrement mes avocats, Maîtres Wallerand de Saint-Just et Bruno Le Griel qui ont toujours cru en la justesse de ma cause, ainsi que le regretté Maître Pourchet, qui fut bénévolement leur correspondant lyonnais.

Je remercie également les membres et dirigeants du Front National qui m'ont soutenu, et plus généralement, bien au-dela de ma famille politique, tous ceux qui m'ont manifesté leur sympathie ou qui simplement, comme feu Raymond Barre, n'ont pas voulu ajouter leur pierre à ma lapidation politico-médiatique, et ont été de ce fait à leur tour attaqués par la meute.

A ceux-là il convient d’ajouter l’unanimité de mes étudiants, de tous bords et de toutes couleurs, desquels me sont venus des témoignages souvent touchants.

Ainsi que les membres de mon Comité de Soutien, et spécialement plusieurs centaines de juristes de haut rang, magistrats honoraires, avocats français ou étrangers, universitaires, etc., présidés par un authentique héros de la seconde guerre mondiale, Me Jean-Baptiste Biaggi.

Je pourrais me contenter de commenter et savourer cette victoire. Mais je n'entends pas en rester là.

SUITES.
On ne peut en effet en rester là : Un homme sali durant des années, persécuté, proscrit de l’Université qu’il a toujours servie avec honneur et dignité, condamné à une sanction infâmante et à des dommages intérêts pharamineux au profit d’associations stipendiées, et, en regard, une décision émanant certes de la juridiction suprême, mais dix fois, cent fois, moins médiatisée que ne l’avaient été les accusations portées contre l’intéressé. Après laquelle on irait dire : « circulez, il n’y a plus rien à voir. Ce serait trop facile !

Cette affaire appelle donc un certain nombre de suites, médiatiques, légales, académiques et politiques, les unes particulières, me concernant (A), les autres générales, au delà de mon cas personnel, (B).

A. SUITES PARTICULIERES

1. Sur le plan académique.
Il me paraît évident qu’en dépit du principe de l’autonomie du disciplinaire par rapport au pénal, je dois être rétabli intégralement dans mes droits, même de façon rétroactive. J’aurai l’occasion de m’adresser prochainement au nouveau ministre de l’Education, M. Luc Chatel. L’affaire est pendante actuellement devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme, à Strasbourg. Mais les autorités de mon pays peuvent et doivent rétablir une justice. Car le principe de l’autonomie du disciplinaire par rapport au pénal, que j’évoquais et que cite un fonctionnaire du ministère a ses limites : il n’est pas possible de fonder une poursuite disciplinaire sur des faits considérés comme inexistants par l’ordre judiciaire. Or deux choses m’étaient reprochées : la mise en cause de M. Rousso en raison de ses origines, ce que le Tribunal de Paris, dans un jugement condamnant Olivier Duhamel pour diffamation envers moi a déclaré inexistant, et mes prétendues déclarations enfreignant soi-disant la loi pénale, ce que renverse l’arrêt de la Cour de Cassation. Il serait parfaitement anormal que le Ministère n’en tienne aucun compte.

2. Sur le plan judiciaire. Dans un souci de justice, et non de vengeance, j’ai demandé à mes avocats d’examiner les possibilités de mise en cause personnelle de la responsabilité des personnes suivantes :
a)- M. Dominique Perben, ancien ministre de la justice, qui savait parfaitement que mes propos n’enfreignaient pas la loi, comme le lui avait fait savoir le Procureur de la République qui s’apprêtait lundi à classer l’affaire après l’enquête de police qu’il a ordonnée (annonce journal RTL 7h du matin, Libération, Le Monde).
b)- M. Richaud, procureur de la République, qui a exécuté cet ordre de M. Perben en personne. Ordre qui ne préjuge en rien de ma culpabilité, et qui fait au contraire présumer plus fortement encore de mon innocence.
c)- M. Schir, juge au tribunal de Lyon, et qui dans son zèle, en violation flagrante de la loi, ainsi que même la Cour d’Appel avait du en convenir, avait accordé de juteux dommages-intérêts à toute association venue les réclamer.
d)- L’ex-recteur Morvan, dont le Conseil d’Etat avait stigmatisé les agissements. M. Morvan, depuis limogé, et qui a exhalé son dépit dans un livret médiocre, a été également condamné pour injures envers moi.


B. SUR LE PLAN LEGISLATIF

Que l’on partage ou non mon opinion sur cette affaire, une chose au moins est certaine : les divergences des magistrats français démontrent que la loi est mal faite, puisqu’elle est le champ des interprétations les plus opposées.
C’est que l’imprécision voulue des textes est le champ de tous les arbitraires. La loi pénale doit être précise ; c’est une condition essentielle des libertés publiques. Pour les mêmes raisons, son interprétation doit être restrictive, c’est un principe universel.

Or, en matière de « police de la pensée », nous avons des lois imprécises, et qui plus est, interprétées de façon extensive ! Prenons par exemple la fameuse « incitation à la haine raciale » ; Si j’incite à commettre un crime ou un délit contre quelqu’un en raison de sa race ou de sa religion, il est naturel que je sois condamné. Cas par exemple d’un appel au meurtre. Le meurtre est un crime ; j’appelle à la commission d’un crime. Mais l’incitation à la haine ? A partir de quand la simple critique devient-elle incitation à la haine. La haine est un sentiment, moralement répréhensible, certes, mais parfaitement immesurable ! Qui ne voit qu’il suffit de baptiser « discours de justice et d’amour » le discours « politiquement correct », et au contraire « discours de haine et d’exclusion » celui des adversaires diabolisés, et le tour est joué ! Et c’est ce qui se passe !

Il en va de même pour la « contestation de crime contre l’humanité » que l’on me reprochait. Où finit la discussion légitime, et où commence la contestation illicite ? Eh bien, c’est selon ! C’est la porte ouverte à une justice « à la tête du client ». Ce n’est pas moi qui le dit, c’est un très haut magistrat que je ne connais pas, M. Bilger, avocat général à la Cour de Paris, auteur d’un ouvrage sur la liberté d’expression intitulé (par antiphrase, sans doute), « J’ai le droit de tout dire ».
Il est donc évident que ces lois liberticides doivent être abrogées. Totalement. Sans réserve. Et que l’on doit en revenir aux deux seules limites traditionnelles de la loi de 1881 sur la presse : l’injure et la diffamation.

Car les libertés sont en cause :

-D’abord celles des élus : un député avocat, médecin, etc ; peut-il être poursuivi disciplinairement s’il met en cause la Justice ou la Médecine ? Si oui, M. Montebourg et quelques autres ont du souci à se faire !

-Ensuite celles des journalistes eux-mêmes ! je n’ai cessé de répéter ce problème de principe : si le débat est illégitime, les journalistes ont-ils le droit de l’engager ? Si les réponses sont illégitimes, est-il légitime de poser la question ? Est-ce un travail de journaliste ou un travail de provocateur à un acte délictuel ? Si, ce que je pense, la question est légitime, alors la réponse doit être libre. Si la réponse n’est pas libre, la question aussi doit être interdite. C’est l’un ou c’est l’autre. Personnellement, je préfère la liberté.

-Celles des universitaires également, dont les recherches ne peuvent se faire sous la menace de telles législations.

-Et enfin celles de tous les citoyens, car si l’évolution actuelle se poursuit, nul ne sera à l’abri de la dictature du « politiquement correct ».

Beaucoup, et de tous bords l’avaient compris, à commencer par Jacques Toubon, qui qualifiait la loi Gayssot de stalinienne lors de son adoption… et n’a rien fait ensuite. Il faut agir.

Tel est le sens de l’action politique que je souhaite mener tant auprès de Mme Alliot-Marie, nouveau Garde des Sceaux, que de la Commission européenne.



CONCLUSION

En guise de conclusion, je ne puis que reprendre ce que je disais en octobre 2004 :

Personne ne doit se faire illusion, et, si j’en juge par les réactions du public, personne ne s’en fait. Chacun sait très bien que l’émotion artificiellement entretenue autour de mes propos n’a pas pour but de rétablir je ne sais quelle vérité officielle (pour utiliser l’étrange propos de M. Morvan). Chacun voit qu’il s’agit en fait, des habituels procédés modernes de diabolisation médiatique et politique.

En un mot comme en cent, je n’ai commis aucune faute ni pénale ni déontologique. Parlementaire, président de groupe au Conseil régional, j’ai émis, entre bien d’autres sujets, en tant qu’homme politique, dans des locaux politiques, un jugement politique sur une persécution politique qui, dure depuis quinze ans, contre une Université qui est l’une des rares de France a être réellement pluraliste dans les opinions des enseignants et sans endoctrinement à l’égard des étudiants.
L’ignominie totalitaire n’est pas présente dans mes propos. Elle est dans le mensonge qui m’est opposé. Elle est dans le lynchage politico-médiatique dont je suis l’objet, dans un étrange climat de surenchère et de terreur, où certains des hommes politiques qui apportent publiquement leur petite pierre à ma lapidation viennent s’en excuser auprès de moi en privé, en m’expliquant qu’ils y sont contraints dans le climat actuel.

Patriote français, j’éprouve une sympathie sans réserve pour les victimes des horreurs qui ont ravagé notre monde au siècle dernier, ainsi que pour ceux qui, de bonne foi, en perpétuent très légitimement le souvenir. Je n’ai que mépris en revanche pour ceux qui détournent à leur profit cette mémoire et qui jouent de l’émotion qu’elle fait naître pour salir des enseignants irréprochables ou pour abattre un adversaire politique.



[1] Voir par exemple sur internet : http://www.dreyfus.culture.fr/fr/le-periple-judiciaire/vers-la-cassation-sans-renvoi/media-68-Transcription_de_la_cassation_sans_renvoi.htm
« Attendu, en dernière analyse, que de l'accusation portée contre Dreyfus, rien ne reste debout ; et que l'annulation du jugement du Conseil de guerre ne laisse rien subsister qui puisse à sa charge être qualifié crime ou délit ; dès lors, par application du paragraphe final de l'article 445 aucun renvoi ne doit être prononcé. »
[2] ( Cf. article 66 de la Constitution de 1958 ; loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, portant droits et obligations des fonctionnaires, modifiée par la loi 2004-805 du 9 août 2004, et spécialement son article 7 ; article 57 de la loi du 26 janvier 1984)
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Mercredi 24 juin 2009
- Par MSR
Après cinq années de persécutions contre lui, Bruno Gollnisch a remporté hier une grande victoire judiciaire aussi bien face à l'establishment politique que face à un certain lobby capable, disait un autre homme politique lyonnais, « de monter des opérations qui sont indignes », avec la complicité active de l'ensemble des grands médiats.


La Cour de cassation, la plus haute autorité judiciaire de France,  a annulé l'inique condamnation du Vice-Président du Front national pour "contestation de crimes contre l'humanité [sic]".

Loin de reprendre à son compte les thèses révisionnistes (admirablement défendues par ailleurs) Bruno Gollnisch n'avait, le 11 octobre 2004, fait qu'affirmer que, concernant « la façon dont les gens sont morts », un «  débat doit avoir lieu », précisant même immédiatement : « je ne nie pas les chambres à gaz homicides. Mais je ne suis pas spécialiste de cette question, et je pense qu'il faut laisser les historiens en discuter. Et cette discussion devrait être libre. »


Liberté de recherche et d'expression, voilà qui était déjà trop pour les tenants de la dictature et de la propagande holocaustique : le système organisait alors une formidable chasse à l'homme, relayée parfois même par des personnes à l'intérieur de notre (?) camp.

Bruno Gollnisch subissait les attaques de l'université lyonnaise, particulièrement soumise au Lobby ; en conséquence, celui qui avait été le premier professeur de droit des pays d'Extrême-Orient à la Faculté de droit de Paris, le premier professeur de droit du Japon à l'Institut national des langues et civilisations orientales, ou encore le plus jeune doyen de France à Lyon III était suspendu pour 5 années, son traitement étant diminué de moitié.
Dans la foulée, son immunité parlementaire européenne de Bruno Gollnisch était levée. Le 18 janvier 2007, B. Gollnisch était lourdement condamné à trois mois de prison avec sursis et 5 000 euros d'amende, plus 39 000 à payer aux associations communautaristes et anti-françaises, peine confirmée en appel.

C'est cette scandaleuse condamnation que la Cour de cassation a cassé hier.

C'est une belle victoire pour le député européen et une petite victoire pour la liberté d'expression, dans une époque ou la pensée libre est réprimée avec une violence chaque jour accrue : avec Bruno Gollnisch, il est désormais possible de déclarer :

« Il faut laisser les historiens en discuter. Et cette discussion devrait être libre. »

Mais le combat sera long pour qu'un jour le débat soit enfin libre...
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Mardi 23 juin 2009
- Par MSR
En Autriche comme en Allemagne la répression antirévisionniste semble se déchainer avec une violence toujours accrue. Nous en voudrions à nouveau pour preuve le procès qui a commencé le 27 mai et s'est poursuivi le 17 juin par la condamnation à deux ans de prison ferme prononcée en Autriche par le Landgericht de Klagenfurt contre une personne nommée Herbert Schweiger Qui est Herbert Schweiger? C'est un publiciste très connu en Autriche, aujourd'hui âgé de 85 ans. Il est lui-même l'auteur de plusieurs ouvrages, a certes toujours exprimé des idées nationalistes et milité en ce sens. Est-ce là un délit? Il faut croire que oui si l'on en juge par ce qu'a décidé la justice autrichienne qui, pour deux ouvrages écrits par Schweiger il y a plusieurs années, l'a condamné cette fois à deux ans de prison ferme. Certes, Herbert Schweiger avait déjà été jugé et condamné à plusieurs reprises pour ses idées nationalistes, sans toutefois que les condamnations se traduisent par une demande d'incarcération de plusieurs années. Que reprochait-on cette fois exactement à l'accusé? D'abord avoir, selon le témoignage d'un journaliste venu spécialement pour cela au procès en tant que témoin, dit dans un café, où selon d'autres témoins ledit journaliste avait bu force verres de bière, que les juifs étaient "l'éternel ennemi qu'il convient d'éliminer" (der ewige Feind, der ausgemerzt gehört). Durant l'audience du 17 juin il a été au moins autant question de cette phrase que Schweiger nie avoir prononcée que de l'objet proprement dit de l'accusation, à savoir qu'en écrivant et diffusant deux livres intitulés "Wahre dein Antlitz" et "Deutschlands neue Idee" Schweiger avait commis les délits habituels de révisionnisme, négation de l'Holocauste etc., représentatifs, selon l'interprétation des juges, d'une apologie du national-socialisme, un délit qui en Autriche est passible d'une peine maximale de 20 ans de prison. Les titres des deux livres parus respectivement en 1963, soit voici 46 ans, et 2004 pourraient être traduits par "Sauvegarde ta dignité" et "Une nouvelle idée de l'Allemagne". Pour comprendre ce que la condamnation a de scandaleux, indépendamment de l'âge du condamné, il nous faut connaître quelques données du droit autrichien parfois bien particulières sinon étranges. Pour les délits ou crimes importants existent deux types de cours, ou disons de "sous-tribunaux", qui se constituent à chaque fois au sein des tribunaux existants qui pour toute l'Autriche sont au nombre de 20 et que nous désignons par leur dénomination officielle de "Landgericht". Le premier type de cour ainsi formée est constitué de 2 juges professionnels, dont le président, et de 2 jurés pris dans la population. En théorie ces quatre personnes sont considérées comme quatre juges à traiter sur un pied d'égalité puisqu'à elles quatre elles décident à la majorité de la culpabilité et de la peine éventuelle à infliger, d'une part, pour des délits nommément désignés et, d'autre part, pour les délits où la loi prévoit une peine maximale de 10 ans d'incarcération.


 Pour les délits très graves - meurtres, viols - et bien entendu diffusion, comme dans le cas Schweiger, de livres constituant une apologie du national-socialisme !!- le tribunal est composé de 3 juges professionnels et de 8 jurés. Particularité importante: les 8 jurés décident seuls si à leurs yeux l'accusé est coupable ou non. Ensuite les 3 juges professionnels rejoignent les 8 jurés pour décider en commun et à la majorité de la sanction qu'il convient d'appliquer à l'accusé si celui-ci a été précédemment déclaré coupable par les 8 jurés.


 C'est ainsi que les choses se sont passées avec Herbert Schweiger, c'est-à-dire avec cette nouvelle catégorie de "grands criminels" coupables de lire et de diffuser des livres défendus. Or sur les 4 chefs d'accusation - tous pour révisionnisme ou assimilé - qui avaient été dressés par le parquet contre Schweiger, les jurés avaient estimé que l'accusé n'était coupable que d'un seul chef d'accusation sur les 4. Malgré cela le tribunal a prononcé une peine d'emprisonnement de 2 ans contre un homme de 85 ans coupable de ne pas penser comme il conviendrait. Certes, le courageux et infatigable défenseur des révisionnistes, le Dr.Herbert Schaller, a fait appel de cette décision qui n'est donc pas encore exécutable. Mais il faut encore savoir que dans des cas de ce genre l'appel ne peut porter que sur le montant ou l'importance de la peine. En effet la décision prise antérieurement par les 8 jurés sur la culpabilité ou non de l'accusé est, sauf cassation devant le "Oberste Gerichtshof" à Vienne, en principe irrévocable.


Nul doute que dans le cas Schweiger la présence des 3 juges professionnels a été décisive pour pouvoir aboutir à une sanction aussi manifestement disproportionnée.

En Autriche comme en Allemagne la répression antirévisionniste semble se déchaîner avec une violence toujours accrue. Nous en voudrions à nouveau pour preuve le procès qui a commencé le 27 mai et s'est poursuivi le 17 juin par la condamnation à deux ans de prison ferme prononcée en Autriche par le Landgericht de Klagenfurt contre une personne nommée Herbert Schweiger Qui est Herbert Schweiger? C'est un publiciste très connu en Autriche, aujourd'hui âgé de 85 ans. Il est lui-même l'auteur de plusieurs ouvrages, a certes toujours exprimé des idées nationalistes et milité en ce sens. Est-ce là un délit? Il faut croire que oui si l'on en juge par ce qu'a décidé la justice autrichienne qui, pour deux ouvrages écrits par Schweiger il y a plusieurs années, l'a condamné cette fois à deux ans de prison ferme. Certes, Herbert Schweiger avait déjà été jugé et condamné à plusieurs reprises pour ses idées nationalistes, sans toutefois que les condamnations se traduisent par une demande d'incarcération de plusieurs années. Que reprochait-on cette fois exactement à l'accusé? D'abord avoir, selon le témoignage d'un journaliste venu spécialement pour cela au procès en tant que témoin, dit dans un café, où selon d'autres témoins ledit journaliste avait bu force verres de bière, que les juifs étaient "l'éternel ennemi qu'il convient d'éliminer" (der ewige Feind, der ausgemerzt gehört). Durant l'audience du 17 juin il a été au moins autant question de cette phrase que Schweiger nie avoir prononcée que de l'objet proprement dit de l'accusation, à savoir qu'en écrivant et diffusant deux livres intitulés "Wahre dein Antlitz" et "Deutschlands neue Idee" Schweiger avait commis les délits habituels de révisionnisme, négation de l'Holocauste etc., représentatifs, selon l'interprétation des juges, d'une apologie du national-socialisme, un délit qui en Autriche est passible d'une peine maximale de 20 ans de prison. Les titres des deux livres parus respectivement en 1963, soit voici 46 ans, et 2004 pourraient être traduits par "Sauvegarde ta dignité" et "Une nouvelle idée de l'Allemagne". Pour comprendre ce que la condamnation a de scandaleux, indépendamment de l'âge du condamné, il nous faut connaître quelques données du droit autrichien parfois bien particulières sinon étranges. Pour les délits ou crimes importants existent deux types de cours, ou disons de "sous-tribunaux", qui se constituent à chaque fois au sein des tribunaux existants qui pour toute l'Autriche sont au nombre de 20 et que nous désignons par leur dénomination officielle de "Landgericht". Le premier type de cour ainsi formée est constitué de 2 juges professionnels, dont le président, et de 2 jurés pris dans la population. En théorie ces quatre personnes sont considérées comme quatre juges à traiter sur un pied d'égalité puisqu'à elles quatre elles décident à la majorité de la culpabilité et de la peine éventuelle à infliger, d'une part, pour des délits nommément désignés et, d'autre part, pour les délits où la loi prévoit une peine maximale de 10 ans d'incarcération.
 Pour les délits très graves - meurtres, viols - et bien entendu diffusion, comme dans le cas Schweiger, de livres constituant une apologie du national-socialisme !!- le tribunal est composé de 3 juges professionnels et de 8 jurés. Particularité importante: les 8 jurés décident seuls si à leurs yeux l'accusé est coupable ou non. Ensuite les 3 juges professionnels rejoignent les 8 jurés pour décider en commun et à la majorité de la
 anction qu'il convient d'appliquer à l'accusé si celui-ci a été précédemment déclaré coupable par les 8 jurés.
 C'est ainsi que les choses se sont passées avec Herbert Schweiger, c'est-à-dire avec cette nouvelle catégorie de "grands criminels" coupables de lire et de diffuser des livres défendus. Or sur les 4 chefs d'accusation - tous pour révisionnisme ou assimilé - qui avaient été dressés par le parquet contre Schweiger, les jurés avaient estimé que l'accusé n'était coupable que d'un seul chef d'accusation sur les 4. Malgré cela le tribunal a prononcé une peine d'emprisonnement de 2 ans contre un homme de 85 ans coupable de ne pas penser comme il conviendrait. Certes, le courageux et infatigable défenseur des révisionnistes, le Dr.Herbert Schaller, a fait appel de cette décision qui n'est donc pas encore exécutable. Mais il faut encore savoir que dans des cas de ce genre l'appel ne peut porter que sur le montant ou l'importance de la peine. En effet la décision prise antérieurement par les 8 jurés sur la culpabilité ou non de l'accusé est, sauf cassation devant le "Oberste Gerichtshof" à Vienne, en principe irrévocable.

Nul doute que dans le cas Schweiger la présence des 3 juges professionnels a été décisive pour pouvoir aboutir à une sanction aussi manifestement disproportionnée.


(Via le Comité de soutien à Vincent Reynouard)
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Lundi 15 juin 2009
- Par MSR
Nous attendions avec impatience les nouvelles de l'audience du 9 juin où comparaissait le jeune Kevin Käther, ce jeune Allemand qui s'était autoaccusé d'avoir diffusé le livre de l'ingénieur chimiste Germar Rudolf
 (actuellement en prison) à trois destinataires dans le dessein de déclencher un procès et ainsi tâcher d'ouvrir les yeux de ses contemporains. Kevin Käther avait été condamné en première instance, le 17 décembre
 2008, à 8 mois de prison ferme. Il avait interjeté appel. L'appel a eu lieu, nous l'avons dit, les 26 mai et 9 juin et, à l'issue de l'audience du 9 juin le verdict a été prononcé: confirmation de la sentence, c'est-à-dire 8 mois de prison ferme! Et ce, bien sûr, toujours en raison du même motif: la "notoriété publique" de l'Holocauste. Le 9 juin Kevin présentait 2.500 pages d'offres de preuve qui ont été "lues", et bien sûr rejetées, en deux heures et demie: un nouveau record de la justice allemande! Nous apprenons ce jour que Kevin a interjeté un nouvel appel et que cette fois il sera défendu par Maître Wolfram Nahrath, le même avocat qui avait défendu Horst Mahler.

Précisons que dans les procès pénaux en Allemagne il y a 4 niveaux:

- la 1re instance devant un "Amtsgericht" où sont examinés les faits;
- la 2e instance, ou appel (Berufung) devant un "Landgericht" où sont à nouveau examinés les faits. C'était donc le procès des 26 mai et 9 juin contre Kevin qui, jusqu'à présent, s'était défendu sans l'aide d'un avocat; - la 3e instance, qui est en fait une autre sorte d'appel nommé "Revision", qui se passe devant un "Oberlandesgericht" qui est un peu comme notre Cour de cassation, c'est-à-dire que ne sont examinées que les questions de forme, par exemple les vices de procédure. Là, il faut recourir à l'aide d'un avocat et c'est donc Me Nahrath qui se chargera de relever les fautes des juges: par exemple l'impossibilité matérielle pour eux de lire toutes les offres de preuve de Kevin en seulement deux heures...;
- la 4e instance: appel devant le Verfassungsgericht allemand, ou Cour constitutionnelle, qui a pour rôle d'examiner si un jugement est compatible avec la Loi fondamentale (Grundgesetz).

Kevin est donc aujourd'hui en liberté. Il attaque le 3e niveau.

En cas d'échec il pourrait encore, éventuellement, saisir la Cour européenne mais c'est d'un coût trop élevé et il n'en a pas les moyens.


(Via le Comité de soutien à Vincent Reynouard)
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Jeudi 11 juin 2009
- Par MSR

 

    Bernard Notin, 40 ans, marié, cinq enfants, maître de conférences à l'université Lyon-III (dite Jean-Moulin) est dénoncé dans le journal Le Monde du 28/29 janvier 1990, p. 9, par Edwy Plenel pour une étude publiée dans la revue Economies et Sociétés (Hors série n° 32, Presses Universitaires de Grenoble,revue publiée avec le concours du CNRS, août 1989 [achevé d'imprimer : décembre 1989], p. 117-133). L'étude est jugée raciste, antisémite et révisionniste par ce journaliste. Elle contient, en particulier, le passage suivant sur les chambres à gaz :


 

Le réel passe alors en jugement devant l'irréel. Le thème, historique, des chambres à gaz homicides, est très révélateur de ce procès. Les preuves proposées pour en démontrer l'existence évoluent au gré des circonstances et des époques mais s'extraient d'une boîte à malices comprenant trois tiroirs. Tout en bas : la visite des locaux (peu crédibles). Au milieu :l'affirmation des vainqueurs (elles ont existé). En haut : les on-dits (histoire de l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'homme qui…). Au total on en postule l'existence, et qu'importe la réalité de cette réalité. On reconnaîtra là le fondement de toute tyrannie.

 


    Dénoncent également cette étude le directeur de la revue,Gérard Destanne de Bernis, lequel déclare :

Mon avis est qu'il faut un verrou quelque part,

 


ainsi que le bureau de l'ISMEA (Institut des Sciences Mathématiques et Économiques Appliquées). Quant à M. Frédéric Poulon, professeur à l'université de Bordeaux-I et coordonnateur du numéro, il déclare :

C'est une affaire que je regrette profondément. Mais il y a une question grave de liberté d'expression. Je ne me désolidarise pas de Bernard Notin.

 


    Une pétition, partie de lecteurs employés à la Banque de France, circule dans toutes les universités contre B. Notin. Antoine d'Antume, professeur d'économie à l'université Paris I,déplore qu'une revue scientifique se fasse l'écho de thèses qui ne sont absolument pas scientifiques. Olivier Favereau, professeur d'économie à l'université Paris X-Nanterre, déclare :

[…] les faurissonistes sont à la recherche d'une reconnaissance académique. Ils veulent accréditer l'idée que ce sont des thèmes dont les scientifiques débattent. Il est grave que cette publication ait eu lieu dans un cadre universitaire.

 


    Frédéric Poulon est «mis à l'écart» et son séminaire suspendu. Le MRAP engage une action pénale en précisant que«cette décision a été prise à la demande de Gérard Destanne de Bernis, directeur de la revue et membre du mouvement». Ce dernier demande aux bibliothèques de retirer du prêt aux lecteurs l'exemplaire litigieux d'Économies et Sociétés et d'en arracher l'article de B. Notin. Les Presses Universitaires de Grenoble vont imprimer un nouveau tirage de la revue sans l'article incriminé qui sera remplacé par une page d'explication sur le scandale.
    De jeunes juifs envahissent le cours de B. Notin ; ils sont accompagnés de deux déportées et de personnalités juives de Lyon, dont le Dr Marc Aron qui déjà, en 1978/79, avait organisé des manifestations contre le professeur Faurisson. Des caméras filment la scène. B. Notin est séquestré, insulté. Il se tait.
    Michel Noir, maire de Lyon, condamne le maître de conférences et déclare que, pour sa part, il ne peut rester insensible à l'idée d'une «spécialité lyonnaise» de la falsification de l'histoire : allusion à l'affaire Faurisson en 1978/79, à l'affaire Roques en 1985 (deux membres du jury de thèse étaient lyonnais : le Père P. Zind et Jean-Paul Allard) et à certains journaux et tracts d'étudiants, en 1987, à l'occasion du procès Barbie.

    On découvre que B. Notin est membre du Conseil scientifique du Front National.
    M. François Kourilsky, directeur général du CNRS, décide de supprimer la subvention du CNRS à la revue Économies et Sociétés.
    Dans une lettre au Monde, Mme Madeleine Rebérioux,professeur d'histoire à l'université Paris VIII et vice-présidente de la Ligue des droits de l'homme, dénonce le poids accru de la Nouvelle Droite dans l'université.

    B. Notin conserve son calme. Il proteste contre l'invasion de son cours. Il précise que, pour lui :

Il n'a jamais été question de nier les souffrances que les juifs et beaucoup d'autres ont subies du fait de la seconde guerre mondiale. Mais ni les événements du passé, ni les situations présentes ne sauraient échapper au débat et à la critique dans des revues faites pour cela.

 


    L'Union des Étudiants Juifs de France demande «la radiation du corps enseignant» du maître de conférences. Le bureau puis le conseil d'administration de l'université Lyon-III condamnent les prises de position révisionnistes de B. Notin. Le conseil de la faculté de droit où ce dernier est chargé de cours,

pleinement respectueux de la liberté d'expression inhérente à l'institution universitaire, n'en est que plus à l'aise pour condamner ses déviations qui conduisent au racisme et au révisionnisme et, en l'espèce, pour dénoncer avec force la teneur d'un article qui s'inspire de cette misérable idéologie.

 


    Les cours de B. Notin sont supprimés par Laurent Boyer,doyen de la faculté de droit : la sanction financière s'élève ainsi, pour cet universitaire à salaire unique, à environ 30 000 F par an.
    Pierre Vialle, président de l'université Lyon-III, fait savoir à B. Notin qu'il n'entend pas porter plainte contre les manifestants juifs. Il exprime, dans un communiqué, l'émotion et la consternation du bureau de l'université et sa «condamnation des thèses révisionnistes et du racisme».

    B. Notin prend la décision de renoncer au concours de l'agrégation en économie. Il est contraint de présenter sa démission du conseil scientifique de son université où il représentait l'IAE (Institut d'Administration des Entreprises).Cette démission était nécessaire pour que la ville de Lyon accepte à nouveau de faire siéger l'un de ses représentants au conseil d'administration de l'IAE. Le conseil municipal nomme à ce poste Maître Alain Jakubowicz, adjoint délégué au respect des droits de l'homme et l'un des avocats des parties civiles au procès Barbie en 1987.

Le rabbin de Lyon promet, discrètement, que, si B. Notin retire sa plainte pour séquestration, les juifs ne reviendront plus manifester. Ces derniers obtiennent du recteur le prêt du grand amphithéâtre commun à Lyon-II et Lyon-III pour une exposition de la Shoah. B. Notin reçoit l'appui moral de collègues à travers la France. Sur le plan financier, il est seul face au MRAP et aux frais considérables d'un procès qui exige deux avocats,l'un à Lyon et l'autre à Paris.

 

 



L'affaire Notin, revue et corrigée par Aramis dans un album de pastiche, Un Pastiche sinon rien publié au début des années 90 aux Editions du Flambeau.

 

 

 

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Mardi 9 juin 2009
- Par MSR
Le samedi 20 juin 2009 aura lieu à Rome un Congrès organisé par le courageux professeur Claudio Moffa, membre fondateur et président de l'Institut Enrico Mattei pour la recherche sur le Moyen Orient (IEMASVO). Le Pr Moffa, on s'en souvient, avait invité le Pr Faurisson à donner une conférence à Teramo en mai 2007 mais celle-ci avait été annulée par le président de l'université.
Voici les détails de ce congrès:


Congrès de l'IEMASVO et du Comité 21 & 33 [Comité créé pour la défense des articles 21 et 33 de la constitution italienne] Samedi 20 juin, 9h 30, Palais de justice de Rome, Place Cavour, Salle des Tours

SYLVIA STOLZ ET LES AUTRES
Lois antinégationnistes, lois mémorielles, mandat d'arrêt européen, décisions-cadres et directives de l'UE: l'Europe ne s'engage-t-elle pas dans un tunnel de nouveau totalitarisme?

Les intervenants:

- Ouverture: Vincenzo Carbone, premier président de la Cour suprême de cassation

- Claudio Moffa, président provisoire du Comité 21 & 33: "Les agressions contre l'histoire et les libres opinions".

- Ludwig Bock, avocat pénaliste, défenseur de Sylvia Stolz: "Au-delà de toute limite: l'hallucinant procès de l'avocate Sylvia Stolz".

- Eric Delcroix, avocat pénaliste, défenseur de Robert Faurisson: "L'affaire Faurisson: 27 ans d'une chronique judiciaire inquiétante".

- Nino Marazzita, avocat pénaliste: "Le délit d'opinion: vers une nouvelle Inquisition?"
 
- Rosario Priore, juge: "Le mandat d'arrêt européen et les constitutions nationales".

- Présidé par: Alessandro Cassiani, président de l'Ordre des avocats.
 
L'avocate Sylvia Stolz se trouve actuellement en prison en Allemagne, condamnée à trois ans et demi, avec une interdiction d'exercer sa profession pendant 5 ans, pour avoir défendu le "négationniste" Ernst Zündel à l'aide d'une argmentation "négationniste": les limites de la faute et la diffusion quasi ignorée des lois liberticides en Europe, à partir de l'approbation, en France, en 1990, de la loi Fabius-Gayssot...
 
Places limitées. Pour s'inscrire: <info@mastermatteimedioriente.it> ou <hli@hli.fr>
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Jeudi 4 juin 2009
- Par MSR
Nous tenons à signaler à nos correspondants  la parution du livre explosif de Paul-Eric Blanrue, Sarkozy, Israël et les juifs qui ne réussit pas se faire diffuser en France. L'ouvrage de P.-E. Blanrue sur Sarkozy, Israël et les juifs est désormais en vente sur le site des Editions Akribeia.

Pour tous ceux qui soutiennent ce livre, merci de diffuser ce communiqué massivement sur toute la Blogosphère, forums, etc., toutes tendances politiques confondues.

Ce qui arrive concerne tout le monde.




    Communiqué de Maître John Bastardi Daumont

    Concernant le scandale touchant Paul-Eric Blanrue pour son livre intitulé Sarkozy, Israël et les Juifs, je me borne à un simple constat.
    Mon client est un chroniqueur respecté de la revue Historia, et auteur de nombreux ouvrages. Ses livres se vendent habituellement bien dans notre pays, il n'a jamais eu de problème de diffusion, jusqu'à aujourd'hui. Le voilà, en France, contraint en raison de son sujet, qu'il traite d'ailleurs très sereinement, de chercher à l'étranger un éditeur, d'expatrier sa pensée, son enquête, son travail, car toutes les personnes contactées dans le milieu de l'édition française ont refusé. Sans parler de celles qui répondirent par un éloquent silence. Le voilà contraint d'éditer en Belgique, comme Voltaire en son temps s'expatriait en Hollande, et de fournir sa recherche au courageux éditeur : "Oser Dire".
    Mais, pas de diffusion française, en raison d'un refus du diffuseur travaillant habituellement avec cette maison. Mon client peut-il attaquer en justice le seul éditeur courageux car la diffusion française ne se fait pas ? Juridiquement, oui, moralement, non. Paul-Eric Blanrue est un homme d'honneur et ne compte pas cracher dans la seule main qu'on lui tend lorsqu'il est à terre.
    L'éditeur peut-il de son côté attaquer un diffuseur qui refuse, lorsque c'est son principal partenaire comme c'est souvent le cas ? Ici encore, délicat et, procéduralement, long. Or, cet ouvrage est d'actualité.
    Une question se pose alors, lorsque l'audacité du monde littéraire quitte le pays de la Liberté :
    Est-ce le thème ou le contenu qui intimide? Ce n'est pas à moi de me prononcer, mais de constater la seconde question, en réaction: Qui est lésé?

    1/ la Liberté d'expression, dans le pays où elle naquit;
    2/ le droit légitime à l'information du public français.

    Que l'on donne la possibilité aux Français de lire, et ensuite la critique pourra s'opérer. L'esprit français est réputé mondialement pour son ouverture et sa capacité au débat.
    Si le contenu du livre suscite des réactions judiciaires, nous sommes prêts à y répondre, tout naturellement. L'ouvrage est traduit en quatre langues et sera diffusé dans les librairies belges, au Canada, en Angleterre, au Moyen-Orient et ailleurs, sauf en France.
    Que pensera alors l'opinion de ces pays face à cette situation inédite? Après les délits d'opinion, les lois proclamatrices d'histoire, unenouvelle forme de censure est née en France, et ne touche pas seulement mon
    client, ce que l'actualité récente a démontré plusieurs fois ces derniers mois.J'appelle cela: la censure par le vide. En ma qualité d'avocat et de citoyen français, je revendique le droit de la dénoncer publiquement.


    John Bastardi Daumont.


(Via le Comité de soutien à Vincent Reynouard)
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Vendredi 29 mai 2009
- Par MSR
[Lu dans l'hebdomadaire Rivarol (1 rue d'Hauteville, 75010 PARIS, n° 2906 du 22 mai 2009, p. 8), le seul journal français qui rende compte régulièrement des traitements scandaleux dont sont victimes les révisionnistes (abonnez-vous: 6 mois = 64 euros; 1 an: 114 euros).]



   Le 8 mai, le procès d'appel de Sylvia Stolz s'est achevé sur sa condamnation à trois ans et trois mois de prison, soit une réduction de peine de trois mois par rapport au procès de première instance où elle avait été condamnée le 14 janvier 2008 à trois ans et demi. Compte tenu du temps que l'ancienne avocate d'Ernst Zündel a déjà passé dans les geôles allemandes, elle ne sera donc pas libérée avant avril 2011 !
   Queques jours plus tôt, le 27 avril, le poète Gerd Honsik était condamné par la Cour d'assises de Vienne à cinq ans de prison ferme pour révisionnisme, le record étant actuellement détenu par Horst Mahler, condamné à plus de onze ans de prison le 11 mars par le tribunal de Potsdam.
   Actualité juive a salué le 7 mai la "relative (sic) fermeté" (sic !) du jugement contre Honsik. Chose inouïe, de même que Me Stolz a été embastillée et interdite d'exercer sa profession, violant ainsi les droits les plus fondamentaux de la défense, le procureur autrichien Stefan Apostol envisage-t-il de poursuivre l'avocat de G. Honsik, Me Schaller, 87 ans (qui a défendu Ernst Zündel, David Irving et s'était rendu à la Conférence de Téhéran en décembre 2006) pour avoir "enfreint la loi interdisant les activités national-socialistes", laquelle prévoit jusqu'à vingt ans de prison pour les auteurs d'un tel délit. De la folie pure!
   Enfin, est prévu le 26 mai le procès d'appel contre le jeune Kevin Käther qui, à l'instar de ses compatriotes Horst Mahler et Dirk Zimmermann, s'est accusé d'avoir diffusé du matériel révisionniste dans l'espoir que son procès réveillerait quelque peu son peuple. Il a été condamné une première fois, le 17 décembre 2008 à Berlin, à huit mois de prison sans sursis ; toutes les offres de preuves qu'il avait présentées avaient été rejetées comme contraires à la "notoriété publique" des faits.


EN AUSTRALIE AUSSI

   Interpellé et retenu plusieurs semaines à Londres l'automne dernier sur mandat d'amener allemand, puis autorisé à regagner son Australie natale, le révisionniste Fredrick Töben, directeur de l'Adelaide Institute, y a été condamné le 13 mai à trois mois de prison ferme, non pas à proprement parler pour son révisionnisme mais parce qu'il ne s'était pas conformé à une décision de la Cour de Melbourne lui ordonnant de retirer de son site un matériel déplaisant pour les juifs, lesquels avaient porté plainte contre lui. Le juge, Bruce Lander, lui a accordé un sursis de 14 jours pour lui permettre de faire appel mais Töben se dit "parfaitement prêt à sacrifier [s]on confort physique pour la défense de la liberté d'expression".
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Mercredi 20 mai 2009
- Par CA
La revue révisionniste "Sans Concession" (diffusion: Urbain Cairat, CP 1528, CH-1820 Montreux), n° 48 à 52, mars-juillet 2009, p. 7-11, publie la lettre que Vincent Reynouard adresse à l'Etat français et dans laquelle il explique avec humour pourquoi il ne paiera pas l'amende + frais auxquels il a été condamné en juin 2008 (on voudra bien pardonner l'exceptionnelle longueur de ce message):


Vincent Reynouard, en exil, le 21 mars 2009

Monsieur le Comptable du Trésor
Très. Haut-Rhin Amendes
Ref Trésorerie: 068030 53 6 08 000947 7

Monsieur,
Vous exigez de moi le paiement de 20.120 euros au motif que j'ai été condamné en France pour "contestation d'existence de crime contre l'humanité" (loi Fabius alias Gayssot).
Or il se trouve que, par une décision du 13 mars 2009, la Cour Non-Militaire Universelle a déclaré nul et non avenu l'arrêt de la Cour d'appel de Colmar me condamnant (voir annexe).
Sans doute ignorez-vous l'existence de cette Cour Non-Militaire Universelle, car c'est l'équipe de Vision Historique Objective [VHO] qui l'a créée le 13 février 2009 et il n'y a guère eu de publicité.
J'en suis le président, Marie Pererou et Siegfried Verbeke m'assistent dans ma mission.

Vous me répondrez que cette cour n'a aucune légitimité. Et pourquoi donc?

L'histoire des héroïques défenseurs de la Civilisation et de la dignité humaine face aux barbares démontre qu'au terme d'une lutte le vainqueur peut créer de toutes pièces une nouvelle juridiction chargée de juger
rétroactivement le vaincu. C'est ce qui s'est passé le 8 août 1945 [c'est-à-dire 2 jours après Hiroshima et 1 jour avant Nagasaki! - NdE]  lorsque, d'un accord conclu entre les Américains, les Soviétiques,
les Anglais et les Français, naquit le Tribunal Militaire International sis à Nuremberg.

Trop heureux de trouver ce précédent moralement incontestable (puisque personne, dans le camp des "bons" ne le conteste), au terme de la lutte épique qui m'a opposé à la "justice" française, nous avons imité les vainqueurs de 1945: nous sommes allés au vestiaire pour revêtir des costumes de législateurs et avons repris, avec quelques modifications, les articles du "Statut du Tribunal Militaire International" (TMI). Voilà pourquoi:

- il nous est possible, comme aux vainqueurs de 1945, de créer n'importe quelle juridiction, n'importe quand (comprenez: même après les faits, afin de juger rétroactivement) et pour juger n'importe quoi (voy. l'art. 1 du Statut du TMI);
- il nous est possible, comme aux vainqueurs de 1945, d'être en même temps juges et partie puisque, en accord avec l'art. 2, les quatre juges du TMI (et les quatre suppléants) appartenaient au camp des vainqueurs: le président du TMI était britannique (Lord G. Lawrence), les trois autres juges étaient l'Américain Francis Biddle, le Soviétique I.T. Nikitchenko et le Français Henry Donnadieu de Vabres;
- il nous est possible, comme aux vainqueurs de 1945, de déclarer irrécusable cette nouvelle juridiction, puisque l'art. 3 précisait: "Ni le Tribunal ni ses membres ni leurs suppléants ne pourront être récusés par le ministère public, par les accusés ou par la défense". Ne venez donc pas nous récuser, nous déclarons d'avance que c'est interdit...
- Il nous est possible, comme aux vainqueurs de 1945, de juger rapidement en admettant toutes les preuves jugées probantes, car l'art. 19 déclarait: "Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l'administration des preuves. Il adoptera et appliquera autant que possible une procédure rapide et non formaliste et admettra tout moyen qu'il estimera avoir une valeur probante". Voilà pourquoi nous avons admis comme "moyen ayant une valeur probante" une déclaration écrite (re-dactylographiée  parnos soins) qu'a faite le Grand Architecte de l'Univers et dans laquelle il affirme que les jugements condamnant les révisionnistes sont nuls et non avenus. Ne venez pas la contester, c'est nous qui décidons, comme les juges de Nuremberg décidaient hier, admettant comme "preuves" des documents aussi grotesques que le URSS-008 (quatre millions de morts à Auschwitz), URSS-196 (recette pour la fabrication du savon humain), PS-386 (dit "Protocole Hossbach", un prétendu discours d'Hitler du 5 novembre 1938), URSS-54 (culpabilité des Allemands à Katyn)...
- il nous est possible, comme aux vainqueurs de 1945, de déclarer sans appel une décision de justice, car l'art. 26 précisait que la décision du TMI serait "définitive et non susceptible de révision". En conséquence, ne venez pas contester la décision de la Cour Non-Militaire Universelle. Nous la déclarons incontestable, valable pour l'éternité;
- il nous est possible, comme aux vainqueurs de 1945, de juger et d'infliger le verdict qui nous plaît, hors de toute échelle des peines, puisque, d'après l'art. 27, le TMI pouvait prononcer contre les accusés "la peine de mort ou tout autre châtiment qu'il estimer[ait] être juste". En avant, donc, les suspensions, les annulations, les cassations sans renvoi... puisque la seule règle limitative dans les peines infligées est l'arbitraire des juges.

Telles sont les raisons pour lesquelles je ne paierai pas les 20.120 euros demandés. J'ai le Droit universel pour moi (ça aussi, c'est moi qui l'ai inventé...).
Et ne vous avisez pas de me faire poursuivre pour non-paiement; sinon, je crée une nouvelle juridiction qui sera compétente pour vous juger et vous condamner à la déchéance de tous vos droits civiques et à la confiscation de tous vos biens. Vous iriez alors rejoindre le cortège des "morts-vivants", c'est-à-dire des "collabos" jugés, eux aussi, à partir d'octobre 1944, par des juridictions nouvelles et qui furent déchus de tous leurs droits, étant dès lors considérés comme morts par la société...

Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.
Vincent Reynouard

Annexes:
1. Les statuts de la Cour Non-Militaire Universelle comparés aux statuts du
Tribunal Militaire International de Nuremberg;
2. Le jugement de la CMU rendu par Vincent Reynouard dans l'affaire Vincent
Reynouard;
3. Le document CVR-001 dont l'authenticité ne saurait être remise en cause.

(N'oubliez pas de visiter le site du Comité de soutien à Vincent Reynouard).
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