Avertissement
Toutes explications et motifs seront donnés en temps utiles...
Nous reconstituerons en attendant les archives du site et ajouterons quelques articles qui nous seront communiqués.
Où mieux marcher sur les pas de César qu’à Rome ? C’est bien ce qui semble se passer car le président du conseil italien, Sylvio Berlusconi, vient de reprendre l’une des nombreuses préoccupations de César – « Le plus noble des romains. » dixit Shakespeare – à savoir la propreté des grandes villes italiennes. Sylvio Berlusconi a déclaré à une radio italienne : « Cela fait mal au cœur de parcourir des villes comme Rome, Naples et Palerme, et de voir comment les graffiti et la saleté dans les rues font qu’elles ressemblent plus à des villes africaines qu’européennes. Et d’ajouter qu’il faudrait plus d’entretien des espaces verts, plus d’attention à la propreté, des mesures pour empêcher les graffiti qui défigurent les murs. » Hormis le fait que ses propos souvent à rebrousse-poil du conventionnel ont le don d’irriter les abrutis de tout bords, ce qui le rend sympathique, Sylvio Berlusconi paraît avoir perçu l’intérêt de servir son peuple par la méthode de César : la poursuite du bien commun dans les petites choses.
Le leader italien a-t-il fait des études de théologie ou fait-il preuve tout simplement de bon sens ? En effet, rappelons que c’est dans l’application mise à exécuter les petites choses, les choses les plus simples du quotidien, que l’on s’assure au mieux d’accomplir les grandes choses, et même les choses exceptionnelles. César se promenant dans Rome n’avait-il pas été choqué par la saleté ambiante, et n’avait-il pas sur le champ émit une manière de décret contraignant les Romains à « laver devant leur porte » (l’expression est restée fameuse).
Le maintien d’un environnement propre et ordonné, chaque jour, comme un sorte de priorité, ne peut conduire qu’à éliminer progressivement les causes de la saleté, et, on peut le souhaiter, les causes de la délinquance, et ainsi de suite… Voilà, si elle ne reste pas lettre morte, une méthode à observer, et peut-être à suivre.
Philippe Régniez
Cette chronique aurait pu s’intituler « marasme ». En effet, depuis un certain temps on voit apparaître sur certains blogues, dans certains courriels, dans certains courriers de lecteurs, des réactions exaspérées à des actes barbares commis par des allogènes ou à des injustices flagrantes. La teneur de ces réactions sous-entend des représailles violentes envers les fauteurs de trouble. Bien, il s’agit donc en clair de tirer dans l’offenseur ou dans le tas ; mais qui sera le premier à tirer, et pour quelles conséquences, et puis, à force d’attendre la caravane passe.
L’Occident chrétien est en train de disparaître comme disparut jadis Byzance. Il est en train de disparaître sous la double action d’une invasion massive plus ou moins pacifique, et par le bradage de tout ce qui a fait sa richesse par des gouvernants difficilement qualifiables par manque de vocabulaire approprié. Dans ce tableau noir, seule parmi la vieille Europe, l’Italie semble résister, mais quel poids elle et la partie lucide de son peuple pèseront-ils lorsque les affaires deviendront sérieuses – on sait que la domination turque qui suivit la chute Byzance ne fut pas une partie de plaisir, et l’on a du mal à imaginer une intervention des armées de l’OTAN pour préserver une enclave chrétienne dans une Europe islamisée. N’oublions pas que la destruction du catholicisme est l’objectif premier de ceux qui dirigent Washington.
Quelles sont donc les alternatives pour échapper à ce processus qui semble inéluctable ? Une réaction personnelle ? Quelle soit violente, ou pacifique, par le biais du droit, elles sont condamnées à l’échec dès leur naissance, confère pour la première éventualité ce qui vient d’arriver à cinq jeunes nationalistes de Nice qui, pour quelques claques et insultes rendues, se sont retrouvés devant un « tribunal d’urgence », puis en cabane et dénoncés nommément dans la presse ; pour ce qui est de la seconde éventualité, c'est-à-dire, hors politique et hors religion, la défense de droits personnels naturels élémentaires par les recours permis par la raie-publique (la justice), cette action résulte immédiatement, afin de briser l’impudent, dans l’intervention des vendus du système : magistrats, assistantes sociales, psychologues, médecins, enseignants, gendarmes, journalistes, élus locaux, etc. (nous sommes bien placés pour le savoir).
Une réaction violente de groupe ? Rappelons encore une fois qu’elle se terminera dans le sang comme au temps de l’abandon de l’Algérie Française – contrairement aux émeutes d’allogènes, les forces de l’ordre recevront l’ordre de tirer dans la foule, et elles n’hésiteront pas.
Le processus démocratique ? Solidement verrouillé, il ne permet aucun espoir. Par ailleurs, la droite nationale démocrate recueille au jour d’aujourd’hui moins de 10% d’intentions de vote, contre 90% à la gauche traditionnelle et à la gauche révolutionnaire cumulées. Le nombre des nationalistes non démocrates n’étant pas connu, et pour cause, mais on peut le considérer infime.
Alors, pourquoi gesticuler, pourquoi écrire, pourquoi penser, pourquoi ne pas accepter et aller à la pêche ? Tout simplement parce que c’est un devoir (notamment envers nos ancêtres et nos descendants), et qu’il faut maintenir sinon le flambeau, du moins la flamme. Rappelons-nous de l’état de la France au moment de la venue (ou pourrait même aller jusqu’à dire de l’ « apparition ») de Jeanne d’Arc, et que six mois avant sa prise de pouvoir personne n’avait entendu le nom de Bonaparte (il est évident que nous ne mettons pas dans la même catégorie Sainte Jeanne d’Arc et Bonaparte).
Alors, que ceux qui ont la chance d’avoir la Foi prennent leur chapelet pour la Fille aînée de l’Eglise, et que tous, sans énervement, chacun à sa manière, soient les témoins inébranlables de la tradition et de l’excellence française. Pour l’instant…
Philippe Régnier
Jean-Marie Le Pen, tel une corne de brume dans un brouillard épais et immobile (les marins sauront de quoi nous parlons), répète inlassablement : « Vous serez remplacé… Une population autochtone en déclin… Une population d’origine immigrée de plus de 15 millions… Avec un taux de fécondité deux fois supérieur… Vous serez remplacé… ». Mais prévoir ne sert à rien, une fois l’événement passé, que vous ayez eu raison ou tort, tout le monde s’en moque – Prévenir devrait être une autre chose, qui devrait alerter les esprits et les faire réagir, quoique…
Pourtant, les prédictions de Jean-Marie Le Pen sont en train de se réaliser et peuvent être constatées par tous. Où ça ? A Rotterdam, deuxième ville des Pays Bas, dont le maire est un musulman.
A Rotterdam donc, dont l’entière population a pu récemment lire la déclaration publiée dans les journaux de Bouchra Ismaili, conseillère municipale : « Ecoutez bien, freaks fous [espèces de tarés, on peut penser qu’il s’agit des Hollandais de souche], nous sommes ici pour y rester. C’est vous qui êtes des étrangers ici, avec Allah de mon côté je ne crains rien ; laissez-moi vous donner un conseil: convertissez-vous à l’islam et trouvez la paix. ».
A Rotterdam donc, dont un « jeune intellectuel », Bart Jan Spruyt, peut savourer l’amertume des fruits du libéralisme hollandais, lorsqu’il déclare : « Ici, un immigré n’a pas besoin de lutter, d’étudier, de travailler, il peut vivre aux frais de l’Etat. Nous avons fini par créer une société parallèle. Les musulmans sont majoritaires dans beaucoup de quartiers et demandent la charia. Ce n’est plus la Hollande. Notre usage de la liberté a fini par se retourner contre nous, c’est un processus d’auto-islamisation ».
Et ainsi continue la litanie dans un article très fouillé consultable sur http://chiesa.espresso.repubblica.it:80/articolo/1338480?fr=y
Tout ceci est à rapprocher des propos de Dario Franceschine, leader du Parti démocrate italien : « Ce n’est ni à moi, ni à Berlusconi, ni à qui que ce soit d’autre de décider. Le XXIe siècle sera celui des sociétés multiethniques. » Ce qui est à traduire en langage clair par : « La civilisation chrétienne occidentale est en pleine décadence, croisons-nous les bras. »
Alors, bientôt Roubaix ? Marseille ? et quand bien même, que cela changera-t-il, tant l’épais et immobile brouillard dont nous parlions ne semble pas flotter au dessus des flots, mais bien emplir les moindres cavités des crânes de nos concitoyens.
Philippe Régniez.
Ce jour 17 mai 2009, l’écrivain et poète uruguayen Mario Benedetti est mort – paix à son âme. Pratiquement inconnu de par le vaste monde, la nouvelle de son décès a été reprise internationalement par toutes les agences de presse de la grande confrérie.
Raison pour cela ? Cet auteur était un homme de gauche, de la vraie gauche avec des convictions qui font avancer l’humanité et tout le reste – pour preuve un exil en Argentine, au Pérou, à Cuba, un bref passage en prison, la co-fondation du « mouvement du 26 mars » en 1971, et tout le reste.
Ce produit labélisé « bonne conscience » va donc faire l’objet de certaines colonnes pendant un jour ou deux, histoire de bien nous faire rentrer dans la gorge certaines vérités essentielles.
On remarquera que jamais un écrivain de droite ne fait l’objet d’un tel hommage international. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est quasiment impossible à un écrivain de droite d’exister dans le monde d’aujourd’hui, il lui est impossible d’avoir accès à des éditeurs importants, à des tribunes à grande circulation, à des média conséquents, etc. Seuls écrivains de droite qui ont droit de cité, ceux qui sont morts, et encore.
Conséquence de ce qui précède. Si vous rencontrez dans la « grande information » un écrivain qualifié de droite, tel d’Ormesson ou Tillinac, ne croyez pas ce qu’on vous raconte – s’ils sont tolérés et font l’objet d’une promotion indirecte, c’est justement parce qu’ils n’ont pas grand-chose à voir avec la droite.
Philippe Régniez