Lundi 30 juin 2008
[Article de René Blanc publié par Rivarol, l'hebdomadaire de l'opposition nationale et européenne.
Après un précédent article (au titre identique, "
La fable du réchauffement climatique démontée par Maurice Leroux"), publié il y a quelques mois, il m'a été reproché de publier des articles incorrects sur ce sujet. N'ayant pas étudié spécialement la question, il me semble néanmoins devoir donner la parole à ceux qui sont systématiquement censurés par les médiats, les mêmes médiats qui occultent systématiquement la réalité ethnique, politique ou historique de notre pays quand ils ne mentent pas consciemment sur ces sujets dramatiques.  Un petit reportage vidéo a été ajouté sur le même sujet. Dénoncer les manipulations d'Al Gore n'équivaut pas à se faire le valet de la société de consommation qui, si elle pourrit les esprits, pourrit plus définitivement encore nos terres.]



        Une pétition circule aux Etats-Unis qui, au 30 mai, avait déjà été signée par 31 000 scientifiques américains, dont 9 000 ayant accédé aux plus hauts grades universitaires dans leur discipline. Placée sous le patronage de Frederik Seitz, ancien président de l'Académie nationale des Sciences et professeur émérite à l'université Rockefeller, elle s'oppose à la signature par les USA du Protocole de Kyoto qui pourrait « nuire à l'environnement, entraver la progression de la science et de la technologie et ruiner la santé et le bien-être de l'humanité ». Bla-bla-bla! Mais notez bien ce qui suit : « Il n'existe, précise-t-elle, aucune preuve scientifique convaincante que la production anthropique de dioxide de carbone, de méthane et autres gaz à effets de serre provoque ou provoquera dans un futur proche un réchauffement catastrophique de l'atmosphère terrestre et un bouleversement du climat de la Terre. » Ainsi, contrairement à ce que proclament le Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC) et les amis de Mr Al Gore, un grand nombre de scientifiques (dont nous sommes loin, ici, de partager l'idéologie) contestent le dogme officiel du Réchauffement Climatique.

        Le 18 décembre 2007, 103 parmi les plus prestigieux d'entre eux mettaient en garde le Coréen Ban Ki-Moon, secrétaire général de l'ONU, contre « une conférence (Bali) qui entraîne le monde sur une fausse piste ». Ils révélaient qu'une infime minorité de techniciens avait élaboré les rapports du GIEC sans tenir compte des protestations « de la grande majorité des contributeurs eux-mêmes et de dizaines de milliers de scientifiques qui n'ont pas été consultés » et observant que le dioxide de carbone est absolument indispensable à la vie sur terre, tandis que rien, ni dans les températures, ni dans le supposé reflux des glaces, ni dans la montée des océans ou dans leur réchauffement ne milite en faveur d'un réchauffement climatique. Au contraire, argumentaient-ils, il existe autant de risques pour que l'on aille vers un refroidissement que vers un réchauffement. Sauf que, dans la première hypothèse, la catastrophe serait d'autant plus terrifiante que toute l' énergie de la planète est en train d'être monopolisée par la lutte exclusive contre l'autre hypothèse.
        Dans le même temps, 400 autres scientifiques américains apportaient leur soutien à Jim Inhofe, sénateur de l'Oklahoma et président de la Commission du Sénat sur l'Environnement, opposant au GIEC, aux élucubrations de Gore et aux fausses théories du Protocole de Kyoto.
        On est loin des proclamations péremptoires de Tony Blair, lors du dernier Sommet du G20 de Tokyo : « Pratiquement, plus personne ne doute encore véritablement du Réchauffement Climatique ». Et bien, justement si et il semble que ceux-là soient de plus en plus nombreux.

        D'autant que les faits ne cessent de leur donner raison. 2007, en effet, aura été une des années les plus froides depuis des décennies. Et 2008 prend la même direction.
        Avec près de 100 morts, le centre et le sud de la Chine ont subi en janvier leurs pires tempêtes de neige depuis un siècle. Comme Jérusalem, Damas, Amman et l'Arabie Séoudite. Au cours de cet hiver 2007/08, plusieurs vagues de froid exceptionnelles se sont abattues sur le Canada et les USA. Des records de neige ont été enregistrés dans le Wisconsin, le Texas, la Floride. Une récente statistique concernant les dix années les plus enneigées du New Hampshire, sur l'Atlantique, est à cet égard édifiant. Avec 115,2 pouces, 2007/2008 arrive en seconde position derrière les 122 pouces de 1873/74. Records de froid encore dans le Minnesota, à Mexico, en Australie, Iran, Grèce, Afrique du Sud, Argentine, Chili. En Afghanistan, neige et blizzard ont fait 120 morts. En janvier, la Sibérie, dont les températures moyennes oscillent entre -15 et -39°, a connu jusqu'à -67°, En Géorgie, au climat subtropical, on est descendu à -35°, Pour la première fois depuis cinquante ans, le lac Paliastomi, dans l'ouest de cet état, a été gelé. Le 5 avril encore, plusieurs pistes du grand aéroport londonien de Heathrow étaient fermées en raison de tempêtes de neige, Records de glace enfin dans l'Antarctique et au Groenland.


DES OCÉANS TOUJOURS PLUS ARCTIQUES

        Celui-ci, qui avait connu un spectaculaire réchauffement entre 1920 et 1930 (de 2° à 4° en moyenne annuellement, ne pouvant être imputé au CO2), a commencé à se refroidir au début des années 1940. Les températures actuelles y sont très inférieures à celles relevées entre 1930 et 1940. C'est ce que montre un rapport de juillet 2007 du Center for the Study of Carbone Dioxide & Global Change. Non seulement le manteau de glace n'a cessé de s'étendre entre 1958 et 2001 mais, « dans l'Arctique, les plus hautes températures relevées depuis les débuts de l'observation instrumentale survinrent clairement dans les années 1930 ». Le long des côtes de la mer du Labrador elles ont chuté en 43 ans de 1,29°. Comment alors expliquer les différences entre ces données et celles soutenues dans les rapports du GIEC ? Simplement parce que les unes sont des relevés in situ. Les autres déterminées à partir de « modèles climatiques numérisés » visant à prouver l'existence d'un réchauffement global.

        C'est également nier les phénomènes saisonniers. L'US National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), affiliée au GIEC et défenseur de l'orthodoxie climatique actuelle, avait claironné la réduction entre janvier et octobre 2007 de 4 millions de km2 de la banquise septentrionale. Or les derniers relevés la montrent revenue à son niveau de 13 millions de km2. Un second graphique, le « Global Ice Area », à partir des images satellites accessibles depuis 1979, établit que chaque année la banquise fond et se reconstitue.
        Depuis 1998, aucune augmentation de la température moyenne n'a été observée dans l'hémisphère Nord mais elle a chuté spectaculairement dans l'hémisphère Sud.
        Il est utile de rappeler ici que les quatre grands réchauffements dont on garde la trace dans le passé ne doivent rien à une  quelconque activité humaine : ni le « Réchauffement Médiéval » (de 950 à 1300) ni le « Réchauffement Romain » (de 200 av. J.C. à 600 av. J.C.) Ni bien sûr les deux autres qui, il y a 12 000 ans, durant le holocène, dépassèrent de plusieurs degrés nos températures. L'humanité, qui n'atteignait pas les taux de surpopulation actuels, en profita merveilleusement.
        Il semble difficile dès lors d'ignorer la vague de froid dont a été frappé l'hémisphère Sud en 2006/07 et celle en cours dans l'hémisphère Nord. Accompagnées d'ailleurs d'un refroidissement de la troposphère. Pour les opposants à la présente théorie climatique centrée sur l'effet de serre anthropique, cela justifie au moins la remise en cause des modélisations sur lesquelles s'appuient les affirmations du GIEC et les exagérations d'Al Gore.

        Tout aussi embarrassants pour les stratèges climatiques de l'ONU sont les résultats obtenus par le Jet Propulsion Laboratory de la NASA, placé sous la direction du Pr Josh Willis. Grâce aux quelque 3 000 robots Argo qu'il a déployés depuis 2003 dans tous les océans jusqu'à 3 000 mètres de profondeur, il est catégorique : « Il y a eu un très léger refroidissement au cours des 4/5 dernières années. Mais rien de très significatif. » En dépit des relevés terrestres qui, depuis trois ans, font état de records de chaleur, les océans auraient donc plutôt tendance à se refroidir. Or les scientifiques estiment qu'ils stockent 80 à 90 % du réchauffement global, les variations terrestres n'étant que très secondaires. Se trouveraient ainsi confirmées d'autres analyses chiffrant le recul des températures terrestres entre 0,5 et 0,7°. Plus que le CO2 dont la production s'est accentuée avec l'hystérie consumériste, ces évolutions tendraient à donner plus de poids aux théories imputant au soleil les changements observés. Coup dur pour les puissances économiques et financières qui ne pourraient en tirer autant de profit qu'avec le formidable pactole engendré par l'industrie du CO2
anthropique.
        Roger Pielke, climatologue renommé, aux positions partagées quant à l'influence de l'homme sur le climat, soutient depuis des années que la température des océans est en effet une mesure du réchauffement climatique plus fiable que la température terrestre. Il tire de ces nouvelles données, pointant vers un refroidissement général, de sévères conclusions.

        « Ce sont, écrivait-il le 14 mars, des questions majeures aussi bien pour la science climatique que pour les politiques parce que seuls ceux qui ignorent aveuglément (ou délibérément) les évidences scientifiques peuvent encore considérer les conclusions 2007 du GIEC comme définitives ».


René BLANC.







 

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Jeudi 19 juin 2008
Il est bien connu de tous que les races n'existent pas. C'est tellement vrai que des lois ont été votées – par les députés libéraux, conservateurs, socialistes, écologistes et communistes – pour vous aider à vous en rappeler le cas échéant par de fortes amendes.
Nous sommes tous égaux et le fait que deux parents asiatiques donnent systématiquement naissance à un petit asiatique n'est dû qu'à l'extraordinaire taquinerie de la nature.

Les Chinois organiseront justement ces prochains mois des jeux dit olympiques. Tourisme de masse, argent-roi, télévision, dopage et publicité agressive : on penserait plutôt à des jeux bachiques de la transgression et du mauvais goût.

Le gouvernement chinois a heureusement un haut respect des individus. Il ne lui viendrait jamais à l'esprit de sacrifier des athlètes au nom de la fierté nationale en les dopant à l'insu de leur plein gré ou non.

Heureusement, car vient de paraître une étude suédoise. Elle porte sur le dopage à la testostérone, l'un des produits les plus utilisés aujourd'hui par les "athlètes".

Or, O surprise !, cette étude montre qu'en réalité les hommes ne sont pas vraiment égaux. Triste révélation qui fait blêmir du côté des nkvdistes de la HALDE. Pire encore : non seulement les hommes ne sont pas égaux, mais il existerait de très vastes groupes humaines relativement homogènes chez qui on retrouverait des variations de gènes spécifiques.


Pour dépister le dopage à la testostérone, les chercheurs analyses deux substances dont on tire le rapport TG/EG (où TG représente les glucuronides de testostérone et EG l'épistestostérone). Si ce rapport dépasse 4, alors l'"athlète" est considéré comme suspect. On passe alors à un second test complet et pertinent, lui.

Les chercheurs de l'Institut Karolinska de Stockholm ont démontré que, selon la présence d'une, deux ou l'absence de copie du gène UGT2B17, les résultats des tests antidopages étaient trompeurs. Dans l'échantillon étudié, 4 personnes sur 10 n'ayant pas de copie de ce gène ont eu des tests négatifs malgré l'absorption de l'équivalent de 500 milligrammes de testostérone énanthate. Les deux autres groupes ont été testés positifs à 100%. Et plus de 10% des personnes ont été contrôlées sans avoir pris de produits mais uniquement parce qu'elles possèdent cette copie de gène.

On retrouve cette variante génétique permettant d'échapper au contrôle chez environ 7 asiatiques de l'est sur 10 contre 1 sur 10 chez les Suédois.


En résumé, les athlètes asiatiques ont de fortes chances de posséder cette spécificité génétique et de pouvoir se faire des injections de testostérone sans aucun risque d'être contrôlé, au contraire des Blancs qui présentent quelques risques d'être contrôlé positif en l'absence de tout dopage.
L'Institut ne s'est pas intéressé aux autres RACES pardon vastes groupes ethniques antiracistes tels que les Africains ou les Arabes.
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Dimanche 13 avril 2008
Pires que les OGM, les «nanoparticules» agro-alimentaires

par Petrus Agricola. Article paru dans le numéro 2852 du 4 avril 2008 de
Rivarol.



Tapies dans l’ombre des OGM, cent fois plus terrifiantes, manipulant l’atome et la molécule, elles attendent sournoisement pour sortir au grand jour que les dernières barrières de résistance biologique aient été emportées : les nanotechnologies. Mais leur banalisation se généralise, A travers le monde, des dizaines de milliers de chercheurs sont au travail, des milliards distribués, des technopoles spécialisées — en France : Grenoble — construites pour étendre sans cesse la recherche tous azimuts. Sans aucune étude à long terme des conséquences dévastatrices qu’elles pourraient entraîner, sans contrôle, sans législation, elles ont déjà partout pénétré le marché. Au point, alors que la plupart l’ignorent et que les media le taisent, de s’être introduites dans les cosmétiques, la pharmacologie industrielle, l’alimentation, les vêtements, les peintures, ustensiles de cuisine et de table, X-Boxes, I-Pods, filtres à air, produits anti-bactériens domestiques et animaliers etc.

L’affaire fait grand bruit en Australie où le gouvernement vient d’être interpellé par la plus grande fédération de syndicats, l’ACTU. Laquelle, en l’absence de toutes garanties et précautions spécifiques, exige une législation. « Il semble, proteste-t-elle, que le monde des affaires ait reçu le feu vert pour développer les nanotechnologies mais que du côté des régulations de sécurité et de santé on soit toujours au rouge ».

 

En réalité, comme tous ses collègues des pays développés, le gouvernement australien fait l’âne et se retranche derrière les nécessités économiques. Si son livre blanc Options pour une stratégie nationale sur les Nanotechnologies recommande d’approfondir leurs effets sur la santé, la sécurité et l’environnement, il est clairement souligné qu’aucune nouvelle régulation ne saurait venir alourdir celles en vigueur dans le monde industriel. Le National Nano-Technology Coordination Office américain va même plus loin dans son refus  d’une législation adaptée car cela « pourrait gêner tout développement en ce domaine ». Il ne saurait donc être question d’imposer des tests de sécurité particuliers aux nanotechnologies avant qu’elles ne soient mises sur le marché. Ce qu’avait suggéré en 2004 outre-Manche la Royal Society sans pour autant être suivie. « Pourtant, dénonce Steve Mullins, de l’ACTU, nous avons maintenant suffisamment de preuves pour imputer aux nanotechnologies des effets toxiques sur l’organisme ».
Face à ceux qui, appartenant au monde industriel ou chercheurs eux-mêmes, affirment largement exagérés les effets pervers des nanoparticules — on parie ainsi de «pièces» pouvant mesurer un millionième d’un millionième de mètre —, nombre de spécialistes exigent un renforcement des sécurités. Le Pr Paul Wright, directeur du programme de recherches NanoSafe Australia souligne que « les effets des nanoparticules de synthèse sur l’organisme sont totalement inconnus ». Le Dr Sam Bruschi, qui vient d’achever sur le sujet une étude commandée par l’Australian Safety and Compensation Council, est beaucoup plus sévère. Il affirme avoir trouvé des lésions précancéreuses chez des animaux ayant respiré des nanotubes de carbone (1). Ou des tumeurs induites par des nanoparticules de titane issues de pare-soleil utilisés chez des animaux de laboratoire. Leur taille microscopique leur permet de passer, à travers filtres respiratoires et défenses immunitaires, dans les systèmes circulatoire et nerveux et de se déposer dans tous les organes y compris le cerveau. Pour beaucoup, les nanotechnologies pourraient être l’amiante de demain.

Petrus Agricola.




Voir aussi 

- Morgellons Research Foundation ;

- Rapport de l'OTAN : Les implications des nanotechnologies pour la sécurité.





(Merci à R.)
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Dimanche 6 janvier 2008
Les races n'existent pas.
Nous sommes tous d'accord là-dessus. C'est tellement vrai que l'ADN est semblable pour tous. C'est même la loi française qui l'affirme. Si Marie-Georges Buffet, Nicolas Sarközy, François Hollande, Olivier Besancenot, François Bayrou et Dominique Voynet le disent, c'est que ça ne peut être que vrai. Ca doit être vrai. Ca sera vrai...

Les Américains ont cette chance que la loi ne leur impose pas encore de dire que « les races n'existent pas » ou les oblige par ailleurs à prétendre que telle autre chose a existé. C'est encore un pays libre. Mais le résultat est le même comme vous le constaterez à la fin de la lecture de cet article traduit librement du site wired.com qui n'est pas exactement le mensuel du Ku Klux Klan.

L'histoire commence à Bâton-Rouge, en Louisiane, durant l'été 2002. Le FBI, la police municipale et divers autres corps de police enquêtent sur trois meurtres imputés à un tueur en série. Les enquêteurs du FBI se fondant sur un unique témoignage se lance à la recherche d'un Blanc au volant d'un pick-up blanc.
Plus de 1000 européens sont priés de se soumettre à des test ADN. Sans résultat.
Le meurtrier frappe à nouveau.

Le biologiste moléculaire Tony Frudakis propose ses services. Au mois de mars 2003, dans l'impasse, la police accepte finalement son aide. Il déclare pouvoir déterminer la race (race qui n'existe pas en France rappelons-le mais faisons un instant comme si) d'un individu grâce à son ADN.
Incrédules, les policiers lui font passer un test. Vingt échantillons lui sont envoyés. Il détermine avec exactitude la race des 20 personnes.
Quelques semaines plus tard, il appelle la police : le meurtrier ne peut en aucun cas être blanc : c'est un Africain ou un Caribéen.
Le FBI cherche alors parmi d'éventuels suspects noirs. Les soupçons se portent particulièrement sur Derrick Todd Lee, 34 ans, condamné pour viol et agressions violentes. La police l'interpelle et procède à des tests ADN. C'est lui le meurtrier.

Le scientifique avait encore une fois vu juste et correctement déterminé la race-qui-n'existe-pas à partir d'un échantillon ADN.


Lors de ses recherches sur l'ADN il a constaté qu'il était possible d'identifier les gens selon les critères généralement acceptés : Amérindiens, Indo-Européens, Sud-Asiatiques ou Africains.

It examines DNA from 176 locations along the genome. Particular sequences at these points are found primarily in people of African heritage, others mainly in people of Indo-European, Native American, or South Asian descent. No one sequence can perfectly identify a person's origin. But by looking at scores of markers, Frudakis says he can predict ancestry with a tiny margin of error.

Le procédé mis au point par Tony Frudakis, et intitulé « DNAWitness » (Témoin-ADN), a été utilisé dans près de 200 enquêtes criminelles. Malgré les succès, l'entreprise créée par le chercheur est en difficulté financière. Les prix élevés des tests (plus de 1000 dollars pour un test simple) ne sont pas en cause. La vraie raison est que certains tentent d'empêcher ces tests, qui révélent des vérités contraire à l'idéologie dominante.

« Une fois que nous commençons à parler de prévision de l'origine raciale à partir des gênes, il n'y a qu'un pas pour parler des actions des gens selon leur ADN - pourquoi ils ont commis des viols ou volé une voiture ou obtiennent des notes plus élevées dans les tests de QI »

explique ouvertement Troy Duster, Ancien président de l'American Sociological Association qui semble beaucoup craindre que tels faits puissent être révélés. Il est à noter que ce n'est pas forcément la même personne qui vole une voiture et qui obtient de bon résultats aux tests de QI.
Qu'importe que ces choses soient vraies. Qu'importe qu'elles puissent sauver des vies. Elles contredisent le dogme de "la" race humaine.

Pour celui qui est à l'origine de cette découverte prodigieuse, au contraire :

« C'est l'analyse de données tirées d'une scène de crime. C'est tout simplement une façon pour la police de resserer leurs listes de suspects. »

Le procureur, noir, Tony Clayton reconnaît la grande utilité de ces tests :

« Sans Frudakis, nous serions encore être à la recherche de l'homme blanc dans le pick-up blanc. ».

Mais pourtant l'homme qui redoute lui aussi les conséquences de cette découverte affirme : «Si je pouvais appuyer sur un bouton et de faire disparaître cette technologie, je le ferais. ».

Qu'il se rassure : d'autres s'en chargent. Tant pis pour les victimes et pour la vérité...
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Mercredi 17 octobre 2007
Les races n’existent pas. C’est un fait si clair, si net et si scientifique que la loi française prévoit l’emprisonnement pour tout déviant qui oserait prétendre le contraire.
D'où la difficulté d'aborder cette affaire qui fait grand bruit outre-Atlantique, pays qui, malheureusement, n'est pas bercés comme le nôtre par la censure, le politiquement correct, la répression des libres chercheurs en histoire et l’interdiction de diverses pensées.

Mais c’est heureux pour James Watson. Professeur à Cambridge dans les années 50 et 60, il a fait parti de l’équipe qui a découvert la structure ADN. Il a reçu pour ses travaux le prix Nobel en 1962. Il dirige aujourd'hui le laboratoire Cold Spring Harbour à Long Island, considéré comme le leader mondial dans la recherche génétique et le cancer et qui est, tout secteur confondu, l’une des principales structures de recherche scientifique aux Etats-Unis d’Amérique.

Depuis hier ses propos ont déclenché une formidable polémique aux Etats-Unis. Lors d’un entretien avec un journaliste britannique, il a évoqué l’aide à l’Afrique :

« All our social policies are based on the fact that their intelligence is the same as ours - whereas all the testing says not really »

(« Toutes nos politiques sociales sont fondées sur l’idée que leur intelligence est la même que la nôtre – alors même que tous les preuves montrent que ce n’est pas vraiment le cas »)

Il a reconnu que la volonté de croire à une égalité naturelle était un désir normal, mais que « les gens qui ont à travailler avec des Noirs savent que ce n’est pas vrai ».

James Watson va publier un livre (Avoid Boring People: Lessons from a Life in Science) la semaine prochaine. Il y rappelle qu’il n’y a aucune raison que des groupes qui ont connu une séparation géographique aient connu un développement des capacités intellectuelles identiques.

« There is no firm reason to anticipate that the intellectual capacities of peoples geographically separated in their evolution should prove to have evolved identically. Our wanting to reserve equal powers of reason as some universal heritage of humanity will not be enough to make it so. »

Dans moins de dix ans selon lui les gènes responsables des différentes intelligence humaines seront décryptées.

La commission pour l’Egalité et les droits humains nouvellement créée (une sorte d’instrument de propagande égal à notre bureau de la répression de la déviance HALDE) a déjà annoncé que des poursuites seraient éventuellement engagées.

Ce n’est pas la première fois que de telles vérités sont révélées par des scientifiques de premier plan qui savent que leur carrière est derrière eux. Dans les années 1990, dans le livre The Bell Curve Charles Murray rappelait que les différences de QI étaient d’origine génétique.

Les cerbères du politiquement correct ont lancé la charge contre le scientifique, que ce soit les médiats ou les politiciens, en particulier un obscur membre du Parti travailliste, Keith Vaz, alors que le Dr Watson doit se rendre en Grande-Bretagne pour y présenter son livre.

[Source : The Independant]


[Source : The Independant]ug_fck
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Mercredi 14 mars 2007
Il s'agit des révisionnistes climatiques, dénonçant la mise en cause de l’homme dans le réchauffement climatique. Ils ont pu présenter leurs arguments devant un parterre d’intellectuels lors d’une séance exceptionnelle de l’Institut de France.
En l’absence de Claude Allègre, c’est le directeur de l'Institut de physique du globe (IPGP) Vincent Courtillot qui a battu en brèche les théories sur l’origine anthropique du réchauffement climatique, la critique portant tout d’abord sur la non fiabilité des modélisations. Le physicien Jean-Louis Le Mouël a rappelé le rôle des variations d'activité du soleil, l’activité volcanique, les rayons cosmiques ou du magnétisme dans le réchauffement climatique.

Mais selon une tactique éprouvée des scientifiques officiels, ces derniers considèrent que ce n’est à eux d'apporter des preuves, mais à leurs contradicteurs... C’est ce qu’à rappelé aussi sérieusement que de façon a-scientifique Hervé Le Treut.
 
Vincent Courtillot a conclu :

« il existe une vision très largement minoritaire ; il est important qu'elle puisse s'exprimer ».

Puisse cette parole inspiré les autres académies...
Le courage de l’Académie des sciences poussera-t-il l’Académie des sciences morales et politiques ? Entendra-t-on un jour les partisans du révisionnisme historique présenter leurs arguments sans être agressés, poursuivis et emprisonnés ?

[Source]





Aucun médiats n'a rapporté non plus les propos du président tchèque Vaclav Klaus le 8 février :

"Le réchauffement climatique est un mythe  [...] Nous assistons clairement à une imposture qui implique nombre de gens, des journalistes, des politiciens [...] D'autres politiciens de haut rang n'expriment pas leurs doutes sur leur réchauffement climatique, étranglés par le politiquement correct".
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Samedi 13 janvier 2007
Reportage de CBS sur l'iPhone...
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Divers




A LA UNE :


Curiosité : la Fresque Mussolini à Montréal ;

Debouzze
et Jean-Paul ;

Agriprocessors
, entre viande casher, clandestins, pollution et drogue ;

Le
Mai 68
de Bruno Gollnisch (par Bruno Gollnisch) ;

Codreanu Corneliu Zelea :
Agir
(citation) ;

Et aussi :
la dernière analyse en bois par LeBerlioz





Le bulletin de réinformation du jour
par Radio Courtoisie :



 


Liste de vidéos RIF et RAC sur Youtube.




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Merci à vous.




 
Référencements des articles sur Club-Acacia :

 Lorsque tous trahiront nous resterons fidèles

Index des chants

CHANTS DE FRANCE :

Index des chants de France (chants militaires et chants de tradition) présents sur ce site. Pour permettre de retrouver plus facilement les chants, ceux-ci possèdent plusieurs entrées : les polices normales renvoient aux titres des chants, les mots en italique aux premières phrases des premiers couplets, et les mots en gras au débuts des refrains. Le tout classé par ordre alphabétique. Les articles le, la les, l', un et une ne sont pas pris en compte.

[Pour une présentation plus détaillée, voir ICI]

 

 


Le 18 janvier

Le 31 du mois d'aout

A celui qui y descend

A la claire fontaine

A las Barricadas

A moi forban, que m'importe la gloire

A travers pierres et dunes

Adieu vieille Europe

Adieu, adieu

Les Adieux suisses

Les Africains

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise

Ah ! Que son entretien est doux

Un aigle noir a plané sur la ville

Allons enfants de la patrie

Ami, entends-tu Le vol noir

Amis, il faut faire une pause

An die Maschinen, an die Maschinen

Anne-Marie (3e REI)

As tu vu la casquette, la casquette

Assaut

Au clocher, nous mettrons…

Au milieu de la bataille

Au monde vétuste et sans joie

Au Tonkin, la Légion immortelle

Aujourd’hui la ligue noire

Aux armes citoyens

Avec mes souvenirs

Le Baudrier

Belle Virginie (les larmes aux yeux)

La Blanche hermine

Les Bleus sont la

Buvons un coup, buvons en deux

C'est Jean François de Nantes

C'est la charge, c’est la foudre

C'est le "4"

C'est nous les Africains

La Casquette

La cavalcade

Ce monde vétuste et sans joie

Le boudin

Les Canuts

Ceux du Liban

Les chacals

La Chamborant

Chanson de Monsieur Henri

Chant de guerre pour l'armée du Rhin

Le Chant des Africains

Le Chant des partisans

Chant du 4e escadron

Le Chant du diable

Chant du glaive de bataille

Le Chant du glaive

Chant du Legionnaire tombe

Chant du RICM

Chantons tous : "noblesse oblige"

A la claire fontaine

La colonne

La Chasse aux loups

Le combat de demain

Combien d'fois l'a t'on parcourue

Les Commandos

La complainte de Mandrin

Contre les Rouges

Contre les Viets

Les Cosaques

Coupo santo

Les cuirassiers

Dans la brume la rocaille

Dans le ciel brille l'étoile

Dans le froid et la famine

Dans le port de Saïgon

Dans les djebels ou sur les routes

La Danse de l’épée

De la bataille, de la bataille

De tous nos regiments

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Delta

Depuis la frontière neigeuse

Le 18 janvier

Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste

Les Dragons de Noailles

O du schöner Westerwald

En avant braves bataillons

En Afrique malgré le vent, la pluie

En Algérie (dans le djebel)

En les voyant passer sans monture

En marchant dans le soleil levant

En rangs serres l'ennemi nous attaque

En revenant de la revue

En Traineau

Encore un carreau d' cassé

L'enfant de Strasbourg

Es scheint heut’ die Sonne

Et Verdun, la victorieuse

Etait noire la nuit, était rouge le feu

Etre et durer

Eugénie (les larmes aux yeux)

Fanchon

Les Fantassins de Lyon

Le Feu brille et la forêt palpite

Heuten wollen wir marschieren

Le Feu brille

Une flamme sacrée

Fleur d'epine

Le Forban

Foulant la boue sombre...

France, O ma France très belle

La France bouge

La France pleure ses enfants

Francs chasseurs hardis compagnons

Gais et contents/ Nous marchions triomphants

Gaudeamus igitur

Grands dieux ! Que je suis a mon aise

Les grèves

Guêtres aux pieds, pennbaz en main

Hola ! Marchons, les gueux

Les Hussards de Bercheny

Ich hatte einen kameraden

Il y a longtemps que je t’aime

Imnul legionarilor cazuti

J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ

J'avais un camarade

Je suis l'chef d’une joyeuse famille

Les héros d'autrefois nous convient à leur foi

Hymne à Saint-Michel

Il a toujours vecu dans la souffrance

Il est mort sans une fleur

Ils ont decore Paris

Ils ont traversé le Rhin

Ils sont venus armés par les rouges

J'avais acheté pour ta fête

J'étais un soldat de marine

Je suis Marsouin que m'importe la gloire

Je t'aime Ô ma Patrie

Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal

Jean François de Nantes

Un jour dans la fusillade

Le Juif ayant tout pris

Kamerad nin heisst's marschieren

Katiuska

Katyusha

Képi Blanc

Kyrie des gueux

Kyrie eleison, Miserere nostri

Là où nous passons, que tout tremble

Les Lansquenets

Lebe wohl du kleine Monika

La Légion marche (vers le Front)

La Ligue noire

La lune pleure parmi les rameaux

Ma chere maman je vous ecris

Ma mere qui m'a nourrie

Marche du 8e RPIMA

Maréchal, nous voilà

Marie-Dominique

Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon

La Marseillaise

Le Marsouin

Massari Marie

Mein Regiment, mein Heimatland

Mein name ist Anne-Marie

Le mercenaire

Le Midi bouge

Mon regiment est le premier de France

Monica

Les Mouchoirs de Cholet

Non non la France bouge elle voit rouge

Non, rien de rien

Nos anciens du Liban

Nous aimons vivre au fond des bois

Nous étions au fond de l'Afrique