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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 11:11

         Brecht avait écrit Mère Courage, il y avait également cette Mère Michel qui avait perdu son chat, nous allons nous concentrer aujourd’hui sur la mère Mulmann, la madame Mulmann comme on dit dans le milieu de la viande sur pieds.

         Et pourquoi ? Parce qu’elle représente en caricature la façon dont on fait perdre la boule aux goyes. Tout d’abord, en bon amuseur des foules, elle ne s’appelle plus que Geneviève de Fontenay, et elle nous le fait à tous façon « vieille France », élégance d’un autre âge, manières de pacotille, respect dû à la matriarche qui veut bien être gentille mais, visage fardé comme un Monsier triste, du grand art sur les planches – nous sommes convaincus que certains Français nous jeteraient des pierres en apprenant sa véritable identité tant ils tiennent à leurs rêves, car elle est à eux « Geneviève », pensent-ils, alors même que ce sont eux qui sont à elles.

         Bref, Mulmann c’est la version « soft » de l’esclavagisme et du proxénétisme, une caricature comme nous l’avons dit. Cette mère maquerelle, comme une maman canard, traîne derrière elle tout un assortiment de jeunes tendrons de nos provinces en leur faisant miroiter la lune et sa célébrité – l’astre pâle qui luit dans l’obscurité. D’ailleurs l’ambiguité est savamment orchestrée « Maquerelle, moi  ? Jamais ! » alors que tout dans son comportement, notamment sa façon de traiter ses « petites », rappelle la sordide tenancière de bordel  ; « Allez ma petite Laure, fait nous rebondir un peu plus ton postérieur, et puis montre au Monsieur tes dents, s’il te touche c’est uniquement pour vérifier le soyeux de ta peau ; et puis elles sont intelligentes mes filles : Laure deux plus deux ça fait combien ? Laure, ouvre plus grand la bouche quand tu parles, et pense aux pépettes ! »

         Car c’est ça la Mulmann, un croisement, comme celui de deux caravanes dans le désert de là d’où elle vient, entre l’esclavagisme bon ton et les réseaux de la traite des blanches. Et avec ça elle fait partie incontournable de la scène culturelle française, car elle fait rêver les Français en leur faisant oublier leur misère – une cuisse par là, des dents bien blanches par ci, des yeux pétillants de charmantes idiotes ; et puis, pour nourrir les fantasmes, on les habille de tout un tas de manières ses petites, comme des morceaux de barbaque parés pour le festin, car il faut que du boucher au porc en passant par l’intellectuel, chacun y trouve son compte.

         Mais attention ! Elle a de la morale la Mulmann, lorque l’une de ses petites montre un peu trop de chaire dans une revue dont le propriétaire est l’un de ses amis, elle enfourche ses grands chevaux, elle fait scandale la Mulmann, afin de faire monter les ventes…

         Et le bon goye peut se rendormir en rêvant : « Il y a quand même de belles petites chez nous… » 

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Published by Philippe Régniez - dans Chroniques de Philippe Régniez
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commentaires

Philippe Régniez 23/12/2010 00:20



Exactement ! Quand Brasillach disait que Céline était le nouvel Ezechiel...



Lucien Rouvère 22/12/2010 20:42



(suite & fin)


 Le sale coyote ! La débranlure ! à la niche ! infect !... couché !... ce ne sont là, je vous l’affirme, que tout autant de gamineries !... Délassements de
conquérants ! distractions de khédives. Bagatelles ! L’œuvre sérieuse n’en pâtit pas ! Au contraire !... Le programme talmudique ne souffre aucun retard d’exécution.
L’érotisme polluant fait partie du programme. C’est tout. Chapitre intime".


                          Louis-Ferdinand Céline, "Bagatelles pour un massacre", Édit. Denoël, 1937.


 PS: On pense évidemment aux débordements plus qu’obscènes –  dont la presse s’est malgré tout faite l’écho –  de
deux premiers prix fameux de la repoussance j.u.i.v.e.; j’ai nommé baal-kany & stroce-kan. Mais les journaux américains relatent bien d’autres histoires écoeurantes de cette sorte sur
les membres de la secte, leurs rabbouins en tête…



Lucien Rouvère 22/12/2010 15:09



Il devient de plus en plus tentant de se pencher sur "Le j.u.i.f. et la laideur".
Et d'abord parce que celle-ci lui semble véritablement consubstantielle. En outre, seule la laideur, subie et dans de tels cas quasi héréditaire, peut apporter un complément d'explication à la
haine incoercible qu'éprouve cette sous-race pour l'être humain.


L'aspect absolument repoussant de la dite defontenai, ainsi que ses incessantes gesticulations autour des plus bêtasses des bimbos, me font repenser à ces pages de Ferdinand sur les petites
jeunettes aryennes tant convoitées par les youpins (aveu implicitede leur saturation par la laideur de leurs femelles, soit dit en pasant).


Voic ces pages éternelles:


            "Autre trafic parallèle, pour les apprenties vedettes, entre l’Europe et Hollywood. Trafic des plus belles, des
plus désirables petites Aryennes bien suceuses, bien dociles, bien sélectionnées, par les khédives négrites juifs d’ Hollywood, « Metteurs en scène »( ! ), écrivains ( ?),
gouines de pacha… machinistes… banquiers assortis… Tous nos vizirs de l’Univers juif !... Ce n’est plus la route de Buenos… c’est la route de Californie et de « haut luxe » et vice
versa.
Les petits culs d’Aryennes, les plus tendres, bien juvéniles, et mignons, tout ce qu’il y a de mieux dans le cheptel, absolument tout premier choix, pour les gros vieilloques, négrifiants… les
plus fermentées pourritures concentrées youtres du suprême cinéma !… Juif partout ! au cul ! de tout ! et dans la pipe !... le bon foutre juif !...


            Tu les boufferas les hémorroïdes du gros paneux, suiffeux, fameux youtre haineux pacha, petite sœur de
race !... reine de beauté !... ils en raffolent des chichis fourrés ! Tu n’as pas seize ans pour pour les prunes ! Tu veux faire carrière ?... Minois ? Tu veux être
adulée ! dis-moi ?... Tu veux être Reine de l’univers juif ! Minute !... Attends un petit peu d’abord… frémissante !... À la pipe, enfant !... Tu crois qu’il suffit
d’être belle ?... Ouvre d’abord ton gentil ventre… Tu crois les journaux de cinéma ?... Tu n’as pas fini !... Tu veux passer souveraine petite garce ?... Mondiale
favorite ! Très bien ! Alors descends un petit peu d’abord à l’anus de Mr Lévy-Lévy, dit Samuel l’Abyssin, dit Kalkenstein, dit Ben Cinéma, lui amuser sa procidence… suce tout doucement
le lourd paquet… qu’il t’éprouve !... Assez de phrases ! là !... Ne crève rien de tes quenottes !... La gloire c’est un trou du cul !... bien compliqué, fragilement
boursouflé, de suiffeux juif… doucement !... N’abîme rien, ma charmante, surtout !... Ne fait pas saigner Mr Kalkenstein… Il t’attend !... Dépêche-toi chérie. Tout doux !... À
présent une autre !... il raffole des « blondes » par-dessus tout, Mr Kalkenstein, Ben Cinéma… comme tous les nègres… Il possède, chères postulantes ! toutes les photographies
déjà bien en place, sur son grand bureau directorial… Il mouille. Le Parc au Cerfs ? Abdul-Hamid ? Rio-Janeiro ? Primitive bordelleries ! Holly-Youde fait lui bien mieux… une
sélection bien plus fine… bien plus astucieuse, plus rationnelle… Préface de la grande Réserve des plus belles blanches pour les Juifs exclusivement. Razzia tous les dimanches. La sélection
française des petits tendrons de beauté se trouve particulièrement guettée par les grands chacals juifs de Californie. Une magnifique réputation de suceuses, de très mignoteuses putains précède
les Françaises partout… Le nabab judéo-canaque d’Hollywood, tard sorti de son ghetto… veut, c’est naturel… il est le roi… se rendre compte…
            J’ai connu l’un de ces pachas, il était splendide dans son genre. Il est mort d’ailleurs à la tâche… Au moment où
il débarquait il arrêtait pas de se réjouir jusqu’à son départ… Il éprouvait en personne à longueur de bite et de nuit, toutes les aspirantes vedettes… C’était pas possible d’imaginer la
consommation de cet homme… Le nombre de mignonnes qui se présentent pour se faire calcer rien qu’à la furtive perspective d’un engagement pour Hollywood… ou même d’un petit rôle d’essai aux
environs de Paris… Complètement affriolées ! C’est par douzaines que ça radine ! plus mignonnes les unes que les autres pour sucer la bite du monsieur… et sa chaude-pisse et sa
vérole…  Et pas des blèches, je vous assure ! rien que des tendrons !... toutes présentées par leurs familles, et même des pucelles. Rien que des Aryennes et des
petites bourgeoises pas faméliques. Rien au-dessus de la « majorité »… L’ambition !... Et l’Abyssin horrible, en plus ! laid, vieux et sale, lourdingue et con, une vraie
ordure, en tout et pour tout… une vraie dégueulure de ghetto. Jamais il avait de résistance… Il se les farcissait toutes… à l’espérance, au mirage juif, au bon mot ! Ah ! Don
Juan ! quel causeur !... Les mères auraient fait l’impossible pour qu’il les encule d’avantage, leurs jolies fillettes ! si douées pour les Arts… Il en pouvait plus… Elles le
léchaient sur toutes les faces… ses vieilles burnes flasques… Hollywood !...
            Plus elles étaient « fiancées » plus ça plaisait !... Il tenait un petit carnet pour numéroter les
pucelages... parfois 25 dans un mois… Il était sadique comme 36 chats de Perse…
De temps en temps ça tournait mal, y avait du tabac, des pères, des frères de familles, qui se montraient… des petits chantages en perspective… Mais les pachas sont protégés… il avait même,
celui-là, tout spécialement, pour son service, un vrai commissaire de police attaché à sa personne pour le dépêtrer… quand ça fumait un peu fort… La police intervenait. On réveillait même la nuit
le Préfet dans sa Préfecture, pour qu’il donne encore des ordres… pour qu’on lui ramène ses mignonnes, quand elles se faisaient la valise… absolument comme sous Louis XV… quand sa queue
l’empêchait de dormir… Ça sert à quelque chose nos impôts.
            Seulement faudrait pas que je vous gâte, que vous alliez vous croire Pacha… Il y a l’énorme différence !... Le
« Bon Plaisir » ça subsiste… c’est plus les mêmes qui en profitent, voilà tout… Faut pas confondre !... vous petite cloche, vous cave d’Aryen, vous vous feriez drôlement sonner
s’il vous prenait la fantaisie de jouer comme ça les petits satyres ! même le quart ! même le dixième ! on vous ferait passer vite le goût… Vous auriez même pas le coup de
Bastille ! Vous auriez droit aux « castagnettes »… Pfoui ! la raclure d’indigène ! qui pisse à présent partout ! Le sale coyote ! La débranlure ! à la
niche ! infect !... couché !... ce ne sont là, je vous l’affirme, que tout autant de gamineries&nb



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