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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 14:14

      Nous vous proposons à titre historique ce discours a été prononcé devant la Conférence générale de l'Alliance nationale (1), à Arlington, en Virginie, le dimanche 4 septembre 1983. Moins d'un an plus tard, le 8 décembre 1984, Robert Jay Mathews qui avait pris la tête de l'organisation de lutte armée connue sous le nom de The Order ou Brüder Schweigen, était brûlé vif a Whidbey Island (État de Washington) par les agents fédéraux.
      La traduction de ce texte a été réalisée en commun par des membres du Forum nationaliste ; qu'ils en soient ici remerciés.




      Mes frères, mes sœurs. Des vallées forestières embrumées et des montagnes du Nord-Ouest Pacifique, je vous apporte un message de solidarité, un appel à l'action et je viens vous demander d'accepter votre devoir, en tant que membre de l'avant-garde d'une renaissance aryenne et finalement pour la victoire aryenne totale.

      Les signes du réveil apparaissent dans le Nord-Ouest et surtout parmi ces deux forces que sont les agriculteurs et les éleveurs – une part de notre peuple qui a été particulièrement frappée par les sales menteurs de juifs et leur système parasitaire d'usure. Depuis les premiers jours de la nation jusqu'à aujourd'hui, les paysans libres (2) ont représenté le symbole de l'éthique du travail aryen et l'exemple de la virilité.

      Je repense souvent à la Première Révolution américaine, et je me remémore l'émouvant poème (3) évoquant la Bataille de Lexington et Concord:

 

By the rude bridge that arched the flood,
Their flag to April's breeze unfurled,
Here the embattled farmers stood,
And fired the shot heard round the world.

(Sur le rude pont que la crue déforme,
Leur drapeau déployé dans la brise d'avril,
Ici, les fermiers résolus se tiennent,
Et retenti le coup de feu qui résonnera autour du monde.)



      Malheureusement, camarades, ce poème glorifie un conflit fratricide. Combien je rêve d'un nouveau poème, un poème d'aujourd'hui :

 

Out of the valleys, out of the fields, poured the Aryan yeoman hoard,
Their flag to April's breeze unfurled,
Thence the Aryan farmer came,
And removed the Jew forever, forever from this world.

(Par les vallées, par les champs, le yeoman aryen a versé le tribu,
Leur drapeau déployé dans la brise d'avril,
Puis est venu l'agriculteur aryen,
Qui a expulsé pour toujours le Juif, mis hors de ce monde à jamais.)



[Applaudissements du public]


      N'oublions pas, toutefois, que la vermine levantine est bien consciente des dangers que représente pour elle la colère de la milice (4). Les travailleurs de la terre ont toujours représenté un grand mystère pour les Juifs. Les villes corrompent. Les villes corrompent quand la terre, la vallée, le champ, la ferme revitalise et remplit l'âme affaiblie et le corps épuisé. Combien le petit fouineur Juif des villes craint et soupçonne l'agriculteur aryen. Quel contraste ! Quel contraste de corps et d'esprit entre les deux !

      Je pense que profondément au sein de notre milice aryenne sommeille la semence. La semence du réveil racial. La semence de la renaissance, la semence de la colère, et la semence de la volonté d'agir. Nous devons radicaliser la chevalerie américaine. Nous devons rallier le plus grand nombre à notre avant-garde, pour la victoire.

      La tâche ne sera pas facile. Les antennes des télévisions par satellite poussent comme des champignons vénéneux sur le sol de notre domaine. La propagande juive s'infiltre dans les salons, jusque dans les fermes et les ranchs les plus éloignés. Les attaques contre la race sont partout. Alliés aux Juifs dans leur tentative de neutraliser les agriculteurs aryens, on retrouve toujours le pasteur ou le ministre du culte local. Mon expérience personnelle a montré que la seule opposition organisée que nous rencontrons quand nous organisons une communauté de fermiers ou d'éleveurs vient du pasteur local.

      Toutefois, l'étau que maintiennent les églises sur l'Amérique rurale se desserre rapidement. L'étau se desserre rapidement parce que les agriculteurs et les éleveurs américains moyens sont dans une extrême difficulté financière. Quand un homme est sur le point de perdre la ferme paternelle, ses moyens de subsistance, toute sa vie en fait, principalement par la faute du système juif de l'usure, il trouve peu de réconfort dans la théologie de Lévy.

      Je suis particulièrement encouragé par le succès du leader texan du Klan Louis Beam (5) qui a su organiser les agriculteurs et les camionneurs indépendants. Il nous montre le chemin, nous devons maintenant le faire pour l'Alliance. Le potentiel est là.

      Travaillant à partir du nord de l'Idaho, il a créé une organisation appelée NOFIT (National Organization of Farmers and Independent Truckers : Organisation nationale des agriculteurs et des camionneurs indépendants). Son slogan est : « Don't throw a fit – throw a bureaucrat. » (6). Grâce à ce travail avec les fermiers et les chauffeurs dans le nord-ouest, Beam a réussi en quelques mois à toucher et radicaliser des milliers de Blancs.


     
Je parlais à une jeune fille récemment qui travaille comme serveuse dans un routier à Rock Springs (Wyoming). A chaque fois que la NOFIT publie une nouvelle lettre d'information, 500 copies lui sont envoyées. Elle m'a dit qu'elles partent toutes en quelques jours, récupérées par les camionneurs, qui rejoignent l'organisation ou s'abonnent à la lettre d'information.

      Le régime de Washington, DC, est extrêmement préoccupée par la poursuite de la radicalisation de l'agriculteur américain. Heureusement : au lieu de mettre en œuvre un programme pour aider réellement les agriculteurs, ils ont répondu en utilisant massivement la force et la répression. Tant mieux.

      À une centaine de kilomètres au sud de Spokane (Washington), le long de la frontière avec l'Idaho se trouve une zone agricole que nous appelons Palouse. C'est l'une des plus riches zones agricoles du monde. En de nombreux endroits, la couche arable à Palouse est d'une incroyable profondeur de 5 mètres. Avec ce magnifique sol, Palouse possède un climat très favorable. Malgré cela, camarades, de nombreuses fermes de Palouse ont fermé. J'ai rencontré et discuté avec l'un de ces malheureux paysans, un homme du nom de Ray Smith. M. Smith a une tête carrée, un homme au teint vermeil qui aime se définir comme « cowboy semblable à un serpent de rivière et sacrément fier de l'être ! ».

      Son père a cultivé la terre sur laquelle il vit et M. Smith a récemment envisagé de partir à la retraite et laisser sa ferme à son fils. Les rêves de M. Smith ont été brisés et il est sur le point de perdre ses 8 km² de terre, sa maison, et ce qui aurait dû être le moyen subsistance de son fils.

      Mr. Smith, concernant son crédit, s'est remémoré toute l'histoire de ce problème et comment il en était arrivé à un si triste état. Écoutez, mes frères, ce que révéla M. Smith, quand il évoqua la cause de son problème. M. Smith a dit : « JUIF ! JUIF! ». Non seulement il l'a dit, mais il l'a crié. Et son voisin a commencé à crier : « JUIF ! »

      Et comment le système a réagi ? Par l'envoi d'un avion, d'un hélicoptère, d'un bulldozer, d'équipes de SWAT (7) de tout l'État de Washington et de soixante adjoints très lourdement armés pour expulser M. Smith de sa ferme.

      Inutile de dire que M. Smith est désormais membre du NOFIT ainsi que ses voisins. M. Smith voyage également à travers les Etats de Washington, de l'Oregon et de l'Idaho pour parler franchement des Juifs et distribuer des copies des Protocoles de Sion. Nous avons besoin de cet homme dans l'Alliance.


      Le mouvement fermier américain se radicalise également dans le Dakota et dans le Colorado. La semaine dernière, j'ai parlé longuement avec un activiste racialiste du Colorado qui entretient d'importants contacts avec les agriculteurs du Colorado. Il y a plusieurs années, cet homme a distribué d'énormes quantités de propagande et de documents pour les agriculteurs et les éleveurs autour de Fort Collins (Colorado). Ses efforts ont porté leurs fruits : peu de temps après ses premières distributions, il a pu assister à la naissance de l'Armée de libération des fermiers (8), pro-Blanc et anti-Juif. Les fédéraux sont extrêmement inquiets à ce sujet. Le même homme m'a également fourni des copies de la Primrose et Cattlemen's Gazette, publiée à Fort Lupton (Colorado). C'est un excellent petit journal rural diffusé de manière considérable, orienté vers les besoins et les intérêts des fermiers et des éleveurs.

      Ce qui est intéressant au sujet de ce journal, dans ce numéro, c'est un excellent petit article sur les Protocoles des sages de Sion. On y trouve sur une page entière une publicité pour une organisation très anti-Juif et pro-Blanc. Les juifs tombent violemment sur ce brave petit journal comme la misère sur le monde. Il semble qu'il pourrait éventuellement s'arrêter, mais les graines ont été semées.

      Alors, camarades, j'ai brièvement évoqué devant vous le potentiel de notre mouvement qui s'inscrit dans les communautés paysannes à travers cette nation. Nous devons – et c'est notre devoir – prendre avantage de la radicalisation toujours plus grande de l'agriculteur américain. Le sort des derniers hommes, femmes et enfants blancs sur cette planète repose sur les épaules de chacun d'entre nous, dans cette salle aujourd'hui.

      Parmi toutes les organisations racistes blanches de cette nation, l'Alliance et l'Alliance seule possède le potentiel pour nous conduire à la victoire. Par l'Alliance se trouve le salut pour l'ensemble de notre race ; nous ne pouvons pas échouer. Par conséquent, nous ne devons pas seulement prêcher mais vivre une économie fondée sur la race. À Metaline Falls (9) nous ne faisons pas que manger, respirer ou dormir : nous grandissons ensemble comme une seule âme et un seul corps.

      Nous avons brisé les chaînes de la pensée juive. A Metaline Falls, nous ne connaissons pas le sens du mot « mien », c'est «nôtre» : notre race, l'ensemble de notre peuple. Dix cœurs, un battement. Cent cœurs, un battement. Dix mille cœurs, un battement. Nous sommes nés pour combattre et mourir et pour poursuivre le flot – le flot de notre peuple. En avant nous irons, en avant jusqu'aux étoiles loin au-dessus de la boue, de la boue jaune, noire et brune.

      Ainsi, mes frères, le devoir vous appelle. L'avenir, c'est aujourd'hui. Si dans un mois vous n'avez pas pleinement adhéré à l'Alliance et pris des responsabilités dans le mouvement, vous aurez non seulement trahi votre race, mais vous vous serez trahis vous-même. Alors agissez comme des hommes ! Et repoussez l'ennemi jusqu'à la mer. Levez-vous comme des hommes ! Et prêtez serment, sur le vert pâturage de nos pères, le serment sacré que vous réclamerez ce que nos ancêtres ont découvert, exploré, conquis, bâti et pour quoi ils sont morts. Levez-vous comme des hommes ! Et récupérons notre terre.

      Les hommes Blancs se relèvent ! Levez les yeux vers les étoiles et proclamons notre destinée.

      A Metaline Falls, nous avons une devise : « Defeat never. Victory forever! » (12)

      Merci.

 

 

http://img713.imageshack.us/img713/6876/theorder1.jpg

 



 


 

(1) L'Alliance nationale (National alliance) est un mouvement américain fondé en 1974 par le docteur William Luther Pierce. Professeur de physique, ce dernier est connu pour avoir écrit les Carnets de Turner (Turner Diaries et Chasseur(Hunter). Radicale et agissant pour obtenir une séparation entre les Blancs, l'Alliance nationale connaît divers problèmes depuis la mort de son fondateur en 2002.

(2) Dans ce texte, « paysan libre » est la traduction de yeoman. Ce terme désignait, en Angleterre, des paysans qui possédaient leurs terres, étaient libres et qui par ailleurs combattaient auprès de leurs seigneurs. A l'époque moderne, ils constituèrent la yeomanry (voir note 4).

(3) Il s'agit d'un poème de Ralph Waldo Emerson, célèbre outre-atlantique. C'est près des villes de Lexigton et Concord, dans les environ de Boston, qu'à commencé la Révolution américaine le 19 avril 1775. Cet hymne a été écrit en 1836 pour l'obélisque dressé pour commémorer cette bataille et les combattants. L'auteur a par la suite modifié un peu la version originale.

 

By the rude bridge that arched the flood,
Their flag to April’s breeze unfurled,
Here once the embattled farmers stood,
And fired the shot heard round the world.

The foe long since in silence slept;
Alike the conqueror silent sleeps;
And Time the ruined bridge has swept
Down the dark stream which seaward creeps.

On this green bank, by this soft stream,
We set to-day a votive stone;
That memory may their deed redeem,
When, like our sires, our sons are gone.

Spirit, that made those heroes dare,
To die, and leave their children free,
Bid Time and Nature gently spare
The shaft we raise to them and thee.



(4) La "yeomanry" étaient des unités de l'armée de terre britannique, héritières de l'ancienne milice à cheval ; elles furent constituées en Angleterre pour se protéger notamment d'une invasion française après la révolution de 1789. Nous l'avons traduit ici par "milice" et "chevalerie".

(5) Louis Beam est un militant nationaliste blanc, ancien dirigeant du Klu Klux Klan célèbre pour ses essais, et notamment celui sur le concept de « résistance sans chef ».

(6) Que l'on pourrait traduire par « Arrête de te plaindre et agis : jette un fonctionnaire par la fenêtre », le slogan original contenant un jeu de mot intraduisible en lien avec le sigle du syndicat NOFIT.

(7) Le SWAT (Special Weapons and Tactics) est une unité de police spécialisée dans les opérations paramilitaires contre les criminels, souvent comparé en France au GIGN ou au RAID.

(8) Farmer’s Liberation Army, mouvement fondé par Keith Shive, un homme politique du Kansas.

(9) Robert Jay Mathews s'était installé à Metaline Fall avec sa famille ; c'est là qu'il avait fondé une communauté militante. Ces terres étaient parmi les premières sur lesquelles l'homme blanc était (re)venu, dans le comté le plus au nord-est de l'Etat de Washington, lui-même le plus au nord-ouest des Etats-Unis, près de l'océan Atlantique et de la frontière avec le Canada.

(10) « La défaite, jamais. La victoire pour toujours »

(Note : il ne s'agit que d'une traduction donnée à titre indicatif. Merci aux trois personnes qui ont aidé à la traduction et corrigé le texte).

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Published by Brice Duqueyroux - dans Théoriciens politiques
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