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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 10:10

      Vous l’ignoriez peut-être, mais Nüremberg ce n’est pas fini. Dernière en date la condamnation à mort de l’ancien ministre catholique de Saddam Hussein, Tarek Aziz.

      Cette tradition, que l’on pourrait appeler « Il n’est de crime de guerre que de la perdre », se porte donc bien. Depuis l’élimination systématique des dirigeants Nationaux Socialistes allemands, l’exécution par les Anglais et les communistes de Mussolini, c’est une suite de leaders nationalistes, ou d’hommes forts, qui ont fait les frais de la justice mondialiste, une justice « rendue », au travers de diverses cours internationales, par de médiocres anonymes zélés et interchangeables à la botte des princes de l’usure.

         Le premier but de cette pratique est de servir d’exemple. Gare à celui qui ne marche pas au pas ! Le second est d’éviter toute contestation de la réalité qui nous est imposée, et, avant tout de la réalité historique. Il est certain que des dirigeants morts ne peuvent pas raconter leurs versions des événements, ni révéler des faits qui pourraient troubler la limpidité des eaux. Pour exemple, Léon Degrelle, seul leader nationaliste qui échappa à l’hécatombe à la fin de la deuxième guerre mondiale, qui dut se terrer en Espagne, et dont l’ouvrage La campagne de Russie publié en 1949 est toujours interdit, car il y raconte en détails le pourquoi des alliances nationalistes à cette époque, en un récit passionnant qui ne cadre pas avec les images disnéyennes qui nous sont imposées.

         Qu’il est réconfortant de voir tant de justiciers, hommes et femmes généralement clamant leur haine de la peine de mort, faire fi de leurs convictions les plus prodondes pour nous protéger des quelques monstres qui hantent la planète.




http://img809.imageshack.us/img809/391/etchegaraytarekaziz.jpg
Rencontre entre le cardinal Roger Etchegaray et Tarek Aziz.

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Published by Philippe Régniez - dans Chroniques de Philippe Régniez
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Philippe Régniez 27/10/2010 18:17



Peut-être, c'est en partie vrai, mais il y avait moins d'hypocrisie à l'époque, c'était souvent pour éviter des problèmes de revendications ultérieures, et beaucoup pour imposer "une vérité".



Dominique 27/10/2010 13:34



Malheur aux vaincus,les coalisés n'innovent rien,Rome dont nous sommes largement les héritiers procédait ainsi:il ne faut pas perdre ou mourir.C'est clair.



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