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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 10:11

      Il est plus que temps d’arrêter ce délire du développement obligatoire. Nous avons les pays développés (lire normaux), et les pays sous-développés (lire malades ou anormaux). Le but de toute entreprise humaine et de la solidarité planétaire étant de rendre les pays pas encore développés, complétement développés – car c’est une fatalité.

      Eh bien, non ! Leur soi-disant développement n’est qu’une nouvelle façon de mettre des chaînes aux esclaves. Regardez ce qui se passe dans nos contrées où les princes de l’usure contrôlent tout, absolument tout. Regardez celui qui essayerait de se sortir de ce guêpier, qui tenterait de revenir à une autosuffisance hors du système, histoire de ne pas être systématiquement racketté. C’est tout simplement impossible, d’une manière où d’une autre cet individu est marqué : son domicile, l’eau qu’il boit, son énergie, sa nourriture, les échéances imposées, etc. Il peut bien entendu se libérer de certains de ses liens, mais de tous jamais !

      De quoi a-t-on vraiment besoin pour vivre simplement sans pour autant le faire dans la misère ? De bien peu, et les générations passées sont là  pour le prouver. Tout le reste n’est que superflu et besoins créés. Ils veulent nous faire croire que non-développement signifie, bêtise, inculture, pauvreté, ennui, problèmes de santé, quelles insultes pour des peuples qui existent depuis l’aube des temps. Le seul développement qui valut pour les contrées outre-Europe fut celui des missions et des colonies, mais de ces développements là, les vrais, les seuls possibles, les seuls valables, ils ne veulent pas entendre parler et ils les diabolisent avant de leur opposer celui des banques avec ses emprunts et crédits à courts, moyens et longs termes.

      Les habitants des  pays non-développés ont la chance de vivre sans les chaînes modernes et hors du contrôle des maîtres de l’usure. Ils peuvent aller prendre leur eau au fleuve, ils font avec ce qu’ils ont, ils vivent au rythme de la nature sur des territoires à peine bornés, et au moins ils sont encore chez eux. Qu’ils en profitent !

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Published by Philippe Régniez - dans Chroniques de Philippe Régniez
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commentaires

Vincent 11/11/2010 20:50



Oui, tout à fait, les fils de Satan qui nous gouvernent nous tiennent toujours par un bout (banque, assurance, énergie,...) Pour devenir indépendant donc libre il faut se dépouiller de tout. En
fin de compte, les vrais résistants, les incorruptibles, les indomptables sont les pauvres. Pas n'importe lesquels,  les pauvres si pauvres qu'on leur refuse même la création d'un compte
banquaire. Ajouter à ces pauvres une conscience politique droite et franche et vous aurez le militant idéal pour prendre d'assaut l'Elysée. Devenons de pauvres moines politiques...Vivement le
crash de l'économie ogcidentale. Afflux de pauvres signifie souvent et on le comprend période d'instabilité pour un gouvernement.



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