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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 14:14

CHRONIQUE EN DEUX PARTIES

 

1) Du parallèle et du raccourci.

(Ou la France pourrie, scandaleusement pourrie)

Explication des faits, mise en place du climat.

 

 

      1) Le parallèle porte sur la nature des événements, le raccourci sur la proximité temporelle qui permet de les rapprocher d’autant plus. Voici donc deux événements récents.


« 
Le maire socialiste de Montoire-sur-Loire, Michel Cureau, poursuivi pour des agressions sexuelles sur quatre personnes, dont 3 mineurs, a été condamné à 18 mois de prison avec sursis et 10 000€ d'amende. Il est interdit de toute activité impliquant un contact habituel avec des mineurs. Il sera inscrit sur le fichier national des auteurs d’infractions sexuelles.

Le procureur avait pourtant demandé l’incarcération de l’élu, qui a démissionné de son poste ce week-end, avant le jugement. Mais il reste conseiller général. Michel Cureau est enseignant et pratiquait des activités parascolaires. »

 

(Source Le Salon Beige)

       

 

« MANOSQUE - Suspendu pour avoir diffusé une vidéo anti-IVG

La diffusion d'un film de propagande anti-avortement a choqué les élèves du lycée Les Iscles. Une enquête administrative est en cours.

Le proviseur et les parents d'élèves d'un lycée de Manosque ont alerté le rectorat et l'inspection académique sur les agissements d'un professeur qui a diffusé une vidéo anti-avortement

Des images insoutenables, censées illustrer les différentes techniques d'avortement et montrant des foetus, parfois disloqués : voilà ce que des élèves de seconde du lycée Les Iscles, à Manosque, ont été contraints de regarder lors d'un cours d'éducation civique juridique et sociale. "Moi, j'ai quitté la salle, avec deux de mes camarades, mais les autres sont restés jusqu'au bout, tétanisés", raconte Maxime, un élève de la classe. "Ce n'était pas la première année que ce professeur d'histoire-géographie mettait ce film pro-vie au programme de son cours, et je m'étais mis d'accord à l'avance avec mes parents pour sortir si jamais il recommençait", assure l'adolescent.

L'incident, survenu à la mi-octobre et révélé par La Provence mercredi, a été immédiatement signalé à l'académie des Alpes-de-Haute-Provence par le chef de l'établissement, ainsi que par un courrier de parents d'élèves. La responsable locale de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), Annie Mouthier, est également intervenue. Une enquête administrative a été diligentée, conduisant le 8 novembre à une inspection du professeur, un enseignant expérimenté, âgé d'une quarantaine d'années. Parallèlement, une cellule d'écoute et de dialogue a été mise en place dans l'établissement.

Tracts anti-avortement

Les faits paraissent en effet d'une extrême gravité. Les parents du jeune Maxime ont depuis retrouvé la trace de la fameuse vidéo sur Internet. Diffusée par un site international de propagande anti-avortement (auquel Le Point.fr a choisi de ne pas faire de publicité), le film, intitulé No Need to Argue ("Pas besoin d'argumenter"), est une succession de séquences sanguinolentes montées en musique sur le dramatique Light and Shadows de Vangelis. "Maxime nous a aidés à retrouver le film, mais il a refusé de revoir ces images", confie son père Yves Falques. "Il nous a également rapporté que son professeur faisait des interprétations très personnelles du programme, axées sur les questions religieuses, et que, quand un débat était lancé, il y tournait court", raconte le parent d'élève. "Il nous a dit qu'il ne fallait pas utiliser la pilule ni le préservatif", renchérit Maxime. Dans une classe de première, l'enseignant aurait également distribué des tracts anti-avortement.

Convoqué à deux reprises au rectorat, le professeur a, quant à lui, refusé de venir s'expliquer. Absent du lycée pour maladie, il a finalement été suspendu, mardi, de ses fonctions, par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille, à la demande expresse du ministre de l'Éducation nationale, Luc Chatel. Une mesure provisoire d'une durée de quatre mois, prise "pour préserver les élèves, leurs familles, mais également l'enseignant", explique l'inspecteur d'académie Didier Vin-Datiche. "Les premiers éléments collectés semblent montrer que ce professeur a manqué à un devoir élémentaire de neutralité. Nous allons approfondir l'enquête administrative afin de mieux établir la réalité des faits, voire les manquements de cet enseignant au cours des mois écoulés", ajoute-t-il. Si les faits sont avérés, le professeur pourrait être soumis à un conseil de discipline pouvant décider d'une sanction administrative, allant du simple blâme à la radiation définitive. »

 

(Source Le Point).

 

 

         « "Ce qui s'est passé est inacceptable, a réagi le ministre de l'Education Luc Chatel au micro de RTL mercredi midi. L'enseignant doit veiller à ne jamais heurter la sensibilité et les convictions des jeunes. Or la projection du film, manifestement insoutenable, a profondément choqué les élèves". Il précise avoir demandé au recteur de l'académie de suspendre ce professeur, ce qui a été fait depuis. Une procédure devait également être engagée à son encontre. "On ne peut pas laisser passer de telles pratiques", a conclu le ministre. »

         Voilà, il n’y a malheureusement pas grand-chose à ajouter, si ce n’est le silence assourdissant des média dans le premier cas, et dans le deuxième cas une nouvelle démonstration de l’asservissement des journalistes traîtres à leur race et à leur nation dans l’accomplissement de leur sombre besogne au service des princes de l’usure, ainsi qu’à leur politique de destruction de l’Occident chrétien.

         Une note finale cependant, grâce au Ministre Luc Chatel, nous pensions que la Shoah était ce qu’il y avait de pire dans l’histoire de l’humanité, nous nous trompions et nous savons maintenant que le véritable insoutenable (qui ne peut en aucun cas être montré et débatu) c’est l’avortement. Merci Luc Chatel !

 

 

 

2)   Les rescapés de l’avortement montent au front.

 

         Point n’est besoin de s’étendre sur la présentation scandaleuse des faits ni sur les choix sémantiques retenus dans la rédaction de l’article du Point.

         Nous semble plus intéressant le cas du jeune Maxime et de ses compagnons. Manifestement, le jeune Maxime, qui s’est comporté - en accord avec ses parents et certaines associations nécessairement de gauche -comme un parfait membre des jeunesses staliniennes, est un héros, un brave, un juste. Pourquoi y a-t-il des lois, une hiérarchie, des institutions puisque Maxime est là ? Tout le pouvoir aux Maxime de ce monde !

         Mais là où le brave Maxime erre comme un aveugle, c’est qu’il peut agir comme il le fait car il a eu la chance, la chance incroyable manifestement, de réchapper à un avortement que ses propres parents et leurs amis des associations lui auraient fait subir sans le moindre état d’âme. Le petit Maxime est en vie et il appelle au meurtre de ceux qui n’auront pas sa chance. Le petit Maxime ne mérite qu’une chose, qu’on lui fourre un fœtus dans les mains et qu’on l’enferme seul en sa compagnie pendant quelques heures ou quelques jours. Le petit Maxime mérite une torgnole suivie de la trempe de sa vie, mais ce n’est certainement pas ses parents qui vont les lui donner.

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LG 27/11/2010 18:15



Par quelle atrocité de l'esprit, ces gens osent-ils militer pour l'avortement !



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