Onésimo Redondo est le fondateur des Juntas castellanas de accion hispanica (Juntes castillanes d’action hispanique). Né le 16 février 1905 à Quintanilla de Abajo, renommé Quintanilla d’Onésimo pour honorer sa mort pour l’Espagne, à Ségovie, le 24 juillet 1936.
National-syndicaliste, il a fusionné son mouvement au sein des JONS avant d’intégrer la Phalange.
Il a effectué ses études à Valladolid, où il obtint une licence de droit en 1926. Il rejoint ensuite l’Université de Mannheim durant une année où il découvre la violence des luttes politiques et étudie in vivo les théories nationales-socialistes.
A son retour en Espagne l’année suivante, il entre en politique, au sein d’un syndicat agricole. Il s’éloigne du mouvement d’Action catholique, dont il critique, comme Léon Degrelle en Belgique et d’autre ailleurs, le libéralisme bourgeois.
En 1931, il fonde alors son mouvement et prône l’action directe pour s’emparer du pouvoir. Il propage ses idées à travers la revue « Libertad » (liberté), où il dénonce les deux matérialisme à l’œuvre en Europe : le marxisme et le capitalisme. Il y publiera la traduction espagnole du Protocole des sages de Sion.
Il entre au comité central des Juntas de Ofensiva Nacional Sindicalista (JONS – Junte d’offensive nationale-syndicaliste), aux côtés de Ramiro Ledesma Ramos et Francisco Jiménez (remplacé ensuite par Antonio Bermúdez Cañete). Auparavant défenseur de la monarchie, il n’est pas hostile à la République, si elle est orientée dans un national-syndicaliste.
Ayant participé au soulèvement du général Sanjurjo de 1932, il s’exile par la suite au Portugal. Pour poursuivre la lutte et participe alors à la revue « Igualdad » (Egalité) puis fonde avec Ledesma Ramos la revue J.O.N.S., organe du mouvement national-syndicaliste.
Le 24 mars 1934, la Phalange et les JONS fusionnent. S’il n’occupe pas des fonctions de premier plan, il y reste malgré le départ de Ledesma Ramos.
Arrêté en mars 1936, il est libéré par les militaires soulevés contre la révolution rouge le 18 juillet 1936. Il prend aussitôt les armes contre les troupes communistes. Une semaine plus tard, il trouve la mort dans une embuscade, le 24 juillet 1936.
Sa veuve, Mercedes Sanz Bachiller, fonda une œuvre sociale au service de la Phalange.
Index des chants de France (chants militaires et chants de tradition) présents sur ce site. Pour permettre de
retrouver plus facilement les chants, ceux-ci possèdent plusieurs entrées : les polices normales renvoient aux titres des chants, les mots en italique aux premières phrases des premiers couplets,
et les mots en gras au débuts des refrains. Le tout classé par ordre alphabétique. Les articles le, la les, l', un et une ne sont pas pris en compte.
[Pour une présentation plus détaillée, voir ICI]
A moi forban, que m'importe la gloire
Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !
Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise
Ah ! Que son entretien est doux
Un aigle noir a plané sur la ville
An die Maschinen, an die Maschinen
As tu vu la casquette, la casquette
Au terrain (qui rassemble dans l'ombre)
Au Tonkin, la Légion immortelle
Belle Virginie (les larmes aux yeux)
Buvons un coup, buvons en deux
C'est la charge, c’est la foudre
Chacun maint'nant cherche des souv'nirs de la guerre
Chant de guerre pour l'armée du Rhin
Chantons tous : "noblesse oblige"
Colonel Cazeille (Chant de promo)
Combien d'fois l'a t'on parcourue
Dans les djebels ou sur les routes
De la bataille, de la bataille
Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !
Digue ding don don/ Ce sont les filles des forges
Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste
En avant, Légionnaire de l’Afrique
En Afrique malgré le vent, la pluie
En les voyant passer sans monture
En marchant dans le soleil levant
En rangs serres l'ennemi nous attaque
Etait noire la nuit, était rouge le feu
Le Feu brille et la forêt palpite
La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie
France, O ma France très belle
Francs chasseurs hardis compagnons
Gais et contents/ Nous marchions triomphants
Grands dieux ! Que je suis a mon aise
Guêtres aux pieds, pennbaz en main
Les hommes sont la groupés près de lui
Hymne de l'Infanterie de marine
Il y a longtemps que je t’aime
J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ
Je suis l'chef d’une joyeuse famille
Les héros d'autrefois nous convient à leur foi
Il a toujours vecu dans la souffrance
Ils sont venus armés par les rouges
Je suis Marsouin que m'importe la gloire
Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal
Kamerad nin heisst's marschieren
Kyrie eleison, Miserere nostri
Là où nous passons, que tout tremble
La Légion marche (vers le Front)
Libère-toi, France, libere-toi
La lune pleure parmi les rameaux</ em>
La maman du petit homme lui dit un matin
Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon
Mein Regiment, mein Heimatland
Mon regiment est le premier de France
La Mort (chevauche à travers le pays)
Non non la France bouge elle voit rouge
Nous aimons vivre au fond des bois
Nous étions au fond de l'Afrique
Nous etions trop heureux mon amie
Nous les damnés de la terre entière
Nous marchons tout le long des grèves
Nous sommes des volontaires au 8e RPIMA
Nous sommes les hommes des troupes d'assaut
Nous sommes trente mille braves
O Saint Hubert patron des grandes chasses
Outside the barracks by the corner light
Par les monts et par les plaines
Parademarsch der Legion Condor
Paras marchent à travers le pays
Pas de mollesse restons jeunes
Petit papa c'est donc la mi-careme
Peuvent pleuvoir, grenades et gravats
Pour chanter Veni creator, il faut porter chasuble d'or
Pour faire un soldat de marine
Pour liberer le pays qu'on enchaine
Pour le repos, le plaisir du militaire
Puisqu'il faut mourir et lutter dans la souffrance...
Quand Madelon (vient nous servir à boire)
Quand la neige a recouvert la plaine
Que suis-je donc sur cette terre
Qui est c’qui passe ici si tard
Le régiment de Sambre et Meuse
Rejouissons-nous tant que nous sommes jeunes
La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie
Le sac au dos, la gourde bien remplie
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