Jeudi 30 novembre 2006
[C'est aujourd'hui l'anniversaire de l'assassinat de Corneliu Zelea Codreanu et de ses camarades sur ordre du pouvoir roumain, le 30 novembre 1938.
Voici pour célébrer cette pure figure du nationalisme, voici l'irremplaçable texte de Julius Evola sur Codreanu et son mouvement, publié dans la revue Il Regime Fascita, le 22 mars 1938 (le texte original) et paru en France dans le numéro 2 de la revue Totalité, de 1977, sous le titre : "Légionnarisme ascétique - Rencontre avec le chef des "Gardes de fer"". Les photos ont été ajoutées par nos soins.]



BUCAREST, mars
Rapidement notre auto laisse derrière elle cette chose curieuse qu’est la Bucarest du centre : un ensemble de petits gratte-ciel et d’édifices très modernes, essentiellement de type “fonctionnel”, avec des devantures et des magasins d’un style entre le parisien et l’américain, le seul élément exotique étant les fréquents chapeaux d’astrakan des agents et des bourgeois. Nous atteignons la station du Nord, nous prenons une poussiéreuse route provinciale bordée de petits édifices du type de ceux de l’ancienne Vienne, qui mène directement à la campagne. Après une bonne demi-heure, l’automobile tourne brusquement à gauche, prend un chemin de campagne, s’arrête face à un édifice presque isolé parmi les champs : c’est la “Maison Verte”, résidence du Chef des “Gardes de Fer” roumains.

La Maison Verte


“Nous l’avons construite avec nos propres mains”, nous disent avec un certain orgueil les légionnaires qui nous accompagnent. Intellectuels et artisans se sont associés pour bâtir la résidence de leur chef, presque au sens d’un symbole et d’un rite. Le style de la construction est roumain : des deux côtés, elle se prolonge par une espèce de portique, au point de donner l’impression d’un cloître.

Nous entrons, nous montons au premier étage. Vient à notre rencontre un homme jeune, grand et élancé, en tenue sportive, avec un visage ouvert et qui donne immédiatement une impression de noblesse, de force et de loyauté. C’est justement Corneliu Codreanu [photo à droite], chef de la Garde de Fer. Son type est spécifiquement aryo-romain : il semble une réapparition de l’ancien monde aryo-italique. Tandis que ses yeux gris-bleus expriment la dureté et la froide volonté propres aux Chefs, il y a simultanément, dans l’ensemble de l’expression, une note particulière d’idéalisme, d’intériorité, de force, de compréhension humaine. Même sa façon de converser est caractéristique : avant de répondre, il semble s’absorber en lui-même, s’éloigner, puis, tout à coup, commence à parler, s’exprimant avec une précision presque géométrique, en phrase bien articulées et organiques.
« Après toute une phalange de journalistes, de toutes nations et couleurs, qui ne savent me questionner sur rien d’autre que ce qui est lié à la politique la plus contingente, c’est la première fois, et je le note avec satisfaction, dit Codreanu, que vient chez moi quelqu’un intéresse, avant tout, à l’âme, au noyau spirituel de mon mouvement. J’ai trouvé une formule pour contenter ces journalistes et leur dire un peu plus que rien, à savoir : nationalisme constructif.

« L’Homme se compose d’un organisme, c’est-à-dire d’une forme organisée, puis de forces vitales, puis d’une âme. On peut en dire de même pour un peuple. Et la construction nationale d’un Etat, bien qu’elle reprenne naturellement ces trois éléments, peut surtout subir, cependant, et pour des raisons de qualification diverse et d’hérédité différente, les mouvements d’un de ces éléments.
« Selon moi, dans le mouvement fasciste prédomine l’élément Etat, qui correspond à celui de la forme organisée. Ici parle la puissance formatrice de la Rome antique, maîtresse du droit et de l’organisation politique, dont l’Italien est le plus pur hériter. Dans le national-socialisme est au contraire mis en relief ce qui se rapporte aux forces vitales : la race, l’instinct de la race, l’élément ethnico-national. Dans le mouvement légionnaire roumain, l’accent est surtout mis sur ce qui, dans un organisme, correspond à l’élément âme : sur l’aspect spirituel et religieux.
« De là vient la caractéristique des différents mouvements nationaux, pour autant qu’à la fin ils comprennent tous ces trois éléments et n’en négligent aucun. Le caractère spécifique de notre mouvement nous vient d’une lointaine hérédité. Déjà Hérodote appelait nos pères : “Les Daces Immortels”. Nos ancêtres géto-thraces avaient foi, avant même le christianisme, en l’immortalité et l’indestructibilité de l’âme, ce qui prouve leur orientation vers la spiritualité. La colonisation romaine a ajouté à cet élément l’esprit romain d’organisation et de forme. Tous les siècles suivants ont désagrégé notre peuple et l’ont rendu misérable : mais tout comme chez un cheval malade et frustre on peut reconnaître aussi dans le peuple roumain d’hier et d’aujourd’hui les éléments latents de cette double hérédité.
« Et c’est cette hérédité que le mouvement légionnaire veut réveiller, continue Codreanu. Il part de l’esprit : il veut créer un homme spirituellement nouveau. Une fois cette tâche réalisée comme “mouvement”, le réveil de la seconde hérédité nous attend, c’est-à-dire celui de la force romaine politique formatrice. Ainsi, l’esprit et la religion sont pour nous le point de départ, le “nationalisme constructif” est le point d’arrivée, une simple conséquence. L’éthique simultanément ascétique et héroïque de la “Garde de Fer” consiste à réunir l’un et l’autre point. »

Nous demandons à Codreanu quel est le rapport de la spiritualité de son mouvement avec la religion chrétienne orthodoxe. Voici sa réponse :

« En général, nous tendons à vivifier sous la forme d’une conscience nationale et d’une expérience vécue ce qui, dans cette religion, trop souvent s’est momifié et est devenu le traditionalisme d’un clergé somnolent. De plus, nous nous trouvons dans des conditions favorables du fait qu’est étranger à notre religion, nationalement articulée, le dualisme entre foi et politique et qu’elle peut nous fournir des éléments éthiques et spirituels sans s’imposer comme une entité cependant politique. De notre religion, le mouvement des Gardes de Fer reprend ensuite une idée fondamentale : celle de l’œcuménicité. Ceci est le dépassement positif de tout internationalisme et de tout universalisme abstrait et rationaliste. L’idée œcuménique est celle d’une societas comme unité de vie, comme organisme vivant, comme un “vivre” ensemble non seulement avec notre peuple, mais aussi avec nos morts et avec Dieu. L’actualisation d’une idée semblable sous la forme d’une expérience effective est au centre de notre mouvement; politique, parti, culture, etc., ne sont pour nous que conséquences et dérivations. Nous devons revivifier cette réalité centrale, et rénover par cette voie l’homme roumain, pour agir ensuite et construire aussi la nation et l’Etat. Pour nous, un point particulier est que la présence des morts de la nation œcuménique n’est pas abstraite, mais réelle : des nos morts et surtout de nos héros. Nous ne pouvons nous séparer d’eux ; comme des forces devenues libres de la condition humaine, ils pénètrent et soutiennent notre vie la plus haute. Les légionnaires se réunissent périodiquement par petits groupes, appelés “nids”. Ces rassemblements suivent des rites spéciaux. Celui par lequel s’ouvre chaque réunion est l’appel à tous nos camarades tombés, auquel les participants répondent par “Présent !”. Mais ceci n’est pas pour nous simple cérémonie et une allégorie, mais au contraire une évocation réelle.

Codreanu - en costume traditionnel roumain - et ses camarades :


« Nous distinguons l’individu, la nation et la spiritualité transcendante, poursuit Codreanu, et dans la vocation héroïque nous considérons ce qui mène de l’un à l’autre de ces éléments, jusqu’à une unité supérieure. Nous nions sous toutes ses formes le principe de l’utilité brute et matérialiste : non seulement sur le plan de l’individu, mais aussi sur celui de la nation. Au-delà de la nation, nous reconnaissons des principes éternels et immuables, au nom desquels on doit être prêt à combattre, à mourir et à tout subordonner, avec au moins la même décision qu’au nom de notre droit de vivre et de défendre notre vie. La vérité et l’honneur sont, par exemple, des principes métaphysiques, que nous mettons plus haut que notre nation elle-même. »

Nous avons appris que le caractère ascétique du mouvement des Gardes de Fer n’est pas générique, mais aussi concret et pour ainsi dire pratiqué. Par exemple, est en vigueur la règle du jeûne : trois jours par semaine, 800 000 hommes environ pratiquent le dénommé “jeûne noir”, c’est-à-dire l’abstinence de toute sorte de nourriture, boisson et tabac. De même, la prière a une part importante dans le mouvement. En plus, pour le corps d’assaut spécial qui porte le nom des deux chefs légionnaires tombés en Espagne, Mosa et Marin, est en vigueur la règle du célibat. Nous demandons à Codreanu qu’il nous indique le sens précis de tout cela. Il semble se concentrer un moment, puis répond :

« Il y a deux aspects, pour la clarification desquels il faut avoir présent à l’esprit le dualisme de l’être humain, composé d’un élément matériel naturaliste et d’un élément spirituel. Quand le premier domine le second, c’est l’enfer. Tout équilibre entre les deux est chose précaire et contingente. Seule la domination absolue de l’esprit sur le corps est la condition normale et la prémisse de toute force vraie, de tout héroïsme véritable. Le jeûne est pratiqué par nous parce qu’il favorise une telle condition, affaiblit les liens corporels, encourage l’auto-libération et l’auto-affirmation de la volonté pure. Et quant à cela s’ajoute la prière, nous demandons que les forces d’en haut s’unissent aux nôtres et nous soutiennent invisiblement. Ce qui conduit au second aspect : c’est une superstition que de penser que dans chaque combat seules les forces matérielles et simplement humaines sont décisives ; entrent en jeu au contraire également les forces invisibles, spirituelles, au moins aussi efficaces que les premières. Nous sommes conscients de la positivité et de l’importance de ces forces. C’est pour cela que nous donnons au mouvement légionnaire un caractère ascétique précis. Dans les anciens ordres chevaleresques aussi était en vigueur le principe de la chasteté. Je relève toutefois qu’il est chez nous restreint au Corps d’Assaut, sur la base d’une justification pratique, c’est-à-dire que pour celui qui doit se vouer entièrement à la lutte et ne doit pas craindre la mort, il est bien de ne pas avoir d’empêchements familiaux. Du reste, on reste dans ce corps seulement jusqu’à 30 ans révolus. Mais, en tout cas, demeure toujours une position de principe : il y a d’un côté ceux qui ne connaissent que la “vie” et qui ne cherchent par conséquent que la prospérité, la richesse, le bien-être, l’opulence ; de l’autre, il y a ceux qui aspirent à quelque chose de plus que la vie, à la gloire et à la victoire dans une lutte tant intérieure qu’extérieure. Les Gardes de Fer appartiennent à cette seconde catégorie. Et leur ascétisme guerrier se complète par une dernière norme : par le vœu de pauvreté auquel est tenu l’élite des chefs du mouvement, par les préceptes de renoncement au luxe, aux divertissements creux, aux passe-temps dits mondains, en somme par l’invitation à un véritable changement de vie que nous faisons à chaque légionnaire. »

Codreanu était l'âme du campement de la Garde de Fer à Carmen-Sylva








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Le 18 janvier

Le 31 du mois d'aout

A celui qui y descend

A la claire fontaine

A las Barricadas

A moi forban, que m'importe la gloire

A travers pierres et dunes

Adieu vieille Europe

Adieu, adieu

Les Adieux suisses

Les Africains

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise

Ah ! Que son entretien est doux

Un aigle noir a plané sur la ville

Allons enfants de la patrie

Ami, entends-tu Le vol noir

Amis, il faut faire une pause

An die Maschinen, an die Maschinen

L'Ancien

Anne-Marie (3e REI)

Après quatre ans d'espérance

As tu vu la casquette, la casquette

Assaut

Au clocher, nous mettrons…

Au milieu de la bataille

Au monde vétuste et sans joie

Au terrain (qui rassemble dans l'ombre)

Au Tonkin, la Légion immortelle

Aujourd’hui la ligue noire

Aux armes citoyens

Avec mes souvenirs

Le Baudrier

Belle Virginie (les larmes aux yeux)

La Blanche hermine

Les Bleus sont la

Le boudin

Buvons un coup, buvons en deux

C'est Jean François de Nantes

C'est la charge, c’est la foudre

C'est le "4"

C'est nous les Africains

La Casquette

La cavalcade

Les Canuts

Ce monde vétuste et sans joie

Ce sont les filles des forges

Ceux du Liban

Les chacals

Chacun maint'nant cherche des souv'nirs de la guerre

La Chamborant

Chanson de Monsieur Henri

Chant de guerre pour l'armée du Rhin

Le Chant des Africains

Le Chant des partisans

Chant du 4e escadron

Le Chant du diable

Chant du glaive de bataille

Le Chant du glaive

Chant du Legionnaire tombe

Chant du RICM

Chantons tous : "noblesse oblige"

A la claire fontaine

La Chasse aux loups

Le Chevalier du guet

Chez nous au troisième (3e)

La colonne

Colonel Cazeille (Chant de promo)

Le combat de demain

Combien d'fois l'a t'on parcourue

Les Commandos

Compagnons de la Marjolaine

La complainte de Mandrin

Contre les Rouges

Contre les Viets

Les Cosaques

Coupo santo

Les cuirassiers

Dans la bataille

Dans la brume la rocaille

Dans le ciel brille l'étoile

Dans le froid et la famine

Dans le port de Saïgon

Dans les djebels ou sur les routes

La Danse de l’épée

De la bataille, de la bataille

De tous nos regiments

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Delta

Depuis la frontière neigeuse

Les Deux compagnons

Digue ding don don/ Ce sont les filles des forges

Le 18 janvier

Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste

Les Dragons de Noailles

O du schöner Westerwald

En avant braves bataillons

En avant, Légionnaire de l’Afrique

En Afrique malgré le vent, la pluie

En Algérie (dans le djebel)

En les voyant passer sans monture

En marchant dans le soleil levant

En rangs serres l'ennemi nous attaque

En revenant de la revue

En Traineau

Encore un carreau d' cassé

L'enfant de Strasbourg

Es scheint heut’ die Sonne

Et Verdun, la victorieuse

Etait noire la nuit, était rouge le feu

Etre et durer

Eugénie (les larmes aux yeux)

Fanchon

Les Fantassins de Lyon

Le Feu brille et la forêt palpite

Le Feu brille

Les filles des forges

Une flamme sacrée

Fleur d'epine

Le Forban

La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie

Foulant la boue sombre...

France, O ma France très belle

La France bouge

France Libère-toi

La France pleure ses enfants

Francs chasseurs hardis compagnons

Gais et contents/ Nous marchions triomphants

Gaudeamus igitur

Grands dieux ! Que je suis a mon aise

Les grèves

Guêtres aux pieds, pennbaz en main

Heuten wollen wir marschieren

Heureux ceux qui sont morts

Hola ! Marchons, les gueux

Les hommes sont la groupés près de lui

Les Hussards de Bercheny

Hymne de l'Infanterie de marine

Ich hatte einen kameraden

Il y a longtemps que je t’aime

Imnul legionarilor cazuti

J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ

J'avais un camarade

Je suis l'chef d’une joyeuse famille

Les héros d'autrefois nous convient à leur foi

Hymne à Saint-Michel

Il a toujours vecu dans la souffrance

Il est mort sans une fleur

Ils ont decore Paris

Ils ont traversé le Rhin

Ils sont venus armés par les rouges

J'avais acheté pour ta fête

J'étais un soldat de marine

Je suis Marsouin que m'importe la gloire

Je t'aime Ô ma Patrie

Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal

Jean François de Nantes

Un jour dans la fusillade

Le Juif ayant tout pris

Kamerad nin heisst's marschieren

Katiuska

Katyusha

Képi Blanc

Kyrie des gueux

Kyrie eleison, Miserere nostri

Là où nous passons, que tout tremble

Les Lansquenets

Lebe wohl du kleine Monika

La Légion marche (vers le Front)

Légionnaire de l'Afrique

Libère-toi, France, libere-toi

La Ligue noire

Lily Marlene (Lilli Marlene)

La lune pleure parmi les rameaux</ em>

La Madelon de la victoire

La Madelon

Madelon, emplis mon verre

La maman du petit homme lui dit un matin

Ma chere maman je vous ecris

Ma mere qui m'a nourrie

Marche du 8e RPIMA

Maréchal, nous voilà

Marie-Dominique

Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon

La Marseillaise

Le Marsouin

Massari Marie

Mein Regiment, mein Heimatland

Mein name ist Anne-Marie

Le mercenaire

Le Midi bouge

Mon regiment est le premier de France

Monica

La Mort (chevauche à travers le pays)

Les Mouchoirs de Cholet

Non non la France bouge elle voit rouge

Non, rien de rien

Nos anciens du Liban

Nous aimons vivre au fond des bois

Nous étions au fond de l'Afrique

Nous etions trop heureux mon amie

Nous etions 20 ou 30

Nous les damnés de la terre entière

Nous marchons tout le long des grèves

Nous sommes des dégourdis

Nous sommes des volontaires au 8e RPIMA

Nous sommes gars de Bretagne

Nous sommes les hommes des troupes d'assaut

Nous sommes trente mille braves

Nous voulons rester Francais

O Michel patron des paras

O porteurs et Askaris, ailo

O Saint Hubert patron des grandes chasses

O Sarie Mares

Occident en avant !

Les oies sauvages

Opium

Outside the barracks by the corner light

Panzer rollen in Afrika vor

Papa, maman, je vous ecris

Par les monts et par les plaines

Parademarsch der Legion Condor

Paras marchent à travers le pays

Les Partisans blancs

Pas de mollesse restons jeunes

Pelot d'Hennebont

Pelot de Betton

Le Petit Grégoire

Petit papa c'est donc la mi-careme

La Petite piste

Peuvent pleuvoir, grenades et gravats

La Piemontaise

La Piste

Plange printre ramuri luna

Pour aimer et pour souffrir

Pour chanter Veni creator, il faut porter chasuble d'or

Pour faire un soldat de marine

Pour liberer le pays qu'on enchaine

Pour le repos, le plaisir du militaire

Près de la caserne

Primavera

La Protestation

Puisqu'il faut mourir et lutter dans la souffrance...

La prière

Prouvençau, veici la coupo

Quand je bois du vin clairet

Quand Madelon (vient nous servir à boire)

Quand la neige a recouvert la plaine

Que son entretien est doux

Que suis-je donc sur cette terre

Qui est c’qui passe ici si tard

Le régiment de Sambre et Meuse

Rejouissons-nous tant que nous sommes jeunes

La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie

Revere Marsch

Rot scheint die Sonne

La Rue appartient

Le sac au dos, la gourde bien remplie

Sambre et Meuse

Sapeurs, mineurs et bâtisseurs

La Saint Hubert

Sarie Mares

La Sentinelle

Si tu crois en ton destin

Sidi Brahim

Sixième étranger d'infanterie

W3C

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