Samedi 5 août 2006
Claude Autant-Lara est né le 5 août 1901 à Luzarches dans le Val d’Oise. Il y a aujourd’hui 105 ans.
Il est décédé à Antibes le 5 février 2000.


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Sa carrière dans le 7e art a commencé par des métiers subalternes – décorateur, puis assistant (de René Char) – avant qu’il ne devienne un réalisateur reconnu.

Sa filmographie compte plusieurs chefs-d’œuvre du cinéma français et de nombreux films à succès : Le Diable au corps (1946), L’Auberge rouge (1951), la Traversée de Paris (1956), Le Franciscain de Bourges (1968)… Il a reçu diverses décorations telles que le grand prix de la Critique internationale (1947), le grand prix du Cinéma français (1954) ou le prix Europa de Rome (1974). Il a également travaillé aux Etats-Unis avec les plus grands : Buster Keaton, Douglas Fairbanks Jr., Joan Crawford, Clark Gable, … Il y a surtout connu les financiers qui dirigent le cinéma hollywoodiens… (et pas que le cinéma d'ailleurs...)


Il fut le « défenseur d’un cinéma français dans la tradition socialiste, poétique, anarchiste, antimilitariste et anticléricale d’un Prévert ». Il assura cette défense via la présidence du Syndicat des techniciens du cinéma (1948-1955) et comme président de la Fédération nationale du spectacle CGT (1947-1963) avant de rallier la seule alternative au mondialisme : le nationalisme.


Claude-Autant apporta en effet son soutien à Jean-Marie Le Pen lors des élections présidentielles de 1988 ; il fut élu l’année suivante membre du Parlement européen sur la liste du Front national. Dès lors ses anciens « amis » de gauche le traînèrent dans la boue (Henri Elkaïm de Globe, condamné à 20 000 FF d’amendes ; L’Evénement du Jeudi, également condamné…).


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Il eut à prononcer durant ces années deux discours qui connurent un retentissement incroyable. Le premier pour sa réception à l’Académie des Beaux-Arts, où il fustigea l’américanisation de la société et de la culture – ce texte a été édité sous le titre Le Bateau coule (Libertés, 1989). Le second, en tant que doyen du Parlement européen, le discours inaugural de la session du Parlement, qui fut boycotté par tous les « démocrates » de gauche comme de droite. Il y dénonça « la gestion déplorable du cinéma français […] et le cosmopolitisme à la mode ».

En butte aux pressions de tous ce que la France et l’Europe compte de lobbies malfaisants, il démissionna en septembre 1989. De leur côté, les membres de l'Académie des beaux-arts, dont il était vice-président à vie, choisirent de lui interdire désormais de siéger parmi eux.

Il a publié divers ouvrages, notamment Télémafia (Alain Lefeuvre, 1981), une autobiographie, La Rage au cœur (Henry Veyrier, 1984) et Les Fourgons du malheur (Carrère-Lafon, 1987, qui le retira de la vente, réédité par Le Flambeau, 1992).



Citations extraites du discours inaugural de Claude Autant-Lara devant le Parlement européen :

« Mais – et c’est là où j’entends en venir – ce n’est pas, que je sache, l’Union soviétique qui menace notre culture.
NOS cultures, mes très chers frères Européens.
Cette menace ne nous vient QUE des Etats-Unis d’Amérique.
Et elle est terrifiante.
Car, si un peuple se remet d’une défaite MILITAIRE – et même s’il s’en remet très bien, voyez le Japon – ou d’une défaite économique, comme l’Allemagne de 1930 – il ne se remet jamais – JAMAIS – d’une défaite culturelle. »


« Ce n’est pas tout.
Je continue à explorer la perplexité des électeurs.
L’exemple que je choisis me vient d’un mai très cher – homme de foi chrétienne – pourtant, là aussi, je ne suis pas féru de cléricalisme…
- L’Europe, me dit-il. Avez-vous réfléchi à son drapeau… ?
Et il continuait :
- Regardez-le bien… ce drapeau… comment – avec lui – elle se présente… l’Europe ? QUE DE MARCHANDS ! Ca ne vous rappelle rien … ? AUCUNE préoccupation spirituelle… ou CULTURELLE….
Bien obligé, n’est-ce pas – avec « l’esprit marchand »… Je suis athée – dégagée de toutes préoccupations métaphysiques – mais le langage de cet ami chrétien m’a touché – beaucoup.
Emu.
Alarmé même.»
 
« Car avant, ce démon étendait sa peste. Mais il avait un peu honte de sa propre haleine. C’était un démon qui faisait ses coups dans le noir, jusque-là, en rasant les murs…
Ses victimes le méprisaient…
Or, aujourd’hui, même ses victimes sont CONVERTIES à sa loi !
Il s’agit du démon « PROFIT ».
Je précise bien, ici, que j’emploie le mot « profit » dans le sens de LUCRE. »
 
« Il se trouve donc que, par malheur, j’ai été l’un des principaux artisans – bien involontaire – du départ de l’effroyable INVASION qui s’en est suivie…
Invasion sans colon.
Invasion sans armée.
Sans le moindre gendarme.
Beaucoup plus fort que tout cela.
Car cela se révéla le plus FORMIDABLE de tous les gaz – ce nuage euphorisant – imaginé en guise de préparation d’artillerie.
Par écrans interposés.
LES ORGUES DE L’ONCLE SAM. »
 
« Désormais, mes chers Collègues du Parlement, en tout cas, vous ne pourrez pas dire que vous ne saurez pas TOUT.
Je vous aurai averti.
A l’avance.
Et je voudrais ajouter, chaleureusement, ce dernier avertissement.
Le jour où l’Europe aura rendu son dernier mot, le monde ne sera plus loin de rendre son dernier soupir.
Mes chers collègues, je suis un « patriote spirituel ». Pour se moquer, certains disent un « Déroulède culturel ». Mais je tiens à vous dire, moi, affectueusement, culturellement – européennement – que je n’ai pas d’autres ennemis, en Europe, que les mous, les résignés.
Les SOUMIS.
Les acquis.
Les vaincus volontaires.
Ou les stipendiés…
Les indifférents à leur propre disparition.
Je ne perdrai pas mon temps, ni le vôtre, à murmurer de sempiternelles « lamentations ».
Ni en gémissements pour de prétendus « crimes contre les HUMANITES ».
On en a tant vus – en toc. »
« Je dirai que tout homme, en Europe, quelle que soit sa couleur politique, qui s’élèvera CONTRE la menace, ou la fatalité, de sa propre disparition, est mon frère – celui-là seul. »
 
« Oui, je m’adresse ici à l’instinct de conservation de TOUTES les jeunesses.
S’il leur en reste.
Aucun discours.
Aucun sermon.
Aucune philosophie.
Seulement… seulement, un simple VŒU.
Un vœu qui, peut-être, vous semblera dérisoire – mais combien il est symbolique.
Je demande – solennellement – à TOUS les jeunes de mon pays, à tous les jeunes de TOUS les pays, d’accepter une dérogation à ce qui est devenu pour eux – hélas – un réflexe.
Je leur demande, à l’heure des libations…
…une fois…
… une seule fois – au moins..
… de renoncer au COCA-COLA.
Et de commander à la place, de commander…
…tenez… un petit ballon de vin blanc, de chez nous…
…d’Alsace bien sûr…
…Traminer… Riquewir…
… de bien le brandir…
…de bien lever le verre…
… de bien le regarder, doré, transparent…
… de bien le HUMER, avant de le boire.
 
C’est tout.
Si, par malheur, après cette expérience, le Coca-Cola reprenait le dessus…
…rien – RIEN…
… rien ni personne ne pourrait plus rien pour eux.

Ce verre serait, alors, celui du condamné. » Claude Autant-Lara 15 juillet 1989.

par MSR publié dans : Politique ajouter un commentaire commentaires (1)   
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Le 18 janvier

Le 31 du mois d'aout

A celui qui y descend

A la claire fontaine

A las Barricadas

A moi forban, que m'importe la gloire

A travers pierres et dunes

Adieu vieille Europe

Adieu, adieu

Les Adieux suisses

Les Africains

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise

Ah ! Que son entretien est doux

Un aigle noir a plané sur la ville

Allons enfants de la patrie

Ami, entends-tu Le vol noir

Amis, il faut faire une pause

An die Maschinen, an die Maschinen

L'Ancien

Anne-Marie (3e REI)

Après quatre ans d'espérance

As tu vu la casquette, la casquette

Assaut

Au clocher, nous mettrons…

Au milieu de la bataille

Au monde vétuste et sans joie

Au terrain (qui rassemble dans l'ombre)

Au Tonkin, la Légion immortelle

Aujourd’hui la ligue noire

Aux armes citoyens

Avec mes souvenirs

Le Baudrier

Belle Virginie (les larmes aux yeux)

La Blanche hermine

Les Bleus sont la

Le boudin

Buvons un coup, buvons en deux

C'est Jean François de Nantes

C'est la charge, c’est la foudre

C'est le "4"

C'est nous les Africains

La Casquette

La cavalcade

Les Canuts

Ce monde vétuste et sans joie

Ce sont les filles des forges

Ceux du Liban

Les chacals

Chacun maint'nant cherche des souv'nirs de la guerre

La Chamborant

Chanson de Monsieur Henri

Chant de guerre pour l'armée du Rhin

Le Chant des Africains

Le Chant des partisans

Chant du 4e escadron

Le Chant du diable

Chant du glaive de bataille

Le Chant du glaive

Chant du Legionnaire tombe

Chant du RICM

Chantons tous : "noblesse oblige"

A la claire fontaine

La Chasse aux loups

Le Chevalier du guet

Chez nous au troisième (3e)

La colonne

Colonel Cazeille (Chant de promo)

Le combat de demain

Combien d'fois l'a t'on parcourue

Les Commandos

Compagnons de la Marjolaine

La complainte de Mandrin

Contre les Rouges

Contre les Viets

Les Cosaques

Coupo santo

Les cuirassiers

Dans la bataille

Dans la brume la rocaille

Dans le ciel brille l'étoile

Dans le froid et la famine

Dans le port de Saïgon

Dans les djebels ou sur les routes

La Danse de l’épée

De la bataille, de la bataille

De tous nos regiments

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Delta

Depuis la frontière neigeuse

Les Deux compagnons

Digue ding don don/ Ce sont les filles des forges

Le 18 janvier

Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste

Les Dragons de Noailles

O du schöner Westerwald

En avant braves bataillons

En avant, Légionnaire de l’Afrique

En Afrique malgré le vent, la pluie

En Algérie (dans le djebel)

En les voyant passer sans monture

En marchant dans le soleil levant

En rangs serres l'ennemi nous attaque

En revenant de la revue

En Traineau

Encore un carreau d' cassé

L'enfant de Strasbourg

Es scheint heut’ die Sonne

Et Verdun, la victorieuse

Etait noire la nuit, était rouge le feu

Etre et durer

Eugénie (les larmes aux yeux)

Fanchon

Les Fantassins de Lyon

Le Feu brille et la forêt palpite

Le Feu brille

Les filles des forges

Une flamme sacrée

Fleur d'epine

Le Forban

La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie

Foulant la boue sombre...

France, O ma France très belle

La France bouge

France Libère-toi

La France pleure ses enfants

Francs chasseurs hardis compagnons

Gais et contents/ Nous marchions triomphants

Gaudeamus igitur

Grands dieux ! Que je suis a mon aise

Les grèves

Guêtres aux pieds, pennbaz en main

Heuten wollen wir marschieren

Heureux ceux qui sont morts

Hola ! Marchons, les gueux

Les hommes sont la groupés près de lui

Les Hussards de Bercheny

Hymne de l'Infanterie de marine

Ich hatte einen kameraden

Il y a longtemps que je t’aime

Imnul legionarilor cazuti

J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ

J'avais un camarade

Je suis l'chef d’une joyeuse famille

Les héros d'autrefois nous convient à leur foi

Hymne à Saint-Michel

Il a toujours vecu dans la souffrance

Il est mort sans une fleur

Ils ont decore Paris

Ils ont traversé le Rhin

Ils sont venus armés par les rouges

J'avais acheté pour ta fête

J'étais un soldat de marine

Je suis Marsouin que m'importe la gloire

Je t'aime Ô ma Patrie

Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal

Jean François de Nantes

Un jour dans la fusillade

Le Juif ayant tout pris

Kamerad nin heisst's marschieren

Katiuska

Katyusha

Képi Blanc

Kyrie des gueux

Kyrie eleison, Miserere nostri

Là où nous passons, que tout tremble

Les Lansquenets

Lebe wohl du kleine Monika

La Légion marche (vers le Front)

Légionnaire de l'Afrique

Libère-toi, France, libere-toi

La Ligue noire

Lily Marlene (Lilli Marlene)

La lune pleure parmi les rameaux</ em>

La Madelon de la victoire

La Madelon

Madelon, emplis mon verre

La maman du petit homme lui dit un matin

Ma chere maman je vous ecris

Ma mere qui m'a nourrie

Marche du 8e RPIMA

Maréchal, nous voilà

Marie-Dominique

Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon

La Marseillaise

Le Marsouin

Massari Marie

Mein Regiment, mein Heimatland

Mein name ist Anne-Marie

Le mercenaire

Le Midi bouge

Mon regiment est le premier de France

Monica

La Mort (chevauche à travers le pays)

Les Mouchoirs de Cholet

Non non la France bouge elle voit rouge

Non, rien de rien

Nos anciens du Liban

Nous aimons vivre au fond des bois

Nous étions au fond de l'Afrique

Nous etions trop heureux mon amie

Nous etions 20 ou 30

Nous les damnés de la terre entière

Nous marchons tout le long des grèves

Nous sommes des dégourdis

Nous sommes des volontaires au 8e RPIMA

Nous sommes gars de Bretagne

Nous sommes les hommes des troupes d'assaut

Nous sommes trente mille braves

Nous voulons rester Francais

O Michel patron des paras

O porteurs et Askaris, ailo

O Saint Hubert patron des grandes chasses

O Sarie Mares

Occident en avant !

Les oies sauvages

Opium

Outside the barracks by the corner light

Panzer rollen in Afrika vor

Papa, maman, je vous ecris

Par les monts et par les plaines

Parademarsch der Legion Condor

Paras marchent à travers le pays

Les Partisans blancs

Pas de mollesse restons jeunes

Pelot d'Hennebont

Pelot de Betton

Le Petit Grégoire

Petit papa c'est donc la mi-careme

La Petite piste

Peuvent pleuvoir, grenades et gravats

La Piemontaise

La Piste

Plange printre ramuri luna

Pour aimer et pour souffrir

Pour chanter Veni creator, il faut porter chasuble d'or

Pour faire un soldat de marine

Pour liberer le pays qu'on enchaine

Pour le repos, le plaisir du militaire

Près de la caserne

Primavera

La Protestation

Puisqu'il faut mourir et lutter dans la souffrance...

La prière

Prouvençau, veici la coupo

Quand je bois du vin clairet

Quand Madelon (vient nous servir à boire)

Quand la neige a recouvert la plaine

Que son entretien est doux

Que suis-je donc sur cette terre

Qui est c’qui passe ici si tard

Le régiment de Sambre et Meuse

Rejouissons-nous tant que nous sommes jeunes

La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie

Revere Marsch

Rot scheint die Sonne

La Rue appartient

Le sac au dos, la gourde bien remplie

Sambre et Meuse

Sapeurs, mineurs et bâtisseurs

La Saint Hubert

Sarie Mares

La Sentinelle

Si tu crois en ton destin

Sidi Brahim

Sixième étranger d'infanterie

W3C

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