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8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 20:24
[Première partie (sur quatre) d'un article de sur "Donoso Cortes : une philosophie contre-révolutionnaire de l'histoire" par Luc Tirenne, publié par dans la revue Défense de l'Occident en février 1974]



        Tout avait été dit, le 4 janvier 1849, à la tribune du parlement espagnol, lorsqu'un député s'avança pour donner son avis dans le débat de politique générale. L'opposition progressiste venait de protester contre les mesures autoritaires prises par le gouvernement du général Narvaez lors des troubles consécutifs aux révolutions européennes de 48. La majorité conservatrice dont faisait partie ce député, avait affirmé son libéralisme et sa bienveillance à l'égard des progressistes, en se cantonnant dans les questions de fait et en se gardant bien d'attaquer de front les positions doctrinales de ses adversaires, comme il est de règle dans les assemblées. L'orateur, avec une éloquence à la fois riche et fougueuse, commença par déclarer qu'il venait enterrer au pied de la tribune, leur sépulture légitime, toutes les idées de l'opposition, c'est-à-dire les idées libérales, « idées stériles et désastreuses, dans lesquelles se résument les erreurs inventées depuis trois siècles pour troubler et dissoudre les sociétés humaines ». La publication de ce Discours sur la dictature où Juan Donoso Cortes annonçait l'avènement mondiale de la dictature et proclamait la légitimité de la « dictature d'en haut » contre la « dictature révolutionnaire », valu à son auteur une immense renommée dans toute l'Europe.

        Renommée de courte durée. Donoso cortes mourut quatre ans plus tard, après avoir publié en 1851, simultanément à Paris et à Madrid, l'oeuvre qui résume sa pensée, l'Essai sur le catholicisme, le libéralisme et le socialisme. Il avait prévu avec une exactitude stupéfiante les conséquences de la Révolution européenne de 48 où étaient apparues les prémices idéologiques du monde contemporain. Au milieu de l'optimisme qui régnait alors chez les libéraux et les prophètes du socialisme et de la technocratie, il avait annoncé, 80 ans avant Spengler, la décadence de la civilisation de l'Europe, l'apparition sur la scène mondiale des géants russes et américains, et l'instauration d'une dictature telle que le monde n'en avait jamais connue, issue paradoxalement de la mort de Dieu et du nouveau culte de l'Homme. Car c'est une vision théologique de l'histoire que nous offre Donoso Cortes, une vision où les faits s'ordonnent sur un plan supérieur, s'éclairent par l'action de la Providence divine.

        Mais l'homme n'en reste pas moins l'instrument de sa déchéance : c'est par ses actes que Prométhée s'expose aux foudres de Zeus. Donoso cortes n'est pas un visionnaire. Avec une parfaite logique, il tire simplement les conséquences politiques, avec la conviction, selon le titre du premier chapitre de son Essai, que « dans toute grande question politique se trouve toujours une grande question théologique » et que, comme il le dit ailleurs, « la théologie est la clé mystique de l'histoire ».

        Même si l'on adopte pas la vision providentialiste de Donoso Cortes, on ne peut nier la dimension religieuse qui s'attache au politique. Proudhon le reconnaissait dans ses Confessions d'un révolutionnaire : « Il est surprenant qu'au fond de notre politique nous trouvions toujours la théologie ». Il faut aujourd'hui rendre hommage à la lucidité de Donoso dont nous ne cessons de voir les preuves, et réentendre la voix de ce Cassandre trop longtemps méconnu.




HONNEUR ET FIDELITE

        Descendant du grand conquistador, Donoso Cortes est né en 1809 lorsque ses parents fuyaient l'avance des troupes napoléoniennes, à ce sombre moment de l'histoire espagnole qu'a illustré Goya, en un temps où les fondements du pouvoir légitime se trouvaient ébranlés. La double fidélité qui caractérise Donoso Cortes, fidélité à la couronne, fidélité à la religion, s'affirme peu à peu et s'approfondit à travers les épreuves de sa vie et celles de l'Espagne. D'abord imprégné des idées philosophiques du XVIIIe siècle sous l'influence du poète libéral Quitana, il étudie l'histoire, la philosophie et la littérature ; très jeune, il écrit une tragédie, aujourd'hui perdue. Il suit les cours de jurisprudence à Séville et achève ses études à 19 ans, avant l'âge requis pour être avocat.
        Donoso Cortes se consacre alors à la littérature. Il est nommé à la chaire de littérature de Cacerès, et, plus tard, il publiera une étude sur Classicisme et Romantisme, dont il cherche à concilier les aspirations. Il compte sur son esprit pour avancer dans le monde. « J'ai eu le fanatisme littéraire, le fanatisme de l'expression, le fanatisme de la beauté dans les formes », écrira-t-il à Montalembert. La langue parfaite de ses écrits politiques confirme en effet ce souci de la forme. Mais le destin le frappe une première fois. Marié en 1830, il perd une petite fille, puis sa femme en 1833. Il affronte aussi les orages politiques : au moment où se dessine une crise de succession dynasstique qui suscite une crise politique, il envoie au vieux Ferdinand VII un Mémoire sur la situation actuelle de la monarchie où il conseille au roi de s'appuyer sur les classes intermédiaires afin d'éviter à la fois l'anarchie et le despotisme. A ce moment, Donoso Cortes est encore un libéral, de la fraction modérée, et admirateur de la raison. Le roi le nomme officier du ministère public à l'Athénée de Madrid qui, en 1839, le nomme président de la section des sciences morales  et politiques.
        Elu député de la province de Cadix, il s'écarte de plus en plus des libéraux et de la philosophie rationaliste, comme en témoigne un article paru en 1839 sur l'Etat des relations diplomatiques entre la France et l'Espagne :

        « La philosophie se sépare de Dieu, nie Dieu, se fait Dieu... Mais de même que Dieu fit l'homme à son image et à sa ressemblance, la philosophie voulut faire la société à sa ressemblance et à son image. À l'imitation de Jésus-Christ qui donne son évangile au monde, elle voulut donner son évangile aux sociétés, leur montrant, au milieu des tempêtes de la révolution, comme Moïse couronné d'éclairs sur la cime orageuse du Sinaï, les nouvelles tables de la loi sur lesquelles étaient écrits les droits imprescriptibles de l'homme. Ainsi la Révolution française devait être logiquement le sanglant commentaire et le terme providentiel de l'émancipation de la raison humaine, comme aussi le dernier de ses égarements ».


       
De plus en plus hostile aux factions, Donoso Cortes affirme son attachement à la monarchie. Et lorsqu'en 1840, la régente Marie-Christine et contrainte à l'exil, Donoso la précède à Paris. Lorsqu'en 1842, les modérés reprennent le pouvoir, sa fidélité est récompensée. Secrétaire particulier de la très jeune Isabelle II, il joue auprès d'elle le rôle d'un précepteur ; nommé duc de Valdegamas, il est à nouveau élu aux Cortes comme député de Cadix. Il va négocier avec la France les mariages de la Reine et de sa soeur.
        Encore une fois, les épreuves personnelles s'ajoutent aux épreuves civiles : la mort de son frère provoque chez Donoso un approfondissement de la foi ; on peut alors parler d'une conversion dans la foi qui va désormais illuminer et ordonner sa pensée. À partir de cette époque, Donoso Cortes va jouer un rôle de premier ordre dans la diplomatie espagnole à Paris et à Berlin ; en particulier, il s'occupera des modalités du mariage de Napoléon III avec Eugénie de Montijo dont il sera le témoin.
        Ses notes diplomatiques, ses essais sur la situation de la Prusse et de la France, ses portraits d'hommes politiques, sont un modèle de lucidité, de concision, et il y fait preuve, comme dans toute son oeuvre, de l'alliance rare de l'esprit de finesse avec l'esprit de géométrie. Ses écrits diplomatiques montrent par ailleurs que Donoso Cortes n'avait rien d'un rêveur : son portrait fort pénétrant de Talleyrand trahit une admiration certaine envers l'intelligence politique de cet intriguant génial. Menant une vie d'aumône et de mortification, il est terrassé en 1853 par une maladie de coeur, dans sa quarante quatrième année. Il avait eu, dans son fameux discours du 4 janvier 1849, uen vision aussi forte de son destin personnel que de l'avenir de la civilisation lorsqu'il avait déclaré :

        « Lorsque arrivera le terme de mes jours, je n'emporterai pas avec moi le remords d'avoir laissé sans défense la société barbarement attaquér, ni l'amère et insupportable douleur d'avoir jamais fait aucun mal à un seul homme ».





Portrait de Donoso Cortes




UNE CONCEPTION THEOLOGIQUE DE L'HISTOIRE.

        Donoso Cortes se situe dans la lignée de Saint Augustin et de Bossuet ; mais aussi de Vico qui, au début du XVIIIe siècle, posa les principes d'une « science nouvelle » qui préfigure l'historiographie et la sociologie moderne. Comme Vico, Donoso souligne l'étroite liaison qui existe entre la religion d'une part, et les coutumes, les moeurs, les institutions d'autre part (1). La religion est « l'institution primaire » qui fonde toute civilisation :

        « Dans la manière de prononcer le nom (de Dieu) se trouve la solution des plus redoutables énigmes : la vocation des races, la mission providentielle des peuples, les grandes vicissitudes de l'histoire, l'élévation et la chute des empires les plus fameux, les conquêtes et les guerres, les différents caractères des peuples, la physionomie des nations et jusqu'à leur fortune diverse ».


        Sous l'influence de Vico, la vision du théologien inspiré par Bossuet s'appuie sur une analyse précise des lois historiques, des arcanes des peuples et des civilisations. Vico s'interroge sur les origines de l'inégalité et pose les fondements d'une lutte des classes. La religion, la pratique des mariages solennels et l'ensevelissement des morts constituent le patrimoine spirituel d'où naît la civilisation et permettent de distinguer les héros marqués du sceau divin des bestioni, les vagabonds qui n'ont point accès aux mystères. L'histoire ne sera plus que l'effort tenté par les plébéiens pour accéder aux actes de la vie religieuse et se voir reconnaître une nature humaine. Les sociétés, selon Vico, reflètent les « modifications de l'esprit humain », la prépondérance d'une fonction sur les autres : la fonction « poétique » ou inventive, la fonction organisatrice et agissante, enfin la rationalisation et l'esprit critique. Chaque fonction s'incarne dans une classe, et chaque classe dans une élite. Ainsi les anciennes élites sont-elles successivement remplacées par de nouvelles (cf. la théorie de Vilfredo Pareto sur la « circulation des élites »). Mais le remplacement d'une élite par une autre provoque des ébranlements, la ruine progressive des traditions, et l'individualisme anarchique précipite la ruine des sociétés.
        C'est la nécessité d'une expiation divine, pour Donoso Cortes, qui fait passer à chaque cycle les sociétés de la barbarie primitive à une nouvelle barbarie, issue d'un excès de rationalisation et d'esprit critique. A cet égard, il est certain que Donoso a subi, tout comme le catholique allemand Schlegel, et plus tard Gobineau, l'attrait romantique du barbare primitif, de l'arien blond qui vient régénérer les peuples vieillis.
        Donoso Cortes examine l'histoire des peuples à la lumière de leurs sentiments religieux avec une puissance de synthèse et d'intuition qui fait oublier les généralisations et les simplifications parfois abusives que lui reproche son ami Montalembert. Voici par exemple comment le providentialisme donosien analyse les rapports de la puissance politique et de la religion romaine.

        « Ses principaux dieux, de famille étrusque, étaient grecs en ce qu'ils avaient de divin, orientaux, en ce qu'ils avaient d'étrusques : ils étaient nombreux, comme ceux des Grecs, ils étaient sombres et austères, comme ceux des Orientaux. En politique comme en religion, Rome est en même temps l'Orient et l'Occident. C'est une ville comme celle de Thésée et un empire comme celui de Cyrus. Rome représente Janus : dans sa tête, il y a deux têtes, et chacune son visage : l'un est le symbole de la durée orientale l'autre le symbole de la mobilité grecque. Sa mobilité est si grande qu'elle la porte jusqu'au bornes du monde, et sa durée est telle que le monde la proclame éternelle. Choisie dans les desseins de dieu pour préparer les voies à Celui qui devait venir, sa mission providentielle fut de s'assimiler toutes les théologies et de dominer toutes les nations. Obéissant à un appel mystérieux, tous les dieux montent au Capitole romain ; tous les peuples frappés d'une terreur subite baissent la tête. Les villes, les unes après les autres, se voient dépouillées de leurs temples et de leurs villes. Le gigantesque empire a pour lui la légitimité orientale : la multitude et la force ; et la légitimité occidentale : l'intelligence et la discipline ; aussi envahit-il tout et rien ne lui résiste ; aussi brise-t-il tout, et personne ne se plaint. De même que sa théologie a tout à la fois quelque chose de différent de toutes les théologies et quelque chose de commun avec elles, Rome a quelque chose qui lui est propre et beaucoup de choses qui lui sont communes avec les villes qu'elle a vaincues par ses armes ou éclipsées par sa gloire : elle a la sérénité de Sparte, le poli d'Athènes, la pompe de Memphis, la grandeur de Babylone et de Ninive. Pour tout dire en un mot, l'orient est la thèse, l'Occident l'antithèse, Rome la synthèse ; et l'empire romain ne veut pas dire autre chose, sinon que la thèse orientale et l'antithèse occidentale sont allées se confondre et se perdre dans la synthèse romaine. Qu'on décompose maintenant en ses éléments constitutifs cette puissante synthèse, et l'on verra qu'il n'y a synthèse dans l'ordre politique et social que parce qu'il y a synthèse dans l'ordre l'ordre religieux. Chez les peuples d'orient comme chez les républiques grecques, et dans l'empire romain comme chez ces républiques et chez ces peuples, les systèmes théologiques servent à expliquer les systèmes politiques : la théologie est la lumière de l'histoire ».

( Essai sur le catholicisme, le libéralisme et le socialisme)


        La vision providentialiste se fond ici avec l'analyse proprement historique. La philosophie trouve son accomplissement dans l'histoire, « science qui prime toutes les autres », écrit-il à la jeune souveraine Isabelle II. Comme celle de Vico, la philosophie de Donoso s'insère dans l'histoire :

        « Vico ne peut accepter le divorce entre les idées et les faits, entre les lois providentielles et les phénomènes contingents, entre la vérité et la réalité, entre la philosophie et l'histoire. La philosophie et l'histoire, selon le dogme que pose Vico, au seuil de la Science nouvelle, sont soeurs jumelles »

(article sur la Science nouvelle, 1938).


        La philosophie de Donoso Cortes est une interrogation chrétienne de l'histoire. La crise du monde moderne est interprétée comme une crise religieuse ressentie à travers la philosophie et la politique. L'homme des temps modernes a été déraciné par le christianisme de ses attaches qu'il juge désormais trompeuses. Dans un monde qui n'est qu'illusion, instabilité et chaos, l'homme s'est replié sur lui-même à la recherche de ce qui l'anime en une démarche intériorisante dont le cartésianisme constitue le moment philosophique : Descartes, doutant un instant de l'existence du monde, instaure l'ego comme critère de toute vérité, tandis que Kant confirmera la raison comme faculté de l'universel.
        Si l'homme enivré de son pouvoir prétend se passer de Dieu dont Descartes, au dire de Pascal, aurait bien voulu pouvoir se passer, alor s l'esprit critique sape toutes les traditions, la raison universelle elle-même se subdivise en une multiplicité de raisons individuelles, avant de se ressaisir brutalement au sein d'une raison absolue qui serait l'expression d'une volonté unique et tyrannique. Quand la religion meurt, c'est l'homme qui se divinise puis l'Etat.
        Ces avatars du sentiment religieux transparaissent dans l'univers politique du siècle dernier comme dans le nôtre. Pour Donoso Cortes, les idéologies politiques ne sont que des ruses de la religion. Comme Saint-Simon et Spengler, il a le sentiment que l'ère chrétienne touche à sa fin, que socialisme et communisme s'instaurent en une religion nouvelle. Les affirmations ou les négations politiques procèdent des négations et des affirmations religieuses. Donoso a d'ailleurs pris chez de Bonald le parallèle fécond entre métaphysique et théorie de l'Etat qu'il expose ainsi dans une lettre à Montalembert.

        A ces trois affirmations religieuses : un Dieu personnel existe ; Ce Dieu personnel règne sur la terre et au ciel ; ce dieu gouverne absolument les choses divines et humaines, correspondent trois affirmations politiques : il y a un roi présent par le moyen de ses agents ; le roi règne sur les sujets ; ce roi gouverne ses sujets. Nous sommes ici dans le système politique de la « monarchie pure ».
        A la négation religieuse : Dieu existe, règne, mais il est trop élevé pour gouverner les choses humaines qui caractérise le déisme, correspond la monarchie constitutionnelle progressiste où le roi existe, règne, mais ne gouverne pas.
        Le panthèisme où Dieu existe, mais n'a pas d'existence personnelle, ne règne ni ne gouverne, identifie Dieu à l'Humanité et correspond au système républicain dans lequel le pouvoir existe sans être une personne ; le pouvoir est tout ce qui existe, c'est-à-dire la multitude qui s'exprime par le biais du suffrage universel.
        L'athéisme qui pour Donoso Cortes s'incarne en Proudhon, est la négation absolue : Dieu n'existe pas, et l'anarchisme sera sur le plan politique l'expression de cet athéisme.

        Ce passage de l'affirmation à la négation pure figure le mouvement de la décadence qui emporte les civilisations. La dégradation du pouvoir politique, la lente agonie de la légitimité qui reflètent les progrès de l'irreligion semblent irréversibles dans la philosophie profondément pessimiste de Donoso Cortes. Pour lui, le mal triomphe naturellement du bien, le triomphe de Dieu sur le mal ne peut qu'être surnaturel. Il faut reconnaître que l'histoire a davantage confirmé le diagnostic de Donoso Cortes que l'optimisme utopique des socialistes et des technocrates. Comme le dit Carl Schmitt (2), « Donoso Cortes porte un coup mortel à la philosophie progressiste de l'Histoire avec une force qui procède d'une image vigoureuse et personnelle de l'Histoire ».


[suite de l'article (a venir)]





(1) Nous suivons ici le parallèle établi entre Vico et Donoso Cortes par J. Chaix-Ruy dans Donoso Cortes, théologien de l'histoire et prophète (1956)

(2) Interpretacion europea de Donoso Cortes, Biblioteca del pensamiento actual, Madrid, 1963.

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