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J’ai été un supporter de foot. Pire : de l’OM - l'Olympique du Maghreb comme on dit aujourd'hui. Pire encore, de l’OM au temps de Bernard Tapie, à la bonne époque des matchs truqués et du dopage. Enfin… une époque de matchs truqués et de dopages comme les autres. Sauf que là, ça se voyait quand même beaucoup. Aujourd’hui, avec les gens civilisés, c’est plus discret.
Je regardais toutes les rencontres diffusées à la télévision. Coupe de France, coupes d’Europe, Euro, Mondial…
J’ai une excuse quand même : j’avais dix ans.
Critiquer le sélectionneur pour ses mauvais choix tactiques – et pourquoi il a pas sélectionné Cantonna d’abord ? –, se prendre la tête à deux mains devant son poste en lâchant « ohhhhhhhhhh ! Mais C’est pas vraaaaaaaaaaiiiiiiiiiiii !!! » alors que cet imbécile de joueur n’avait plus qu’à pousser le ballon au fond des filets, insulter l’arbitre forcément toujours contre son équipe, exulter de joie après un but… tout cela me paraissait si naturel… L’autre soir j’écoutais des gars qui devaient se trouver à 500 mètres de chez moi. Je me suis demandé si cela est possible d’être aussi bête. « Médor ! Couché devant la télé ! ». Et de ne pas s’en rendre compte. D’être manipulé à ce point.
Je m’imaginais ces gars assis devant leur télé, avec probablement une bière dans la main (ou du rosé ?) après en avoir descendu quelques autres. Et puis un peu de nourriture. Des pizzas. Ou peut-être Macdo. Et je les entendais éructer, brailler, couiner. Comme des millions d’autres du troupeau.
Tout ça pour quoi ? Pour onze représentants de multinationales aux comptes en banque aussi chargé que leur sang. Pour onze naturalisés – ou presque – en service commandé pour l’UMPS.
Pour des gens qui jouent à un jeu.
Et quand j’entends des gens de « chez nous » s’extasier devant ce spectacle, féliciter cette équipe d’occupation de la France… j’ai vraiment des doutes.
Ne sommes-nous pas sensés combattre pour notre identité ?
Ne sommes-nous pas sensés combattre pour réveiller les Français et non pour les conforter dans leur avilissement ?
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Index des chants de France (chants militaires et chants de tradition) présents sur ce site. Pour permettre de
retrouver plus facilement les chants, ceux-ci possèdent plusieurs entrées : les polices normales renvoient aux titres des chants, les mots en italique aux premières phrases des premiers couplets,
et les mots en gras au débuts des refrains. Le tout classé par ordre alphabétique. Les articles le, la les, l', un et une ne sont pas pris en compte.
[Pour une présentation plus détaillée, voir ICI]
A moi forban, que m'importe la gloire
Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !
Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise
Ah ! Que son entretien est doux
Un aigle noir a plané sur la ville
An die Maschinen, an die Maschinen
As tu vu la casquette, la casquette
Au terrain (qui rassemble dans l'ombre)
Au Tonkin, la Légion immortelle
Belle Virginie (les larmes aux yeux)
Buvons un coup, buvons en deux
C'est la charge, c’est la foudre
Chacun maint'nant cherche des souv'nirs de la guerre
Chant de guerre pour l'armée du Rhin
Chantons tous : "noblesse oblige"
Colonel Cazeille (Chant de promo)
Combien d'fois l'a t'on parcourue
Dans les djebels ou sur les routes
De la bataille, de la bataille
Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !
Digue ding don don/ Ce sont les filles des forges
Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste
En avant, Légionnaire de l’Afrique
En Afrique malgré le vent, la pluie
En les voyant passer sans monture
En marchant dans le soleil levant
En rangs serres l'ennemi nous attaque
Etait noire la nuit, était rouge le feu
Le Feu brille et la forêt palpite
La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie
France, O ma France très belle
Francs chasseurs hardis compagnons
Gais et contents/ Nous marchions triomphants
Grands dieux ! Que je suis a mon aise
Guêtres aux pieds, pennbaz en main
Les hommes sont la groupés près de lui
Hymne de l'Infanterie de marine
Il y a longtemps que je t’aime
J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ
Je suis l'chef d’une joyeuse famille
Les héros d'autrefois nous convient à leur foi
Il a toujours vecu dans la souffrance
Ils sont venus armés par les rouges
Je suis Marsouin que m'importe la gloire
Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal
Kamerad nin heisst's marschieren
Kyrie eleison, Miserere nostri
Là où nous passons, que tout tremble
La Légion marche (vers le Front)
Libère-toi, France, libere-toi
La lune pleure parmi les rameaux</ em>
La maman du petit homme lui dit un matin
Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon
Mein Regiment, mein Heimatland
Mon regiment est le premier de France
La Mort (chevauche à travers le pays)
Non non la France bouge elle voit rouge
Nous aimons vivre au fond des bois
Nous étions au fond de l'Afrique
Nous etions trop heureux mon amie
Nous les damnés de la terre entière
Nous marchons tout le long des grèves
Nous sommes des volontaires au 8e RPIMA
Nous sommes les hommes des troupes d'assaut
Nous sommes trente mille braves
O Saint Hubert patron des grandes chasses
Outside the barracks by the corner light
Par les monts et par les plaines
Parademarsch der Legion Condor
Paras marchent à travers le pays
Pas de mollesse restons jeunes
Petit papa c'est donc la mi-careme
Peuvent pleuvoir, grenades et gravats
Pour chanter Veni creator, il faut porter chasuble d'or
Pour faire un soldat de marine
Pour liberer le pays qu'on enchaine
Pour le repos, le plaisir du militaire
Puisqu'il faut mourir et lutter dans la souffrance...
Quand Madelon (vient nous servir à boire)
Quand la neige a recouvert la plaine
Que suis-je donc sur cette terre
Qui est c’qui passe ici si tard
Le régiment de Sambre et Meuse
Rejouissons-nous tant que nous sommes jeunes
La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie
Le sac au dos, la gourde bien remplie
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