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Comme on a la littérature qu’on peut, je suis tombé sur le dernier numéro de Fémina (c’est une sorte d’hebdomadaire distribué avec divers quotidiens). Ce magazine propose un dossier sur le foot. Un des articles s’intitule « Pour ou contre le foot business ? » Le simple fait de se poser la question me paraît déjà un signe inquiétant de santé mentale. Surtout après une présentation en première page où la directrice de rédaction, Constance Poniatowski, rappelle que, selon Le Figaro, pour égaler un an (12 mois) des revenus de Zinedine Zidane, un salarié au SMIC devrait travailler… 1000 ans (c’est ça le Reich millénaire : 30 millions de Blancs qui travaillent 1000 ans pour payer les salaire annuels des Zidane et consorts !). Rassurez-vous : un premier ministre n’aurait besoin que de 60 années.
Quand en plus on associe cela au sport, il y a vraiment de quoi être dégoûté… Je ne sais pas s’il y a des supporters de football qui liront ceci et ce qu’ils en penseront, mais j’avoue ne pas bien comprendre l’intérêt de supporters « français » d’aller encourager « leur » équipe, locale ou « nationale », composé de gens qui n’ont aucun sens de l’identité (sinon contraire à nous), aucunes considérations patriotiques, de grandeur – à part la leur et celle de leur portefeuille –. Pour les équipes locales qu’en est-il lorsque la totalité (à part de très rares exceptions) des joueurs n’ont aucun lien avec la ville où ils sont (ni souvent avec le pays d’ailleurs) ? Que les sponsors sont de grandes multinationales ? En quoi cela les concerne-t-il ? En quoi y voient-ils une défense de leur identité ?
Cela dit, que ceux qui se passionnent pour le foot ne me croient pas atteint de monomanie : je trouve aussi inadmissible les salaires au tennis, en F1 ou ailleurs. Mais au moins quand je regarde une course de vélo, je me sens chez moi.
Enfin... tant qu’il y aura des gens pour faire fonctionner ce système… Après tout, si les smicards sont heureux d’aller offrir une si importante partie de leur salaire pour se payer un abonnement au stade, des déplacements pour que des gars qui tapent dans un ballon puissent rouler dans une Porsche dernier modèle, c’est en grande partie son problème.
Sauf que… c’est aussi notre problème.
Moi-même, je suis un amateur de « Bleu de Bresse », qui est un petit fromage industriel vendu en grande surface.
Hier, j’ai ouvert mon Bleu et j’en ai découpé une tranche avant d’apercevoir avec horreur qu’un truc noir affreux était collé sous mon fromage ! Après un vif mouvement de recul, je reprends mes esprits et je décroche mon téléphone pour m’indigner de ce manquement manifeste à toutes les normes européennes de sécurité. Et puis j’ai regardé attentivement l’objet du litige. Il a fallu me rendre à l’évidence, ce n’était pas une vieille tête de rat desséchée arrivée là par erreur. C’était juste un autocollant d’un joueur de l’équipe en France introduit là exprès.
J’ai été ravi d’apprendre que lorsque j’achète mon fromage, je participe au train de vie mirobolant de quelques stars de spectacle, au demeurant soigneusement choisis…
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very good!
ca ma bien fait poiler!
je reviendrais demain apres l humiliation de ce soir!
Le résultat n'est pas acquis : la sélection africaine à quand même des chances face à la Corée...
Ce ne fut qu'un match nul... c'est normal : c'est la spécialité de cette équipe en France...
Index des chants de France (chants militaires et chants de tradition) présents sur ce site. Pour permettre de
retrouver plus facilement les chants, ceux-ci possèdent plusieurs entrées : les polices normales renvoient aux titres des chants, les mots en italique aux premières phrases des premiers couplets,
et les mots en gras au débuts des refrains. Le tout classé par ordre alphabétique. Les articles le, la les, l', un et une ne sont pas pris en compte.
[Pour une présentation plus détaillée, voir ICI]
A moi forban, que m'importe la gloire
Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !
Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise
Ah ! Que son entretien est doux
Un aigle noir a plané sur la ville
An die Maschinen, an die Maschinen
As tu vu la casquette, la casquette
Au terrain (qui rassemble dans l'ombre)
Au Tonkin, la Légion immortelle
Belle Virginie (les larmes aux yeux)
Buvons un coup, buvons en deux
C'est la charge, c’est la foudre
Chacun maint'nant cherche des souv'nirs de la guerre
Chant de guerre pour l'armée du Rhin
Chantons tous : "noblesse oblige"
Colonel Cazeille (Chant de promo)
Combien d'fois l'a t'on parcourue
Dans les djebels ou sur les routes
De la bataille, de la bataille
Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !
Digue ding don don/ Ce sont les filles des forges
Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste
En avant, Légionnaire de l’Afrique
En Afrique malgré le vent, la pluie
En les voyant passer sans monture
En marchant dans le soleil levant
En rangs serres l'ennemi nous attaque
Etait noire la nuit, était rouge le feu
Le Feu brille et la forêt palpite
La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie
France, O ma France très belle
Francs chasseurs hardis compagnons
Gais et contents/ Nous marchions triomphants
Grands dieux ! Que je suis a mon aise
Guêtres aux pieds, pennbaz en main
Les hommes sont la groupés près de lui
Hymne de l'Infanterie de marine
Il y a longtemps que je t’aime
J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ
Je suis l'chef d’une joyeuse famille
Les héros d'autrefois nous convient à leur foi
Il a toujours vecu dans la souffrance
Ils sont venus armés par les rouges
Je suis Marsouin que m'importe la gloire
Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal
Kamerad nin heisst's marschieren
Kyrie eleison, Miserere nostri
Là où nous passons, que tout tremble
La Légion marche (vers le Front)
Libère-toi, France, libere-toi
La lune pleure parmi les rameaux</ em>
La maman du petit homme lui dit un matin
Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon
Mein Regiment, mein Heimatland
Mon regiment est le premier de France
La Mort (chevauche à travers le pays)
Non non la France bouge elle voit rouge
Nous aimons vivre au fond des bois
Nous étions au fond de l'Afrique
Nous etions trop heureux mon amie
Nous les damnés de la terre entière
Nous marchons tout le long des grèves
Nous sommes des volontaires au 8e RPIMA
Nous sommes les hommes des troupes d'assaut
Nous sommes trente mille braves
O Saint Hubert patron des grandes chasses
Outside the barracks by the corner light
Par les monts et par les plaines
Parademarsch der Legion Condor
Paras marchent à travers le pays
Pas de mollesse restons jeunes
Petit papa c'est donc la mi-careme
Peuvent pleuvoir, grenades et gravats
Pour chanter Veni creator, il faut porter chasuble d'or
Pour faire un soldat de marine
Pour liberer le pays qu'on enchaine
Pour le repos, le plaisir du militaire
Puisqu'il faut mourir et lutter dans la souffrance...
Quand Madelon (vient nous servir à boire)
Quand la neige a recouvert la plaine
Que suis-je donc sur cette terre
Qui est c’qui passe ici si tard
Le régiment de Sambre et Meuse
Rejouissons-nous tant que nous sommes jeunes
La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie
Le sac au dos, la gourde bien remplie
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