Suite de l'article de Jim Reeves, "Etats-Unis : pédomanie, christianisme et judaïsme" (II/II), publié dans
Rivarol n°2858 (16 mai 2008) (photos ajoutées par nos soins).
PIRE QUE POLYGAME : RACISTE !
Pendant
plusieurs mois, Jeffs figura sur la liste des « dix hommes les plus recherchés des États-Unis ». La véritable raison de cette traque pourrait se trouver non sans son comportement réel ou supposé
mais dans les films et photos des enfants "libérés" dans le Texas : on est frappé par leur blondeur et leurs yeux clairs. D'autant qu'on ne compte plus les déclarations fracassantes de Jeffs
contre la société multiraciale américaine et le métissage : « Soyez maudites, lance-t-il à ses femmes, si vous épousez un homme ayant un rapport avec la race nègre. » Flétrissant ce
monde qui « a succombé à l'esprit de la race nègre en adoptant ses moeurs », il refuse la télévision, Internet, la musique afro et tout ce qui s'apparente à une société occidentale qu'il
tient pour dégénérée - « Les hommes, dit-il, ont commencé à se marier avec des hommes et les femmes avec des femmes. Un geste satanique qui s'apparente au meurtre ». Alors que
la Justice fédérale le condamnera lourdement pour de prétendus mauvais traitements infligés aux femmes de sa "tribu", il leur laisse ce message dont les media se firent peu l'écho : « Tout
jeune homme qui aura manqué à une seule de nos femmes sera définitivement chassé de notre communauté. » Le traitement déshonorant infligé à sa congrégation évoque donc la loi du talion et
résonne comme un cinglant avertissement à tous ceux qui seraient tentés de suivre la même voie.
En réalité,
il ne fait pas de doute qu'il s'agit d'une opération contre une communauté blanche décidée à se perpétuer en dépit de la vulgate multiraciale.
Des
dizaines de communautés polygames FLDS qui fonctionnent comme la YFZ, une seule à ce jour a fait l'objet de mesures visant clairement sa destruction. Celle dont le chef militait ouvertement pour
le maintien de son identité raciale. La nouvelle Amérique dans laquelle toutes les forces économiques et idéologiques poussent à 1'Obamisation des esprits, c'est-à-dire au métissage
biologique, craint par-dessus tout le pouvoir de séduction de ces communautés traditionnelles européennes. D'où la nécessité de les éradiquer. Et, fût-ce par une formidable opération de
sidération, de convaincre le monde qu'on y systématisait la pédomanie et l'inceste.
Étrange lorsque, pour d'autres
communautés, et on va le voir maintenant, ce sont là des pratiques ouvertement revendiquées. Étrange encore lorsqu'en France, dans des successions de pétitions - Le Monde et
Libération en janvier 1977 - des centaines d'intellectuels, ceux-là justement qui, sans preuves, couvrent d'opprobre des polygames parce qu'ils sont Blancs, au fil des ans ont réclamé la
légalisation de la pédomanie. Se sont même, comme Daniel Cohn-Bendit (dans son livre Le Grand Bazar) (1) [à gauche, une affiche de Mai 68 représentant le "héros" de l'extrême gauche,
Daniel Cohn-Bendit], vantés de leurs relations sexuelles avec des enfants. Ou ont comme Jack Lang, au Gay Pied en janvier 1991, affirmé :
« La sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d'en aborder les rivages ».
Le puissant battage que les journalistes à collier entretiennent autour de la pédomanie ecclésiastique chrétienne - et il y aurait beaucoup à dire, que l'on tait, sur l'islam -n'a d'équivalent
que leur silence sur les dérives inouïes familières à la mouvance judaïque ultra-orthodoxe.
DES CENTAINES DE RABBINS PÉDOMANIAQUES
Violences
et harcèlement sexuels sont de véritables fléaux jusque dans l'armée israélienne et dans le mouvement kibboutznik en général. Beaucoup parlent même d'inceste tant les relations entre filles et
garçons y sont supposées relever de comportements normaux en famille élargie. Aux jeunes femmes qui intègrent la Force de Défense, on distribue l'adresse d'associations luttant contre le viol.
Mais c'est dans le Mouvement Kibboutz, qui prend en charge de très jeunes enfants des deux sexes, que les déviances sont les plus inquiétantes.
Le
quotidien Haaretz du 29 octobre 2007 citait le Conseil National de l'Enfance d'Israël selon lequel les plaintes déposées pour actes de pédomanie étaient en pleine expansion, 30% d'entre
elles émanant de communautés ultra-orthodoxes. Plus de la moitié des 9 000 cas traités en 2006 par l'Association Israélienne des Centres de Crise sur le Viol concernait des mineurs. Près de 2 000
plaintes de viols avaient pour victimes des enfants de moins de 12 ans et 2 500 des adolescents de 13 à 18 ans. Parmi ceux-ci, 17% étaient survenus dans le cadre de l'éducation d'État et 11% à
l'intérieur de yeshivas, institutions religieuses orthodoxes.
Le Talmud,
babylonien ou de Jérusalem, représente avec la Thora la plus haute autorité morale, éthique et légale du judaïsme et, en ce qui concerne particulièrement la pédomanie, son enseignement glace
d'effroi.
Sanhedrin 54b-55a expose comment des adultes peuvent sodomiser de jeunes enfants sans enfreindre les lois morales. Tant que ceux-ci n'ont
pas atteint leur maturité sexuelle, qu'ils ne sont pas physiologiquement capables d'avoir des rapports sexuels, ils ne seront pas considérés comme des personnes et les lois sur la sodomie ne les
concerneront donc pas. D'innombrables pages y sont consacrées à l'encadrement de la pédomanie et à la cohabitation du "prêtre" avec de jeunes enfants. « Une prosélyte qui a moins de trois ans
et un jour, écrit Shimon ben Yohaï, rabbin fameux du 1er siècle après J.C., est autorisée à épouser un prêtre » sans pour autant, est-il précisé, être considérée comme une
prostituée. Son confrère Joshua ben Levi, dans un cas de cohabitation maritale entre une fillette de moins de trois ans et un jour et un rav, qui avait provoqué la colère de la
population, trancha en faveur de cette cohabitation, étant parfaitement clair pour lui qu'il s'agissait bien d'un mariage auquel il n'y avait rien à redire. Aujourd'hui même le nom de Shimon Ben
Yohaï est révéré, précisément pour de tels arbitrages, par de nombreuses congrégations ultra-orthodoxes juives, sans que cela émeuve le Media Soumis si prompt à stigmatiser le christianisme. Et
il ne s'agit là nullement de pratiques propres à la nuit des temps. Dans la ville israélienne de Meron, où naquit Ben Yohaï, contributeur majeur à l'écriture de la Mishna et, selon la
Tradition, auteur du Livre de Zohar, bible de la Kabbale, chaque année au cours d'un pèlerinage monstre des centaines de milliers de Juifs chantent et dansent plusieurs jours et nuits
d'affilée, célébrant le bienheureux rabbin.
L'homosexualité, dont le Talmud accepte crûment la perversion pédomaniaque, est largement soutenue et encouragée par toutes les associations
juives libérales. Reform Judaism, qui représente 39 % des Juifs religieux américains, le dit clairement : « L'homosexualité n'est plus une abomination, une maladie mentale ou une déviance
sociale, une perversion de l'ordre naturel. Elle n'est pas un choix ou une préférence. Quelque chose que l'on décide ou non de faire. Elle est, comme l'hétérosexualité, ce que l'on est. » Et
le rabbin Eric Yoffie, président de L'Union pour la Réforme du Judaïsme, confirme : « Pour la première fois dans l'Histoire, une des grandes associations rabbiniques affirme la validité, du
point de vue juif, des relations de même sexe. »
La question
est devenue à ce point alarmante qu'un site Internet <theawarenesscenter.org> a été créé pour exprimer le point de vue de la Coalition
Juive Contre l'Assaut et l'Abus Sexuel (JCASA). Depuis une dizaine d'années, il combat la pédomanie dans les milieux religieux juifs en Israël, aux États-Unis et partout dans le monde. Le travail
de recension qu'il a effectué est impressionnant. Une première liste de 104 rabbins, israéliens et états-uniens essentiellement, poursuivis pour agressions sexuelles contre des enfants, a été
dressée. Une seconde de 267 noms concerne des enseignants et des responsables juifs d'associations de jeunesse également impliqués. Le cas d'Eugene Abrams, de Long Island, New York, est une bonne
illustration. « Condamné à dix ans de prison pour 77 viols, actes de sodomie et inceste sur enfants, obscénités sur cinq fillettes, dont la sienne. Pour constitution d'un réseau national de
pornographie enfantine depuis Long Island et la Floride. Après dix années de prison, condamné à nouveau pour agression sexuelle contre une fillette de 4 ans et demi. » Suit une dernière
liste de 93 cas de pédomanie, la plupart d'entre eux commis en Israël par des rabbins.
Ces faits
sont connus et accessibles à tous. Simplement ils sont délibérément occultés par ceux-là qui, à longueur de temps, se prévalent de la liberté d'expression. Mais dont on peut mesurer, à la gravité
de telles occultations, l'immense capacité de désinformation qui est la leur. Et le pouvoir que leurs maîtres exercent sur la libre pensée des peuples.
(1 « Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les
circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : "Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas d'autres gosses ?" Mais s’ils
insistaient, je les caressais quand même [...] J’avais besoin d’être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu’ils
dépendent de moi » (Daniel Cohn Bendit, le Grand Bazar) [NDMSR])
En complément, voici un épisode de l'émission américaine "To catch a predator", spécialisée dans la traque des pédophiles.
Ici le rabbin David Kaye. Les pédophiles sont "recrutés" sur internet. Un journaliste se fait passer pour un adolescent ; lorsque l'homme tient des propos "non équivoques", le journaliste
organise un rendez-vous. Mais au lieu d'être accueilli par le jeune qu'il espère abuser, c'est le présentateur qui l'attend...
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