Jeudi 22 mai 2008
Jusqu'à la lie...

« Au-delà de la cérémonie qui nous rassemble aujourd'hui, j'ai souhaité en lien avec le secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki Moon, que le prochain défilé du 14 juillet mette à l'honneur les opérations de maintien de la paix et les forces de l'ONU qui y concourent sans relâche »


a déclaré Sarközy hier. L'ONU, c'est cette officine mondialiste qui, depuis sa création, a vu la planête ravagée par toutes les guerres possibles et imaginables : guerres de colonisation, guerres de la drogue, guerres marxistes ou libéralistes (dites "de décolonisation"), guerres civiles, guerres ethniques, guerres impérialistes, guerres terroristes en tout genre, avec la particularité d'avoir vu tous les continents touchés, administration mamouthesque aux fonctionnaires grassement rémunérés, impuissante à faire respecter la moindre résolution contre Israël, et tout aussi incapable à s'opposer à la prolifération nucléaire, aux atteintes contre l'environnement, aux déplacements de millions de personnes chaque années.

Le 14 juillet commémore la destruction de la Bastille, prison où étaient emprisonnés 7 détenus de droits communs, violeurs, voleurs ou assassins, libérés par les "révolutionnaires". Le gouverneur de la prison fut massacré malgré les promesses des "libérateurs" ainsi que quelques autres.

La Gueuse a les mythes (
maçonniques) et les invités qu'elle mérite.






La prise de la Bastille par les Brigands par Louis Madelin


Dès le matin du 13, l'agitation était extrême : une foule grouillait autour de l'Hôtel de Ville où paraissaient des figures suspectes; un prêtre (fort dévoué aux idées nouvelles) l'abbé Rudemare peint cette cohue où l'on apercevait, dit-il, des "bêtes féroces". Il y avait aussi là des campagnards armés de bâtons ferrés, fuyant des bandits plus ou moins imaginaires, sans se rendre compte qu'ils renforçaient les bandits très réels. On arborait encore la cocarde verte et on l'imposait à qui ne voulait pas être insulté. Des gardes françaises débandés donnaient Le bras aux "vainqueurs" de la place Louis XV, mettant cependant un certain ordre dans cette anarchie.

Il était par ailleurs évident que les brigands étaient entrés dans la ville; ils avaient pillé des boulangeries, saccagé le garde-meuble, le couvent des Lazaristes, et (vieille rancune satisfaite par les fils de Cartouche) l'hôtel du lieutenant de police. Une bande alla enfoncer les portes de la Force et y délivra de peu intéressants prisonniers qui grossirent cette terrible armée.

Ce dernier exploit parut émouvoir particulièrement la bourgeoisie : il était, de fait, caractéristique d'un mouvement où décidément la politique, suivant l'expression d'un ambassadeur, était pur "prétexte". Le prévôt des marchands, premier magistrat de la Cité, était perplexe : c'était Flesselles, homme droit, un peu timoré. On lui demandait des armes pour la milice, mais il avait peur que ces armes s'égarassent en des mains dangereuses. Il demanda l'avis de la Cour; elle fit attendre sa réponse qui, enfin, arriva dans la journée du 13 : on pouvait organiser et armer une milice de 12000 hommes. Ce qui nous stupéfie, c'est que cette correspondance entre Flesselles et la Cour ait paru le lendemain, même à des esprits froids, une "malheureuse connivence", susceptible de justifier le massacre du magistrat par le peuple. Quelle subversion dans les esprits révèle l'indignation pour nous incompréhensible devant un fait aussi naturel.

Avant même que fût connue la réponse de Versailles, les "électeurs" avaient commencé à organiser leur milice : tous « ces vagabonds, gens repris pour crimes », jetaient ces bourgeois dans une vraie terreur. Étienne Charavay a résumé d'un mot leurs dispositions à la veille même de la prise de la Bastille : « moins effrayés des projets de la Cour que de ces hommes auxquels on a déjà donné le nom de brigands, ils s'organisent en milice pour leur résister : c'est là l'unique préoccupation. Le mouvement qui, le lendemain, emporta la Bastille, eût peut-être été réprimé par la garde nationale, si son organisation eût eu plus de consistance ».

Il était en effet un peu tard : le 14 au matin, la milice était sans armes. D'autre art, Bezenval, sans ordres de la Cour, maintenait au Champ-de-Mars des troupes qu'un témoin nous peint « tristes, mornes et abattues », telles que deviennent promptement les troupes qu'on a laissé insulter et qu'on fait se morfondre.

En revanche, la populace s'armait : elle avait pris au garde-meuble d'étranges armes, jusqu'à "des piques sarrasines" : le matin du 14, elle se jeta sur les Invalides et s'empara de 27 canons, 1 mortier et de 32000 fusils. D'autre part, les gardes françaises, à qui on avait persuadé que leurs officiers avaient voulu les faire sauter dans leur caserne, brûlaient de se venger. On croyait tout : les légendes du 14 juillet couraient avant même que fût prise la Bastille. Cependant la foule surexcitée cherchait un exploit à accomplir. D'ailleurs elle voulait des armes, et à l'Arsenal, rapporte le bourgeois Pitra, on avait répondu que les poudres avaient été portées à la Bastille. Quelque bandit cria : « A la Bastille » !

La Bastille ! Ce n'était plus guère qu'un épouvantail de féerie. Si des canons s'y apercevaient dans les créneaux, c'est qu'on y tirait traditionnellement des salves les jours de fête : depuis la lointaine Fronde, oncques boulets n'étaient sortis de ces canons. Le faubourg les voyait tous les matins : mais tel était le vertige général, qu'il leur trouva ce matin-là une allure menaçante. I1 députa à l'Hôtel de Ville pour demander qu'on fît retirer les canons suspects. Les "électeurs" envoyèrent à leur tour des délégués au gouverneur de la Bastille, de Launey, aimable homme qui sourit de la plainte, en démontra l'inanité, fit d'ailleurs retirer les canons de leurs embrasures et retint à déjeuner les "électeurs" satisfaits.

Cela ne faisait pas l'affaire des agitateurs : ils cherchaient un prétexte. L'avocat Thuriot dut, sur leur requête, aller, à son tour, visiter la forteresse : Launey le reçut avec la même grâce et lui fit (c'était la meilleure réponse à tant d'appréhensions) passer en revue la petite garnison - 95 Invalides et 30 Suisses. Enfin le gouverneur, comme dernière concession, fit boucher avec des planches les embrasures veuves de leurs canons. Thuriot, à son tour satisfait, s'en alla. Mais la foule, qui déjà battait les murs, ne le suivit pas. Elle était prise de l'envie de détruire quelque chose.

Launey laissa libre l'entrée de la première cour et, ralliant dans l'enceinte extérieure sa petite garnison, fit simplement lever le pont-levis de l'avancée qui donnait accès à "la cour du gouvernement". On affecta de croire à un branle-bas de combat; il fallait y répondre : deux hommes s'élancèrent, dont un garde française, qui, à coups de haches, brisèrent les chaînes du pont : soudain, il tomba. En un instant la cour fut pleine; un témoin, mêlé à cette foule et fort peu malveillant, affirme encore qu'il ne vit là en grande partie que des "brigands"; apercevant enfin quelques-uns des défenseurs, les assaillants tirèrent sur eux.

Le gouverneur était réellement tenu de faire tirer à son tour. Il se trouvait devant une foule, où figuraient en bonne place des émules de Cartouche, faisant irruption dans l'intérieur d'une forteresse dont il avait la garde. Il fit tirer. Le soir même - pour ennoblir la pitoyable entreprise - on colporta que le gouverneur avait fait porter des paroles de paix à la foule qui s'était avancée, confiante, et avait été mitraillée. Aucun historien n'admet plus cette légende.

La foule, d'abord épouvantée, s'enfuit, puis elle revint à la charge. L'entreprise cependant n'avançait pas : les voleurs de grand'route savent piller une ferme; prendre une forteresse, c'est affaire de soldat.

Mais les soldats arrivaient, les gardes françaises soulevés. Leur vue suffit à démoraliser la garnison. Elle entraîna Launey désespéré à capituler : un des "bas officiers" des gardes séditieux, Élie, témoigne lui-même que la Bastille se rendit « sur la parole qu'il donna, foi d'officier français, qu'il ne serait fait aucun mal à personne ». En dépit de quoi (à la vérité en dépit des efforts d'Élie) Launey était massacré quelques minutes après. C'était un homme : assauté, il se défendit et ne tomba que criblé; on le déchiqueta. Le garçon cuisinier Desnot, « qui savait travailler les viandes », coupa la tête; il s'en vantera dix ans pour obtenir une médaille. Le major de Losne-Salbray fut abattu, puis un aide-major, le lieutenant des invalides et un invalide même; on en pendit deux autres.

On a dit assez les scènes de cannibalisme qui suivirent : sachant de quels éléments se mêlait cette foule dite parisienne, nous ne saurions d'ailleurs nous en étonner. Mais la foule parisienne elle-même se sentait maintenant prise de cette fièvre de sang si horriblement contagieuse. Tandis qu'on portait en triomphe les quelques prisonniers délivrés (quatre faussaires, deux fous et un débauché sadique), les défenseurs, traînés dehors, étaient accueillis par des cris d'anthropophages. Et tout à coup Paris, dans la terreur, vit refluer la foule hurlante au-dessus de laquelle, au bout des piques, des têtes éclaboussées de sang, les yeux mi-clos, oscillaient. La foule acclamait les brigands, leur donnant pour des années droit de cité - et déjà droit de domination...


Louis Madelin, La Révolution, Paris, Librairie Hachette, 1911.
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Le 18 janvier

Le 31 du mois d'aout

A celui qui y descend

A la claire fontaine

A las Barricadas

A moi forban, que m'importe la gloire

A travers pierres et dunes

Adieu vieille Europe

Adieu, adieu

Les Adieux suisses

Les Africains

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise

Ah ! Que son entretien est doux

Un aigle noir a plané sur la ville

Allons enfants de la patrie

Ami, entends-tu Le vol noir

Amis, il faut faire une pause

An die Maschinen, an die Maschinen

L'Ancien

Anne-Marie (3e REI)

Après quatre ans d'espérance

As tu vu la casquette, la casquette

Assaut

Au clocher, nous mettrons…

Au milieu de la bataille

Au monde vétuste et sans joie

Au terrain (qui rassemble dans l'ombre)

Au Tonkin, la Légion immortelle

Aujourd’hui la ligue noire

Aux armes citoyens

Avec mes souvenirs

Le Baudrier

Belle Virginie (les larmes aux yeux)

La Blanche hermine

Les Bleus sont la

Le boudin

Buvons un coup, buvons en deux

C'est Jean François de Nantes

C'est la charge, c’est la foudre

C'est le "4"

C'est nous les Africains

La Casquette

La cavalcade

Les Canuts

Ce monde vétuste et sans joie

Ce sont les filles des forges

Ceux du Liban

Les chacals

Chacun maint'nant cherche des souv'nirs de la guerre

La Chamborant

Chanson de Monsieur Henri

Chant de guerre pour l'armée du Rhin

Le Chant des Africains

Le Chant des partisans

Chant du 4e escadron

Le Chant du diable

Chant du glaive de bataille

Le Chant du glaive

Chant du Legionnaire tombe

Chant du RICM

Chantons tous : "noblesse oblige"

A la claire fontaine

La Chasse aux loups

Le Chevalier du guet

Chez nous au troisième (3e)

La colonne

Colonel Cazeille (Chant de promo)

Le combat de demain

Combien d'fois l'a t'on parcourue

Les Commandos

Compagnons de la Marjolaine

La complainte de Mandrin

Contre les Rouges

Contre les Viets

Les Cosaques

Coupo santo

Les cuirassiers

Dans la bataille

Dans la brume la rocaille

Dans le ciel brille l'étoile

Dans le froid et la famine

Dans le port de Saïgon

Dans les djebels ou sur les routes

La Danse de l’épée

De la bataille, de la bataille

De tous nos regiments

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Delta

Depuis la frontière neigeuse

Les Deux compagnons

Digue ding don don/ Ce sont les filles des forges

Le 18 janvier

Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste

Les Dragons de Noailles

O du schöner Westerwald

En avant braves bataillons

En avant, Légionnaire de l’Afrique

En Afrique malgré le vent, la pluie

En Algérie (dans le djebel)

En les voyant passer sans monture

En marchant dans le soleil levant

En rangs serres l'ennemi nous attaque

En revenant de la revue

En Traineau

Encore un carreau d' cassé

L'enfant de Strasbourg

Es scheint heut’ die Sonne

Et Verdun, la victorieuse

Etait noire la nuit, était rouge le feu

Etre et durer

Eugénie (les larmes aux yeux)

Fanchon

Les Fantassins de Lyon

Le Feu brille et la forêt palpite

Le Feu brille

Les filles des forges

Une flamme sacrée

Fleur d'epine

Le Forban

La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie

Foulant la boue sombre...

France, O ma France très belle

La France bouge

France Libère-toi

La France pleure ses enfants

Francs chasseurs hardis compagnons

Gais et contents/ Nous marchions triomphants

Gaudeamus igitur

Grands dieux ! Que je suis a mon aise

Les grèves

Guêtres aux pieds, pennbaz en main

Heuten wollen wir marschieren

Heureux ceux qui sont morts

Hola ! Marchons, les gueux

Les hommes sont la groupés près de lui

Les Hussards de Bercheny

Hymne de l'Infanterie de marine

Ich hatte einen kameraden

Il y a longtemps que je t’aime

Imnul legionarilor cazuti

J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ

J'avais un camarade

Je suis l'chef d’une joyeuse famille

Les héros d'autrefois nous convient à leur foi

Hymne à Saint-Michel

Il a toujours vecu dans la souffrance

Il est mort sans une fleur

Ils ont decore Paris

Ils ont traversé le Rhin

Ils sont venus armés par les rouges

J'avais acheté pour ta fête

J'étais un soldat de marine

Je suis Marsouin que m'importe la gloire

Je t'aime Ô ma Patrie

Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal

Jean François de Nantes

Un jour dans la fusillade

Le Juif ayant tout pris

Kamerad nin heisst's marschieren

Katiuska

Katyusha

Képi Blanc

Kyrie des gueux

Kyrie eleison, Miserere nostri

Là où nous passons, que tout tremble

Les Lansquenets

Lebe wohl du kleine Monika

La Légion marche (vers le Front)

Légionnaire de l'Afrique

Libère-toi, France, libere-toi

La Ligue noire

Lily Marlene (Lilli Marlene)

La lune pleure parmi les rameaux</ em>

La Madelon de la victoire

La Madelon

Madelon, emplis mon verre

La maman du petit homme lui dit un matin

Ma chere maman je vous ecris

Ma mere qui m'a nourrie

Marche du 8e RPIMA

Maréchal, nous voilà

Marie-Dominique

Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon

La Marseillaise

Le Marsouin

Massari Marie

Mein Regiment, mein Heimatland

Mein name ist Anne-Marie

Le mercenaire

Le Midi bouge

Mon regiment est le premier de France

Monica

La Mort (chevauche à travers le pays)

Les Mouchoirs de Cholet

Non non la France bouge elle voit rouge

Non, rien de rien

Nos anciens du Liban

Nous aimons vivre au fond des bois

Nous étions au fond de l'Afrique

Nous etions trop heureux mon amie

Nous etions 20 ou 30

Nous les damnés de la terre entière

Nous marchons tout le long des grèves

Nous sommes des dégourdis

Nous sommes des volontaires au 8e RPIMA

Nous sommes gars de Bretagne

Nous sommes les hommes des troupes d'assaut

Nous sommes trente mille braves

Nous voulons rester Francais

O Michel patron des paras

O porteurs et Askaris, ailo

O Saint Hubert patron des grandes chasses

O Sarie Mares

Occident en avant !

Les oies sauvages

Opium

Outside the barracks by the corner light

Panzer rollen in Afrika vor

Papa, maman, je vous ecris

Par les monts et par les plaines

Parademarsch der Legion Condor

Paras marchent à travers le pays

Les Partisans blancs

Pas de mollesse restons jeunes

Pelot d'Hennebont

Pelot de Betton

Le Petit Grégoire

Petit papa c'est donc la mi-careme

La Petite piste

Peuvent pleuvoir, grenades et gravats

La Piemontaise

La Piste

Plange printre ramuri luna

Pour aimer et pour souffrir

Pour chanter Veni creator, il faut porter chasuble d'or

Pour faire un soldat de marine

Pour liberer le pays qu'on enchaine

Pour le repos, le plaisir du militaire

Près de la caserne

Primavera

La Protestation

Puisqu'il faut mourir et lutter dans la souffrance...

La prière

Prouvençau, veici la coupo

Quand je bois du vin clairet

Quand Madelon (vient nous servir à boire)

Quand la neige a recouvert la plaine

Que son entretien est doux

Que suis-je donc sur cette terre

Qui est c’qui passe ici si tard

Le régiment de Sambre et Meuse

Rejouissons-nous tant que nous sommes jeunes

La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie

Revere Marsch

Rot scheint die Sonne

La Rue appartient

Le sac au dos, la gourde bien remplie

Sambre et Meuse

Sapeurs, mineurs et bâtisseurs

La Saint Hubert

Sarie Mares

La Sentinelle

Si tu crois en ton destin

Sidi Brahim

Sixième étranger d'infanterie

W3C

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