Samedi 10 mai 2008


Deutsche Stimme (DS) : Cher Monsieur Le Pen, les élections législatives et présidentielles n’ont pas donné les résultats espérés pour le Front national. Cependant, tous les commentateurs sont d’accord pour dire que M. Sarkozy n’a eu du succès que « parce qu’il a parlé pendant la campagne électorale comme Le Pen ». Avez-vous, de manière paradoxale, plus changé que tous les autres le paysage politique en France sans pour autant avoir pu maintenant obtenir le succès mérité ?


Jean-Marie Le Pen : Les idées pour lesquelles le Front National se bat depuis 30 ans ont en effet constitué l'enjeu de l'élection présidentielle. Le patriotisme, le rétablissement de l'ordre, la maîtrise de l'immigration, la famille, la revalorisation du travail et du mérite, la baisse des impôts et des charges... Les deux finalistes du 6 mai se sont sentis obligés de reprendre dans leurs discours ces valeurs que jusqu'à cette année j'étais le seul dirigeant politique à défendre. Et madame Royal a été battue parce que les Français ont cru que la candidate socialiste était sur ce programme-là moins crédible que monsieur Sarkozy. Quant aux candidats qui se réclamaient publiquement de l'idéologie soixante-huitarde au pouvoir depuis bientôt 39 ans, ils ont recueilli des scores dérisoires. Malgré des moyens considérables apportés notamment par ses deux groupes parlementaires, (l'un à l'Assemblée nationale et l'autre au Sénat), par ses treize mille élus locaux, par ses dizaines de municipalités, par ses deux conseils généraux et par toutes les collectivités territoriales gérées avec les socialistes, le parti communiste a obtenu moins de 2 %, à peine plus que la candidate des Verts et que le chouchou des médias, le faux paysan, Joseph Bové. La régularisation des immigrés clandestins, le droit de vote des étrangers, la dépénalisation de la drogue, le laxisme à l'école, l'antimilitarisme, le collectivisme, les délinquants présentés comme des victimes de la société..., tous ces mensonges qui nous ont fait tant de mal, les Français les ont rejetés. Tel est le résultat de ce que certains sociologues appellent en France « la lepénisation des esprits ».


DS : Après sa victoire électorale, M. Sarkozy vous a invité à l’Elysée pour vous parler. De quoi avez-vous parlé avec M. Sarkozy et comment jugez-vous sa personne ?


Le Pen : En me recevant à l'Elysée, ainsi qu'il l'a fait pour les dirigeants de tous les grands partis politiques français, le nouveau président de la République renoue avec une tradition républicaine que ses prédécesseurs, notamment monsieur Chirac, avaient rompue à l'égard du courant patriotique que je représente. Si je salue la courtoisie de monsieur Sarkozy, je n'en condamne pas moins sa politique.

Le premier entretien que j'ai eu à l'Elysée portait sur son projet de « mini » traité européen. Le ton courtois de notre conversation ne m'a pas empêché de lui faire part de mon opposition totale. Son projet reprenant les principales dispositions de la Constitution européenne et qui sera soumis, non pas à référendum, mais au vote des parlementaires, bafoue la volonté du peuple français qui, le 29 mai 2005, avait rejeté la Constitution européenne. Notre second entretien a porté sur la réforme des institutions de notre pays. Je lui ai fait part des propositions du Front National qui veut notamment, d'une part, rendre à notre Etat sa souveraineté, de l'autre, accroître le rôle et la représentativité du Parlement. L'Assemblée nationale actuelle n'est guère représentative du peuple français : deux partis, l'UMP et le PS, occupent 90% des sièges ; les communistes, dont la candidate à l'élection présidentielle n'a obtenu que 1,9% des voix, ont cependant un groupe parlementaire ; le Front National avec plus de cinq fois plus d'électeurs n'a aucun député. Cette absence de représentativité empêche le Parlement d'exercer sa fonction : contrôler le gouvernement et faire les lois. Quand elles ne sont pas conçues à Bruxelles, (c'est le cas de 80% de notre législation), nos lois sont faites ou défaites, soit par les lobbies, soit par la rue. L'instauration de la proportionnelle intégrale permettra au Parlement de jouer son rôle.


DS : Dans son premier discours après son succès électoral, M. Sarkozy a dit vouloir protéger l’identité nationale des Français. De tels propos seraient impensables après l’élection d’un chancelier allemand. Comment jugez-vous la différence entre la fierté nationale en France et en Allemagne ?


Le Pen : Monsieur Sarkozy est un homme politique habile qui, pour arriver au pouvoir et s'y maintenir, est à l'écoute des grands mouvements d'opinion. Le retour du patriotisme en est un. Il est le résultat du travail du Front National qui, depuis plus de vingt ans, recueille le soutien de millions d'électeurs.

Il en sera de même en Allemagne quand les patriotes auront installé durablement et solidement leur famille politique.


DS : Pensez-vous qu’une plus grande fierté nationale allemande soit dans l’intérêt de la coopération franco-allemande dans l’avenir pour défendre les intérêts européens communs, ou pensez-vous qu’elle pourrait être un danger ?


Le Pen : Nos deux nations se sont durement combattues au cours de trois guerres entre 1871 et 1945. Aujourd'hui les Français, les Allemands et tous les autres peuples d'Europe sont confrontés aux mêmes menaces : immigration, dénatalité, décadence morale, mise en place d'un super Etat européen constituant le cheval de Troie du mondialisme... Pour y faire face, plutôt que d'additionner leurs faiblesses, comme c'est le cas dans l'Europe de Bruxelles, les nations européennes doivent augmenter chacune leurs forces et bien sûr établir entre elles une coopération.


DS : Le nouveau Président français a dit vouloir imposer le respect des valeurs françaises, c’est-à-dire imposer l’obligation à toute personne qui vit en France de se comporter de manière culturelle comme un Français, ou du moins comme un Européen, faute de quoi il n’y aurait aucune place pour elle en France. Que pensez-vous de cette politique ?


Le Pen : Ne nous faisons pas d'illusions. Un ministère de l'immigration et de l'identité nationale a bien été créé. Mais les quatre objectifs que lui avait assignés dans le Figaro du 1er juin son titulaire, monsieur Hortefeux, accéléreront l'immigration-invasion de la France et la dissolution de son identité.

- « L'immigration zéro n'est pas souhaitable », a-t-il affirmé, alors que la France compte déjà près de dix millions d'immigrés.
- « L'Etat a des devoirs envers les étrangers souhaitant s'installer durablement en France », est-il écrit plus loin. Pour cela, « l'accès au logement, à la formation et au travail doit être facilité ».
- Le ministre veut par ailleurs donner aux immigrés entrés illégalement en France une prime, intitulée « aide au retour proposée à tous les étrangers en situation irrégulière ayant été invités à quitter le territoire ». Celui qui est aussi ministre de l'identité nationale est incapable de la définir. Il se contente de citer l'article premier de la Constitution de 1958 « la France est une république indivisible, laïque, démocratique et sociale ». Outre le fait que cela signifie qu'à ses yeux la France n'existait pas avant 1958, cette définition peut s'appliquer à n'importe quel pays de la planète dont la Constitution reprendrait ce texte. Ces principes, le nouveau pouvoir les met en oeuvre. Ainsi en voulant élever le taux de l'immigration économique à 50% du flux total des entrées en France, le gouvernement multipliera par près de dix les chiffres de l'immigration légale. L'immense majorité des immigrés légaux venant au titre du regroupement familial et seulement 6% pour travailler, il faudra augmenter de façon exponentielle le nombre de nouveaux immigrés pour obtenir le taux de 50%.




Udo Voigt, l'un des chefs du NPD lisant le Deutsche Stimme.



DS : A votre avis cette politique de la priorité culturelle française aura-t-elle du succès, vu le grand nombre de jeunes musulmans en France ? Quelles sont vos propres propositions ?


Le Pen : Les velléités gouvernementales n'auront guère d'effet car l'immigration a depuis 30 ans changé de nature. Jusque dans les années 70, elle était une immigration de travail destinée à une économie de plein emploi et d'origine européenne dans sa grande majorité. Aujourd'hui, l'immigration, qui croît au rythme de près de 500 000 entrées chaque année, originaire dans sa quasi-totalité du monde musulman, menace l'identité culturelle de la France.

En réalité, la France voulue par monsieur Sarkozy ne constituerait plus un peuple, mais serait un ensemble de territoires habités par des communautés ethniques, religieuses, voire sexuelles. Dans cet ensemble qui n'aurait plus de français que le nom, les nouveaux arrivants bénéficieraient d'un traitement de faveur destiné à favoriser leur intégration. C'est la discrimination « positive » c'est-à-dire la préférence étrangère, au nom de laquelle le nouveau pouvoir favorise l'Islam aux dépens des autres religions, et notamment aux dépens de celle qui constitue un élément essentiel de l'identité française : le christianisme.

L'arrêt de l'immigration, l'interdiction des pratiques contraires à nos lois et à nos traditions, le démantèlement des associations islamistes voulant imposer la charia, telles sont les principales mesures à prendre pour sauvegarder notre identité. A terme, il est aussi indispensable d'engager une grande politique familiale afin de redresser notre natalité. Sinon, avec un indice de fécondité moyen de 1,7 (pour les femmes françaises), notre peuple disparaîtra, remplacé par d'autres plus prolifiques.


DS : Comment jugez-vous le danger de la progression de l’islam en France et en Europe, d’une part par rapport à la problématique de l’immigration, d’autre part par rapport à l'absence de tradition religieuse européenne de l’islam ?


Le Pen : Je partage l'opinion du secrétaire particulier de Benoît XVI, le Père Georges Gänswein qui, le 26 juillet dernier, déclarait : « Les tentatives pour islamiser les pays occidentaux ne doivent pas être dissimulées. La menace que cela fait peser sur l'identité de l'Europe ne devrait pas être ignorée sous prétexte de respect mal placé. »

L'islamisation de nos sociétés est la conséquence de la politique d'immigration mise en oeuvre dans nos pays par les gouvernements qui se succèdent depuis 30 ans. En France, elle a été notamment encouragée par monsieur Sarkozy qui en 2003, en créant le CFCM, (le conseil français du culte musulman), quand il était ministre de l'intérieur, a fait entrer dans les institutions de la République française des associations islamistes comme l'UOIF. Il est relayé dans nos villes par les maires UMP, comme monsieur Gaudin à Marseille, qui tentent de financer avec l'argent des contribuables locaux la construction de mosquées. Le Front National ayant obtenu dans les municipalités où il a des élus l'annulation de ces procédures qui violent la loi de 1905, le nouveau gouvernement essaiera de changer la loi.


DS : Selon vous, quel est le rapport entre la progression de l’islam en Europe et le danger progressif du terrorisme, et quel rôle y jouent les USA ? Est-ce que les états européens sont trop peu autonomes par rapport aux USA dans leur politique étrangère ?


Le Pen : Prises en main progressivement par des associations islamistes, les communautés musulmanes installées dans nos pays constituent un vivier de recrutement pour les réseaux terroristes. Les attentats qui ont ensanglanté Madrid en 2004 et Londres en 2005 l'illustrent de façon dramatique. Les auteurs de ces attentats, de même que ceux arrêtés le mois dernier en Grande-Bretagne, étaient des immigrés musulmans.

Les Etats-Unis jouent dans le développement de ce terrorisme une politique de gribouille. Ils affirment le combattre, notamment en Afghanistan, mais ils arment l'un des régimes les plus islamistes au Monde, celui de l'Arabie Saoudite, dont est originaire Ben Laden. Par ailleurs, leur opération militaire en Irak a plongé ce pays dans une violence terroriste sans précédent. Enfin, en aidant les islamistes bosniaques et kosovars contre les Serbes, les deux prédécesseurs de l'actuel président des Etats-Unis, ont installé en Europe même des foyers de terrorisme.

Les pays européens n'ont pas les moyens militaires de mener une politique étrangère indépendante de celle des Etats-Unis. Les 500 millions d'habitants des 27 pays membres de l'Union européenne dépensent collectivement et en valeur absolue deux fois moins pour leur défense que 295 millions d'Américains. Les Etats-Unis consacrent 3,4 % de leur produit intérieur brut à leur défense contre 1 % en moyenne pour l'Europe. Telle est la raison principale de l'infériorité militaire de l'Europe, obligée de s'en remettre aux Etats-Unis pour assurer sa sécurité militaire. La politique de sécurité européenne collective aggrave ce phénomène car elle renforce l'illusion selon laquelle, une défense européenne commune dispensera chaque nation de fournir un effort pour assurer sa propre défense. Plutôt que d'additionner leurs faiblesses, les nations européennes devraient augmenter chacune leurs capacités militaires dans un monde de plus en plus dangereux. Cela n'exclut aucunement une coopération, notamment dans le domaine de l'armement.



Jean-Marie Le Pen au XIII Congrès du Front national
(avec Bruno Gollnisch au second plan)



DS : Bien que votre fille ait obtenu au second tour 42 % dans sa circonscription, le Front national n’est toujours pas représenté à l’Assemblée nationale, car en raison du mode de scrutin majoritaire, il existe de fait un système d’apartheid politique. Dans ce contexte, que pourra faire le FN dans l’avenir pour peser sur la scène politique ?


Le Pen : Depuis 1988, à la suite du rétablissement par Chirac du scrutin majoritaire, les millions d'électeurs du Front National n'ont pas de représentation à l'Assemblée nationale. Cela n'a pas empêché notre mouvement de jouer un rôle majeur dans la vie politique française.

Non seulement nous avons imposé nos thèmes dans le débat politique, comme l'a prouvé la campagne présidentielle de cette année, mais nous avons aussi empêché le pire. Ainsi, pourquoi le vote des étrangers n'est-il pas encore entré en vigueur, alors que l'ensemble des partis au pouvoir y est favorable ? C'est parce que la crainte d'une montée du Front National les dissuade de le faire. Monsieur Sarkozy, qui avait déclaré vouloir donner le droit de vote aux immigrés dans un entretien donné au Monde le 24 octobre 2005, a dû ainsi faire marche arrière. Le rejet de la Constitution européenne par le peuple français est une autre illustration du de ce rôle.

Le contexte actuel offre des perspectives immenses à notre famille politique. Monsieur Sarkozy a bien sûr remporté une victoire sur le Front National. Mais cela peut être une victoire à la Pyrrhus. En venant sur nos thèmes, il a légitimé le combat que nous menons depuis 30 ans. D'autre part, en refusant d'appliquer les solutions que nous proposons et qu'attendent les Français qui l'ont porté au pouvoir, il peut conduire ceux-ci à nous accorder leur confiance.

Pour cela nous devons présenter, sans excès ni complexe, en évitant toute caricature, nos idées pour redresser la France et aussi remettre en ordre de bataille notre appareil militant.


DS : Le Front national joue un rôle important au sein du groupe ITS au Parlement Européen et également en France. Il a contribué à préserver les constitutions des pays membres de leur élimination par une soi disante « Constitution Européenne ». Dans ce contexte, comment jugez-vous la nouvelle procédure constitutionnelle européenne, entamée pendant la présidence européenne allemande ?



Le Pen : Le projet de traité européen négocié par les dirigeants de l'Europe de Bruxelles reprend les principales dispositions de la Constitution européenne, rejetée par les électeurs néerlandais et français, et enlève donc aux nations européennes les derniers éléments de leur souveraineté : La reconnaissance à l'Union européenne de la personnalité juridique. L'Europe de Bruxelles ayant alors le statut international à part entière d'un Etat, les pays membres perdront leur statut d'Etat souverain.

La création d'un ministre des affaires étrangères européen.

La suppression de la règle de l'unanimité. Un Etat ne pourra plus opposer son droit de veto à une décision qu'il estime contraire à ses intérêts.

Par ailleurs, les négociations d'adhésion de la Turquie se poursuivent, alors que nos peuples sont de plus en plus opposés à l'entrée dans l'Europe d'un pays asiatique, qui n'a pas plus de raison d'adhérer à l'Union européenne que n'en aurait le Maroc.


DS : Quelle importance aura la coopération entre les droites nationales en Europe et selon quels critères une telle « politique d’alliance » entre les droites nationales devrait-elle être instaurée ?


Le Pen : Les droites nationales en Europe peuvent coopérer en vue de créer une Nouvelle Europe, l'Europe des patries qui sera : une Europe européenne, donc sans la Turquie, fondée sur un héritage commun constitué par sa civilisation chrétienne et humaniste ; une Europe respectueuse de la souveraineté et de l'identité de ses nations membres ; une Europe avec des frontières sûres ; une Europe de la coopération, appliquant le principe de la préférence communautaire européenne.

Associée à la Russie et exploitant avec elle les immenses richesses naturelles de son territoire, Cette Europe aurait les moyens humains et matériels, d'une part, de se libérer de la dépendance économique et politique des Etats-Unis, de l'autre, de répondre à la menace constituée par l'expansionnisme islamiste.


DS : Quelle est, selon vous, la situation de la droite nationale en Europe et plus particulièrement en Allemagne ?


Le Pen : Dans toute l'Europe, le sentiment patriotique, brimé par l'esprit de repentance entretenu par les pouvoirs politique, médiatique et financier en place, se réveille. Les peuples d'Europe prennent conscience que leurs patries constituent la protection la plus efficace contre l'immigration-invasion et contre l'euro-mondialisme qui détruit leurs emplois dans un système économique sans frontières soumettant nos industries à une concurrence internationale déloyale pratiquant le dumping social. L'identité et l'indépendance nationale ainsi que la promotion des valeurs familiales et morales sont approuvées par un nombre croissant d'électeurs, en France et en Allemagne, mais aussi dans tous les autres pays d'Europe.

Les conditions sont réunies pour la renaissance en Europe d'un Printemps des peuples encore plus fécond que celui de 1848.


[Source :
Deutsche Stimme via FN69].
par MSR publié dans : Politique communauté : Vu de droite ajouter un commentaire commentaires (5)   
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Le 18 janvier

Le 31 du mois d'aout

A celui qui y descend

A la claire fontaine

A las Barricadas

A moi forban, que m'importe la gloire

A travers pierres et dunes

Adieu vieille Europe

Adieu, adieu

Les Adieux suisses

Les Africains

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise

Ah ! Que son entretien est doux

Un aigle noir a plané sur la ville

Allons enfants de la patrie

Ami, entends-tu Le vol noir

Amis, il faut faire une pause

An die Maschinen, an die Maschinen

Anne-Marie (3e REI)

As tu vu la casquette, la casquette

Assaut

Au clocher, nous mettrons…

Au milieu de la bataille

Au monde vétuste et sans joie

Au Tonkin, la Légion immortelle

Aujourd’hui la ligue noire

Aux armes citoyens

Avec mes souvenirs

Le Baudrier

Belle Virginie (les larmes aux yeux)

La Blanche hermine

Les Bleus sont la

Buvons un coup, buvons en deux

C'est Jean François de Nantes

C'est la charge, c’est la foudre

C'est le "4"

C'est nous les Africains

La Casquette

La cavalcade

Ce monde vétuste et sans joie

Le boudin

Les Canuts

Ceux du Liban

Les chacals

La Chamborant

Chanson de Monsieur Henri

Chant de guerre pour l'armée du Rhin

Le Chant des Africains

Le Chant des partisans

Chant du 4e escadron

Le Chant du diable

Chant du glaive de bataille

Le Chant du glaive

Chant du Legionnaire tombe

Chant du RICM

Chantons tous : "noblesse oblige"

A la claire fontaine

La colonne

La Chasse aux loups

Le combat de demain

Combien d'fois l'a t'on parcourue

Les Commandos

La complainte de Mandrin

Contre les Rouges

Contre les Viets

Les Cosaques

Coupo santo

Les cuirassiers

Dans la brume la rocaille

Dans le ciel brille l'étoile

Dans le froid et la famine

Dans le port de Saïgon

Dans les djebels ou sur les routes

La Danse de l’épée

De la bataille, de la bataille

De tous nos regiments

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Delta

Depuis la frontière neigeuse

Le 18 janvier

Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste

Les Dragons de Noailles

O du schöner Westerwald

En avant braves bataillons

En Afrique malgré le vent, la pluie

En Algérie (dans le djebel)

En les voyant passer sans monture

En marchant dans le soleil levant

En rangs serres l'ennemi nous attaque

En revenant de la revue

En Traineau

Encore un carreau d' cassé

L'enfant de Strasbourg

Es scheint heut’ die Sonne

Et Verdun, la victorieuse

Etait noire la nuit, était rouge le feu

Etre et durer

Eugénie (les larmes aux yeux)

Fanchon

Les Fantassins de Lyon

Le Feu brille et la forêt palpite

Heuten wollen wir marschieren

Le Feu brille

Une flamme sacrée

Fleur d'epine

Le Forban

Foulant la boue sombre...

France, O ma France très belle

La France bouge

La France pleure ses enfants

Francs chasseurs hardis compagnons

Gais et contents/ Nous marchions triomphants

Gaudeamus igitur

Grands dieux ! Que je suis a mon aise

Les grèves

Guêtres aux pieds, pennbaz en main

Hola ! Marchons, les gueux

Les Hussards de Bercheny

Ich hatte einen kameraden

Il y a longtemps que je t’aime

Imnul legionarilor cazuti

J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ

J'avais un camarade

Je suis l'chef d’une joyeuse famille

Les héros d'autrefois nous convient à leur foi

Hymne à Saint-Michel

Il a toujours vecu dans la souffrance

Il est mort sans une fleur

Ils ont decore Paris

Ils ont traversé le Rhin

Ils sont venus armés par les rouges

J'avais acheté pour ta fête

J'étais un soldat de marine

Je suis Marsouin que m'importe la gloire

Je t'aime Ô ma Patrie

Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal

Jean François de Nantes

Un jour dans la fusillade

Le Juif ayant tout pris

Kamerad nin heisst's marschieren

Katiuska

Katyusha

Képi Blanc

Kyrie des gueux

Kyrie eleison, Miserere nostri

Là où nous passons, que tout tremble

Les Lansquenets

Lebe wohl du kleine Monika

La Légion marche (vers le Front)

La Ligue noire

La lune pleure parmi les rameaux

Ma chere maman je vous ecris

Ma mere qui m'a nourrie

Marche du 8e RPIMA

Maréchal, nous voilà

Marie-Dominique

Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon

La Marseillaise

Le Marsouin

Massari Marie

Mein Regiment, mein Heimatland

Mein name ist Anne-Marie

Le mercenaire

Le Midi bouge

Mon regiment est le premier de France

Monica

Les Mouchoirs de Cholet

Non non la France bouge elle voit rouge

Non, rien de rien

Nos anciens du Liban

Nous aimons vivre au fond des bois

Nous étions au fond de l'Afrique

Nous etions trop heureux mon amie

Nous etions 20 ou 30

Nous les damnés de la terre entière

Nous marchons tout le long des grèves

Nous sommes des dégourdis

Nous sommes des volontaires au 8e RPIMA

Nous sommes gars de Bretagne

Nous sommes les hommes des troupes d'assaut

Nous sommes trente mille braves

Nous voulons rester Francais

O Michel patron des paras

O porteurs et Askaris, ailo

O Saint Hubert patron des grandes chasses

O Sarie Mares

Occident en avant !

Les oies sauvages

Opium

Panzer rollen in Afrika vor

Papa, maman, je vous ecris

Parademarsch der Legion Condor

Paras marchent à travers le pays

Les Partisans blancs

Pelot d'Hennebont

Pelot de Betton

Petit papa c'est donc la mi-careme

La Petite piste

Peuvent pleuvoir, grenades et gravats

La Piemontaise

La Piste

Plange printre ramuri luna

Pour aimer et pour souffrir

Pour chanter Veni creator, il faut porter chasuble d'or

Pour liberer le pays qu'on enchaine

Primavera

La Protestation

Puisqu'il faut mourir et lutter dans la souffrance...

La prière

Prouvençau, veici la coupo

Quand je bois du vin clairet

Quand la neige a recouvert la plaine

Que son entretien est doux

Que suis-je donc sur cette terre

Le régiment de Sambre et Meuse

Rejouissons-nous tant que nous sommes jeunes

Revere Marsch

Rot scheint die Sonne

La Rue appartient

Sambre et Meuse

Sapeurs, mineurs et bâtisseurs

La Saint Hubert

Sarie Mares

La Sentinelle

Si tu crois en ton destin

Sidi Brahim

Sixième étranger d'infanterie

Le soleil brille

Souffle le vent, sifflent les balles

Sous l'effort de la tempete

Sous les pins de la BA

SS marchons vers l'ennemi

SS marschiert in Feindesland

Stammlied der Propaganda kompanien der Wehrmacht

Strampedemi

La Strasbourgeoise

Sur la piste

Tan, tan terre et ciel, chêne feu rouge et soleil

Tellervo

Terrible hiver pour l’Ukraine

Tiens, voilà du boudin

Le Tourdion

Tous ces fiers enfants de la Gaule

Le Trente-et-un du mois d'aout

Ukraine 1933

La Varsovienne

Vendeens marchons au feu sans effroi

Verdun

Vers l'avenir fidele au passe

Viens avec nous, mon camarade

Le vin clairet

Le Vin gaulois

Vin qui pétille, femme gentille

Vive le vieux vin de vigne, le vieux vin gaulois

La voila la blanche hermine

Le volontaire

Westerwald

Wildganse rauschen durch die Nacht

Wir zogen in das Feld

Wir zogen übers weite Meer

W3C

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