***Aucune solution tant que les ventres seront pleins !
- « La réalité est très claire : tant que la société fonctionnera, tant que les supermarchés seront pleins, les pompes à essence approvisionnées et l’électricité distribuée, le PEUPLE, dans son immense majorité, ne voudra PAS CHANGER.
- Satisfait dans ses appétits hédonistes, il continuera à voter républicain, à croire à la propagande – croyance qui permet de rejeter la vraie droite – et à supporter les dysfonctionnements du Système.
- En d’autres termes : il se moquera de vivre enchaîné (chaînes des lois, de l’insécurité, de la précarité et du mensonge) pourvu que ces chaînes soient assez longues pour lui permettre d’aller en vacances, de se barricader, de regarder la télé, de s’acheter un portable, de bien bouffer et de forniquer librement !
***Les 2 voies de la vraie droite :
- Dans une telle société, la vraie droite n’a que 2 options : perdre son âme pour pouvoir prétendre participer au jeu électoral ou RESTER FIDELE à ce qu’elle est, ce qui l’exclut automatiquement du jeu politique cadenassée.
- Après la dérouillée de mai 2002, l’échec de J-M le Pen le 22 avril dernier a définitivement démontré l’impasse où mène la 1ère option. Sur France inter, Gollnish a promis que le FN « rebondirait ». Peut-être. Peut-être retrouvera-t-il, aux prix de concessions toujours plus grandes, 5, 6 voire 7 et même 10 millions d’électeurs.
- Et alors ?
- Il y en aura TOUJOURS 40 millions contre lui ! Et plus le temps passera, plus les primo-votants, dont le cerveau aura été formaté par la propagande, cracheront sur la vraie droite.
- C’est déjà visible dans l’enquête TNS-Sofres réalisée le 22 avril pour le figaro. Les résultats du 1er tour chez les 18-24 ans sont les suivants :
Royal = 34%, Bayrou = 20%, Sarko = 19%, Le Pen = 8% !
***L’entêtement des paresseux et des lâches !
- Dès lors pourquoi s’entêter ? Pourquoi continuer à croire que l’on pourrait faire jouer la démocratie contre elle-même, alors qu’aujourd’hui, c’est manifestement impossible ? J’y vois 2 raisons principales :
- 1) S’agissant avant tout de réunir des voix, le combat démocratique justifie toujours l’adoption de programmes minimums, permettant ainsi d’éviter toute réflexion doctrinale, ce qui est très confortable à une époque de paresse intellectuelle générale (y compris dans les milieux dits de droite) ;
- 2) Recherchant la respectabilité, le combat démocratique est bien plus tranquille qu’une lutte frontale et à découvert. Recevoir chaque semaine son hebdo préféré, participer à quelques réunions et aller déposer son bulletin (secret) dans l’urne est moins dangereux que militer pour la diffusion d’idées très sulfureuses.
- Voilà pourquoi nombreux sont ceux qui veulent ENCORE croire à l’accession au pouvoir par les urnes. Cet état d’esprit correspond parfaitement à l’ambiance générale de paresse intellectuelle et de trouille (trouille de perdre ses amis, son petit confort, sa liberté).
- On veut bien lutter CONTRE le Système, mais sans remettre en cause ses petites convictions et, surtout sans perdre ce qui rend la vie agréable, malgré tout. Alors, on se convainc que tout va très mal, que le peuple en a assez et qu’il va ENFIN réagir, donc que le pouvoir va nous tomber dans les mains grâce aux urnes comme un fruit bien mûr.
- Et lorsque les attentes sont déçues, on n’en tire aucune conclusion. Non, on continue à croire que la solution sortira PAISIBLEMENT des urnes !
***Pour une lutte SANS concession !
- Redisons-le nettement : le seul espoir réside dans la survenue d’une crise majeure, qu’elle soit économique, écologique ou autre. Le peuple consentira à ouvrir les yeux uniquement quand il souffrira dans sa chair, c’est-à-dire de la faim, de la soif, de froid, de la maladie, etc.
- Mais ce JOUR-LA, il lui faudra du vrai, pas du frelaté. Il lui faudra un médecin qui lui dira : « Voilà ce qu’il faut faire pour te sauver ; c’est dur, mais c’est la seule voie. Que ceux qui acceptent me suivent ! »
- Pour l’heure, il faut PREPARER ce jour de crise, sans se soucier de jouer le jeu démocratique qui, par essence, nous rejette. Laissons les inconscients perdre leur temps, leur énergie et leur argent à jouer à la guéguerre électorale.
- De notre côté travaillons. Travaillons à établir une doctrine cohérente, qui définit clairement ce qu’est la gauche et la droite, qui dépasse les nostalgies stériles, les haines recuites et les trouilles stupides. Travaillons à donner l’exemple en avançant SANS masque, disons HAUT et FORT la Vérité, malgré les lois, la répression, malgré la prison.
- Montrons qu’il existe ENCORE des Européens dignes de ce nom, c’est-à-dire soucieux du Bien commun et prêts à mettre leur peau au bout de leurs idées !
- Certes, aujourd’hui, cette stratégie restera sans succès, car les ventres sont pleins et les testicules vides. Mais au moins, nous ne perdons pas notre âme et nous entretiendrons la (toute petite) flamme. Et je suis persuadé que notre exemple suscitera des vocations. Des personnes déterminées nous rejoindront, qui auront plus de poids que des centaines de milliers d’hésitants séduits par un discours lissé. Avec elles, nous travaillerons et agirons dans l’attente du jour fixé par la Providence.
- Et ce jour-là, nous serons là, acceptant de mourir s’il le faut plutôt que de trahir…
Vincent Reynouard « Les raisons profondes d’une gifle électorale » VHO. Bruxelles.
CHANTS DE FRANCE :
Index des chants de France (chants militaires et chants de tradition) présents sur ce site. Pour permettre de
retrouver plus facilement les chants, ceux-ci possèdent plusieurs entrées : les polices normales renvoient aux titres des chants, les mots en italique aux premières phrases des premiers couplets,
et les mots en gras au débuts des refrains. Le tout classé par ordre alphabétique. Les articles le, la les, l', un et une ne sont pas pris en compte.
[Pour une présentation plus détaillée, voir ICI]
A moi forban, que m'importe la gloire
Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !
Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise
Ah ! Que son entretien est doux
Un aigle noir a plané sur la ville
An die Maschinen, an die Maschinen
As tu vu la casquette, la casquette
Au Tonkin, la Légion immortelle
Belle Virginie (les larmes aux yeux)
Buvons un coup, buvons en deux
C'est la charge, c’est la foudre
Chant de guerre pour l'armée du Rhin
Chantons tous : "noblesse oblige"
Combien d'fois l'a t'on parcourue
Dans les djebels ou sur les routes
De la bataille, de la bataille
Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !
Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste
En Afrique malgré le vent, la pluie
En les voyant passer sans monture
En marchant dans le soleil levant
En rangs serres l'ennemi nous attaque
Etait noire la nuit, était rouge le feu
Le Feu brille et la forêt palpite
France, O ma France très belle
Francs chasseurs hardis compagnons
Gais et contents/ Nous marchions triomphants
Grands dieux ! Que je suis a mon aise
Guêtres aux pieds, pennbaz en main
Il y a longtemps que je t’aime
J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ
Je suis l'chef d’une joyeuse famille
Les héros d'autrefois nous convient à leur foi
Il a toujours vecu dans la souffrance
Ils sont venus armés par les rouges
Je suis Marsouin que m'importe la gloire
Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal
Kamerad nin heisst's marschieren
Kyrie eleison, Miserere nostri
Là où nous passons, que tout tremble
La Légion marche (vers le Front)
La lune pleure parmi les rameaux em>
Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon
Mein Regiment, mein Heimatland
Mon regiment est le premier de France
Non non la France bouge elle voit rouge
Nous aimons vivre au fond des bois
Nous étions au fond de l'Afrique
Nous etions trop heureux mon amie
Nous les damnés de la terre entière
Nous marchons tout le long des grèves
Nous sommes des volontaires au 8e RPIMA
Nous sommes les hommes des troupes d'assaut
Nous sommes trente mille braves
O Saint Hubert patron des grandes chasses
Parademarsch der Legion Condor
Paras marchent à travers le pays
Petit papa c'est donc la mi-careme
Peuvent pleuvoir, grenades et gravats
Pour chanter Veni creator, il faut porter chasuble d'or
Pour liberer le pays qu'on enchaine
Puisqu'il faut mourir et lutter dans la souffrance...
Quand la neige a recouvert la plaine
Que suis-je donc sur cette terre
Le régiment de Sambre et Meuse
Rejouissons-nous tant que nous sommes jeunes em>
Sapeurs, mineurs et bâtisseurs
Souffle le vent, sifflent les balles
Stammlied der Propaganda kompanien der Wehrmacht
Tan, tan terre et ciel, chêne feu rouge et soleil
Tous ces fiers enfants de la Gaule
Le Trente-et-un du mois d'aout
Vendeens marchons au feu sans effroi
VerdunVin qui pétille, femme gentille
Vive le vieux vin de vigne, le vieux vin gaulois
Commentaires