JMLP : Je dirais que le président connaît une crise de désamour. Par son talent et sa présentation, Nicolas Sarkozy a fait appel à l'affectivité du peuple, à une relation un peu particulière avec lui, qui n'était pas exclusivement intellectuelle ou idéologique. Il a alors créé un réel sentiment d'adhésion. Or, comme l'amour, tout cela est fragile. Face aux promesses pas tenues, l'opinion s'est déprise de lui. Et pour un homme qui a soulevé les foules comme lui durant sa campagne présidentielle, le recul est très fort. Dans son cas, plus dure a été sa chute, peut-on dire.
Nicolas Sarkozy doit faire face à un pays qui a besoin de réformes, mais qui, dans le fond, les déteste...
Disons qu'il fait preuve de courage en annonçant les réformes. Mais on a vu, dans certaines circonstances, qu'il se repliait quand la résistance était trop forte.
Oui. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, si les deux hommes passent pour être des adversaires et des gens qui ne s'aiment pas, ils procèdent de la même manière. Comme Chirac, Sarkozy abuse du compassionnel, de l'ubiquité, de l'agitation qui se veut juvénile. Il veut prouver qu'il est dans le coup. Tout cela, assez rapidement, est analysé par un public blasé, comme une excitation très peu efficace, surtout sur les questions sérieuses, celles qui nécessitent que l'on passe outre les résistances.
Finalement, l'image du personnage est assez sympathique. Il en va différemment de son comportement. J'entends par là que le président, en tant que représentant d'une entité noble, le peuple français, doit transcender sa propre personnalité. Or, à l'inverse, Nicolas Sarkozy veut apparaître tel qu'il est, c'est-à-dire, décontracté, proche des gens, contre les gens je dirais même. Tellement contre qu'on se demande où il trouve le temps de l'étude ou de la réflexion. Il se disperse dans toute une série de démarches médiatiques, comme la réception de la famille d'Ingrid Betancourt ou celle de familles de policiers tués dans l'exercice de leur fonction.
Non. C'est ce que j'appelle la dérive compassionnelle dont l'initiateur n'était autre que Jacques Chirac. C'est bien évidemment détestable dans le sens où cela fait prévaloir les sensibilités individuelles sur l'intérêt commun.
C'est vrai. Mais ça n'enlève pas cette image de "copain du peuple" qui lui colle à la peau. Il nous fait partager ses épreuves et ses joies personnelles. Or, dans l'esprit du citoyen, le président de la République n'est pas son copain. En outre, cette proximité affichée empêche le chef de l'Etat de faire preuve de rigueur quand l'intérêt public l'exige.
Au terme d'une campagne, il faut le dire, extraordinaire, Nicolas Sarkozy a, je le répète, fait l'erreur de se comporter comme un citoyen lambda. Avec ses amours contrariées, des amours nouvelles - charmantes d'ailleurs -, ses vacances dans de beaux bateaux, etc. Or, il est tombé de son piédestal. Car pour gouverner et imposer des mesures qui sont forcément sévères au vu de la situation du pays, il faut avoir du prestige, une certaine distance. Bref, ne pas être tout à fait comme les autres. Les gens doivent avoir l'impression que vous en savez davantage et que vous en pouvez davantage qu'eux. C'est là que Nicolas Sarkozy a déçu. Et c'est à mon avis irréversible.
(Il coupe) Non, il n'est pas le premier. Même s'il s'en défend et ment effrontément, Jacques Chirac m'a également reçu. D'abord à Matignon, puis, plus tard, en d'autres circonstances...
C'est vrai, mais je ne sais quoi penser de cette attitude. Sarkozy fait ce qu'il veut, ce qu'il a envie de faire. Dans les faits, il n'est pas extraordinaire qu'il ait reçu le chef de l'opposition nationale). Il ne nous a effectivement pas traités comme des parias. Mais on peut dire aussi qu'il a eu la reconnaissance du ventre. N'oublions pas qu'il a pillé notre "boutique" lors de l'élection présidentielle.
Indéniablement et c'est finalement normal. Le "marché politique" est un marché libre. Chaque électeur est libre de choisir d'acheter à qui il veut. Il s'est trouvé que le message de Nicolas Sarkozy était plus séduisant que le mien, même s'il était moins vrai. Mais encore une fois, cela fait partie du jeu politique.
Sur le plan général, en tant que patriote français, je n'aurais pas été choqué que Nicolas Sarkozy, ayant pillé une large partie du programme du FN, l'ait appliqué. Ce qui n'est pas le cas. Il se rend, en quelque sorte, coupable d'abus de confiance tout en étant incapable de faire machine arrière, car il a promis exactement le contraire à la gauche!
Bien au contraire. La question de l'immigration est tellement capitale pour notre pays que l'on ne peut ajouter une immigration choisie, comme le souhaite Nicolas Sarkozy, à une immigration légale, qui, elle-même s'additionne à une immigration illégale. Cette politique ne mène nulle part, même quand Sarkozy brandit le leurre des 25 000 expulsions par an. Pour tout dire, la France a reçu une part d'immigration bien trop importante, qu'elle est aujourd'hui incapable de réguler. Si bien que toute nouvelle entrée d'immigré ne fait qu'aggraver la situation.
Non, mais je tiens d'abord à dire que je comprends la démarche individuelle des commerçants qui embauchent ces gens pour des tâches que d'autres ne veulent pas faire [sic]. Dans ce dossier, Nicolas Sarkozy s'est lui montré fallacieusement ferme en prônant la régularisation au cas par cas. Car cette manière de faire va automatiquement déboucher sur une régularisation massive. Il y a, dans cette posture présidentielle, quelque chose d'absurde.
Index des chants de France (chants militaires et chants de tradition) présents sur ce site. Pour permettre de
retrouver plus facilement les chants, ceux-ci possèdent plusieurs entrées : les polices normales renvoient aux titres des chants, les mots en italique aux premières phrases des premiers couplets,
et les mots en gras au débuts des refrains. Le tout classé par ordre alphabétique. Les articles le, la les, l', un et une ne sont pas pris en compte.
[Pour une présentation plus détaillée, voir ICI]
A moi forban, que m'importe la gloire
Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !
Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise
Ah ! Que son entretien est doux
Un aigle noir a plané sur la ville
An die Maschinen, an die Maschinen
As tu vu la casquette, la casquette
Au terrain (qui rassemble dans l'ombre)
Au Tonkin, la Légion immortelle
Belle Virginie (les larmes aux yeux)
Buvons un coup, buvons en deux
C'est la charge, c’est la foudre
Chacun maint'nant cherche des souv'nirs de la guerre
Chant de guerre pour l'armée du Rhin
Chantons tous : "noblesse oblige"
Colonel Cazeille (Chant de promo)
Combien d'fois l'a t'on parcourue
Dans les djebels ou sur les routes
De la bataille, de la bataille
Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !
Digue ding don don/ Ce sont les filles des forges
Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste
En avant, Légionnaire de l’Afrique
En Afrique malgré le vent, la pluie
En les voyant passer sans monture
En marchant dans le soleil levant
En rangs serres l'ennemi nous attaque
Etait noire la nuit, était rouge le feu
Le Feu brille et la forêt palpite
La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie
France, O ma France très belle
Francs chasseurs hardis compagnons
Gais et contents/ Nous marchions triomphants
Grands dieux ! Que je suis a mon aise
Guêtres aux pieds, pennbaz en main
Les hommes sont la groupés près de lui
Hymne de l'Infanterie de marine
Il y a longtemps que je t’aime
J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ
Je suis l'chef d’une joyeuse famille
Les héros d'autrefois nous convient à leur foi
Il a toujours vecu dans la souffrance
Ils sont venus armés par les rouges
Je suis Marsouin que m'importe la gloire
Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal
Kamerad nin heisst's marschieren
Kyrie eleison, Miserere nostri
Là où nous passons, que tout tremble
La Légion marche (vers le Front)
Libère-toi, France, libere-toi
La lune pleure parmi les rameaux</ em>
La maman du petit homme lui dit un matin
Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon
Mein Regiment, mein Heimatland
Mon regiment est le premier de France
La Mort (chevauche à travers le pays)
Non non la France bouge elle voit rouge
Nous aimons vivre au fond des bois
Nous étions au fond de l'Afrique
Nous etions trop heureux mon amie
Nous les damnés de la terre entière
Nous marchons tout le long des grèves
Nous sommes des volontaires au 8e RPIMA
Nous sommes les hommes des troupes d'assaut
Nous sommes trente mille braves
O Saint Hubert patron des grandes chasses
Outside the barracks by the corner light
Par les monts et par les plaines
Parademarsch der Legion Condor
Paras marchent à travers le pays
Pas de mollesse restons jeunes
Petit papa c'est donc la mi-careme
Peuvent pleuvoir, grenades et gravats
Pour chanter Veni creator, il faut porter chasuble d'or
Pour faire un soldat de marine
Pour liberer le pays qu'on enchaine
Pour le repos, le plaisir du militaire
Puisqu'il faut mourir et lutter dans la souffrance...
Quand Madelon (vient nous servir à boire)
Quand la neige a recouvert la plaine
Que suis-je donc sur cette terre
Qui est c’qui passe ici si tard
Le régiment de Sambre et Meuse
Rejouissons-nous tant que nous sommes jeunes
La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie
Le sac au dos, la gourde bien remplie
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