
P.V. : Exact. La Grande-Bretagne faisait sur ce plan déjà bande à part, et ce n’est pas la moindre entaille faite dans "l’Europe" dont rêvaient les équipes de Jean Monnet de 1949 à 1957, ceux que j’appelle les « européistes » dans le Tome II de Faits et Chroniques interdits au public, qui démontre que, finalement l’Europe dont on célèbre le cinquantenaire n’était qu’une création artificielle élaborée dans l’ombre des technocrates, dont les aspirations ou convictions étaient en majorité socialistes. En tout cas décidés à détruire les nations pour les remplacer par un Super-État, c’est-à-dire une entité économique « continentale ». Cette arrière-pensée était quasiment secrète, car la coterie des équipes de Jean Monnet, camouflées derrière la silhouette de Robert Schuman, pour teinter leur socialisme d’une couleur chrétienne, œuvrait dans une mouvance équivoque à plus d’un titre.
P.V. : Je parle d’équivoque pour plusieurs raisons, encore une fois détaillées dans le Tome II auquel j’ai fait allusion plus haut, et consacré au groupe de Bilderberg.
Le cercle de Bilderberg fut créé en 1954 pour prétendument « harmoniser » les rapports entre l’Europe et les États-Unis. Depuis, en 1973, il a été coiffé par le nouvel instrument du mondialisme : la Trilatérale.
Il faut savoir :
a) que derrière Jean Monnet et ses fidèles, l’appareil qui a donné naissance à l’Europe du charbon et de l’acier, laquelle amorçait l’entente franco-allemande, laquelle a ensuite entraîné l’adhésion des six pays de la première Communauté européenne, était financé de façon occulte par les Américains.
b) que le prétexte invoqué pour justifier cette Union "européenne" était que la guerre froide est-ouest imposait de réconcilier la France et l’Allemagne, et de regrouper les six pays de la Communauté face au communisme de l’Est.
Or, un des adjoints de Z. Brzezinski (qui se proclame l’« architecte » de la Trilatérale), G.S. Smith, à l’époque directeur de la branche Amérique de la Trilatérale, disait en 1975 : « en aucun cas le Trilatéralisme ne doit être anticommuniste ».
Brzezinski avait lui-même écrit en 1975 : « Nous devons chercher la coopération avec les pays communistes, en visant d’abord avec eux à un accommodement philosophique. » Le prétexte "anticommuniste" et, a fortiori, "antisoviétique" couvrait donc en réalité les approches secrètes des meneurs du jeu mondialiste auprès des autorités de l’Union soviétique, pour les convaincre de participer au Nouvel Ordre Mondial, au lieu de s’y opposer. Radio-Moscou avait répondu dès le 19 novembre 1958 aux appels du pied américains dans une déclaration diffusée ensuite en Europe par l’agence américaine UPI (alors concurrente de Reuter et d’Associated Press). L’éditorialiste de Radio-Moscou soulignait :
« Ce qui est dommage dans l’instable combinaison diplomatique triangulaire Paris-Londres-Bonn, c’est son caractère agressif, et qu’elle soit dirigée contre l’URSS. Car il existe de véritables possibilités de normalisation de la situation… Ce qu’il faut, c’est étendre les frontières artificielles de la petite Europe. La réalisation des propositions soviétiques de coopération économique entre tous les États européens diminuerait les rivalités sur les marchés ouest-européens. Seule une grande Europe pacifique, incluant l’URSS et les autres payes socialistes sur un pied d’égalité, préparerait la voie à la prospérité économique et à la sécurité de tous les peuples européens… »
D’ailleurs Radio-Moscou parlait déjà en juillet 1958 « d’une maison européenne, grâce au rapprochement des deux parties du continent européen ».
Ce qui a rompu provisoirement ce chant d’amour soviétique à l’égard de l’Europe de l’Ouest, ce fut, dix ans plus tard, en août 1968, l’irruption des blindés et des spetsnaz soviétiques dans Prague. Mais, quatre jours après cette invasion, Charles de Gaulle fit publier ce communiqué : « La France, pour ce qui la concerne, ne modifie pas sa ligne politique. Elle est prête à s’associer à tous les États européens, et notamment à l’Union soviétique, qui seraient prêts à présenter une politique plus humaine : celle de la Paix. »
CHANTS DE FRANCE :
Index des chants de France (chants militaires et chants de tradition) présents sur ce site. Pour permettre de
retrouver plus facilement les chants, ceux-ci possèdent plusieurs entrées : les polices normales renvoient aux titres des chants, les mots en italique aux premières phrases des premiers couplets,
et les mots en gras au débuts des refrains. Le tout classé par ordre alphabétique. Les articles le, la les, l', un et une ne sont pas pris en compte.
[Pour une présentation plus détaillée, voir ICI]
A moi forban, que m'importe la gloire
Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !
Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise
Ah ! Que son entretien est doux
Un aigle noir a plané sur la ville
An die Maschinen, an die Maschinen
As tu vu la casquette, la casquette
Au Tonkin, la Légion immortelle
Belle Virginie (les larmes aux yeux)
Buvons un coup, buvons en deux
C'est la charge, c’est la foudre
Chant de guerre pour l'armée du Rhin
Chantons tous : "noblesse oblige"
Combien d'fois l'a t'on parcourue
Dans les djebels ou sur les routes
De la bataille, de la bataille
Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !
Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste
En Afrique malgré le vent, la pluie
En les voyant passer sans monture
En marchant dans le soleil levant
En rangs serres l'ennemi nous attaque
Etait noire la nuit, était rouge le feu
Le Feu brille et la forêt palpite
France, O ma France très belle
Francs chasseurs hardis compagnons
Gais et contents/ Nous marchions triomphants
Grands dieux ! Que je suis a mon aise
Guêtres aux pieds, pennbaz en main
Il y a longtemps que je t’aime
J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ
Je suis l'chef d’une joyeuse famille
Les héros d'autrefois nous convient à leur foi
Il a toujours vecu dans la souffrance
Ils sont venus armés par les rouges
Je suis Marsouin que m'importe la gloire
Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal
Kamerad nin heisst's marschieren
Kyrie eleison, Miserere nostri
Là où nous passons, que tout tremble
La Légion marche (vers le Front)
La lune pleure parmi les rameaux em>
Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon
Mein Regiment, mein Heimatland
Mon regiment est le premier de France
Non non la France bouge elle voit rouge
Nous aimons vivre au fond des bois
Nous étions au fond de l'Afrique
Nous etions trop heureux mon amie
Nous les damnés de la terre entière
Nous marchons tout le long des grèves
Nous sommes des volontaires au 8e RPIMA
Nous sommes les hommes des troupes d'assaut
Nous sommes trente mille braves
O Saint Hubert patron des grandes chasses
Parademarsch der Legion Condor
Paras marchent à travers le pays
Petit papa c'est donc la mi-careme
Peuvent pleuvoir, grenades et gravats
Pour chanter Veni creator, il faut porter chasuble d'or
Pour liberer le pays qu'on enchaine
Puisqu'il faut mourir et lutter dans la souffrance...
Quand la neige a recouvert la plaine
Que suis-je donc sur cette terre
Le régiment de Sambre et Meuse
Rejouissons-nous tant que nous sommes jeunes em>
Sapeurs, mineurs et bâtisseurs
Souffle le vent, sifflent les balles
Stammlied der Propaganda kompanien der Wehrmacht
Tan, tan terre et ciel, chêne feu rouge et soleil
Tous ces fiers enfants de la Gaule
Le Trente-et-un du mois d'aout
Vendeens marchons au feu sans effroi
VerdunVin qui pétille, femme gentille
Vive le vieux vin de vigne, le vieux vin gaulois
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