Mardi 19 février 2008
[Voici un très intéressant article de Jim Reeves paru dans le dernier numéro des Ecrits de Paris. A lire jusqu'au bout pour découvrir les hallucinants propos de Shimon Peres, dont on ne trouve aucune trace en français sur Internet, mais qu'on retrouve en anglais ici par exemple (ou toute une liste d'articles avec google.]



Qui sont les « cent plus puissants » du monde ?

Par Jim Reeves


     En 1990, Jean-Marie Le Pen avait fait observer, ce qui lui valut un procès, qu'il y avait « évidemment beaucoup de Juifs dans les media, comme beaucoup de Bretons parmi les marins. » Voyez comme ce qui était un crime ici, devient ailleurs une gloire, les victimes d'hier revendiquant bruyamment leur nouvelle suprématie, comme feignait de s'en étonner Claude Lorne dans sa chronique de Rivarol (2 novembre 2007) où elle commentait la liste des « cent personnalités les plus puissantes du monde » que venait de publier le prestigieux magazine Vanity Fair, navire amiral de l'empire de la famille Newhouse – originellement Nieuhaus –, l'un des quatre empires de même extraction qui dominent la culture américaine puisqu'il comprend 31 quotidiens, le magazine dominical Parade dont la direction est à peu près entièrement juive, qui tire à 35 millions d'exemplaires. Mais également Vogue, Glamour, Gentleman Quaterly, House & Gardens. A quoi s'ajoute le Groupe Conde Nast, 17 magazines spécialisés dans le mode de vie, qui gère le groupe Fairchild publiant de nombreux titres et le quotidiens Women's Wear. Sans compter Newhouse Broadcasting propriétaire de moult stations de télévisions et chaînes cablées.
      Peu d'hommes politiques dans la liste très révélatrice de Vanity Fair – ni Kissinger, ni Brzezinski –, peu de grands industriels, pas de Rockefeller, pas d'Oppenheimer, un seul Rothschild. Mais en revanche beaucoup de parfumeurs, de couturiers et de faiseurs de mode. C'est un choix : le monde dont il est question est prioritairement celui du media. Et on ne saurait s'étonner qu'à Vanity Fair on s'intéresse beaucoup aux enfants d'Israël.

      C'est justement ce qui pose problème. Si, depuis deux mois, cette publication inattendue a fait l'objet d'un silence hermétique dans le gros media mondial, elle n'est pas passée inaperçue et Michael Piper collins en a repris dans l'American Free Press – le sucesseur de Spotlight d'autrefois – cette liste dont il fait ressortir en gras que 53% des personnalités qu'elle renferme peuvent être considérées comme juives. Encore celui qui arrive en tête, Rupert Murdoch, n'est-il pas considéré comme tel, ne l'ayant jamais admis, alors qu'il est avéré que sa mère, née Emma Greene, était issue d'une honorable famille israélite australienne. Afin de montrer que d'autres pourraient avoir échappé à l'observation, le Jerusalem Post cite à la 89e place une personnalité de la télévision américaine, Jon Stewart, de son vrai nom Leibowitz. A la troisième, on trouve Sergey Brin et Larry Page, les milliardaires de Google.
      Sans compter qu'un grand nombre de goyim présnts doivent leur éminence à la faveur des autres. Warren Buffet, milliardaire, propriétaire du Washington Post et séide américain des Rothschild de Londres, l'illustre par sa 5e position. Ou bien, à la 18e, Richard Parsons, l'Africain-Américain patron de Time Warner qui, depuis sa création par les frères Warner, a toujours été dominé par des Juifs. Ou encore le « bushiste » Bill O'Reilly (88e place), porte-voix de la Fox-New de Murdoch et Roger Ailes qui la dirige (58e)...


NOUS ACHETONS LA HONGRIE

      Si peu de grands journaux dans le monde ont fait écho à cette exceptionnelle information, en revanche elle a été avidemment commentée par la presse communautaire internationale.
« Cette liste, écrit par exemple Nathan Burstein du Jewish News Weekly of Northern California, il y a quelques génération eut, par l'attention qu'elle focalise sur leur influence disproportionnée dans la finance et les media, fait bondir les Juifs. Mais ce qu'il y a de plus surprenant est que derrière elle ne se trouve pas une bande de marginaux antisémites mais une des publications les plus glamour vendues dans tous les kiosques. » Avec pour propriétaires d'éminents sionistes, soutiens d'Israël.
      Joseph Aaron, directeur du Chicago Jewish News, ne doute pas que ses lecteurs se sentiront « très, très ragaillardis » par cette information. Lui-même s'enthousiasme : « Cela montre quel pouvoir nous détenons dans cette société. Que l'antisémitisme est une chose du passé et que les Juifs n'ont plus à craindre ni leur visibilité ni leur influence ».

      Le même Nathan Burstein rappelle d'ailleurs dans le Jerusalem Post du 12 octobre qu'en 1994 un jeune journaliste, William Cash, provoqua un véritable cyclone en publiant dans le magazine anglais Spectator un article intitulé « The King of the Deal », sous-titré « William Cash étudie l'influence et le succès croissant à Hollywoos du nouvel Establissement Juif ». Il y montrait notamment l'irruption du trio Spielberg-Geffen-Katzenberg et l'essor d'une caste médiatique juive « culturellement nihiliste », indifférente aux valeurs de l'ancienne élite anglo-saxonne. Emmenée par Barbara Streisand, Tom Cruise, Steven Spielberg, Kevin Kostner, une véritable cabale submergea de lettres le propriétaire de Spectator, Conrad Black exigeant que soit sanctionné son  rédacteur en chef, Dominic Lawson, « nouveau Torquemada » et le meilleur soutien de Cash. Lequel fut la cible d'un magistral tir de barrage – Léon Wieseltier, responsable des pages littéraires de la New Republic, le qualifia d'émule de Julius Streicher – qui s'acheva par une repentance publique du délinquant dans laquelle il se dépouilla de tout ce qui lui restait encore de dignité. Or Lawson est juif. De même que Black, Lord Black of Crossharbour, alors propriétaire du Jerusalem Post, et sa fmme, la journaliste londonienne Barbara Amiel. Se croyant assez protégé, l'Anglo-Canadien ne plia pas. Les annonceurs qui soutenaient son empire le quittèrent alors les uns après les autres jusqu'à ce qu'il s'effondre comme un château de cartes. Traîné pendant plusieurs années devant les tribunaux US il a été condamné le 10 décembre 2007 à 6 ans et demi de prison pour fraude et obstruction à la justice.
     
     Pour beaucoup, ceci est sans importance. Mais il est difficile de ne pas rapprocher cette sombre histoire de l'arrogante intervention que reprenait le 10 et 22 octobre le quotidien israélien Maariv : « Il est possible aujourd'hui de construire des empires sans fonder de colonies ni recourir aux armes... L'économie d'Israël est florissante. Les hommes d'affaires israéliens investissent partout dans le monde. Le succès économique d'Israël n'a pas d'équivalent. Aujourd'hui nous avons acquis notre indépendance économique et nous achetons Manhattan, nous achetons la Hongrie, la Roumanie, la Pologne... »
      L'homme qui, le 9 octobre, s'exprime ainsi, hilare, devant l'Association des Chambres de Commerce de son pays n'est autre que le président de l'Etat d'Israël, Shimon Peres. Ce n'est que lorsque le grand journal israélien Yedioth Aharonoth s'empare de l'information que le journal hongrois Magyar Nemzet se décide à interroger l'ambassade israélienne qui confirmera la véracité des propos. Ni les radios ni les télévisions ne les rapportèrent. Du côté du gouvernement hongrois et des chancelleries, ce fut le silence le plus total. En vain un parti nationaliste, le Mouvement pour une Hongrie meilleure, interpellera-t-il le ministre des Affaires Etrangères.
      C'est cela, sans doute, ce qu'on appelle la puissance.
      Depuis quelques milliers d'années, pourtant, chaque fois qu'il n'a plus su contenir sa morgue, le « petit peuple » a replongé dans une lente descente aux enfers.

Jim Reeves, Ecrits de Paris n°706, février 2008.

par MSR publié dans : Régime pourri communauté : Vu de droite ajouter un commentaire commentaires (6)   
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Commentaires

Et enfin, faut pas s'étonner quand on applique un communautarisme économique comme le leur : vendre aux autres, mais n'acheter qu'entre nous:   L'argent entre mais ne ressort pas.
commentaire n° : 1 posté par : Bob le: 19/02/2008 15:57:19
salut ,bien ton blog

juste pour dire , le site françois de souche est feuj 

j'ai demandé à françois de parler de la vidéo où un type demande pourquoi il y atrop de fric pour les feujs à paris , la vidéo avec  Jean-Marie Cavada 

le message n'est pas passé , françois , c'est un juif !!!!!!!!!!!!!!
commentaire n° : 2 posté par : guillaume le: 19/02/2008 17:52:47
Ouais je sais pas si lui est feuj, mais c'est archi trollé par les juifs.

Rien de plus facile que de les reconnaitre quand ils se cachent : ils sont toujours là pour insulter les immigrés musulmans, mais dès que l'on essaie de faire remonter le niveau en critiquant l'alcool, la pornographie, l'homosexualité ou autre, ils hurlent aux "traditions" ou encore aux "plaisirs naturels".
commentaire n° : 3 posté par : Eric le: 19/02/2008 19:12:54
Ces enculés ne se cachent même plus !
Un autre grand déballage:
http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/article.php?id_article=433&id_rubrique=200
commentaire n° : 4 posté par : Rody le: 19/02/2008 19:35:50
trés important.
J'essaie de faire publier l'article sur le site E&R.
commentaire n° : 5 posté par : félix Niesche (site web) le: 20/02/2008 16:30:57
De Jim Reeves, il serait aussi  intéressant de mettre sur le site cet article déjà ancien sur Gandhi:

Jeudi 23 mars 2006

Derrière le mythe d’un faux mahatma : un Gandhi raciste, eugéniste, élitiste

(ECRITS DE PARIS, DÉCEMBRE 2005)
par Jim REEVES


Coup de trafalgar sur la planète des singes. Un article d’Arnaud Imatz publié dans le numéro d’Août de La Nouvelle Revue d’Histoire de Dominique Venner descend en flammes une des idoles sacrées de l’idéologie des Droits de l’Homme, Salvador Allende. Dont l’historien chilien Farias rapporte le passé « antisémite, homophobe et nazistoïde » (RIVAROL, 29/7/05). Un sublime morceau de révisionnisme qui n’a pas fini de coller des ulcères aux donneurs de leçons et faiseurs de morale pullulant dans la société du spectacle.
Mais, attendez, on ne va pas se gêner pour battre le fer tant qu’il est chaud. Il y a mieux dans la même veine.
L’icône des icônes. Mohandas Karamchand Gandhi. Le mahatma. Celui auquel tous les guides-imposteurs de la pensée universelle formatée, de la bouillasse des Droits de l’Homme, de l’unicité de la race humaine, de l’égalitarisme social et intellectuel, font référence afin d’asseoir leur renommée ou de s’ouvrir l’accès à la perfection démocratique. Le maître à penser de Mandela, de Mickael, dit « Martin Luther » King et du troupeau innombrable de ceux qui depuis trois quarts de siècle tournoient en psalmodiant son nom.
Gandhi, s’il fut utilisé par eux et continue de l’être par leurs disciples, n’était peut-être pas un imposteur. Simplement, son combat n’est pas ce qu’on en dit. En sorte qu’il représente, au même titre que le maître plagiaire Einstein, l’une des grandes impostures intellectuelles du XXe siècle. Aussitôt reconduite en ce début de XXIe afin que rien ne soit changé à l’ordre intellectuel planétaire régnant.
Non seulement l’image que l’on a de Gandhi ne correspond à aucune réalité mais surtout le personnage fut le contraire de ce que véhicule sa légende.
Le libérateur de l’Inde, admirateur passionné de l’Empire britannique, se dressa contre les nationalistes radicaux indiens dont il dénonçait avec vigueur le combat armé. Le guru ascète et austère flattait un islam turco-mongol attisé par la chari’a. Le pacifiste de la résistance passive n’en prit pas moins, dans la Guerre des Boers, ouvertement parti contre les Afrikaners au point de féliciter les généraux anglais vainqueurs, auteurs des premiers massacres du XXe siècle et des premiers camps d’extermination de l’Histoire. En 1906, il s’engagea comme sergent-major dans les troupes britanniques lors de la dernière des guerres zouloues, qui fut la plus brutale. Le défenseur des petits était un partisan du système des Castes. L’ennemi des dalits, ces Intouchables d’une société hindoue dans laquelle lui-même faisait partie des classes supérieures. Le porte-drapeau de l’antiracisme fut un Indo-Aryen convaincu, qui poussait l’eugénisme jusqu’à une défense obstinée de la pureté des races et la reconnaissance de la supériorité de l’anglo-germanique sur toutes les autres. « Nous croyons autant (que les Blancs) en la nécessité de la pureté raciale, va-t-il jusqu’à écrire, simplement nous pensons que cette idée sera le mieux servie par la reconnaissance de la pureté de toutes les races ». Ce qui le conduit même à affirmer que « la race blanche doit demeurer dominante en Afrique du Sud ». Et, avec le recul, ridiculise plaisamment ses sectateurs actuels.
Ainsi une délégation des porte-parole de la lutte pour les droits civiques des Noirs US — Thurman, Carroll, Mays, Tobias, Nelson — se rendit à Delhi et put en revenir éblouie d’une entrevue au cours de laquelle lui furent tenus les propos qu’ils voulaient entendre. "Martin Luther" King fit, en compagnie de sa femme, dix ans après la mort du prophète, un pèlerinage sur les lieux saints et jusqu’à sa disparition témoigna avec chaleur d’une convergence supposée de leurs convictions. Mais le culte le plus extravagant est encore celui que continue à lui vouer Nelson Mandela. A la fin des années 1940, l’African National Congress, dont il deviendra la figure emblématique, ayant sollicité le patronage de Gandhi, au sommet de sa gloire, s’entendit répondre que le combat pour l’émancipation des Indiens d’Afrique du Sud ne devait pas être pris pour une attaque contre l’apartheid.
L’apartheid, ou développement séparé des races, fut au contraire au centre de l’idéologie de coexistence pacifique chère à Gandhi. Il soutint en Afrique du Sud à la fois la colonisation et l’instauration d’une loi blanche hégémonique. Prônant même la réduction de l’immigration indienne en laquelle il voyait un facteur handicapant pour le développement souhaitable d’une colonisation européenne qu’il considérait indispensable à la promotion des Africains !
Ce qu’il appelle la « race anglaise » exerce sur lui une formidable attraction. Le 1er juillet 1904, lors d’un discours au Cap, il précise que les Indiens « savent parfaitement quelle est ici la race dominante et qui gouverne. Ils n’aspirent à aucun statut égalitaire avec les Européens. Ils pensent que leur développement doit être séparé. » Se méfiant des Bantous comme de la peste, les Indiens, eux, « ne demandent d’autres libertés que celles de s’installer, circuler, commercer et posséder des terres sans autres entraves que celles des règles légales normales ». Même à l’approche de la quarantaine, et bien que la partition du Bengale, qui a plongé l’Inde dans un engrenage de violences sans fin, l’ait fait douter de la perfection de la loi britannique, il ne renoncera pas pour autant à son admiration pour l’Empire : « J’ai rarement rencontré quelqu’un qui ait autant chéri que moi, dans toute ma loyauté, la constitution britannique ».

LE MÉPRIS DU "CAFRE" ET DU DALIT.

Dans l’Inde en feu, il dénonce comme "shihavis", ou patriotes dévoyés, les terroristes qui recourent à l’action directe : « L’Inde, s’écrie-t-il, n’a rien à gagner à passer sous la coupe de meurtriers, qu’ils soient noirs ou qu’ils soient blancs ». A ses yeux celui qui a tenté d’assassiner l’administrateur anglais lord Curzon « est un couard ». Ainsi se crée-t-il les ennemis qui, quarante ans plus tard, finiront par l’abattre : « Ils sont nombreux, ceux qui exultent quand explosent des bombes. Cela montre leur ignorance et leur incompréhension : les bombes qui tuent des Anglais retomberont sur l’Inde après leur départ. La liberté obtenue par la violence est une liberté éphémère. »
Il ne suffira pas de dire que seul son pacifisme lui inspire de tels propos quand il aura passé la plus grande partie de sa vie à proclamer son amour de la patrie britannique. Alors même qu’il organise en Afrique du Sud ses premiers satyâgraha en défense de la communauté hindoue, il publie en 1907 dans le Star de Johannesburg une lettre dans laquelle il se proclame « amoureux de l’Empire Britannique et citoyen (non électeur) du Transvaal ». Pour lui il existe une analogie sociologique directe entre l’Inde et l’Afrique du Sud. L’une et l’autre étant divisées en trois classes. Les brahmanes hindous correspondent en Afrique du Sud aux Anglo-germaniques. Vaisyas ou sudras, formant la caste commerçante, dont il est issu, sont identifiés aux Hindous. Enfin, il repousse les Bantous parmi les dalits, ou intouchables.
Cette conviction est capitale. Au-delà de tout ce que la légende droit de l’hommiste a colporté au fil du temps. Dans son livre « The Black Intouchables of India » l’historien V.T. Rajshekar rapporte les propos explicites du Dr Ambedkar, chef des Intouchables Noirs : « Gandhi a été jusqu’au bout un adversaire déterminé des Intouchables. Je n’utilise pas le mot ennemi encore que cela serait parfaitement justifié ». Un comportement façonné par l’expérience fondamentale tirée de ses années d’agitation sud-africaines.

LA MIXITÉ, VOILÀ L’ENNEMIE

La mobilisation des Hindous qu’il suscite prend prétexte d’une subite modification, par l’administration coloniale, d’une classification qui les assimile aux Bantous. Ce qui lui paraît intolérable. Lorsqu’une loi interdit toutes relations intercommunautaires Blancs/Métis (ou Coloureds) — auxquels sont rattachés les Hindous —, il se dresse contre une vexation jugée inutile : « S’il est une chose que l’Indien chérit plus que tout, c’est la pureté de son groupe. » Et quand la municipalité de Johannesburg veut imposer des Noirs dans le quartier hindou, c’en est trop : « Pourquoi d’entre tous les lieux, à Johannesburg, le quartier indien a-t-il été choisi pour y déverser ("dumping down") tous les Cafres de la ville ? Cela dépasse mon entendement. Bien entendu, sur mon intervention, le Conseil municipal doit débarrasser ce quartier de ces Cafres. Quant à la mixité entre Cafres et Hindous, je dois confesser que j’y suis absolument opposé. »
Résistance passive et désobéissance civile ont pour corollaire l’arrestation, la prison et le martyre. Lesquels représentent les fondements affichés de la stratégie "gandhienne". L’un de ses engagements essentiels ne consistera-t-il pas à convaincre les Hindous d’accepter la légitimité de l’islam, fût-ce au prix de leur propre massacre ? Aussi ne se révolte-t-il pas lorsque ses activités antigouvernementales le font interner en 1906 dans une prison sud-africaine. Ce qui fait en revanche l’objet de ses protestations, c’est d’avoir dû, ainsi que ses compagnons, partager les cellules des "natives". Parmi lesquels, déclarait-il dans Indian Opinion du 7 février 1908, « nombreux sont encore ceux qui sont proches de l’animal ». Et de se plaindre d’avoir été « nuit et jour importuné par leur horrible vacarme et leurs hurlements ». Ajoutant avec une singulière franchise : « N’être pas classés parmi les Blancs, nous pouvions le comprendre, mais ravalés au niveau des Cafres était plus que ce que nous pouvions supporter. En général, ils ne sont pas civilisés. Mais c’est pire dans les prisons où ils sont odieux, très sales et se comportent en bêtes. »
Utilisant systématiquement le terme "kaffir", alors la pire insulte pour un Bantou, Gandhi ne peut ignorer la charge de mépris dont le Coran l’affuble pour désigner les non-croyants et particulièrement les Africains. En 1909, l’un de ses satyâgraha aura pour objet, justement, d’obtenir que les Hindous ne soient plus incarcérés avec les Africains.

GANDHI : UN INDO-ARYEN

S’il fait souvent référence au christianisme, Gandhi est d’abord un Hindou. Quoi qu’on lui ait fait dire au tard de sa vie, il milita tout au long de celle-ci pour le maintien du système des castes. Seule la falsification historique qui entoure sa mémoire a pu gommer une admiration pour la couronne britannique et la « race anglaise » qui est omniprésente dans ses écrits et ses discours. Il est vrai que, dans l’imposture généralisée de la pensée contemporaine, sont aussitôt assimilés à du satanisme, eugénisme et racisme biologique qui, il y a un siècle, allaient de soi : « Les Anglais, comme les Indiens, peut-on lire dans "Collected Works of M.K. Gandhi — Vol. 1. pp150/1", sont issus de la même souche, les Indo-Aryens. Je citerai ce passage de "Indian Empire" de W.W. Hunter : "Cette race très noble appartenait à la souche aryenne ou indo-germanique dont descendent les brahmanes, les Rajputs et les Anglais. Son foyer d’origine le plus ancien aura été l’Asie centrale." » Gandhi était convaincu, comme un grand nombre d’intellectuels de ce temps, que les Indo-Aryens avaient simultanément colonisé une partie de l’Inde et la péninsule eurasienne. S’affirmant lui-même Indo-Aryen — « si ma peau est noire, mon cœur est aussi blanc que celui de n’importe quel Blanc », il revendiquait avec fierté sa qualité de citoyen britannique. « Quelles que soient les raisons de la venue en Inde des Britanniques, écrit-il le 1er juin 1907 dans Indian Opinion, nous avons beaucoup à apprendre d’eux. Ils sont courageux …honnêtes… Ils sont une nation puissante et l’Inde profite énormément de leur présence. Il n’est pas souhaitable que soit mis fin à la loi britannique en Inde ».
Agneya Panja, historienne indienne installée au Canada, montre avec précision que cette complicité était d’ailleurs à double sens. La légende d’un Gandhi rassemblant l’Inde derrière lui pour la lancer à l’assaut du colonialisme anglais fut totalement fabriquée à Londres. Dès les années 1930, le (faux) mahatma était déconsidéré dans toutes les classes sociales du sous-continent. Pour le Foreign Office, tant que la désobéissance civile serait la seule opposition à laquelle il serait confronté, l’Union Jack continuerait à flotter sur New Delhi. Or l’Inde aura été l’atout déterminant de l’émergence planétaire de l’Empire britannique. Une étude récente de l’économiste B.R. Tomlinson — Economy : The Periphery — le montre au-delà de toute ambiguïté. En 1750, la part de l’Angleterre dans l’industrie mondiale était de 1,9 % et celle de l’Inde de 24,5 %. En 1757, le Royaume-Uni prend pied en Inde. En 1900, 18,5 % de l’industrie mondiale est anglaise. La part de l’Inde est passée à 1,7 %.
Que l’évolution générale et les événements qui se déroulèrent en Inde aient par la suite conduit Gandhi à orienter son champ d’action sur des positions sensiblement différentes ne fait pas de doute. Les crises internes subies par un pays confronté à la montée des radicalismes centripètes liés à la dérive vers l’indépendance — musulman, avec le mouvement khilafat, apparu en réaction à la suppression du caliphat en 1924 par Kemal Atatürk, et sikh qui s’acheva dans les massacres d’Amritsar au Pendjab en 1919 — l’obligèrent en effet à recentrer sa stratégie de résistance passive sur des objectifs immédiats. Mais on ne le vit nulle part remettre en cause les grandes options sur lesquelles il étaya, en Afrique du Sud, l’essentiel de sa doctrine : le racisme biologique, l’eugénisme, l’inégalitarisme fondateur des sociétés humaines, les rapports de civilisations entre les peuples européens et les autres. Au musée Gandhi de Bombay figurait d’ailleurs en 1982 une lettre fort respectueuse adressée par le Mahatma à « Dear Mr Hitler ».
Sur toutes ces questions, il faut toute la puissance de la falsification médiatique contemporaine pour maintenir inébranlablement l’affabulation orwellienne que constitue le mythe "gandhien".

Jim REEVES.

 
commentaire n° : 6 posté par : Fred le: 21/02/2008 08:56:16

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[Pour une présentation plus détaillée, voir ICI]

 

 


 

Le 18 janvier

Le 31 du mois d'aout

A celui qui y descend

A la claire fontaine

A las Barricadas

A moi forban, que m'importe la gloire

A travers pierres et dunes

Adieu vieille Europe

Adieu, adieu

Les Adieux suisses

Les Africains

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise

Ah ! Que son entretien est doux

Un aigle noir a plané sur la ville

Allons enfants de la patrie

Ami, entends-tu Le vol noir

Amis, il faut faire une pause

An die Maschinen, an die Maschinen

L'Ancien

Anne-Marie (3e REI)

Après quatre ans d'espérance

As tu vu la casquette, la casquette

Assaut

Au clocher, nous mettrons…

Au milieu de la bataille

Au monde vétuste et sans joie

Au terrain (qui rassemble dans l'ombre)

Au Tonkin, la Légion immortelle

Aujourd’hui la ligue noire

Aux armes citoyens

Avec mes souvenirs

Le Baudrier

Belle Virginie (les larmes aux yeux)

La Blanche hermine

Les Bleus sont la

Le boudin

Buvons un coup, buvons en deux

C'est Jean François de Nantes

C'est la charge, c’est la foudre

C'est le "4"

C'est nous les Africains

La Casquette

La cavalcade

Les Canuts

Ce monde vétuste et sans joie

Ce sont les filles des forges

Ceux du Liban

Les chacals

Chacun maint'nant cherche des souv'nirs de la guerre

La Chamborant

Chanson de Monsieur Henri

Chant de guerre pour l'armée du Rhin

Le Chant des Africains

Le Chant des partisans

Chant du 4e escadron

Le Chant du diable

Chant du glaive de bataille

Le Chant du glaive

Chant du Legionnaire tombe

Chant du RICM

Chantons tous : "noblesse oblige"

A la claire fontaine

La Chasse aux loups

Le Chevalier du guet

Chez nous au troisième (3e)

La colonne

Colonel Cazeille (Chant de promo)

Le combat de demain

Combien d'fois l'a t'on parcourue

Les Commandos

Compagnons de la Marjolaine

La complainte de Mandrin

Contre les Rouges

Contre les Viets

Les Cosaques

Coupo santo

Les cuirassiers

Dans la bataille

Dans la brume la rocaille

Dans le ciel brille l'étoile

Dans le froid et la famine

Dans le port de Saïgon

Dans les djebels ou sur les routes

La Danse de l’épée

De la bataille, de la bataille

De tous nos regiments

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Delta

Depuis la frontière neigeuse

Les Deux compagnons

Digue ding don don/ Ce sont les filles des forges

Le 18 janvier

Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste

Les Dragons de Noailles

O du schöner Westerwald

En avant braves bataillons

En avant, Légionnaire de l’Afrique

En Afrique malgré le vent, la pluie

En Algérie (dans le djebel)

En les voyant passer sans monture

En marchant dans le soleil levant

En rangs serres l'ennemi nous attaque

En revenant de la revue

En Traineau

Encore un carreau d' cassé

L'enfant de Strasbourg

Es scheint heut’ die Sonne

Et Verdun, la victorieuse

Etait noire la nuit, était rouge le feu

Etre et durer

Eugénie (les larmes aux yeux)

Fanchon

Les Fantassins de Lyon

Le Feu brille et la forêt palpite

Le Feu brille

Les filles des forges

Une flamme sacrée

Fleur d'epine

Le Forban

La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie

Foulant la boue sombre...

France, O ma France très belle

La France bouge

France Libère-toi

La France pleure ses enfants

Francs chasseurs hardis compagnons

Gais et contents/ Nous marchions triomphants

Gaudeamus igitur

Grands dieux ! Que je suis a mon aise

Les grèves

Guêtres aux pieds, pennbaz en main

Heuten wollen wir marschieren

Heureux ceux qui sont morts

Hola ! Marchons, les gueux

Les hommes sont la groupés près de lui

Les Hussards de Bercheny

Hymne de l'Infanterie de marine

Ich hatte einen kameraden

Il y a longtemps que je t’aime

Imnul legionarilor cazuti

J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ

J'avais un camarade

Je suis l'chef d’une joyeuse famille

Les héros d'autrefois nous convient à leur foi

Hymne à Saint-Michel

Il a toujours vecu dans la souffrance

Il est mort sans une fleur

Ils ont decore Paris

Ils ont traversé le Rhin

Ils sont venus armés par les rouges

J'avais acheté pour ta fête

J'étais un soldat de marine

Je suis Marsouin que m'importe la gloire

Je t'aime Ô ma Patrie

Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal

Jean François de Nantes

Un jour dans la fusillade

Le Juif ayant tout pris

Kamerad nin heisst's marschieren

Katiuska

Katyusha

Képi Blanc

Kyrie des gueux

Kyrie eleison, Miserere nostri

Là où nous passons, que tout tremble

Les Lansquenets

Lebe wohl du kleine Monika

La Légion marche (vers le Front)

Légionnaire de l'Afrique

Libère-toi, France, libere-toi

La Ligue noire

Lily Marlene (Lilli Marlene)

La lune pleure parmi les rameaux</ em>

La Madelon de la victoire

La Madelon

Madelon, emplis mon verre

La maman du petit homme lui dit un matin

Ma chere maman je vous ecris

Ma mere qui m'a nourrie

Marche du 8e RPIMA

Maréchal, nous voilà

Marie-Dominique

Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon

La Marseillaise

Le Marsouin

Massari Marie

Mein Regiment, mein Heimatland

Mein name ist Anne-Marie

Le mercenaire

Le Midi bouge

Mon regiment est le premier de France

Monica

La Mort (chevauche à travers le pays)

Les Mouchoirs de Cholet

Non non la France bouge elle voit rouge

Non, rien de rien

Nos anciens du Liban

Nous aimons vivre au fond des bois

Nous étions au fond de l'Afrique

Nous etions trop heureux mon amie

Nous etions 20 ou 30

Nous les damnés de la terre entière

Nous marchons tout le long des grèves

Nous sommes des dégourdis

Nous sommes des volontaires au 8e RPIMA

Nous sommes gars de Bretagne

Nous sommes les hommes des troupes d'assaut

Nous sommes trente mille braves

Nous voulons rester Francais

O Michel patron des paras

O porteurs et Askaris, ailo

O Saint Hubert patron des grandes chasses

O Sarie Mares

Occident en avant !

Les oies sauvages

Opium

Outside the barracks by the corner light

Panzer rollen in Afrika vor

Papa, maman, je vous ecris

Par les monts et par les plaines

Parademarsch der Legion Condor

Paras marchent à travers le pays

Les Partisans blancs

Pas de mollesse restons jeunes

Pelot d'Hennebont

Pelot de Betton

Le Petit Grégoire

Petit papa c'est donc la mi-careme

La Petite piste

Peuvent pleuvoir, grenades et gravats

La Piemontaise

La Piste

Plange printre ramuri luna

Pour aimer et pour souffrir

Pour chanter Veni creator, il faut porter chasuble d'or

Pour faire un soldat de marine

Pour liberer le pays qu'on enchaine

Pour le repos, le plaisir du militaire

Près de la caserne

Primavera

La Protestation

Puisqu'il faut mourir et lutter dans la souffrance...

La prière

Prouvençau, veici la coupo

Quand je bois du vin clairet

Quand Madelon (vient nous servir à boire)