Mardi 21 août 2007
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Il est en outre important, sous l’angle de l’orientation doctrinale mais aussi par rapport au monde de l’action, que les hommes du nouveau front reconnaissent avec exactitude l’enchaînement des causes et des effets, la continuité essentielle du courant qui a donné naissance aux différentes formes politiques aujourd’hui en concurrence dans le chaos des partis. Libéralisme, puis démocratie, puis socialisme, puis radicalisme, enfin communisme et bolchevisme ne sont apparus dans l’histoire que comme des degrés d’un même mal, des stades dont chacun prépare le suivant dans l’ensemble d’un processus de chute. Et le commencement de ce processus fut le moment où l’homme occidental brisa les liens avec la tradition, méconnut tout symbole supérieur d’autorité et de souveraineté, revendiqua pour lui-même en tant qu’individu une liberté vaine et illusoire, devint atome au lieu de rester partie consciente dans l’unité organique et hiérarchique d’un tout. Et l’atome, à la fin, devait trouver contre lui la masse des autres atomes, des autres individus, et devait être impliqué dans l’émergence du règne de la quantité, du pur nombre, des masses matérialistes et n’ayant d’autre Dieu que l’économie souveraine. Dans ce processus, on ne s’arrête pas à mi-chemin. Sans la Révolution française et le libéralisme, constitutionnalisme et démocratie n’auraient pas vu le jour, sans la démocratie il n’y aurait eu ni socialisme ni nationalisme démagogique, sans la préparation mise en œuvre par le socialisme, radicalisme et communisme ne seraient pas nés. Le fait que différentes formes se présentent souvent, aujourd’hui, les unes à côté des autres ou les unes opposées aux autres, ne doit pas empêcher ceux qui voient vraiment de reconnaître qu’elles se tiennent ensemble, réciproquement et n’expriment que les divers stades d’un même courant, d’une même subversion de tout ordre social normal et légitime. Ainsi, la grande illusion de nos jours consiste à croire que démocratie et libéralisme sont l’antithèse du communisme et ont le pouvoir d’endiguer la marée des forces du bas, de ce qu’on appelle, dans le jargon des syndicats, le mouvement « progressiste ». Illusion : c’est comme si on disait que le crépuscule est le contraire de la nuit, que le degré initial d’une maladie est l’opposé de la forme aiguë et endémique de cette maladie, qu’un poison dilué est l’antidote du même poison à l’état pur et concentré. Les hommes qui gouvernent cette Italie « libérée » n’ont rien appris de l’histoire la plus récente, dont les leçons se sont répétées jusqu’à la monotonie, et continuent leur petit jeu émouvant avec des conceptions politiques périmées et inconsistantes, au sein du carnaval parlementaire, véritable danse macabre sur un volcan non éteint. Mais nous, nous devons avoir en propre le courage des choix radicaux, le non lancé à la décadence politique sous toutes ses formes, qu’elles soient de gauche ou d’une soi-disant droite. Et, surtout, voilà ce dont il faut être conscient : on ne pactise pas avec la subversion, car faire des concessions aujourd’hui signifie se condamner à être totalement vaincu demain. Intransigeance de l’idée, donc, et capacité de se porter immédiatement en avant, avec des forces pures, lorsque le moment opportun sera venu.

Cela implique aussi, naturellement, qu’on puisse se débarrasse d’une déviation idéologique, malheureusement répandue également dans une partie de la jeunesse, et en fonction de laquelle on accorde des alibis aux destructions déjà advenues, en entretenant l’illusion que ces destructions, après tout, étaient nécessaire et serviront au « progrès » ; en entretenant l’illusion, aussi, qu’il faut combattre pour quelque chose de « nouveau », situé dans un avenir déterminé, plutôt que pour des vérités que nous possédons déjà parce que, fût-ce sous diverses formes d’application, elles ont partout et toujours servi de fondement à tout type juste d’organisation sociale et politique. Qu’on rejette donc ces lubies. Et qu’on rie à la face de ceux qui nous accusent d’être « antihistoriques » et « réactionnaires ». L’Histoire, entité mystérieuse écrite avec la lettre majuscule, n’existe pas. Ce sont les hommes en tant qu’ils sont vraiment des hommes, qui dont et défont l’histoire ; l’« historicisme », qui est plus ou moins la même chose que ce qu’on appelle le « progressisme » dans les milieux de gauche, ne poursuit en fait qu’un seul objectif, aujourd’hui : fomenter la passivité devant le courant qui grossit et mène de plus en plus bas. Quant à la « réaction », voici ce qu’il faut répondre : Tandis que vous agissez, détruisant et profanant, vous voudriez donc que nous ne « réagissions » pas, mais que nous restions à vous regarder, et même à vous dire : braves gens, continuez ! Nous ne sommes pas « réactionnaires » pour un seul motif : le mot n’est pas assez fort ; et, surtout, parce que nous, nous partons du positif, nous représentons le positif, des valeurs réelles et originelles, qui n’ont besoin de la lumière d’aucun « soleil de l’avenir ».

Face à notre radicalité, en particulier, l’opposition entre l’ « Est » rouge et l’ « Ouest » démocratique semble insignifiante, de même qu’un éventuel conflit armé entre ces deux blocs nous apparaît, lui aussi, tragiquement insignifiant. Si l’on s’en tient au court terme, le choix du moindre mal, certes, subsiste, car la victoire militaire de l’ « Est » impliquerait la liquidation physique immédiate des derniers représentants de la résistance. Mais sur le plan idéologique, Russie et Amérique du Nord doivent être considérées comme les deux mâchoires d’une tenaille en train de se resserrer définitivement autour de l’Europe. Sous deux formes diverses mais convergentes, une même force, étrangère et ennemie, agit en elles. Les formes de standardisation, de conformisme, de nivellement démocratique, de frénésie productive, de brains trust plus ou moins tyrannique et explicite, de matérialisme pratique, au sein de l’américanisme, ne peuvent servir qu’à aplanir la route pour la phase ultérieure, qui est représentée, sur la même direction, par l’idéal communiste de l’homme-masse. Ce qui distingue l’américanisme, c’est que l’attaque contre la personnalité et la qualité ne s’y réalise pas par la coercition brutale d’une dictature marxiste et d’une pensée d’Etat, mais que les mêmes traits y ont pris forme ou y prennent forme quasi spontanément, par les canaux d’une civilisation ne connaissant pas d’idéaux plus élevés que la richesse, la consommation, le rendement, la production effrénée, donc par une exaspération et une réduction à l’absurde de ce qui eut déjà lieu en Europe. Mais le primitivisme, le mécanicisme et la brutalité sont présents d’un côté comme de l’autre. Dans un certain sens, l’américanisme, pour nous, est plus dangereux que le communisme : parce qu’il est une sorte de cheval de Troie. Lorsque l’assaut contre les valeurs résiduelles de la tradition européenne s’effectue sous la forme directe et nue propre à l’idéologie bolchevique et au stalinisme, des réactions se produisent encore, certaines lignes de résistance, bien que fragiles, peuvent être maintenues. Il en va autrement lorsque le même mal agit de façon plus subtile, lorsque les transformations adviennent de manière insensible, sur le plan des mœurs et de la vision générale de la vie, comme c’est le cas avec l’américanisme. En subissant d’un cœur léger l’influence de celui-ci par le biais de la démocratie, l’Europe se prépare déjà à la dernière abdication, au point que, peut-être, une catastrophe militaire ne sera pas nécessaire, et qu’on se retrouvera, « progressivement », après une ultime crise sociale, plus ou moins au même point. Répétons-le : on ne s’arrête pas à mi-chemin. Qu’il le veuille ou non, l’américanisme travaille pour son ennemi apparent, pour le collectivisme.


[Partie I (1-2) ; Partie II (3-4) ; Partie IV (6) ; Partie V (7-8) ; Partie VI (9-10) ; Partie VI I (11 et conclusion)]
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[Pour une présentation plus détaillée, voir ICI]

 

 


 

Le 18 janvier

Le 31 du mois d'aout

A celui qui y descend

A la claire fontaine

A las Barricadas

A moi forban, que m'importe la gloire

A travers pierres et dunes

Adieu vieille Europe

Adieu, adieu

Les Adieux suisses

Les Africains

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise

Ah ! Que son entretien est doux

Un aigle noir a plané sur la ville

Allons enfants de la patrie

Ami, entends-tu Le vol noir

Amis, il faut faire une pause

An die Maschinen, an die Maschinen

L'Ancien

Anne-Marie (3e REI)

Après quatre ans d'espérance

As tu vu la casquette, la casquette

Assaut

Au clocher, nous mettrons…

Au milieu de la bataille

Au monde vétuste et sans joie

Au terrain (qui rassemble dans l'ombre)

Au Tonkin, la Légion immortelle

Aujourd’hui la ligue noire

Aux armes citoyens

Avec mes souvenirs

Le Baudrier

Belle Virginie (les larmes aux yeux)

La Blanche hermine

Les Bleus sont la

Le boudin

Buvons un coup, buvons en deux

C'est Jean François de Nantes

C'est la charge, c’est la foudre

C'est le "4"

C'est nous les Africains

La Casquette

La cavalcade

Les Canuts

Ce monde vétuste et sans joie

Ce sont les filles des forges

Ceux du Liban

Les chacals

Chacun maint'nant cherche des souv'nirs de la guerre

La Chamborant

Chanson de Monsieur Henri

Chant de guerre pour l'armée du Rhin

Le Chant des Africains

Le Chant des partisans

Chant du 4e escadron

Le Chant du diable

Chant du glaive de bataille

Le Chant du glaive

Chant du Legionnaire tombe

Chant du RICM

Chantons tous : "noblesse oblige"

A la claire fontaine

La Chasse aux loups

Le Chevalier du guet

Chez nous au troisième (3e)

La colonne

Colonel Cazeille (Chant de promo)

Le combat de demain

Combien d'fois l'a t'on parcourue

Les Commandos

Compagnons de la Marjolaine

La complainte de Mandrin

Contre les Rouges

Contre les Viets

Les Cosaques

Coupo santo

Les cuirassiers

Dans la bataille

Dans la brume la rocaille

Dans le ciel brille l'étoile

Dans le froid et la famine

Dans le port de Saïgon

Dans les djebels ou sur les routes

La Danse de l’épée

De la bataille, de la bataille

De tous nos regiments

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Delta

Depuis la frontière neigeuse

Les Deux compagnons

Digue ding don don/ Ce sont les filles des forges

Le 18 janvier

Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste

Les Dragons de Noailles

O du schöner Westerwald

En avant braves bataillons

En avant, Légionnaire de l’Afrique

En Afrique malgré le vent, la pluie

En Algérie (dans le djebel)

En les voyant passer sans monture

En marchant dans le soleil levant

En rangs serres l'ennemi nous attaque

En revenant de la revue

En Traineau

Encore un carreau d' cassé

L'enfant de Strasbourg

Es scheint heut’ die Sonne

Et Verdun, la victorieuse

Etait noire la nuit, était rouge le feu

Etre et durer

Eugénie (les larmes aux yeux)

Fanchon

Les Fantassins de Lyon

Le Feu brille et la forêt palpite

Le Feu brille

Les filles des forges

Une flamme sacrée

Fleur d'epine

Le Forban

La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie

Foulant la boue sombre...

France, O ma France très belle

La France bouge

France Libère-toi

La France pleure ses enfants

Francs chasseurs hardis compagnons

Gais et contents/ Nous marchions triomphants

Gaudeamus igitur

Grands dieux ! Que je suis a mon aise

Les grèves

Guêtres aux pieds, pennbaz en main

Heuten wollen wir marschieren

Heureux ceux qui sont morts

Hola ! Marchons, les gueux

Les hommes sont la groupés près de lui

Les Hussards de Bercheny

Hymne de l'Infanterie de marine

Ich hatte einen kameraden

Il y a longtemps que je t’aime

Imnul legionarilor cazuti

J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ

J'avais un camarade

Je suis l'chef d’une joyeuse famille

Les héros d'autrefois nous convient à leur foi

Hymne à Saint-Michel

Il a toujours vecu dans la souffrance

Il est mort sans une fleur

Ils ont decore Paris

Ils ont traversé le Rhin

Ils sont venus armés par les rouges

J'avais acheté pour ta fête

J'étais un soldat de marine

Je suis Marsouin que m'importe la gloire

Je t'aime Ô ma Patrie

Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal

Jean François de Nantes

Un jour dans la fusillade

Le Juif ayant tout pris

Kamerad nin heisst's marschieren

Katiuska

Katyusha

Képi Blanc

Kyrie des gueux

Kyrie eleison, Miserere nostri

Là où nous passons, que tout tremble

Les Lansquenets

Lebe wohl du kleine Monika

La Légion marche (vers le Front)

Légionnaire de l'Afrique

Libère-toi, France, libere-toi

La Ligue noire

Lily Marlene (Lilli Marlene)

La lune pleure parmi les rameaux</ em>

La Madelon de la victoire

La Madelon

Madelon, emplis mon verre

La maman du petit homme lui dit un matin

Ma chere maman je vous ecris

Ma mere qui m'a nourrie

Marche du 8e RPIMA

Maréchal, nous voilà

Marie-Dominique

Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon

La Marseillaise

Le Marsouin

Massari Marie

Mein Regiment, mein Heimatland

Mein name ist Anne-Marie

Le mercenaire

Le Midi bouge

Mon regiment est le premier de France

Monica

La Mort (chevauche à travers le pays)

Les Mouchoirs de Cholet

Non non la France bouge elle voit rouge

Non, rien de rien

Nos anciens du Liban

Nous aimons vivre au fond des bois

Nous étions au fond de l'Afrique

Nous etions trop heureux mon amie

Nous etions 20 ou 30

Nous les damnés de la terre entière

Nous marchons tout le long des grèves

Nous sommes des dégourdis

Nous sommes des volontaires au 8e RPIMA

Nous sommes gars de Bretagne

Nous sommes les hommes des troupes d'assaut

Nous sommes trente mille braves

Nous voulons rester Francais

O Michel patron des paras

O porteurs et Askaris, ailo

O Saint Hubert patron des grandes chasses

O Sarie Mares

Occident en avant !

Les oies sauvages

Opium

Outside the barracks by the corner light

Panzer rollen in Afrika vor

Papa, maman, je vous ecris

Par les monts et par les plaines

Parademarsch der Legion Condor

Paras marchent à travers le pays

Les Partisans blancs

Pas de mollesse restons jeunes

Pelot d'Hennebont

Pelot de Betton

Le Petit Grégoire

Petit papa c'est donc la mi-careme

La Petite piste

Peuvent pleuvoir, grenades et gravats

La Piemontaise

La Piste

Plange printre ramuri luna

Pour aimer et pour souffrir

Pour chanter Veni creator, il faut porter chasuble d'or

Pour faire un soldat de marine

Pour liberer le pays qu'on enchaine

Pour le repos, le plaisir du militaire

Près de la caserne

Primavera

La Protestation

Puisqu'il faut mourir et lutter dans la souffrance...

La prière

Prouvençau, veici la coupo

Quand je bois du vin clairet

Quand Madelon (vient nous servir à boire)

Quand la neige a recouvert la plaine

Que son entretien est doux

Que suis-je donc sur cette terre

Qui est c’qui passe ici si tard

Le régiment de Sambre et Meuse

Rejouissons-nous tant que nous sommes jeunes

La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie

Revere Marsch

Rot scheint die Sonne

La Rue appartient

Le sac au dos, la gourde bien remplie

Sambre et Meuse

Sapeurs, mineurs et bâtisseurs

La Saint Hubert

Sarie Mares

La Sentinelle

Si tu crois en ton destin

Sidi Brahim

Sixième étranger d'infanterie

W3C

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