Homosexuel de gauche pro-Sarközy, Pascal Sevran aura eu le privilège de connaître trois morts.
Il était mort médiatiquement une première fois il y a quelques années après des propos incorrects sur les Africains.
« Jean-Pierre m'a tuer » pouvait-il écrire après son second assassinat par l'un de ses "confrères" il y a quelques jours.
Et il est mort de sa vraie mort aujourd'hui. Mort médiatiquement, mort moralement, elkachement pourrait-on dire, que lui restait-il ?
Une place s'est libérée pour Michel Drucker... Ah ? Il l'avait déjà prise ? Autant pour moi...
Résumé d'une vie en cinq citations.
«Je n'ai pas de comptes à rendre, ni à vous ni à personne. Je dis ce que je veux et j'écris ce que je veux ! Me considérer comme un néo-nazi est une belle connerie».
«Le racisme est un sentiment impensable pour moi: ma mère, fille d'immigrés espagnols et communistes ne me le pardonnerait pas».
« La bite des noirs est responsable de la famine en Afrique ».
«Et alors ? C’est la vérité ! L’Afrique crève de tous les enfants qui y naissent sans que leurs parents aient les moyens de les nourrir. Je ne suis pas le seul à le dire. Il faudrait stériliser la moitié de la planète !»
«Le Niger. Safari-photo insoutenable. Des enfants on en ramasse à la pelle dans ce pays (est-ce un pays ou un cimetière ?) où le taux de fécondité des femmes est le plus élevé au monde. Neuf enfants en moyenne par couple. Un carnage. Les coupables sont facilement identifiables, ils signent leurs crimes en copulant à tout va. La mort est au bout de leur bite. Ils peuvent continuer puisque ça les amuse...»
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