Lundi 7 juillet 2008
[Nous vous présentons, à titre historique, une brochure publiée en 1939 à Québec sur la vie du chef nationaliste roumain Corneliu Zelea Codreanu : Michel Gauvin, Codréanu, l'homme de la forêt, Québec, 1939, « Cahier I », Editions de la Nouvelle France.
L'introduction est précédée de la citation de Léon Bloy extraite de L'Invendable publiée hier.

Le lecteur nous pardonnera d'avoir censuré quelques mots décrivant des réalités qu'il était encore possible de dénoncer au Québec comme en France en 1939. Nous avons conservé la première lettre que nous avons fait suivre de trois points de suspension.

Nous tenons à adresser nos sincères remerciements à G.]








Codréanu, l'homme de la forêt




A monsieur l'abbé Pierre Gravel






Introduction.

        « La révolution sociale sera morale, ou elle ne sera pas », écrivait Péguy. Que cela est vrai ! Vérité qu'il est urgent de rappeler, au moment où l'homme ne se reconnaît plus et se gargarise « de mots, de mots et rien que de mots ». Oui : vérité première, antérieure à tous les problèmes sociaux, économiques et politiques. On parle plus que jamais des crises économiques, mais on oublie que ces phénomènes particuliers ont une cause : l'homme. Et toujours on finit par découvrir le mal partout où il n'est pas.

        L'humanité n'a plus le sens de l'invisible ; elle n'a que des sens. Rendu à un tel point de bassesse, le monde n'a plus qu'à recevoir son châtiment.

        Le temps du dilettantisme est fini, et ceux qui voudront, ceux qui veulent faire quelque chose devront se sacrifier. Des héros ! voilà ce qui manque à la société moderne.

        Au grand mal, à l'universel mal, à l'individualisme matérialiste, il faut opposer la grandeur. Ce n'est pas une simple lutte des contraires, mais c'est une victoire décisive qui rétablira l'ordre. Vivre, être, importe plus que de faire la critique des valeurs spirituelles. Il ne suffit pas de définir la charité et la justice : il faut être CHARITABLE et JUSTE. Reprendre l'homme intégral en changeant radicalement l'homme actuel, telle doit être la fonction de tout humain. Nous devons redevenir originels.

        Cornéliu Zéléa Codréanu a fait cette grande révolution intérieure. C'était un héros ! Avant que d'être un fasciste ou un "nazi", comme le pensent tous les crétins des démocraties et d'ailleurs, il fut – et il le resta toute sa vie – un témoin du spirituel. Ame généreuse, il commença son existence dangereuse en écrasant le monstre positiviste, puis il risqua. Le risque, tout Codréanu est là.

        Mon ami, Michel Gauvin, peut se passer de mes compliments. Seulement je tiens à dire que je l'admire, parce qu'il dit ce qu'il pense et ne craint pas de crier son admiration. Et j'ajouterai que son amour de la grandeur en est une profonde manifestation.

Jean-Marie Bédard

à Québec, ce 13 mars 1939.








Heureux ceux qui sont morts pour la terre charnelle,

Heureux ceux qui sont morts d'une mort solennelle.


PÉGUY.







        Cornéliu Zéléa Codréanu fut plus qu'un chef de parti génial et remarquablement courageux, il fut un saint, un poète, une espèce de Roland moderne, un héros à la fois mystique et homme d'action.
        Il apparaît dans l'Histoire roumaine, comme un chevalier médiéval ressuscité, monté sur un cheval blanc, portant dans une main une croix, dans l'autre une épée. Un héraut courant la campagne pour annoncer aux paysans qu'une nouvelle ère va commencer.
        Sa vie est une continuelle épopée. Prodigieuse. Fantastique. Sublime. Surhumaine. Elle reflète l'âme intrépide, bouillante et fière de la race slave – son stoïcisme et son fatalisme.
        Comme la plupart des hommes qui se sont affirmés au cours de leur existence, qui ont accompli quelque chose de grand et d'utile, Codréanu est d'origine humble et prolétarienne. C'est au contact continuel du peuple qu'il devait apprendre à l'aimer, ce peuple, et à connaître ses aspirations. Avec la classe prolétarienne de son pays, il devait souffrir toutes les privations, toutes les injustices. Pour cela, il a bien mérité d'être l'idole et le héros de son peuple.




*
**

        « Dans Codréanu, nous dit Bertrand de Jouvenel, il y a Codru qui veut dire la forêt, le maquis » Ce n'est pas pour cette simple analogie que la forêt a pris dans la vie de Cornéliu, figure de personnage de premier plan, mais parce qu'il y a entre elle et l'homme une affinité que je dirais filiale. La forêt surgit à tous les moments tragiques et décisifs de l'existence de Codréanu. On sent qu'elle lui est un besoin, une nécessité vitale. C'est dans la forêt qu'il trouve la force et la nourriture nécessaires pour poursuivre son idéal national et chrétien.
        Elle apparaît dès la jeunesse de Codréanu qui s'écoule « au milieu des lacs et des bois de l'idyllique Bukovine ». Plus tard, ses parents l'envoient dans un lycée sur la frontière russo-roumaine, près d'une immense forêt.
        La nuit, pendant que dans sa petite tête d'enfant s'agite le beau rêve qu'il devra en partie réaliser, le jeune Cornéliu peut voir le spectre noir des grands pins qui clôturent l'horizon bleu et étoilé.
        Et lorsqu'il quitte le lycée pour l'université, c'est dans la forêt qu'il réunit ses vingt premiers partisans pour leur faire prêter le serment de lutter à mort pour la Roumanie.
        Désormais, Codréanu trouvera dans la forêt la force de vie nécessaire pour passer à travers les moments les plus douloureux de sa tragique existence.
        Son tempérament fier le jette immédiatement dans la mêlée, dans le combat. A l'université de Jassy, l'étudiant en droit retrouve le professeur Cuza qui l'avait protégé dans sa jeunesse.
        Cuza est un antisémite notoire. Codréanu, qui éprouve les mêmes sentiments à l'égard d'Israël, ne peut mieux trouver comme professeur de droit romain. De professeur et d'élève, ils deviennent maître et disciple. Le premier apporte à la lutte antisémitique une longue expérience ; le second, un tempérament fougueux et décidé.

        Un jour, le recteur de l'université sous la pression des J... supprime la messe d'ouverture de l'année universitaire. Le geste choque Codréanu qui est profondément orthodoxe. Il organise immédiatement une protestation. Les étudiants chrétiens rossent à maintes reprises leurs condisciples j... qu'ils attendent au sortir des cours ou qu'ils rencontrent dans la rue. (Il faut ,dire que les partisans de Codréanu ne s'attaquent pas à une minorité, mais à un groupe égal à celui des étudiants chrétiens de Jassy.) Codréanu gagne son point, car la messe est rétablie dans les coutumes de l'université, mais il est chassé de la maison universitaire. Cependant, les professeurs à la faculté de Droit, pour la plupart antisémites, ne font pas de cas de ce renvoi et le laissent poursuivre ses  études.
        Nous avons là une preuve de la nature forte et du caractère véritable de Codréanu. D'un événement qui aurait pu être une défaite pour les étudiants chrétiens, il en fait une victoire. Codréanu est de ces hommes, selon le mot de Maeterlinck, « en qui se trouve une sorte de force intérieure à laquelle se soumettent non seulement les hommes, mais même les événements qui les entourent ».

*
* *

[Suite : Partie II ; partie III]

 

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Lundi 7 juillet 2008
Ce chant date du début de l'ère moderne, XVIe ou XVIIe siècle selon les sources. Tiré d’un vaudeville, il serait passé dans le répertoire populaire selon Thierry Decruzy.

Le guet royal fut institué à Paris en 1254 par Saint-Louis (statue à droite).  L'unité était chargé de la police dans la ville, en supplément au guet bourgeois, effectué par les habitants de la cité. La charge était devenue trop lourde pour les civils.
Le chevalier du guet commandait le guet royal qui avait autorité sur le guet bourgeois. Le guet militaire prend au fil des siècles le pas sur le guet civil; civils aussi peu compétent qu'enclins à passer régulièrement une nuit blanche...

Les Compagnons de la Marjolaine, autre nom donné à ce chant auraient été les membres de la
compagnie des parfumeurs.



I. Qui est c’qui passe ici si tard,
Compagnons de la Marjolaine,
Qui est c’qui passe ici si tard ?
Gai, gai dessus le quai.

II. C’est le chevalier du guet,
Compagnons de la Marjolaine,
C’est le chevalier du guet,
Gai, gai dessus le quai.

III. Que demand’ le chevalier,
Compagnons de la Marjolaine,
Que demand’ le chevalier ?
Gai, gai dessus le quai.

IV. Une fille à marier,
Compagnons de la Marjolaine,
Une filler à marier,
Gai, gai dessus le quai.

V. N’y a pas d’fille à marier,
Compagnons de la Marjolaine,
N’y a pas d’fille à marier,
Gai, gai dessus le quai.

VI. On m’a dit qu’vous en aviez,
Compagnons de la Marjolaine,
On m’a dit qu’vous en aviez,
Gai, gai dessus le quai.

VII. Ceux qui l’ont dit s’sont trompés,
Compagnons de la Marjolaine,
Ceux qui l’ont dit s’sont trompés,
Gai, gai dessus le quai.

VIII. Je veux que vous m’en donniez,
Compagnons de la Marjolaine,
Je veux que vous m’en donniez,
Gai, gai dessus le quai.

IX. Sur les onze heur’ repassez,
Compagnons de la Marjolaine,
Sur les onze heur’ repassez,
Gai, gai dessus le quai.

X. Les onze heur’ sont bien passées,
Compagnons de la Marjolaine,
Les onze heur’ sont bien passées,
Gai, gai dessus le quai.

XI. Sur les minuits revenez,
Compagnons de la Marjolaine,
Sur les minuits revenez,
Gai, gai dessus le quai.

XII. Voilà minuit bien sonnée,
Compagnons de la Marjolaine,
Voilà minuit bien sonnée,
Gai, gai dessus le quai.

XIII. Mais nos filles sont couchées,
Compagnons de la Marjolaine,
Mais nos filles sont couchées,
Gai, gai dessus le quai.

XIV. En est-il une d’éveillée ?
Compagnons de la Marjolaine,
En est-il une d’éveillée ?
Gai, gai dessus le quai.

XV. Qu’est-ce que vous lui donnerez ?
Compagnons de la Marjolaine,
Qu’est-ce que vous lui donnerez ?
Gai, gai dessus le quai.

XVI. De l’or, des bijoux assez,
Compagnons de la Marjolaine,
De l’or, des bijoux assez,
Gai, gai dessus le quai.

XVII. Elle n’est pas intéressée,
Compagnons de la Marjolaine,
Elle n’est pas intéressée,
Gai, gai dessus le quai.

XVIII. Mon cœur je lui donnerai,
Compagnons de la Marjolaine,
Mon cœur je lui donnerai,
Gai, gai dessus le quai.

XIX. En ce cas-là choisissez,
Compagnons de la Marjolaine,
En ce cas-là choisissez,
Gai, gai dessus le quai.


Ecouter le chant ci-dessous :




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Lundi 7 juillet 2008
Jean Herold-Paquis, Portrait d'un petit fils.
Editorial du 27 mars 1943 (in L'Angleterre comme Carthage)


        Vous l'avez tous rencontré. Vous le connaissez tous. C'est un de vos amis, c'est un de vos parents, et, qui sait, c'est peut-être vous -même, dont le sourcil est déjà rageur, et qui, à l'énoncé de mon nom, vous êtes senti partagé entre le désir de me fermer la bouche en fermant le poste de radio, et celui de m'écouter... oh ! De m'écouter un tout petit peu... et, comme vous dites, avec tant d'à-propos, rien que pour voir, car c'est ainsi, le beau langage d'aujourd'hui, on écoute pour voir... J'aimerais mieux pour ma part que ce fût pour entendre.

        Ce personnage qui vous est familier, vous l'avez mal vu, mal regardé, et bien qu'il vive autour de vous, en vous peut-être, vous ne savez pas exactement ce qu'il est. C'est un petit-fils. On le sait parce qu'il le dit, parce qu'il le proclame partout : « Je suis le petit-fils. » Ne cherchez pas de qui, je vais vous le dire tout de suite : « C'est le petit-fils des grands ancêtres. » Et les grands ancêtres, pour ceux qui ne le sauraient pas ou qui confondraient avec les Gaulois, les grands ancêtres, ce sont ceux qui ont fait l'Histoire de France, la seule, la vraie, la pure, autrement dit, et, pour parler plus clairement, ce sont les tombeurs de Bastille, les coupeurs de têtes, les assassins des Carmes, les massacreurs de Septembre, les bourreaux de la Terre, les tortionnaires de la Vendée, mais aussi les vainqueurs de Valmy, les sans-culottes héroïques, les soldats de l'An  II, ceux qui gueulaient des Marseillaises à faire trembler le monde et qui faisaient rouler les trônes comme des feuilles mortes, ainsi que le disait Victor Hugo, lorsqu'il se fut découvert descendant des grands ancêtres, après avoir été successivement, et avec non moins de conviction et certitude, royaliste et napoléonien. Les grands ancêtres, c'étaient des Républicains, des Patriotes et des Révolutionnaires.

        Le petit-fils est tout cela. Mais il l'est plus posément. Son républicanisme est embastillé, son patriotisme pétrifié et sa révolution pantouflarde. Car le petit-fils a des aises et il y tient. Et s'il boude avec ostentation, c'est parce qu'on a mis la liberté sous le boisseau. La liberté, c'était sa chose. Il y avait, dans cet heureux pays de France, où les grands ancêtres avaient heureusement supprimé toutes les féodalités, celle du trône, celle de l'autel, celle des châteaux, des libertés à n'en savoir que faire : celle de voter, celle de penser, celle d'écrire, celle de boire, celle de manger ; aujourd’hui, plus rien. Et même pas celle de se faire casser la figure pour ses idées, ce qui, évidemment est le comble de la tyrannie. Remarquez bien qu'il n'a pas du tout l'intention de se battre, mais pas du tout. Seulement, il y a le principe. Et puis, il y a les fous. Le petit-fils n'en est pas un. Puisqu'il n'y a plus de liberté, il reste chez lui. Il regarde, il écoute. Il écoute même beaucoup. C'est sa guerre à lui, une guerre terrible, la guerre contre les parasites, les brouilleurs d'ondes et les faux frères qui frappent à la cloison parce que la radio du petit-fils n'est qu'une étourdissante symphonie de borborygmes, de crachements, de moulin à musique au milieu de laquelle surnagent les échos de la liberté.

        Pour cette sacrée liberté, que de sueurs d'angoisse, de maux d'oreille et de déception, les jours où, vraiment, les fascistes assassins étouffent les aspirations légitimes à la libération radiophonique ! Enfin, le petit-fils se console parce que la liberté s'avance d'un pas conquérant vers l'Europe barbare, dans les plis des drapeaux alliés. Dommage que les Alliés se soient crus obligés de mobiliser les Français d'Afrique du Nord, et un peu drôle tout de même qu'ils ne puissent libérer la Tunisie comme ils ont libéré avec tant de courage et de désintéressement Madagascar, la Syrie, Lorient, Brest, Boulogne-Billancourt, Le Creusot etc... Curieux ces retards perpétuels !... Mais le petit-fils est patient. Il est aussi courageux. Certes, les sirènes d'alerte l'énervent. Notez bien qu'il n'a pas peur, et qu'il lui est même arrivé de se mettre à la fenêtre, pour voir naturellement ; et parce ce que ça lui rappelait le 14 juillet, de si tendre mémoire. Seulement, le feu d'artifice, s'il part d'en bas, arrive quelquefois aussi d'en haut ; et une bombe, c'est toujours une bombe. Même lâchée par des amis de la liberté, elle supprime tout en atterrissant sur votre toit. Le petit-fils n'a pas envie de mourir. Surtout pas pour la liberté, ce en quoi il est différent des grands Ancêtres. D'abord, de la liberté, il veut jouir. Et si le Paradis est une éternelle jouissance, il préfère, le petit-fils, la certitude des biens de la terre.

        Toujours patriote, toujours républicain, toujours révolutionnaire, le petit-fils sait qu'il est le nombril du monde. On meurt pour lui. Si la terre est en convulsions, il ne doute pas que ce soit simplement pour lui rendre sa carte électorale. Il est persuadé que sans lui, après la guerre, la vie serait impossible, intenable. Il se croit un Christ b&nissant, et dont la seule présence apaisera les flots. Et le soir, chez lui, avant de s'endormir, le petit-fils murmure, comme une prière, le couplet vengeur : « Liberté, liberté chérie, combats avec tes défenseurs... » Et il se met à ronfler, la bouche ouverte, béatement, patriotiquement, révolutionnairement...

(24 février 1943)
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Lundi 7 juillet 2008
SOCIETE

* « Ma douce France » (Ingrid Betancourt)

A Villeurbanne, un adolescent de 14 ans a été très grièvement blessé par un coup de couteau porté par un jeune de 15 ans.
L'adolescent de 14, atteint près du coeur est « entre la vie et la mort ». L'agresseur est un autre jeune du quartier. Les identités des protagonistes n'ont pas été révélées.



* Arthur Essebag condamné

Le kabbaliste Arthur, accessoirement présentateur télévisé richissime – après avoir fait fortune grâce au service "public" – a été condamné pour les injures qu'il avait haineusement proféré contre l'humoriste Dieudonné. Il devra payer 26 238 francs d'amende et près de 10 000 de dommages et intérêts.
Il avait déclaré que Dieudonné était la « dernière des pourritures » dont « même le Front national ne veut pas ».



* La délation du jour

antoinefx@xxxxx.fr

desciption : http://club-acacia.over-blog.com/categorie-695163.html

raisons : des propos racistes et qui incitent a la haine raciale et a l'homophobie.




BASSE POLITIQUE

* Humour sarközyste

Sarközy, le politicien qui impose aux Français, contre leur volonté la Constitution "européenne", le politicien qui a été, depuis 20 ans, l'un des pires promoteurs de l'Union "européenne", de la disparition de l'indépendance française, de la Banque de France dénonce la Banque centrale européenne qu'il nous impose.
Il accuse l'organisme d'avoir relevé ses taux directeurs, atteinte aux entreprises françaises, dénonçant un « dumping monétaire ».
Il a déclaré qu'il fallait s'interroger sur les actions de la BCE, « manière respectueuse et démocratique ». Les Français sont donc déjà assurés qu'ils n'auront pas leur mot à dire.



* Propagande holocaustique

Le Mémorial de la "shoah" organise du 6 au 11 juillet, en partenariat avec l'Association des Professeurs d'Histoire et de Géographie (APHG), une université d'été sur l'enseignement de l'histoire de la Shoah. C'est la 8e du genre.
Les organisateurs précisent que tous les professeurs sont concernés, quelle que soit leur discipline, ainsi que les documentalistes.
De nombreuses conférences, visites, etc. sont organisées avec des "spécialistes" venus de toutes l'Europe. Le coût de l'université et l'origine des fonds n'a pas été précisé dans le communiqué du Mémorial de la "shoah".



* Légion d'honneur : une politicienne colombienne à la place des officiers français ?

C'est par sa seule faute qu'Ingrid Betancourt s'est retrouvée, plus de six ans durant, otage des FARC. Cela n'a pas empêché Sarközy d'imposer la femme politique colombienne dans la promotion du 14 juillet de la Légion d'Honneur, fête "nationale" française – célébration du massacres de quelques personnes et libération de sept criminels de droit commun – à laquelle est invitée Ingrid Betancourt, comme des dizaines de chefs d'Etat diversement criminels ou terroristes.
Une rumeur insistante prétend par contre que tous les officiers généraux de l'armée française auraient été supprimés de cette promotion.



* Lycées d'Ile-de-France : jugement confirmé contre plusieurs groupes de  BTP

La Cour d'appel de Paris a confirmé les sanctions pécuniaires prononcées par le Conseil de la Concurrence contre trois entreprises de BTP dans l'affaire des marchés truqués des lycées d'Ile-de-France, minorant par contre celle infligée au groupe Vinci. 12 entreprises avaient été condamnées à 310,3 millions de Francs. Tous les partis du système, depuis le RPR (devenu UMP) jusqu'au PC et au PS avaient récupéré des millions de francs dans ces marchés truqués.



* Gérard Bourgoin condamné

Le conseiller général CNI – membre de l'UMP jusqu'au mois dernier – et ancien président de la Ligue de football Gérard Bourgoin a écopé de six mois de prison avec sursis avec mise à l'épreuve pendant 18 mois, ainsi qu'une amende de 246 000 francs. Il devra rembourser 5 576 000 francs.



* Les nerfs de l'occupant de l'Elysée

En quelques mois de présidence, Sarközy n'a remédié en rien au chômage, à l'immigration massive, aux délocalisations. Ce qui a marqué les observateurs sont ses deux traits de caractères : le côté bling-bling et le côté instable.
Sarközy a provoqué de nombreux scandales en insultant les gens, en s'emportant de manière tout à fait disproportionnée à de nombreuses reprises : lors d'un entretien accordé à une chaîne américaine, lors du salon de l'agriculture, lors d'une visite à des pêcheurs, et en diverses autres occasions.
L'ancien premier ministre  Shinzo Abe a révélé qu'une « féroce dispute » avait éclaté en juin 2007 entre Sarközy et George W. Bush.

« Le président Sarkozy a employé des mots très forts »


a expliqué l'homme politique japonais, mettant l'agitation extrême de l'occupant élyséen sur le compte de sa récente élection. Durant sa crise, Sarközy aurait menacé de quitter le sommet.
Si l'homme est incapable de se tenir correctement avec ses amis sur lesquels il est totalement aligné, il est difficile de prévoir ce qu'il adviendra en cas de crise extrême. Le pire est toujours possible...



ECONOMIE

* Vers la décroissance ?

« Pendant dix ans, la croissance mondiale a été très forte. Elle a sorti de la pauvreté des millions d'êtres humains. Mais, en 2008, ces gains ont remis en cause par la combinaison de trois crises : financière, énergétique et alimentaire. Ces crises créent partout des tensions sociales qui débouchent sur des troubles et des émeutes dans les pays les plus fragiles [...] Au-delà du retournement cyclique, il est clair que l'on touche aujourd'hui aux limites d'un modèle de développement [...] Nous jugeons nécessaire une implication plus large des entreprises dans la protection sociale et dans la formation, en veillant bien sûr à la portabilité des droits acquis au niveau européen. Ceci commence par une harmonisation européenne des assiettes de l'impôt sur les sociétés, puis une coordination du taux de cet impôt, des bonnes pratiques en matière de prix de transfert et d'optimisation fiscale ».


Extrait de la déclaration du Cercle des économistes dans sa déclaration à l'issue des rencontres économiques d'Aix-en-Provence, réunissant chefs d'entreprises, entrepreneurs et responsables politiques.



ETRANGER

* Revirement de Kaczynski sur la Constitution ?

Selon l'Elysée, un entretien téléphonique aurait dissipé les réticences du président polonais Lech Kaczynski sur la Constitution "européenne". Il avait jugé « inutile » de ratifier la Constitution après le refus du peuple irlandais.
Vendredi il aurait déclaré à Sarközy  que la Pologne « ne serait pas un obstacle à la ratification ».
L'Elysée n'a pas précisé si des contreparties et lesquelles avaient été cédées en échange de ce – timide – soutien à un Sarközy très en difficulté sur les questions européennes aussi. Une indication ? Les deux hommes seraient « réjouis d'avoir l'occasion de se rencontrer dès le 13 juillet, à l'occasion du sommet de Paris pour la Méditerranée ».
Est-il plus aberrant de voir la Pologne dans l'Union pour la Méditerranée, la Turquie dans l'Europe, ou un "gréco"-"hongrois" à la tête de la France ?...



* L'euro crée de l'emploi et empêche l'inflation

Une bonne nouvelle pour tous les citoyens qui avaient cru constater une forte inflation ces derniers mois et une très nette tendance aux délocalisations : il n'en est rien.
Jean-Claude Trichet a défendu la décision de relever le taux directeur de la Banque centrale "européenne" d'un quart de point à 4,25% :

« Nous avons eu le sentiment, en prenant cette décision, qu'on assurait la stabilité des prix à moyen terme. [...] la stabilité des prix protège les plus démunis et les plus défavorisés de nos concitoyens. [...] Les dernières enquêtes faites par la Commission européenne, en particulier l'Eurobaromètre, montrent que la stabilité des prix est devenue le souci numéro un de nos concitoyens. La stabilité des prix est une condition nécessaire de la croissance durable et de la création d'emplois durables. [...] Nous avons créé au cours des neuf premières années d'existence de l'euro 15,7 millions d'emplois, ce qui est beaucoup plus qu'auparavant, et un peu plus qu'aux Etats-Unis ».


L'euro créateur d'emploi, l'Union "européenne" luttant efficacement contre l'inflation...



* L'Italie lutte contre les "Roms"

Selon une communauté "catholique" (qui le dénonce), le gouvernement italien a commencé le recensement des tous les gitans occupants des camps en Italie, récupérant leurs empreintes digitales et  remplissant des fiches indiquant ethnie, religion et pays d'origine. Le gouvernement a renoncé à prendre les empreintes des étrangers de moins de 14 ans. Cette mesure avait pourtant été annoncé, pour lutter contre la pseudo "mendicité", véritable agression contre les italiens, fléau également subi par de nombreuses villes d'Europe.

« Nous sommes gravement préoccupés. Cette façon de procéder viole les lois italiennes et européennes et rappelle des souvenirs douloureux [sic], tels que le régime de Vichy en France »


déclarait Marco Impagliazzo, le président de Sant Egidio. Aucune mesure massive d'expulsion n'a cependant été prise.



* La fin du monopole d'Etat sur les mariages en Allemagne

Bismarck, en 1875,  avait fait promulguer une loi interdisant prêtres et pasteurs de célébrer un mariage religieux pour un couple n'étant pas déjà marié civilement. Est-ce l'affluence de certaines populations qui a conduit les députés allemands à revenir sur cette mesure ? Désormais, les Allemands (ainsi que les "Allemands") pourront se marier religieusement sans avoir à passer préalablement devant le maire. Le mariage ne sera pas reconnu par l'Etat.



* Le gouvernement grec appuie la Turquie

« La Turquie traverse un moment crucial [...] nous espérons que ces évolutions internes n'affaibliront pas sa volonté de travailler à atteindre ses objectifs européens, et à effectuer les réformes nécessaires »


déclare le ministre grec des Affaires Etrangères, ajoutant espèrer que la Turquie « continue
[sic] à oeuvrer pour l'amélioration des relations bilatérales ».
La Turquie occupe depuis plus de 40 ans l'île de Chypre, membre de l'Union "européenne". Elle y a assassiné nombre de civils et de militaires dans la plus totale impunité.



* Un élève « pas assez juif » refusé d'une école financée par l'argent public

La Haute cour de Londres a considéré que les pratiques discriminatoires d'une école extrémiste juive de Londres étaient acceptables.
La Jewish free school (qui a depuis préféré changer de nom) – financée par les fonds publics britanniques – de Londres, avait refusé un enfant de 11 ans. Le motif invoqué était que sa mère n'était pas née juive. L'enfant « n'est pas un juif certifié » avaient déclaré les dirigeants de l'école : si le père est bien juif et que la mère s'est convertie au judaïsme avant sa naissance, elle l'a fait dans une synagogue insuffisamment extrémiste aux yeux des dirigeants de l'école payés par le contribuable britannique.
Cette scandaleuse décision n'a provoqué aucun tollé dans les médiats ni dans les associations.



* Ils sont partout...

Une rencontre s'est déroulée il y a peu entre l'ambassadeur de l'Etat juif en Nouvelle-Zélande et des dirigeants maoris. Une partie de la communauté se serait en effet convertie au judaïsme et serait des fervents adeptes de la Kabbale.

« Nous pensons qu'il y a un lien entre les Maoris et les juifs, et nous admirons Israël »


a déclaré l'un des responsables maoris. Tout juif – y compris les convertis – effectuant son aliyah obtient la nationalité de l'Etat israélien et les avantages afférents.



* Héroïsme résistancialiste

Un homme dont l'identité n'a pas été révélé a agressé un visiteur et attaqué la statue en cire d'Adolf Hitler au musée Madame Tussauds.
Malgré l'agression et la dégradation volontaire, il a été remis en liberté rapidement.
C'était la première journée d'exposition de la statue du Führer au musée berlinois, dont les autorités avaient pourtant pris toutes les précautions pour donner des gages aux occupants, notamment en représentant le guide allemand comme un « homme brisé ».



* Le Dr Hatfill gagne contre l'Etat américain

Après les attentats du 11 septembre, des courriers contenant de l'Anthrax sont reçus par des nombreuses personnes et organismes. Les courriers feront 5 morts. Le FBI par à la chasse : 8 000 interrogatoires, 5 000 assignations à comparaître, des centaines d'agents mobilisés. Un suspect est finalement trouvé : le Dr Stephen J. Hatfill, un microbiologiste spécialisé dans le bioterrorisme, consultant pour la CIA, le Pentagone et le FBI. Spécialiste du virus Ebola, on lui reproche d'avoir travaillé au Zimbabwe et dans l'Afrique du Sud alors blanche (et prospère), on lui prête d'avoir participé à d'abominables recherches racistes, et de fréquenter un « néo-nazi » (Marianne dixit). Il n'en fallait pas plus pour que la meute des journalistes américains le traque et le dénonce, suivis de très près par les médiats français bien-pensants toujours prêts pour salir . Sa vie devient un enfer, suivi en permanence par les policiers fédéraux – qui lui rouleront en voiture sur le pied ; sa maison fouillé – un étang est totalement vidé –, il perd son travail et sa vie est brisée. Il n'y a « pas l’ombre d’une preuve » contre le Dr Hatfil a admis, sept ans après un juge américain. Il a condamné l'Etat à lui verser 11,8 millions de francs puis 626 000 francs par an durant vingt ans.
Les « chiens » de la presse française présenteront-ils leurs excuses pour avoir relayé mensonges et rumeurs ?



* Rice « fière »

« Je suis fière de la décision de cette administration [Bush] de renverser Saddam Hussein. Je suis fière de la libération de 20 millions d'Irakiens »


« Fière » de l'invasion, Condolezza Rice l'Irak s'est également félicitée de l'amélioration de la situation Moyen-Orient où, il est vrai, les colonisations et la loi juives n'ont cessé de s'étendre.
La secrétaire d'Etat afro-américaine s'est réjouie des « progrès » en Corée du Nord et en Chine. Comme en Irak, on peut y assassiner en toute impunité. Comme en Irak les multinationales et quelques dirigeants font la loi...
Précision, qui n'est pas inutile, c'est dans un entretien à la chaîne Bloomberg que Rice tenait ses propos (provocations ?).



* Mon doux nouvel ordre mondial

Divers attentats ont secoué l'Irak libéré ces derniers jours. Hier, 7 personnes sont mortes dans la province de Diyala.
Un député a été abattu par plusieurs hommes armés durant la nuit de vendredi à samedi dans la province de Kandahar (Afghanistan).
Au Pakistan, un attentat a conduit à la mort d'au moins 11 policiers dans la capitale. Des manifestations islamistes manifestaient, un an après l'assaut contre la « mosquée rouge ».
Les combats entre tamouls et militaires sri lankais ont fait 35 morts du côté des rebelles vendredi. Un soldat a été tué et plusieurs ont été blessés. Plus de 5 000 personnes sont mortes cette année dans cette guerre.
104 kilos de cocaïne ont été saisis en Israël, à bord d'un bateau. Les neufs israéliens arrêtés, à qui était destiné la cargaison, ont tous été relâché.
Durant la fin de semaine, 25 talibans sont morts dans les affrontements avec les troupes de l'Otan et leurs alliés.




LIEN

* Herbe de Provence reprend les pinceaux

et au menu,
La délation et Marie Poppins.



* Viacom pourra consulter tous les fichiers de Youtube

Un tribunal américain a ordonné à Google, propriétaire de Youtube, de fournir l'ensemble des données sur les internautes qui y visionnent des vidéos au géant des médiats (qui détient la Paramount, MTV, Dreamword, etc.) (
AFP)



* Ce que nous coûte l'U"E"

Ce que nous coûte l’Europe, publiée par
Contribuables Associés.



L'IMAGE DU JOUR





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Index des chants de France (chants militaires et chants de tradition) présents sur ce site. Pour permettre de retrouver plus facilement les chants, ceux-ci possèdent plusieurs entrées : les polices normales renvoient aux titres des chants, les mots en italique aux premières phrases des premiers couplets, et les mots en gras au débuts des refrains. Le tout classé par ordre alphabétique. Les articles le, la les, l', un et une ne sont pas pris en compte.

[Pour une présentation plus détaillée, voir ICI]

 

 


 

Le 18 janvier

Le 31 du mois d'aout

A celui qui y descend

A la claire fontaine

A las Barricadas

A moi forban, que m'importe la gloire

A travers pierres et dunes

Adieu vieille Europe

Adieu, adieu

Les Adieux suisses

Les Africains

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise

Ah ! Que son entretien est doux

Un aigle noir a plané sur la ville

Allons enfants de la patrie

Ami, entends-tu Le vol noir

Amis, il faut faire une pause

An die Maschinen, an die Maschinen

L'Ancien

Anne-Marie (3e REI)

Après quatre ans d'espérance

As tu vu la casquette, la casquette

Assaut

Au clocher, nous mettrons…

Au milieu de la bataille

Au monde vétuste et sans joie

Au terrain (qui rassemble dans l'ombre)

Au Tonkin, la Légion immortelle

Aujourd’hui la ligue noire

Aux armes citoyens

Avec mes souvenirs

Le Baudrier

Belle Virginie (les larmes aux yeux)

La Blanche hermine

Les Bleus sont la

Le boudin

Buvons un coup, buvons en deux

C'est Jean François de Nantes

C'est la charge, c’est la foudre

C'est le "4"

C'est nous les Africains

La Casquette

La cavalcade

Les Canuts

Ce monde vétuste et sans joie

Ce sont les filles des forges

Ceux du Liban

Les chacals

Chacun maint'nant cherche des souv'nirs de la guerre

La Chamborant

Chanson de Monsieur Henri

Chant de guerre pour l'armée du Rhin

Le Chant des Africains

Le Chant des partisans

Chant du 4e escadron

Le Chant du diable

Chant du glaive de bataille

Le Chant du glaive

Chant du Legionnaire tombe

Chant du RICM

Chantons tous : "noblesse oblige"

A la claire fontaine

La Chasse aux loups

Le Chevalier du guet

Chez nous au troisième (3e)

La colonne

Colonel Cazeille (Chant de promo)

Le combat de demain

Combien d'fois l'a t'on parcourue

Les Commandos

Compagnons de la Marjolaine

La complainte de Mandrin

Contre les Rouges

Contre les Viets

Les Cosaques

Coupo santo

Les cuirassiers

Dans la bataille

Dans la brume la rocaille

Dans le ciel brille l'étoile

Dans le froid et la famine

Dans le port de Saïgon

Dans les djebels ou sur les routes

La Danse de l’épée

De la bataille, de la bataille

De tous nos regiments

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Delta

Depuis la frontière neigeuse

Les Deux compagnons

Digue ding don don/ Ce sont les filles des forges

Le 18 janvier

Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste

Les Dragons de Noailles

O du schöner Westerwald

En avant braves bataillons

En avant, Légionnaire de l’Afrique

En Afrique malgré le vent, la pluie

En Algérie (dans le djebel)

En les voyant passer sans monture

En marchant dans le soleil levant

En rangs serres l'ennemi nous attaque

En revenant de la revue

En Traineau

Encore un carreau d' cassé

L'enfant de Strasbourg

Es scheint heut’ die Sonne

Et Verdun, la victorieuse

Etait noire la nuit, était rouge le feu

Etre et durer

Eugénie (les larmes aux yeux)