Samedi 5 juillet 2008
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Samedi 5 juillet 2008
[Remerciant mes deux lecteurs qui m'ont rappelé à mes devois, voici la seconde partie de l'article de Robert Brasillach sur Bernanos (1re partie ici)]


        Mais il nous touche par autre chose que par cet art et ce don de vie. S'il partage l'un et l'autre avec les plus grands, il est un des rares romanciers qui, sans vouloir le moins du monde écrire pour démontrer une thèse, nous proposent une explication complète de leurs héros et de l'univers. A cet égard, La Grande Peur des Bien-Pensants ne peut nous surprendre : elle applique seulement à l'histoire, mais aussi au présent et à l'avenir cette synthèse passionnée. C'est l'unité de cette œuvre, évidement. Sous le Soleil de Satan était l'histoire d'un prêtre qui, par excès d'amour va jusqu'à sacrifier son salut  éternel pour les hommes. L'Imposture est celle d'un prêtre qui, par excès de science, perd l'amour et la foi. La Joie celle d'une jeune mystique qui découvre avec une joie terrifiée la présence réelle du monde surnaturel, La Grande Peur des Bien-Pensants n'est pas seulement un des actes de « Démission de la France » : c'est la description d'une société sans Dieu. Dieu est le héros véritable de ces livres.

        Nous n'arriverons pas à Dieu, nous disent-ils, en faisant un compromis entre le monde et lui. Toujours, toujours, de son premier livre à celui d'aujourd'hui, le ton dominant est l'attaque contre la tiédeur. L'Imposture, par bien des pages, préfigure La Grande Peur, avec cette dure satire impitoyable, des Bien-Pensants, et de leurs ambitions, de leurs calculs mi-politiques, mi-religieux. Mais rappelons-nous, dans Sous le Soleil de Satan déjà, la rencontre de l'abbé Donissan et de Mouchette : « Ta vie répète d'autres vies, toutes pareilles, vécues à plat... » Ce n'est pas de ceux-là même, damnés d'avance, qui vont tous seuls à l'abattoir, que Satan s'occupe. Souvenons-nous du vœu dangereux de l'abbé Donissan, et de son cri : « Ah ! plutôt le désespoir et tous ses tourments qu'une lâche complaisance pour les œuvres de Satan ! ».

        Le goût de Georges Bernanos va à ceux qui ont reçu l'ardeur en partage, même l'ardeur qui dépasse le but du salut... L'ardeur, l'amour, tous, les sentiments forts, c'est l'essentiel. Ce n'est pas par un raisonnement que nous allons vers le bien ou le mal, nous dit l'abbé Menou-Segrais, mais par « un élan de tout l'être, une effusion d'amour... Le mal, comme le bien, est aimé pour lui-même et servit. » Qui sait même, comme le demande La Joie, si l'amour divin lui-même ne contient pas, idéale, sublime, « la plus inhumaine des passions de l'homme », si Dieu lui-même n'est pas « comme les vieux juifs l'avaient deviné sans comprendre, un Dieu jaloux ? Un Dieu jaloux... En Dieu, ce désir pensif, sévère, cette âpreté, cette avidité de la créature. » Les plus beaux sentiments sont des sentiments impérieux, durs, et ceux-là seuls valent la peine qu'on s'y attache. Le monde est fait de trop de « faces rondes », d'imbéciles et de tièdes personnages, pour que ceux qui sentent avec force ne soient pas les plus dignes d'estime. Un Dieu jaloux, après tout pourquoi pas ? C'est là une idée terrible, une des plus belles de Georges Bernanos : mais n'exprime-t-elle pas cet amour passionné que Dieu a eu des hommes, cette « singulière imitation de l'homme » qu'il a voulu poursuivre, comme disait Péguy, jusqu'à souffrir et jusqu'à mourir ? N'exprime-t-elle pas tout ce que nous devons à Dieu, tout ce qu'il nous réclame avec une âpre insistance ?



        La vie, l'ardeur, le sang, Georges Bernanos n'aime que cela. Certes, il en connaît tous les dangers, il sait que le désespoir du saint de Lumbres est un désespoir coupable, et qu'il y a de fausses joies dont il faut se défier : Mouchette, « mystique ingénue, sainte Brigitte du néant » accepte, elle, cette délectation terrible qui pas­tiche la joie de Dieu : « le cruel Seigneur »   pousse bien loin « la ressemblance de Dieu ». Certes, il faut se défier de cette joie qui est une haine, et se défier de la haine du pécheur, la grande tentation,de l'abbé Donissan. Mais les dangers les plus coutumiers ne sont pas les dangers de l'ardeur.
        Qu'il soit presque visible comme dans Le Soleil de Satan et La Joie, ou invisible comme dans L'Imposture et La Grande Peur des Bien-Pensants, Dieu et l'ardeur de Dieu sont toujours présents dans cette œuvre. C'est le don miraculeux de Georges Bernanos de déchirer tout à coup un voile, et de nous montrer l'inconnu. Lorsque Mme de la Follette grimace devant l'abbé Chevance, une phrase de lui, haute, limpide, soudain nous ouvre les yeux. Et tous les mots qui suivent continuent le miracle : « La douleur, c'est le bon Dieu », commence le pauvre prêtre outragé. Et c'est comme une grande traînée de lumière sur le sombre livre.


*
**


        Dans La Grande Peur, Georges Bernanos n'a rien changé à ses leçons et à ses goûts. Tous ses livres, si l'on veut bien les comprendre, ont été des appels. Celui-ci, en fut un plus clair encore, et plus complet. Aucun sans doute,  aucun cri d'alarme, n'a été plus bouleversant pour nous, et rien de ce qui s'est passé par la suite ne peut nous faire changer d'avis. « J'ai juré de vous émouvoir – d'amitié ou de colère, qu'importe ? Je vous donne ce livre vivant. »
        L'amertume, le désespoir, la colère tissent page à page ce livre vivant. Après toute une littérature de fuite, une littérature de rupture avec le passé, une littérature qui n'a jamais eu d'autre but que de nous écarter des hommes, des anciens espoirs, des anciennes réalités, toute cette avalanche de livres d'après-guerre où le rêve, l'exotisme, les bars, les aventures, tout nous fut  proposé pour nous fuir, un homme vivant est là, qui nous propose de nous chercher.
        Il ne sait pas si nous l'écouterons. Il a peu de confiance. Tout, autour de lui, « démissionne ». Il aimerait mieux, certes, ne pas avoir à se plaindre et à désavouer les démissions. Mais est-ce de sa faute si le seul idéal qui soit proposé aux jeunes gens et aux hommes est un idéal de soumission ? Dans l'ordre politique, dans l'ordre moral, dans l'ordre religieux, le mot d'ordre semble  être « sauve qui peut », ou « lâchez tout ! » Peut-être, alors, parle-t-il dans le vide. Qu'importe, il faut bien parler, puisque parler, ici, c'est avertir, c'est agir. La civilisation qui se dresse aujourd'hui, venue des Anglo­-Saxons, est une civilisation matérielle et confortable. Il faut rappeler le temps où on savait encore que de pareilles civilisations sont un danger, mortel pour l'homme, « Cette génération est-elle encore assez vivante pour soutenir l'épreuve d'une clairvoyance désespérée ? » La défaite a donné, dix ans plus tard, une conclusion bouleversante aux interrogations de Bernanos.
        A de certaines heures, il ne s'agit pas de dire : « Nous a1lons faire ceci, ou cela » Il ne s'agit pas de proposer un système, il ne s'agit pas de conclure. A de certaines heures, c'est d'une clairvoyance désespérée qu'on a besoin, parce que c'est peut-être le seul moyen de réveil. De l'œuvre de Drumont, Georges Bernanos dit : « Elle ne conclut pas, elle appelle. » Il faut en dire autant de la sienne. Elle appelle, elle est un appel, et au delà de cette démission de la France qu'elle dénonce, elle réclame le Risorgimento. Nous pouvons l'écouter encore.

        Dans ce livre inégal et confus, plein de curieuses et inquiétantes lacunes (pourquoi, dans cette biographie du prince des antisémites, parle-t-on si peu des Juifs ? si discrètement ?), Bernanos est pourtant, avant tout, un témoin, comme Drumont, « un témoin de la race ». Il vit, et il nous demande de vivre. Il nous le demande, en nous rappelant que dans un monde mort, il est, lui, un survivant. C'est parce qu'il existe encore des sur­vivants comme lui que tout n'est pas brisé entre nous et cette époque d'avant l'autre guerre, ces générations de l'avant-guerre où nous avons nos maîtres.
        Il se croit seul, il se croit trop seul au milieu de générations indifférentes. Avec les autres, il a « fait sa page d'histoire ». Et maintenant, il se trouve dans un monde inconnu, où, pour ses pareils, il n'y a pas de place.

« Citoyens vainqueurs, on ne lira pas demain vos noms sur les pyramides municipales, vous devrez mourir de la mort d'un chacun, pousser votre suprême sueur dans des draps blêmes, et il n'y aura derrière vos cercueils qu'un piquet de bonshommes entourant lin drapeau de fanfare, flambant neuf. O garçons !... le onze novembre nous bûmes le dernier quart du vin de nos vignes, le onze novembre, nous rompîmes le dernier pain cuit pour nous. »


        Tous les autres nous ont fait confiance : Bernanos est le premier qui ne nous fasse pas confiance, qui en appelle à un avenir lointain, par-dessus nos têtes et menace de nous laisser seuls.
        Si tout était perdu dès maintenant, le seul recours à l'avenir serait en effet possible. Le, recours au moment où surgira de la race le passé oublié, où les enfants qui feuilletteront le  livre d'images comprendront. « De nouveau, nous serons pesés dans des mains fraternelles, jugés par un regard vivant ! Futures petites mains qui tournerez les feuillets... le livre d'images ne vous mentira pas : nous sûmes faire face. Nous sûmes réellement faire face. Oui, bien avant que fussent nés votre père ou votre aïeul, nous avions regardé fermement non point la mort seule, mais entre vous et nous ce trou plus noir, l'injustice, l'oubli, et n'espérant plus reprendre votre victoire aux, menteurs, insoucieux d'un vain procès, la main dans la main de ces fils dont nous sommes peu sûrs, nous nous endormîmes pour nous réveiller en vous ! »
        Georges Bernanos ne trouvera-t-il pas, ailleurs que dans l'avenir incertain, « des mains fraternelles » ?


*
**


« Nous ne savons pas, disions-nous en 1931, ce qu'écrira désormais Georges Bernanos. Roman ou essai, nous sommes sûr pourtant que ce seront des œuvres vivantes et des œuvres qui appellent. Nous sommes sûr que cet homme extraordinaire paraîtra au-­devant de nous pour nous indiquer des buts et rappeler au monde moderne les vertus conjointes d'héroïsme et de sainteté ! Certains médiocres cuistres de patronage, il est vrai, voudraient séparer aujourd'hui, l'héroïsme de la sainteté, les opposer. Mais Péguy, qu'il prétendait servir, l'eût-il admis, lui qui disait : « Le débat n'est pas entre les héros et les saints, le combat est contre les intellec­tuels, contre ceux qui méprisent également les héros et les saints. Le débat n'est point entre ces deux ordres de grandeur. Le combat est contre ceux qui haïssent la grandeur même, qui haïssent également l'une et l'autre grandeur, qui se sont faits les tenants officiels de la petitesse, de la bassesse et de la vilenie. »


        Aujourd'hui, nous pouvons curieusement penser à nos admirations et à nos espérances d'il y a dix ans. Nous pouvons nous demander si l'avenir a bien répondu à ce que nous pensions, et si les beaux cris de La Grande Peur ne se sont pas résolus dans une étrange aventure qui a fait de Bernanos le héros d'un de ses propres romans perdu, lui aussi, par la tentation du désespoir. Car à côté d'un seul  roman, qui luit admirablement sur notre univers d'avant-guerre, et qui est le Journal d'un Curé de campagne, nous avons eu quatre ou cinq essais, Les Grands cimetières sous la lune, Scandale de la vérité, Nous autres Français, des livres inconnus publiés en Amérique, où, petit à petit, tout semble nié, au nom de Dieu et de l'honneur, de ce que nous avait enseigné le biographe de Drumont.
        Des pages extraordinaires, sans doute, peuvent encore être recueillies dans ces imprécations fumeuses, qui font de Bernanos un Léon Bloy réincarné, mendiant ingrat à tout jamais. Je sais de jeunes garçons d'aujourd'hui, dans des camps de jeunesse et bien admirateurs de la poésie totalitaire et du dynamisme allemand, qui cepen­dant, parfois, donnaient lecture des pages de Bernanos comme des pages de Malraux, parce qu'ils y retrouvent la salubre amertume de l'homme, qui dit non au monde moderne. Mais dans l'ensemble, comme tout cela est lassant ! Admirateur, pour commencer, de la révolte des nationalistes en Espagne, cet homme écrit. contre eux un pamphlet monotone. Séparé de Maurras, il l'attaque en grinçant dans des pages ronronnantes et médiocres, et, désespéré de son pays, il jette contre lui des anathèmes à coup sûr douloureux, mais où il néglige les véritables causes des désastres, les causes qu'il avait dénoncées autrefois, et qui se résument dans l'esprit démocratique. Il préfère attaquer des fantômes, le fantômes­ totalitaire, le fantôme du réalisme, non d'ailleurs sans contradictions de tout instant. Et pour finir, celui qui dans une page prophétique de La Grande Peur nous décrivait le futur maître de la planète « quelque petit cireur de botte yankee ; un marmot à tête de rat, demi-saxon, demi-juif, avec on ne sait quoi de l'ancêtre nègre au fond de sa moelle enragée », s'est mis aux postes de radio de cette même Amérique, au service du cireur de bottes croquant des cacahuètes au sucre et du futur dieu d'un univers sans Dieu. Car il y a bien une tentation de la grandeur qui peut amener au pire, une tentation de l'absolu, celle que subissent, parfois, au cours des âges, les hérétiques : Georges Bernanos est l'hérésie personnifiée, hérésie contre Dieu, hérésie contre la nation, hérésie contre l'homme.
        Ici peut nous mener l'attaque contre la tiédeur, qui a perdu tant de réformateurs religieux à travers les siècles. Si justifiée soit-elle, elle finit par devenir une des formes d'orgueil, le péché contre l'Esprit, qui ne sera point pardonné. La « sainte Brigitte du néant », vers qui Georges Bernanos se penchait avec tant de sympathie au début de son œuvre, pourrait paraître aisément un symbole de ce que le romancier lui-même est devenu, qui a préféré tout contredire de son passé plutôt que de cesser de faire le procès de l'univers au nom de Dieu, toujours, bien entendu, comme tous les hérétiques. Au nom de Dieu, et contre tout ce qui parait tiédeur et conformisme, même si c'est pour verser dans un conformisme pire encore. Naguère, un curieux procès s'est plaide : celui d'un catholique qui ne voulait pas reconnaître la validité du mariage civil qu'il aurait contracté comme tout le monde avant son mariage religieux, et qui préférait vivre en état de concu­binage plutôt que de permettre à l'Eglise d'avaliser par une bénédiction postérieure l'union laïque. Ainsi par raffinement de scrupule ce catholique versait dans le péché et l'hérésie. Il en est devenu de même avec Bernanos sur un autre plan.
        Mais il reste les cris anciens, il reste les appels qui ont été entendus, même si c'est pour d'autres œuvres que celles auxquelles Bernanos convie aujourd'hui ceux qui le suivent. Peut-être en fut-il de même, jadis avec Lammenais, avec qui il n'est pas sans traits communs. Et il reste aussi la certitude que, sans cesse désespéré, sans cesse meurtri par sa propre haine envers tout ce qui l'entoure, envers ceux qui lui ont fait du bien comme envers ceux qui lui ont fait du mal, accumulant les injustices et les méchancetés même si elles se contre­disent, dissident de toutes les dissidences, hérétique de toutes les hérésies, prêt à mourir le blasphème au cœur pourvu que ce blasphème rejette encore une ombre  d'espérance, perdu à tout jamais dans les chemins de plus en plus obscurs de l'imprécation et même de la bassesse, Georges Bernanos se révélera à tout jamais comme le réfractaire entre les réfractaires, et rejettera toujours pour d'autres sans doute, toutes ses chaînes d'un moment.




(Robert Brasillach, 1931-1943)

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Samedi 5 juillet 2008
SOCIETE

* Chance pour la France

La France n'a pas attendu les FARC, après les terroristes marxistes des brigades internationales ou brigades rouges, pour accueillir les terroristes : Nedim Seven l'un des chefs du groupe terroriste marxiste kurde PKK est incarcéré depuis juin. Il n'a pas rempli ses obligations de contrôle judiciaire : soupçonné de financer une entreprise terroriste, il n'avait été soumis qu'à un simple contrôle judiciaire qu'il avait rapidement violé pour disparaître pendant plus de 8 mois.



* Chances pour la France (I)

Trois clandestins devaient comparaître le 6 juin pour des violences contre des policiers. Le procès a été reporté une première fois et aurait du se tenir ce vendredi. Cette fois-ci l'avocate des clandestins à affirmé ne pouvoir être présente et a demandé le report du procès. Le tribunal s'est plié à ses exigences et se réunira à la convenance des clandestins agresseurs de policiers le 26 septembre.
En attendant un troisième report ? En attendant les clandestins resteront sous... contrôle judiciaire...



* Chances pour la France (II)

Jenifer (Yaël Dadouche) et Pascal Obispo ont été mis en garde à vue hier après l'agression d'un journaliste dans le VIe arrondissement de Paris.



* Marseille, cité tranquille

Un fourgon blindé a été l'objet d'une violente attaque à l'explosif dans la cité phocéenne. Les braqueurs ont utilisé plusieurs charges explosives pour accéder à l'argent. Dans un premier temps, les autorités ont affirmé que l'opération avait été un échec. Les voleurs ont en réalité dérobé au moins 6 millions de francs. Une course-poursuite s'était ensuite engagée durant laquelle des fonctionnaires des ex-RG avaient été pris pour cible par un malfaiteur armé d'une arme automatique.
Deux personnes ont été arrêtées, dans les quartiers occupés du nord de Marseille mais pourraient être mis hors de cause.



 BASSE POLITIQUE

* Attali satisfait de Sarközy

Jacques Attali s'est longuement et bruyamment réjoui que son coreligionnaire occupant l'Elysée eut mis en place en grande partie les mesures qu'il préconisait dans son rapport.

« Au jour où nous parlons, sur les 20 décisions fondamentales du rapport, 17 sont en cours de mise en oeuvre, sur les 316 décisions du rapport, 213 sont en cours de mise en oeuvre, ça veut dire à peu près les deux tiers, 136 sont totalement mises en oeuvres, le reste est en cours de préparation. Le fait qu'au bout de cinq mois, les deux tiers de ce rapport soient en cours d'application, tant par le gouvernement que par le Parlement, est une véritable marque de ce que notre travail a été pris au sérieux. Le verre est aux deux tiers plein (...) le tiers qui n'est pas fait va être fait, j'en ai la certitude, à deux ou trois choses près qui ne sont pas conformes à la situation de conjoncture, par exemple le basculement sur la TVA des charges sociales (qui) est plus difficile en période d'inflation, on peut le comprendre ».




* Brice Hortefeux et les « prix de l'intégration » (et du co-développement)

Brice Hortefeux ne s'exprime pas sur la remise en liberté de clandestins de Vincennes, sur les frontières passoires de l'Union "européenne", sur les distributions de visa aux quatre coins du monde.
Mais le ministre de toujours plus d'immigration agit. Jeudi, et pour la première fois dans l'histoire, un ministre a remis, à Paris, des prix de l'intégration et du codéveloppement à 14 lauréats, des « réussites authentiques » avec trois prix, le « parcours d'intégration réussie », le « soutien à l'intégration » et le « codéveloppement ».
Parmi les lauréat des « parcours d'intégration réussie », pas d'incendieurs de voitures ou de caillasseurs de policiers mais : une coréenne tenancière d'un restaurant gastronomique, une géorgienne créatrice de vêtements, une rwandaise aide-soignante, un congolais présent depuis plus de 20 ans en France et médecin et un albanais ex-occupant du Kossovo méritant car sachant écrire le français.
Diverses associations financées par le contribuable ont reçu le « prix du soutien à l'intégration », dont l'association Al Kalam de défense et de promotion des femmes dans les Alpes-Maritimes.
Le millionnaire Basile Boli, la stalinienne Blandine Kriegel, le cuisinier Serge Vieira, Claude Bébéar ou Alix de la Bretesche figuraient parmi les membres du jury.
Chaque gagnant de prix recevra près de 20 000 francs, joyeusement offert par les électeurs de l'UMP, et quelques autres.



* Sarközy renoue avec les abysses

Avec 33% d'opinion favorable selon la SOFRES, Sarközy se rapproche de son plus bas niveau (32%) et perd 4 points en un mois.
Même tendance pour François Fillon : il chute de deux points ; seuls 42% des sondés déclarent faire confiance : c'est son plus bas niveau jamais atteint.
Il reste encore 7% des personnes interrogées pour croire que l'action du gouvernement est efficace en matière de lutte contre la hausse des prix. 9% des sondés pensent que «les choses vont en s'améliorant». 81% qu'elles «ont tendance à aller plus mal».



* Le département de Sarközy lourdement condamné

Le tribunal d'instance de Vanves vient de condamner le conseil général des Hauts-de-Seine, longtemps dirigé, après Charles Pasqua, par Sarközy. Le CG 92 devra verser, avec le syndicat mixte de l'Ile Saint-Germain, 1 312 000 francs d'impayés au promoteur immobilier Jean Hamon, en rapport avec l'affaire de fondation avortée d'un musée d'art contemporain à Issy-les-Moulineaux.



* Humour rose

« Je ne veux aucune récupération politique, je ne veux pas de spectacle, je veux de la joie, de la sincérité, de la pureté, de la sobriété »


Bertrand Delanoë.



* Morin et Sarközy s'acharnent sur le 3e RPIMa

Après avoir poussé, par leurs provocations, le général Cuche à la démission, Hervé Morin a suspendu cinq officiers du 3e RPIMa et dissous deux Groupements de commandos parachutistes (GCP).
Le chef des armées, Sarközy, n'a pas été limogé ; il n'a pas eu la décence de démissionner, non plus que son ministre de la Défense Hervé Morin.



* Capitalisme frivole : nouvelle mise en  examen à l'UIMM

Henri de Navacelle, directeur des ressources humaines et de la formation de l'UIMM, a été mis en examen pour recel d'abus de confiance par le juge qui enquête sur les retraits inexpliqués de plusieurs dizaines de millions de francs des caisses de l'organisation patronale. En complément de son salaire, il aurait perçu chaque année 52 477 francs issus de la caisse noire.
Henri de Navacelle travailla au cabinet militaire des Premiers ministres socialistes Edith Cresson et Pierre Bérégovoy, tous deux condamnés ou soupçonnés dans des affaires de corruption.
Huit autres personnes sont déjà mises en examen dans cette affaire.



* Capitalisme frivole : Sentier II : jugement en... décembre

Le jugement, dans l'affaire de cette incroyable affaire d'escroquerie organisée entre la France et Israël – où étaient blanchis des millions –, énorme affaire dont l'importance n'aura eu d'égale que la discrétion des médiats sur l'enquête, le procès ou les plaidoiries, sera rendu le 11 décembre 2008 par le tribunal correctionnel de Paris.
Plus de 150 personnes étaient jugées, dont au moins un rabbin,  des banques, diverses associations et entreprises.



ECONOMIE

* -1,8% à la bourse de Paris

Nouveau recul à la bourse de Paris qui retombe à 4 266 points (-1,80%), au plus bas depuis juillet 2005.



ETRANGER

* Nouveaux affrontements en Ossétie du Sud

L'armée géorgienne a lancé une offensive contre les indépendantistes ossètes soutenus par la Russie. Les assaillants ont utilisé mortiers, lance-grenades et armes légères ; au moins 2 ossètes ont perdu la vie et 10 autres ont été blessés.
Jeudi, un responsable de la police d'Ossétie du Sud est mort dans un attentat.
Outre la Russie, l'Abkhazie a apporté son soutien aux Ossètes.



* Sarközy après Bush : tous les responsables iront au Tibet

Comme cela était prévisible, l'entourage de Sarközy, quelques heures après les déclarations de George Bush, a fait savoir que l'occupant élyséen se rendrait bien en Chine pour la cérémonie d'ouverture de Jeux olympiques, passé la vaguelette médiatique en faveur du peuple tibétain occupé.
Michel Barnier avait expliqué peu avant que « le boycott est impensable » [sic].



* Encore un terroriste musulman acquitté par le TPI

La chambre d'appel du Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie a acquitté Naser Oric, le commandant des musulmans de Srebrenica.
Avec humour et finesse, le tribunal l'avait, pour crimes de guerre, condamné à deux ans de prison en première instance.



* La justice anglaise se convertit à la charia

Il existait depuis longtemps en Grande-Bretagne des procédures judiciaires auxquelles étaient associées des tribunaux hébraïques. Les tribunaux islamiques feront désormais également la loi :

« Il n'y a pas de raisons pour lesquelles les principes de la charia, ou de tout autre code religieux, ne pourraient pas être le fondement d'une médiation ou d'autres formes alternatives de résolution des conflits. [...] Il est possible dans ce pays pour ceux qui concluent un accord contractuel d'accepter que cet accord puisse être gouverné par une loi autre que la loi anglaise »


déclarait jeudi Nicholas Phillips, le chef de la magistrature d'Angleterre et du Pays de Galles. En février dernier, l'archevêque de Canterbury, le chef de l'Eglise anglicane, avait jugé « inévitable » que la Grande-Bretagne doive se plier à certains aspects de la charia.



* Ils sont partout...

Le prochain ambassadeur Bahreïn aux Etats-Unis se nommera Houda Nounou. Elle a la particularité d'être l'une des 37 personnes juives du royaume sur 530 000 habitants. C'est pourtant elle que le roi Hamad ben Issa Al-Khalifa a choisi.



LIENS

* Medvedev limoge le représentant russe auprès de la Cour européenne des droits de l'Homme

Alors même que la CEDH vient de condamner la Russie.
ICI.



* "L'homme" "enceinte" a accouché

Le premier transexuel enceint de l'histoire, Thomas Beatie,
a accouché jeudi d'une malheureuse petite fille, aux Etats-Unis.



INFORMATION NATIONALISTE

* Les provocateurs invertis chassés de Sofia

La manifestation provocatrice des pédérastes en Bulgarie aura tournée court. De violents affrontements se sont produits avec des militants nationalistes et des religieux, depuis le patriarche orthodoxe jusqu'au mufti de sofia. La police a interpellé 88 personnes, dont Boyan Rasate, le dirigeant de l’Union nationaliste. Seules quelques dizaines de provocateurs s'étaient réunis.



* Nous étions kamikazes

L'émission d'Arte sera visible
pendant quelques jours.
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Divers



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A LA UNE :


Fusillés sans jugement : Bad Reichenhall ;

Churchill et le "déclin moral de l'humanité" ;

Agriprocessors
, entre viande casher, clandestins, pollution et drogue ;

Alexandre Soljenitsyne : le déclin du courage ;


La traite des Blanches par Israël 
;

Un livre, en cours : le Marquis de Morès ;

Toujours amer : Drieu par Brasillach ;

Et aussi :
la dernière analyse en bois par LeBerlioz





Le bulletin de réinformation du jour
par Radio Courtoisie :



 


Liste de vidéos RIF et RAC sur Youtube.




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Référencements des articles sur Club-Acacia :

 Lorsque tous trahiront nous resterons fidèles

Index des chants

CHANTS DE FRANCE :

 

Index des chants de France (chants militaires et chants de tradition) présents sur ce site. Pour permettre de retrouver plus facilement les chants, ceux-ci possèdent plusieurs entrées : les polices normales renvoient aux titres des chants, les mots en italique aux premières phrases des premiers couplets, et les mots en gras au débuts des refrains. Le tout classé par ordre alphabétique. Les articles le, la les, l', un et une ne sont pas pris en compte.

[Pour une présentation plus détaillée, voir ICI]

 

 


 

Le 18 janvier

Le 31 du mois d'aout

A celui qui y descend

A la claire fontaine

A las Barricadas

A moi forban, que m'importe la gloire

A travers pierres et dunes

Adieu vieille Europe

Adieu, adieu

Les Adieux suisses

Les Africains

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise

Ah ! Que son entretien est doux

Un aigle noir a plané sur la ville

Allons enfants de la patrie

Ami, entends-tu Le vol noir

Amis, il faut faire une pause

An die Maschinen, an die Maschinen

L'Ancien

Anne-Marie (3e REI)

Après quatre ans d'espérance

As tu vu la casquette, la casquette

Assaut

Au clocher, nous mettrons…

Au milieu de la bataille

Au monde vétuste et sans joie

Au terrain (qui rassemble dans l'ombre)

Au Tonkin, la Légion immortelle

Aujourd’hui la ligue noire

Aux armes citoyens

Avec mes souvenirs

Le Baudrier

Belle Virginie (les larmes aux yeux)

La Blanche hermine

Les Bleus sont la

Le boudin

Buvons un coup, buvons en deux

C'est Jean François de Nantes

C'est la charge, c’est la foudre

C'est le "4"

C'est nous les Africains

La Casquette

La cavalcade

Les Canuts

Ce monde vétuste et sans joie

Ce sont les filles des forges

Ceux du Liban

Les chacals

Chacun maint'nant cherche des souv'nirs de la guerre

La Chamborant

Chanson de Monsieur Henri

Chant de guerre pour l'armée du Rhin

Le Chant des Africains

Le Chant des partisans

Chant du 4e escadron

Le Chant du diable

Chant du glaive de bataille

Le Chant du glaive

Chant du Legionnaire tombe

Chant du RICM

Chantons tous : "noblesse oblige"

A la claire fontaine

La Chasse aux loups

Le Chevalier du guet

Chez nous au troisième (3e)

La colonne

Colonel Cazeille (Chant de promo)

Le combat de demain

Combien d'fois l'a t'on parcourue

Les Commandos

Compagnons de la Marjolaine

La complainte de Mandrin

Contre les Rouges

Contre les Viets

Les Cosaques

Coupo santo

Les cuirassiers

Dans la bataille

Dans la brume la rocaille

Dans le ciel brille l'étoile

Dans le froid et la famine

Dans le port de Saïgon

Dans les djebels ou sur les routes

La Danse de l’épée

De la bataille, de la bataille

De tous nos regiments

Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !

Delta

Depuis la frontière neigeuse

Les Deux compagnons

Digue ding don don/ Ce sont les filles des forges

Le 18 janvier

Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste

Les Dragons de Noailles

O du schöner Westerwald

En avant braves bataillons

En avant, Légionnaire de l’Afrique

En Afrique malgré le vent, la pluie

En Algérie (dans le djebel)

En les voyant passer sans monture

En marchant dans le soleil levant

En rangs serres l'ennemi nous attaque

En revenant de la revue

En Traineau

Encore un carreau d' cassé

L'enfant de Strasbourg

Es scheint heut’ die Sonne

Et Verdun, la victorieuse

Etait noire la nuit, était rouge le feu

Etre et durer

Eugénie (les larmes aux yeux)

Fanchon

Les Fantassins de Lyon

Le Feu brille et la forêt palpite

Le Feu brille

Les filles des forges

Une flamme sacrée

Fleur d'epine

Le Forban

La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie

Foulant la boue sombre...

France, O ma France très belle

La France bouge

France Libère-toi

La France pleure ses enfants

Francs chasseurs hardis compagnons

Gais et contents/ Nous marchions triomphants

Gaudeamus igitur

Grands dieux ! Que je suis a mon aise

Les grèves

Guêtres aux pieds, pennbaz en main

Heuten wollen wir marschieren

Heureux ceux qui sont morts

Hola ! Marchons, les gueux

Les hommes sont la groupés près de lui

Les Hussards de Bercheny

Hymne de l'Infanterie de marine

Ich hatte einen kameraden

Il y a longtemps que je t’aime

Imnul legionarilor cazuti

J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ

J'avais un camarade

Je suis l'chef d’une joyeuse famille

Les héros d'autrefois nous convient à leur foi

Hymne à Saint-Michel

Il a toujours vecu dans la souffrance

Il est mort sans une fleur

Ils ont decore Paris

Ils ont traversé le Rhin

Ils sont venus armés par les rouges

J'avais acheté pour ta fête

J'étais un soldat de marine

Je suis Marsouin que m'importe la gloire

Je t'aime Ô ma Patrie

Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal

Jean François de Nantes

Un jour dans la fusillade

Le Juif ayant tout pris

Kamerad nin heisst's marschieren

Katiuska

Katyusha

Képi Blanc

Kyrie des gueux

Kyrie eleison, Miserere nostri

Là où nous passons, que tout tremble

Les Lansquenets

Lebe wohl du kleine Monika

La Légion marche (vers le Front)

Légionnaire de l'Afrique

Libère-toi, France, libere-toi

La Ligue noire

Lily Marlene (Lilli Marlene)

La lune pleure parmi les rameaux</ em>

La Madelon de la victoire

La Madelon

Madelon, emplis mon verre

La maman du petit homme lui dit un matin

Ma chere maman je vous ecris

Ma mere qui m'a nourrie

Marche du 8e RPIMA

Maréchal, nous voilà

Marie-Dominique

Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon

La Marseillaise

Le Marsouin

Massari Marie

Mein Regiment, mein Heimatland

Mein name ist Anne-Marie

Le mercenaire

Le Midi bouge