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« Citoyens vainqueurs, on ne lira pas demain vos noms sur les pyramides municipales, vous devrez mourir de la mort d'un chacun, pousser votre suprême sueur dans des draps blêmes, et il n'y aura derrière vos cercueils qu'un piquet de bonshommes entourant lin drapeau de fanfare, flambant neuf. O garçons !... le onze novembre nous bûmes le dernier quart du vin de nos vignes, le onze novembre, nous rompîmes le dernier pain cuit pour nous. »
« Nous ne savons pas, disions-nous en 1931, ce qu'écrira désormais Georges Bernanos. Roman ou essai, nous sommes sûr pourtant que ce seront des œuvres vivantes et des œuvres qui appellent. Nous sommes sûr que cet homme extraordinaire paraîtra au-devant de nous pour nous indiquer des buts et rappeler au monde moderne les vertus conjointes d'héroïsme et de sainteté ! Certains médiocres cuistres de patronage, il est vrai, voudraient séparer aujourd'hui, l'héroïsme de la sainteté, les opposer. Mais Péguy, qu'il prétendait servir, l'eût-il admis, lui qui disait : « Le débat n'est pas entre les héros et les saints, le combat est contre les intellectuels, contre ceux qui méprisent également les héros et les saints. Le débat n'est point entre ces deux ordres de grandeur. Le combat est contre ceux qui haïssent la grandeur même, qui haïssent également l'une et l'autre grandeur, qui se sont faits les tenants officiels de la petitesse, de la bassesse et de la vilenie. »
« Au jour où nous parlons, sur les 20 décisions fondamentales du rapport, 17 sont en cours de mise en oeuvre, sur les 316 décisions du rapport, 213 sont en cours de mise en oeuvre, ça veut dire à peu près les deux tiers, 136 sont totalement mises en oeuvres, le reste est en cours de préparation. Le fait qu'au bout de cinq mois, les deux tiers de ce rapport soient en cours d'application, tant par le gouvernement que par le Parlement, est une véritable marque de ce que notre travail a été pris au sérieux. Le verre est aux deux tiers plein (...) le tiers qui n'est pas fait va être fait, j'en ai la certitude, à deux ou trois choses près qui ne sont pas conformes à la situation de conjoncture, par exemple le basculement sur la TVA des charges sociales (qui) est plus difficile en période d'inflation, on peut le comprendre ».
« Je ne veux aucune récupération politique, je ne veux pas de spectacle, je veux de la joie, de la sincérité, de la pureté, de la sobriété »
« Il n'y a pas de raisons pour lesquelles les principes de la charia, ou de tout autre code religieux, ne pourraient pas être le fondement d'une médiation ou d'autres formes alternatives de résolution des conflits. [...] Il est possible dans ce pays pour ceux qui concluent un accord contractuel d'accepter que cet accord puisse être gouverné par une loi autre que la loi anglaise »
Index des chants de France (chants militaires et chants de tradition) présents sur ce site. Pour permettre de
retrouver plus facilement les chants, ceux-ci possèdent plusieurs entrées : les polices normales renvoient aux titres des chants, les mots en italique aux premières phrases des premiers couplets,
et les mots en gras au débuts des refrains. Le tout classé par ordre alphabétique. Les articles le, la les, l', un et une ne sont pas pris en compte.
[Pour une présentation plus détaillée, voir ICI]
A moi forban, que m'importe la gloire
Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !
Ah ! oui j’ai le coeur a mon aise
Ah ! Que son entretien est doux
Un aigle noir a plané sur la ville
An die Maschinen, an die Maschinen
As tu vu la casquette, la casquette
Au terrain (qui rassemble dans l'ombre)
Au Tonkin, la Légion immortelle
Belle Virginie (les larmes aux yeux)
Buvons un coup, buvons en deux
C'est la charge, c’est la foudre
Chacun maint'nant cherche des souv'nirs de la guerre
Chant de guerre pour l'armée du Rhin
Chantons tous : "noblesse oblige"
Colonel Cazeille (Chant de promo)
Combien d'fois l'a t'on parcourue
Dans les djebels ou sur les routes
De la bataille, de la bataille
Ah, ah, ah, debout les gars, vive le Roi !
Digue ding don don/ Ce sont les filles des forges
Donnez-moi mon Dieu ce qu'il vous reste
En avant, Légionnaire de l’Afrique
En Afrique malgré le vent, la pluie
En les voyant passer sans monture
En marchant dans le soleil levant
En rangs serres l'ennemi nous attaque
Etait noire la nuit, était rouge le feu
Le Feu brille et la forêt palpite
La foudre de l'assaut, la mitraille ennemie
France, O ma France très belle
Francs chasseurs hardis compagnons
Gais et contents/ Nous marchions triomphants
Grands dieux ! Que je suis a mon aise
Guêtres aux pieds, pennbaz en main
Les hommes sont la groupés près de lui
Hymne de l'Infanterie de marine
Il y a longtemps que je t’aime
J'ai rencontre ce matin devant la haie de mon champ
Je suis l'chef d’une joyeuse famille
Les héros d'autrefois nous convient à leur foi
Il a toujours vecu dans la souffrance
Ils sont venus armés par les rouges
Je suis Marsouin que m'importe la gloire
Je veux te revoir, O mon vieux Transvaal
Kamerad nin heisst's marschieren
Kyrie eleison, Miserere nostri
Là où nous passons, que tout tremble
La Légion marche (vers le Front)
Libère-toi, France, libere-toi
La lune pleure parmi les rameaux</ em>
La maman du petit homme lui dit un matin
Marie, Marie-Dominique, que foutais-tu à Saïgon
Mein Regiment, mein Heimatland
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