Samedi 7 juin 2008
She Moved Through the Fair est un chant traditionnel irlandais qui remonterait à l'époque médiévale. Les paroles chantées aujourd'hui sont celles recueillies par Padraic Column, au début du siècle dernier. Outre son rôle dans la recherche du passé irlandais, Padraic Colum joua un rôle prépondérant dans la renaissance celte de ce pays au XXe siècle par ses productions littéraires comme poète, romancier, biographe ou encore dramaturge.





My young love said to me,
My mother won't mind
And my father won't slight you
For your lack of kind"
And she stepped away from me
And this she did say:
It will not be long, love,
Till our wedding day"

As she stepped away from me
And she moved through the fair
And fondly I watched her
Move here and move there
And then she turned homeward
With one star awake
Like the swan in the evening
Moves over the lake

The people were saying,
No two e'er were wed
But one had a sorrow
That never was said
And I smiled as she passed
With her goods and her gear,
And that was the last
That I saw of my dear.

Last night she came to me,
My dead love came in
So softly she came
That her feet made no din
As she laid her hand on me
And this she did say
It will not be long, love,
'Til our wedding day






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Samedi 7 juin 2008
SOCIETE

* Un chauffeur de bus poignardé à Marseille

Un chauffeur de bus de la Régie des transports marseillais a été poignardé mercredi, entraînant une importante grève sur le réseau. L'homme a reçu deux coups de couteau ; l'agresseur a été neutralisé par les passagers en attendant la police.



* Cours de rattrapage, spécialité délinquant, option "aide aux clandestins"





* Marcel Campion en garde-à-vue

Le forain Marcel Campion, qui avait fait la Une de l'actualité après avoir dénoncé les bandes ethniques qui semaient le chaos à la foire du trône – et qui lui avait valu d'être censuré sur une radio bien connue – a été interpellé ainsi que son fils après des affrontements dans le Xe arrondissement de Paris. L'altercation avait débuté dans un bar avec un groupe de "jeune" dont ni l'identité ni l'origine ethnique n'ont été révélées. Il aurait eu, selon la police, des « mots très vifs » contre la police.



BASSE POLITIQUE

* Le grand fossoyeur de l'armée ne visitera pas la Finul

Sarközy a finalement renoncé à visiter les soldats français intégrés à la Force intérimaire des Nations unies (Finul) dans le sud du Liban. La force internationale armée est déployée dans ce pays depuis tout juste 30 ans. Elle avait été créée après l'invasion du Liban par l'armée israélienne.



* Réussite sarközyste : hausse du déficit budgétaire de la France

Le déficit budgétaire de l'Etat français a augmenté d'une dizaine de milliards de francs entre le 30 avril 2007 et le 30 avril 2008 (de 284,6 à 295 milliards de francs) selon les chiffres officiels du gouvernement Sarközy.



* 7 juin 2008, Chirac n'est toujours pas en prison

Un juge a fait perquisitionner les bureaux de l'un des avocats de Jacques Chirac, Jean Veil, ainsi que des bureaux de la DGSE. Le juge enquête sur d'éventuels comptes secrets de Chirac au Japon.
Il y a quelques mois, les bureaux et domiciles de Me Jean-Dominique Desarcis étaient perquisitionnés. Cet avocat défendait le journaliste Jean-Pascal Couraud, mort dans des conditions suspectes il y a 10 ans. Dans un entretien à France Inter, l'avocat révélait ne plus croire à la thèse du suicide. Il affirmait que le journaliste enquêtait alors sur le financement d'un compte au Japon de Jacques, sur le  financement des campagnes de l'ancien président de la "République" et sur des trafics d'armes.
En 2004, un ancien membre du Groupe d'intervention de la Polynésie, le service d'ordre personnel de l'UMP et chiraquien Gaston Flosse, avait révélé avoir assisté à l'assassinat du journaliste. Il s'était rétracté peu de temps après.



* Humour euro-sarközyste

« L'Europe [sic] a été construit pour aider les Européens »


Sarközy, 6 juin 2008.



* Nouvelles du projet (ex) sarközyste méditerranéen

Nouvelles désillusions en perspective pour Sarközy ? Après que l'Union "européenne" eut vidé de quasiment toute sa substance le projet d'Union pour la Méditerrannée - mais laissant quelques hochets à Sarközy pour que ce dernier puisse parader devant le peuple qu'il dirige - les Etats arabes vont-ils lui infliger un nouveau coup ? Apprenant l'entrée de l'entité sioniste dans cette "union", les pays arabes ont exigé des "clarifications sur les conséquences" de cette entrée qui devrait intervenir le 13 juillet à Paris. Hasard du calendrier, cette annonce précédera de quatre jour la journée de repentance envers les coreligionnaires de Sarközy le 17 juillet, et suivra d'un mois les commémorations à la gloire d'Israël.



ETRANGER

* Les spéculateurs amènent le baril 139,12 dollars

Nouveau record à la bourse de New York où les cours ont atteint hier 139,12 dollars, avant de clôturer à 138,54 dollars (+10,8 dollars en un jour).



* Sarközy en Grèce

Home sweet home... Sur les traces de ses origines juives, Sarközy visitait hier la Grèce.
Il devait en profiter également pour essayer de vendre les avions de son ami M. Bloch (dit Dassault ). Sarközy continuera son pélerinage généalogique financé par les contribuables en Israël bientôt.



* Règlement de compte dans la Communauté

Le journal de Jean Daniel, le Nouvel Obs, a fait paraître une pétition de soutien à Charles Enderlin. Deux cents personnes l'auraient signée. Charles Enderlin a perdu le mois dernier un procès en diffamation contre Philippe Karsenty. Ce dernier avait accusé le journaliste israélien de France 2 d'avoir truqué un reportage sur la mort d'un enfant palestinien.



* Rika Zaraï hospitalisée après un concert sioniste à Paris

La chanteuse israélienne Rika Zaraï est hospitalisée depuis la nuit de lundi. Elle était montée pour la dernière fois sur scène pour la grande cérémonie organisée à Paris pour le 60e anniversaire de la création de l'Etat criminel.



* Humour européiste : l'Europe et les emplois

Lors du référendum sur Maastricht, dont le vote positif avait été obtenu en France suite à des manoeuvres dignes des démocraties (ce qui est logique). François Mitterrand et quelques autres avaient prédit aux Français : Maastricht créerait 3 millions d'emplois. 16 ans après, les dizaines de millions de chômeurs européens attendent encore.
La démagogie fonctionnera-t-elle en Irlande ? Le premier ministre irlandais, affolé par un sondage donnant le "non" a supplié les Irlandais de voter "oui avec enthousiasme" :

"De quoi s'agit-il? Il s'agit d'emplois. Il s'agit de tenter de préserver l'emploi. [...] Il s'agit de trouver les moyens de prolonger la croissance de notre économie".




* L'Amérique d'après

Le trafiquant de drogue David Jacobs a été retrouvé mort, tué d'une balle dans la tête et une balle dans le ventre, ainsi que la femme qui l'accompagnait, tuées de plusieurs balles. Il venait de livrer aux dirigeants de la Ligue de football américain les noms de plusieurs joueurs qui lui avaient acheté ses produits (stéroïdes et hormones de croissance). La police de la ville de Plano - dont l'un des officiers avait été accusé de vol par le trafiquant - a annoncé qu'il s'agissait d'un suicide.
En mai, David Jacobs, reconnut comme le responsable d'un trafic de drogue international avait écopé de.... trois années de probation.



* Religion d'amour et de paix (I)

Le vice-premier ministre de l'Etat juif, Shaul Mofaz, a déclaré :

« Attaquer l'Iran pour donner un coup d'arrêt à ses projets nucléaires sera inévitable »


Ce ne serait pas une première pour l'Etat criminel. En 1981, une attaque terroriste de l'entité sioniste avait conduit à la destruction d'un réacteur nucléaire irakien, construit en parternariat avec la France. Un Français avait été assassiné à cette occasion, meurtre qui n'avait entraîné aucune véritable réaction de l'Etat français.
L'Etat sioniste détient lui également des centaines de têtes nucléaires. Personne n'a jamais bombardé ses installations...



* Religion d'amour et de paix (II)

Malika El Aroud se promène anonymement dans les rues occupées de Bruxelles, sous son voile qui lui couvre entièrement le corps. Sur internet, elle se fait appeler Oum Obeyda. Elle devient selon ses mots « une sainte guerrière d'Al Qaïda ». Elle assure ne jamais appeler à la violence, simplement à mobiliser les hommes et rallier les femmes à l'Islam. « Ce n'est pas mon rôle de poser des bombes. [...] J'ai une arme. C'est écrire. Et parler. C'est mon  jihad. On peut faire beaucoup de chose avec les mots. Ecrire, c'est aussi une bombe. »



[
Lire la suite (anglais)]




* Nouvel ordre mondial frivole

Un GI's est mort jeudi en Irak.
Au Sri Lanka, l'explosion d'une mine au passage d'un bus a provoqué le décès de 18 personnes hier.
Vendredi, six militaire de l'Etat algérien ont succombé dans un attentat près de Dellys
Un attentat contre un autobus a fait 21 morts au Sri Lanka, toujours vendredi.
Des affrontements entre policiers et manifestants ont fait un mort et plusieurs blessé dans le sud-ouest de la Tunisie.
Une
vidéo provoque un mini-scandale aux EUA. On y voit, dans un "quartier populaire" un retraité être percuté successivement par deux véhicules doublant illégalement un autre véhicule. Les deux véhicules ont pris la fuite. Plusieurs piétons assistent à la scène sans intervenir alors que plusieurs véhicules passent à côté sans s'arrêter. Un motocycliste s'est tout de même arrêté. Il a fait le tour de la victime avant de partir. La victime semble




INFORMATIONS NATIONALISTES

* Communiqué de l'ADIMAD

Face aux provocations rituelles de quelques émeutiers qui troublent l'ordre public depuis quelques années en manifestant devant le cimetière du Haut Vernet, l'ADIMAD a décidé de concourir à la paix civile en déposant hier après-midi une gerbe, dans le calme et la sérénité, devant la stèle dédiée Aux Fusillés et Combattants tombés pour que vive la France en Algérie en présence d'une centaine de Patriotes. Deux autres gerbes, déposées par des associations amies ont également été déposées.

Une messe sera dite ce soir 7 juin, à 19 heures, à la mémoire de nos Martyrs en l'église Sain-Paul du Moulin à Vent, à Perpignan




* Communiqué d'Alexandre Simonnot

Le 2 décembre 2006, Maurice Boscavert, maire socialo-communiste de Taverny, érigeait, sur l’obélisque de cette ville, un immonde préservatif géant de 11 mètres de hauteur, facturé aux contribuables 7 500 euros !

Pour avoir osé déchirer cette obscénité pornographique qui constituait, de toute évidence, un attentat à la pudeur et un objet de scandale pour les jeunes enfants, je viens d’être lourdement condamné à, non-seulement, 1000 euros d’amende, mais aussi 9000 euros de dommages et intérêts envers la mairie socialo-communiste de Taverny !

Profondément écœuré et scandalisé par ce verdict, je déclare ne plus croire en la justice de mon pays.

Ne nous y trompons pas, ce jugement ne condamne pas le citoyen et élu du peuple Alexandre Simonnot, il condamne la pudeur, les bonnes mœurs et la morale publique ! Désormais, dans nos villes, il sera permis d’exhiber publiquement tout et n’importe quoi, même les pires obscénités, sans jamais en être inquiété…

Les magistrats de Pontoise porteront donc la lourde responsabilité de la décadence morale et de la déliquescence des mœurs dans notre département. Qu’ils ne s’étonnent plus de voir se multiplier les crimes et délits à caractère sexuel dans notre société, ils en seront directement responsables !

C’est, aujourd’hui, une victoire pour l’anti-France, les ennemis de la famille et les obsédés sexuels ! Mais que ces derniers se rassurent : ils ont remporté une bataille mais de gagneront jamais la guerre qu’ils ont déclarée à la France, fille aînée de l’Eglise.

Pour ma part, je m’estime, malgré cette parodie de justice, totalement innocent. Et si, par malheur, le maire de Taverny réitérait une telle provocation, qu’il sache que je reviendrai et recommencerai mon action. Jamais je ne laisserai ma ville être transformée en un musée de la capote et de la pornographie !

Seule la Justice Divine me rendra raison et punira très sévèrement ceux qui m’ont condamné, car c’est moi, l’accusé, qui aurais dû les juger !

« Malheur à celui qui scandalisera l’un de ces petits enfants. »


Alexandre Simonnot, Conseiller Municipal de Taverny, membre du Comité Central du Front National.
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Vendredi 6 juin 2008
[Première partie (sur quatre) d'un article de sur "Donoso Cortes : une philosophie contre-révolutionnaire de l'histoire" par Luc Tirenne, publié par dans la revue Défense de l'Occident en février 1974]



        Tout avait été dit, le 4 janvier 1849, à la tribune du parlement espagnol, lorsqu'un député s'avança pour donner son avis dans le débat de politique générale. L'opposition progressiste venait de protester contre les mesures autoritaires prises par le gouvernement du général Narvaez lors des troubles consécutifs aux révolutions européennes de 48. La majorité conservatrice dont faisait partie ce député, avait affirmé son libéralisme et sa bienveillance à l'égard des progressistes, en se cantonnant dans les questions de fait et en se gardant bien d'attaquer de front les positions doctrinales de ses adversaires, comme il est de règle dans les assemblées. L'orateur, avec une éloquence à la fois riche et fougueuse, commença par déclarer qu'il venait enterrer au pied de la tribune, leur sépulture légitime, toutes les idées de l'opposition, c'est-à-dire les idées libérales, « idées stériles et désastreuses, dans lesquelles se résument les erreurs inventées depuis trois siècles pour troubler et dissoudre les sociétés humaines ». La publication de ce Discours sur la dictature où Juan Donoso Cortes annonçait l'avènement mondiale de la dictature et proclamait la légitimité de la « dictature d'en haut » contre la « dictature révolutionnaire », valu à son auteur une immense renommée dans toute l'Europe.

        Renommée de courte durée. Donoso cortes mourut quatre ans plus tard, après avoir publié en 1851, simultanément à Paris et à Madrid, l'oeuvre qui résume sa pensée, l'Essai sur le catholicisme, le libéralisme et le socialisme. Il avait prévu avec une exactitude stupéfiante les conséquences de la Révolution européenne de 48 où étaient apparues les prémices idéologiques du monde contemporain. Au milieu de l'optimisme qui régnait alors chez les libéraux et les prophètes du socialisme et de la technocratie, il avait annoncé, 80 ans avant Spengler, la décadence de la civilisation de l'Europe, l'apparition sur la scène mondiale des géants russes et américains, et l'instauration d'une dictature telle que le monde n'en avait jamais connue, issue paradoxalement de la mort de Dieu et du nouveau culte de l'Homme. Car c'est une vision théologique de l'histoire que nous offre Donoso Cortes, une vision où les faits s'ordonnent sur un plan supérieur, s'éclairent par l'action de la Providence divine.

        Mais l'homme n'en reste pas moins l'instrument de sa déchéance : c'est par ses actes que Prométhée s'expose aux foudres de Zeus. Donoso cortes n'est pas un visionnaire. Avec une parfaite logique, il tire simplement les conséquences politiques, avec la conviction, selon le titre du premier chapitre de son Essai, que « dans toute grande question politique se trouve toujours une grande question théologique » et que, comme il le dit ailleurs, « la théologie est la clé mystique de l'histoire ».

        Même si l'on adopte pas la vision providentialiste de Donoso Cortes, on ne peut nier la dimension religieuse qui s'attache au politique. Proudhon le reconnaissait dans ses Confessions d'un révolutionnaire : « Il est surprenant qu'au fond de notre politique nous trouvions toujours la théologie ». Il faut aujourd'hui rendre hommage à la lucidité de Donoso dont nous ne cessons de voir les preuves, et réentendre la voix de ce Cassandre trop longtemps méconnu.




HONNEUR ET FIDELITE

        Descendant du grand conquistador, Donoso Cortes est né en 1809 lorsque ses parents fuyaient l'avance des troupes napoléoniennes, à ce sombre moment de l'histoire espagnole qu'a illustré Goya, en un temps où les fondements du pouvoir légitime se trouvaient ébranlés. La double fidélité qui caractérise Donoso Cortes, fidélité à la couronne, fidélité à la religion, s'affirme peu à peu et s'approfondit à travers les épreuves de sa vie et celles de l'Espagne. D'abord imprégné des idées philosophiques du XVIIIe siècle sous l'influence du poète libéral Quitana, il étudie l'histoire, la philosophie et la littérature ; très jeune, il écrit une tragédie, aujourd'hui perdue. Il suit les cours de jurisprudence à Séville et achève ses études à 19 ans, avant l'âge requis pour être avocat.
        Donoso Cortes se consacre alors à la littérature. Il est nommé à la chaire de littérature de Cacerès, et, plus tard, il publiera une étude sur Classicisme et Romantisme, dont il cherche à concilier les aspirations. Il compte sur son esprit pour avancer dans le monde. « J'ai eu le fanatisme littéraire, le fanatisme de l'expression, le fanatisme de la beauté dans les formes », écrira-t-il à Montalembert. La langue parfaite de ses écrits politiques confirme en effet ce souci de la forme. Mais le destin le frappe une première fois. Marié en 1830, il perd une petite fille, puis sa femme en 1833. Il affronte aussi les orages politiques : au moment où se dessine une crise de succession dynasstique qui suscite une crise politique, il envoie au vieux Ferdinand VII un Mémoire sur la situation actuelle de la monarchie où il conseille au roi de s'appuyer sur les classes intermédiaires afin d'éviter à la fois l'anarchie et le despotisme. A ce moment, Donoso Cortes est encore un libéral, de la fraction modérée, et admirateur de la raison. Le roi le nomme officier du ministère public à l'Athénée de Madrid qui, en 1839, le nomme président de la section des sciences morales  et politiques.
        Elu député de la province de Cadix, il s'écarte de plus en plus des libéraux et de la philosophie rationaliste, comme en témoigne un article paru en 1839 sur l'Etat des relations diplomatiques entre la France et l'Espagne :

        « La philosophie se sépare de Dieu, nie Dieu, se fait Dieu... Mais de même que Dieu fit l'homme à son image et à sa ressemblance, la philosophie voulut faire la société à sa ressemblance et à son image. À l'imitation de Jésus-Christ qui donne son évangile au monde, elle voulut donner son évangile aux sociétés, leur montrant, au milieu des tempêtes de la révolution, comme Moïse couronné d'éclairs sur la cime orageuse du Sinaï, les nouvelles tables de la loi sur lesquelles étaient écrits les droits imprescriptibles de l'homme. Ainsi la Révolution française devait être logiquement le sanglant commentaire et le terme providentiel de l'émancipation de la raison humaine, comme aussi le dernier de ses égarements ».


       
De plus en plus hostile aux factions, Donoso Cortes affirme son attachement à la monarchie. Et lorsqu'en 1840, la régente Marie-Christine et contrainte à l'exil, Donoso la précède à Paris. Lorsqu'en 1842, les modérés reprennent le pouvoir, sa fidélité est récompensée. Secrétaire particulier de la très jeune Isabelle II, il joue auprès d'elle le rôle d'un précepteur ; nommé duc de Valdegamas, il est à nouveau élu aux Cortes comme député de Cadix. Il va négocier avec la France les mariages de la Reine et de sa soeur.
        Encore une fois, les épreuves personnelles s'ajoutent aux épreuves civiles : la mort de son frère provoque chez Donoso un approfondissement de la foi ; on peut alors parler d'une conversion dans la foi qui va désormais illuminer et ordonner sa pensée. À partir de cette époque, Donoso Cortes va jouer un rôle de premier ordre dans la diplomatie espagnole à Paris et à Berlin ; en particulier, il s'occupera des modalités du mariage de Napoléon III avec Eugénie de Montijo dont il sera le témoin.
        Ses notes diplomatiques, ses essais sur la situation de la Prusse et de la France, ses portraits d'hommes politiques, sont un modèle de lucidité, de concision, et il y fait preuve, comme dans toute son oeuvre, de l'alliance rare de l'esprit de finesse avec l'esprit de géométrie. Ses écrits diplomatiques montrent par ailleurs que Donoso Cortes n'avait rien d'un rêveur : son portrait fort pénétrant de Talleyrand trahit une admiration certaine envers l'intelligence politique de cet intriguant génial. Menant une vie d'aumône et de mortification, il est terrassé en 1853 par une maladie de coeur, dans sa quarante quatrième année. Il avait eu, dans son fameux discours du 4 janvier 1849, uen vision aussi forte de son destin personnel que de l'avenir de la civilisation lorsqu'il avait déclaré :

        « Lorsque arrivera le terme de mes jours, je n'emporterai pas avec moi le remords d'avoir laissé sans défense la société barbarement attaquér, ni l'amère et insupportable douleur d'avoir jamais fait aucun mal à un seul homme ».





Portrait de Donoso Cortes

(lire la suite)
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Vendredi 6 juin 2008
[Un article de Valeurs actuelles qui fait le point sur la très violente polémique orchestrée par les journaux d'extrême gauche contre un historien un peu trop incorrect. Il n'est pas inutile de rappeler que ces journaux soutinrent, en leurs temps, Staline, Pol Pot et Mao, et que les "historiens" pétitionnaires, historiens intermittents mais militants politiques à plein temps sont les derniers avatars de l'université française infestée par les marxistes.
L'auteur y rappelle que le point de vue de M. Gouguenheim [
Sylvain Gouguenheim, Aristote au mont Saint-Michel, de Seuil, 278 pages, 21 euros) est loin d'être isolé parmi les médiévistes et que la dictature politiquement correcte est chaque jour plus violente et plus intolérante.
Une nouvelle "affaire" qui démontre si besoin en était que tout recul, qu'il soit sur la vérité historique ou politique, ne profite jamais qu'à nos ennemis sans bénéfice pour nous.]



Islam-Occident, L'histoire interdite ? Le livre de Sylvain Gouguenheim déclenche la polémique par Frédéric Valloire
.



En contestant l’opinion communément admise sur l’apport culturel de l’islam à l’Europe, ce chercheur s’est attiré des oppositions d’une virulence extrême.

Un pavé dans la mare du conformisme, notait
Valeurs actuelles, le 25 avril dernier, en présentant dans la page Focus Histoire l’ouvrage de Sylvain Gouguenheim, Aristote au mont Saint-Michel, les racines grecques de l’Europe chrétienne, paru au début du mois de mars aux éditions du Seuil. Quelques jours plus tard, naissait “l’affaire Gouguenheim”.

L’auteur, professeur d’histoire médiévale à l’École normale supérieure de Lyon, ne peut répondre : son avocat lui a demandé d’être silencieux. Sa dernière intervention est un entretien dans le Monde du 25 avril, où il se dit « bouleversé par la virulence et la nature des attaques ». Et il récuse les intentions qu’on lui prête.

Que dit-il ? Parmi les routes de transmission qui ont permis à l’Occident médiéval, du VIe au XIIe siècle, de connaître les textes grecs antiques, en particulier ceux d’Aristote, et de les traduire, la filière arabe n’est pas la seule. Il existe une filière byzantine, relayée par la Sicile et l’Italie du Sud, où le grec était encore utilisé par les marchands, les ambassadeurs et les clercs. Peuvent s’y ajouter quelques monastères isolés dans un monde où la langue savante est le latin, tels celui de Saint-Gall en Suisse actuelle et surtout celui du Mont-Cassin. Mais connaître le grec en Occident demeurait un exploit : le plus surprenant étant Jean Scot Érigène, un théologien irlandais du IXe siècle, qui connaissait Platon et traduisit en latin des Pères grecs de l’Église.

En outre, Gouguenheim relève que les grands philosophes arabes Al-Fârâbi, Avicenne, Averroès ne li­saient pas les textes originaux en grec mais dans des traductions. Elles étaient effectuées pour la plupart par des chrétiens d’Orient qui connaissaient le grec, l’arabe, tel Hunayn ibn Ishaq. Existaient même à Bagdad des cercles de traducteurs, La Maison de la sagesse, où ils se retrou­vaient et qu’un universitaire de Yale, Dimitri Gutas, a examiné dans un ouvrage (Pensée grecque, Culture arabe, Aubier, 2005), que ne mentionne pas Gouguenheim. Tout cela n’est certes pas nouveau.

L’idée forte de Gouguenheim est de considérer que, dans cette transmission des idées grecques, les filières européenne et byzantine ont été plus importantes que la filière arabe, même par l’intermédiaire de l’Andalousie. En particulier grâce à un personnage mal connu, sans être inconnu, Jacques de Venise (mort après 1148). Selon Gouguenheim, ce premier traducteur d’Aristote au XIIe siècle « mériterait de figurer en lettres capitales dans les manuels d’histoire culturelle » et aurait travaillé au Mont-Saint-Michel. Ce qui est certain, c’est que ses traductions connaissent un succès stupéfiant et qu’elles se différencient de celles venues du monde islami­que, qui filtraient la pensée d’Aristote, n’en retenant que ce qui était compatible avec les dogmes religieux et en laissant les aspects politiques.

À première vue, une querelle de spécialistes. Qui a tourné à la guerre de positions. Et qui assure le succès du livre : il dépasse les 7 000 exemplaires vendus, en moins de deux mois. Un chiffre élevé pour un ouvrage paru dans la collection, prestigieuse et exigeante, qu’est L’Univers historique.

La réception du livre commence par un long article, fort élogieux, du journal le Monde du 4 avril, « Et si l’Europe ne devait pas ses savoirs à l’Islam ? ». Signé par Roger-Pol Droit, il salue un livre « précis, argumenté, fort courageux, qui remet l’histoire à l’heure ». Même accueil chaleureux ou curieux dans le mensuel le Monde de la Bible, Ouest-France, le Figaro littéraire, la Libre Belgique.

Le 25 avril, sur une page entière, le Monde fait marche arrière devant « l’émotion d’une partie de la communauté universitaire ». En fait, quarante historiens et philosophes emmenés par Hé­lène Bellosta et Alain Boureau. Partis à l’assaut de ce qui, pour eux, n’est que vieilles lunes et vieux savoirs, ils reçoivent le renfort de deux médiévistes, l’un de Paris-VIII, l’autre de Montpellier, qui portent une charge violente contre cet ou­vrage « prétendument sé­rieux », mais dicté « par la peur et l’esprit de repli ». Et les pétitions hostiles à Gouguenheim circulent.

Le lundi 28 avril, un appel lancé par deux cents « enseignants, chercheurs, personnels, auditeurs, élèves et anciens élèves » de l’ENS de Lyon, des lettres et des sciences humaines, où enseigne Sylvain Gouguenheim, demande une enquête informatique approfondie pour savoir s’il a donné en bonnes feuilles des pages de son ouvrage à Occidentalis, un site d’“islamovigilance”. Les pétitionnaires, qui se drapent vertueusement dans l’indépendance de la recherche surtout lorsqu’elle est « inattendue et iconoclaste », ont des réflexes de délateurs. Sans en discuter les thèses, simplement parce que « l’ouvrage de Sylvain Gouguenheim sert actuellement d’argumentaire à des groupes xénophobes et islamophobes qui s’expriment ouvertement sur Internet », ils mettent l’essai à l’index. Ont-ils été entendus ? La direction de l’école fait savoir qu’elle va créer un comité d’experts afin d’étu­dier les pièces du dossier. Pire : elle se propose d’auditionner l’historien avant de transmettre un avis au conseil d’administration de l’école, « qui évaluera les suites à donner ». Procédé scandaleux autant qu’injuste : Gouguenheim n’a commis aucune faute.

Le 30 avril, Libération, qui, la veille, avait fait paraître une recension plutôt neutre de l’ouvrage, donne la parole à cinquante-six chercheurs en histoire et en philosophie du Moyen Âge qui ont lu (tous ? on peut en douter) Aristote au mont Saint-Michel. Après avoir relevé les coquilles et les maladresses, ils attaquent le fond de l’ouvrage. Que lui reprochent-ils ? d’avoir un présupposé identitaire (l’Europe s’identifiant à la chrétienté) et de déclarer que même en l’absence de tout lien avec le monde islamique, l’Europe chrétienne médiévale se serait approprié l’héritage grec et aurait suivi un cheminement identique. Bref, de ré­duire dans les domaines de la raison et du politique l’influence islamique et « de déboucher sur des thèses qui re­lèvent de la pure idéologie », de faire du « racisme culturel » et d’avoir une démarche qui « relève d’un projet idéologique aux connotations politiques inacceptables ». Cela est dit avec des mots qui tuent, tant ils sont connectés au négationnisme : « révision », « relecture fallacieuse ».

Le 5 mai, Télérama, dans le style que ce journal affectionne, mi-rigolard, mi-moralisant, prend le relais : résumé réducteur du livre, sélection de ­phrases sorties de leur contexte, suppression des nuances et des restrictions qu’apportait l’auteur. Un ton néostalinien pour dénoncer les « thèses islamo­phobes de Sylvain Gouguenheim » et la pente dangereuse prise par les éditions du Seuil qui l’ont cautionné en le publiant ! Monte au créneau le philosophe Alain de Libera, l’un des premiers à réagir. Il est vrai qu’il était épinglé, poliment, sans acrimonie, par Gouguenheim. Et Libera de se déchaîner : « L’hypothèse du Mont-Saint-Michel, comme chaînon manquant dans l’histoire du passage de la philo­sophie aristotélicienne du monde grec au monde latin, a autant d’importance que la réévaluation du rôle de l’authentique Mère Poularde dans l’histoire de l’omelette. » Et de conclure : « Cette Europe-là n’est pas la mienne. Je la laisse au “ministère de l’Immigration et de l’Iden­tité nationale” et aux caves du Vatican. » La discussion de fond ? À peine amorcée, très vite elle dérape, glisse, fuit, s’attarde sur des détails.

Sur la Toile, de blog à blog, par mil­liers, les réponses fusent, dépassent toute correction d’autant que l’anonymat y est le plus souvent la règle. On parle de « Gouguenheim au Mont-Saint-Adolf » ; on lui imagine des sympathies à l’extrême droite, même s’il rappelle qu’il appartient à une famille de résistants et si l’une des annexes (d’ailleurs anachronique) de son livre souligne les liens entre l’islam et le nazisme, à travers une intellectuelle allemande, Sigrid Hunke ; on le condamne pour avoir cité un ou­vrage de René Marchand, journaliste et essayiste arabisant, de sensibilité gaulliste. Sur Internet, on s’affiche gouguenheimien ou antigouguenheimien.

Rappel à l’ordre et au bon sens : dans l’Express du 15 mai dernier, « outré par ces attaques », déplorant « la véhémence des critiques », le médiéviste Jacques Le Goff sort de sa réserve. Il juge le livre « intéressant mais discu­table » et remarque que « peu des principaux médiévistes » ont rejoint le collectif des cinquante-six. Pour soutenir l’auteur, il consacrera l’un de ses prochains Lundis de l’histoire sur France Culture à l’étude de Gouguenheim, les Chevaliers Teutoniques chez Tallandier (lire Valeurs actuelles n° 3720). Une intervention salutaire.

Que les polémiques se soient développées, rien d’étonnant. Il y a les ambitions personnelles, le sentiment de propriété sur tel ou tel domaine qu’ont les universitaires et qui les entraîne souvent à considérer celui qui empiète sur leur domaine comme un ennemi. Il y a les positions politiques ou idéologiques plus ou moins conscientes, qui sont liées autant à des sentiments personnels qu’à de vagues notions de solidarité de chercheurs. Et il y a le confort intellectuel, qui pousse à épouser les idées dominantes, ce que Max Gallo regrettait le dimanche 27 avril, à propos de ce livre, sur France Culture : « Dès lors que l’on n’est pas tout à fait d’accord avec la doxa [en l’occurrence la connaissance des philosophes grecs par l’intermédiaire de l’islam], avec ce qui règne, même quand on est un médiéviste in­discutable, il devient dangereux de faire de l’histoire. »

Ce qui surprend le plus, c’est la rapidité et la violence des réactions. Car il n’y eut aucune protestation lorsque l’islamologue Bernard Lewis expliquait en 1988 (le Langage politique de l’islam, Gallimard) que les mots “citoyen”, “liberté” n’existaient pas dans l’islam classique. Aucune réaction lorsque, en 2002, Jacques Heers donnait au premier numéro de la
Nouvelle Re­vue d’histoire, un article intitulé « La fable de la transmission arabe du savoir antique », qui s’achevait ainsi : « Rendre les Occidentaux tributaires des leçons servies par les Arabes est trop de parti pris et d’ignorance : rien d’autre qu’une fable, reflet d’un curieux penchant à se déni­grer soi-même. » Rien non plus, en 2006, à la sortie d’un petit essai Au moyen du Moyen Âge (repris, augmenté, il sera réédité en septembre chez Flammarion) de Rémi Brague, professeur de philosophie à l’université de Paris-I. Or, ce spécialiste d’Aristote, de saint Bernard et de Maïmonide consacre plusieurs pages aux problèmes de traduction des textes grecs venus du monde arabe et rejoint, à bien des égards, l’étude de Gouguenheim.

Serions-nous entrés dans un monde de plus en plus intolérant ? Qui ne cesse de légiférer en histoire ? Qui confond histoire et mémoire ? Ce que craint Pierre Nora, l’un des fondateurs de l’association Liberté pour l’histoire, qui appelle à l’abrogation de toutes les lois mémorielles, y compris de la loi Gayssot. « L’histoire ras­semble, dit cet historien, la mémoire di­vise. »



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Vendredi 6 juin 2008
SOCIETE

* Gauchistes et clandestins contre la police

200 racailles organisaient hier une manifestation pour exiger la libération d'un clandestin. Arrivé devant le commissariat de Montreuil, la manifestation a dégénéré en affrontements avec les forces de police. Un policier a été blessé.
Seulement huit racailles ont été interpellés. Aucune n'a été expulsé immédiatement avec sa famille.
Les clandestins et les délinquants gauchistes ont ensuite reçu le renfort de Dominique Voynet, sans provoquer la moindre réaction de la part de Sarközy ni du ministère de l'Intérieur.



* Les clandestins font le travail que les Français ne veulent plus faire...

La police a arrêté hier trois voleurs ayant commis en deux mois plusieurs vols contre des boutiques de luxe à Paris pour 650 000 francs de préjudice. Il s'agit de trois clandestins. On ignore la date de la manifestation de la CGT en faveur de ces délinquants-là.



* Chances pour la France

Dans l'affaire des criminels itinérants du « clan Hornec », les condamnations sont tombées hier. Marc Hornec écope de dix ans de prison pour association de malfaiteurs et vols. Quatre membres du gang sont condamnés à des peines allant de un an avec sursis à 9 ans ferme, alors que quatre autres ont été relaxés.
Les chances poru la France avaient fait une centaine de victimes. Tous avaient un casier judiciaire. Pour la moitié condamné, la plupart seront dehors d'ici à quelques mois, au pire quelques années. Aucune expulsion définitive du territoire n'a été prononcée.



* La justice d'après : Montgolfier en correctionnelle

Le procureur de Nice pourrait être renvoyé devant un tribunal correctionnel. Le crime du magistrat ? Avoir maintenu un voleur récidiviste en prison...
"Jean Herrina", chance pour la France algéro-libanaise, marié avec une gitane "italienne" se faisait appeler "Le Sultan" ou Djamal. C'était un voleur international multirécidiviste avec diverses complices, comme sa maîtresse marocaine Meriem ou Farah l'iranienne. Il avait été, après des dizaines de vols pour plusieurs centaines de millions de francs, arrêté en 2003.
Condamné en 2004 à 8 ans de prison, il est en semi-liberté dès 2006 et en profite pour s'enfuir et recommencer ses vols à travers le monde.Après une évasion, repris, Djamal s'était donné la mort le 1er mars 2007.
Il avait, entre-temps, déposé une plainte. Le délinquant aurait bénéficié en 2003 d'une remise en liberté, accordée par le JDL – le juge qui se charge en France de ne libérer les criminels avant la fin de leurs peines -. Or cette remise en liberté n'aurait pas été effectuée (alors même qu'il serait probablement enfuis sinon - ce qu'il fit d'ailleurs). Le directeur de la prison de Nice affirme que c'est sur son ordre, oral, que le multirécidiviste étranger a été maintenu en détention.



* Les ouvriers de la défense en grève le 17 juin

Pour protester contre le « carnage social » qui aboutira au « sabordage de l'outil de défense » (c'est la CGT qui le dit......) le syndicat FNTE-CGT appelle à une manifestation unitaire (avec la CFDT, FO et l'UNSA) le 18 juin. La veille, Sarközy présentera le Livre blanc sur la Défense qui s'annonce comme un nouveau coup porté à l'armée française.



BASSE POLITIQUE

* +5 points pour
Sarközy

Depuis que les médiats ont arrêté de parler des bourdes perpétuelles de Sarközy et des siens (visite à Rungis où il fuit les pêcheurs, l'affront fait aux familles de soldats morts au combat lors d'une cérémonie aux Invalides, etc.), sa côte de popularité est remontré brusquement. Selon le TNS-Sofres, elle était de 37% (+5) ; 61% de personnes interrogées ne lui font pas confiance. François Fillon perd lui 2 points à 44%. La promotion médiatique du révolutionnaire de salon Besancenot aura porté ses fruits : le candidat LCR a progressé de 7 points (43%), devançant désormais Ségolène Royal



* Hulot, Cohn-Bendit, et Bové ensemble pour les européennes ?

Les trois hommes – qui ont en commun leurs origines bourgeoises et d'être vénérés par les médiats – pourraient se présenter sur une liste commune aux élections européennes de 2009.



* Propagande ordinaire

La série sociale d'extrême gauche « Plus belle la vie » fête aujourd'hui son 1000e épisode. Métissage, homosexualité, dénonciation de « l'extrême droite », promotion de l'avortement, épisodes larmoyants à souhait sur les malheureux juifs traqués pendant la guerre, rien ne manque au tableau de cette grande oeuvre d'endoctrinement étatique.



* Résistants et résistants

Les 58 faucheurs d'OGM menacés selon les médiats d'être jeté dans les géôles de la dictature sarközyste ont... tous été relâché à Chartres.
Outre le délit de destruction de parcelles, ils avaient refus un prélèvement ADN durant leur garde à vue. Curieusement dans l'affaire de la FNAR, la police n'a pas demandé son avis au malheureux postier pour lui prendre son ADN. Nul doute que les paras du sud-ouest ou les jeunes blancs excédés par le harcèlement des racailles de l'Essonne, s'ils refusent un prélèvement, seront traités avec autant de bienveillance par la justice du système...



* La sarkönnerie – par alliance – du jour

« Nicolas, c'est un homme politique. Pas Berlusconi, chacun son métier. D'ailleurs, je ne me sens pas bien depuis qu'il a été élu président du Conseil »


Carla Bruni.



* Priorités sarközystes : 150 millionnaires dispensé d'impôt sur le revenu

Entre 2003 et 2008, le nombre de niches fiscales est passé de 418 à 486, et leur coût de 328 milliards à 479 milliards de francs (près 27% des recettes fiscales et 3,8% du PIB) selon le très officiel rapport de la commission des Finances. Qui précise que 150 contribuables «n'ont pas payé d'impôt ou ont obtenu une restitution du Trésor public, alors que leur revenu fiscal de référence était en moyenne de l'ordre d'un million d'euros.» Mais qui ne précise combien de proche de Sarközy s'y trouve...



* L'Europe impose l'assistance juridqiue obligatoire aux clandestins

Faute de pouvoir – mais surtout de vouloir – expulser massivement les centaines de milliers de clandestins présents en France, Sarközy a fait appel à l'Union "européennes" pour qu'elle seule soit considérée bientôt comme la responsable de l'inaction de l'Etat UMP. Les pays européens se sont mis d'accord sur un projet de loi pour mettre en place des règles communes concernant les clandestins. Désormais, tous les pays devront choisir entre légaliser les clandestins ou les expulser.... sur la base du volontariat précise le texte. Rien ne changera donc, sauf que les régularisations massives futures seront justifiées par les politiciens UMP par les « obligations » de Bruxelles.
Le Parlement européen – a majorité de "droite" – a obtenu qu'à chaque clandestin expulsable soit offert une assistance judiciaire. Aux frais de ceux dont il avait violé les frontières.. Les mêmes qui payent des millions pour les eurodéputés et la construction "européenne". Et qui votent pour eux...



* Nous sommes en juin 2008, Chirac n'est toujours pas en prison

Ce qui ne l'empêche de venir donner des leçons et vouloir sauver la planête.

« D'abord, et c'est pour moi une exigence républicaine, j'assume pleinement ma mission d'ancien président de la République. J'ai servi la France et les Français avec passion.  [...] J'attache également beaucoup d'importance au fait de siéger au Conseil constitutionnel. Et avec la Fondation que je viens de créer, depuis mars, je mène en toute liberté les combats qui ont toujours été les miens, les combats pour le respect, pour le dialogue des cultures, pour le développement durable. Bref, des combats qui rassemblent, et qui concourent en réalité à la paix dans le monde. [...] Et cette Fondation en est l'instrument. Je veux aviver et réveiller les consciences. ».


Chirac va également remédier aux problèmes d'accès à l'eau, d'accès aux médicaments (« de qualité » précise-t-il), va stopper la déforestation et la désertification et sauvegarder les langues et les cultures menacées – sauf les cultures européennes, évidemment.



ETRANGER

* Obama a des raisons d'aimer Olmert...

Un proche de Barak Obama a été reconnu par un tribunal coupable de fraude et de corruption. Il s'agit de « l'homme d'affaire » "syrien" Antoine "Tony" Rezko, qui finance depuis des décennies les politiciens démocrates.



* Les criminels tibétains ont avoué

Seize moines tibétains seront jugés (et condamnés) pour leur participation à deux attentats. Tous ont avoué a précisé le gouvernement communiste.



* Le gouvernement russe contre les racailles rouges

Russie: le ministère de l'Intérieur se penche sur le mouvement antifasciste (officiel)

MOSCOU, 5 juin - RIA Novosti. Le ministère russe de l'Intérieur a commencé à examiner les activités du mouvement antifasciste en Russie, a annoncé jeudi le directeur adjoint de la police criminelle du ministère, le général Guennadi Ivanov.

Selon lui, "le mouvement antifasciste a envahi la Russie". "Nous essayons de comprendre qui en tire le profit", a-t-il indiqué lors d'un point de presse répondant à la question d'un journaliste qui souhaitait un commentaire du général sur l'apparition "d''une nouvelle force" antifasciste, dit "antifa", dont les membres visent à s'opposer au fascisme et à l'extrême droite en commettant des délits contre eux.

(RIA Novisti - merci à B.)



INFORMATIONS NATIONALISTES

* Messe à la mémoire du général Salan



Monseigneur Le Gal, Evêque aux Armées, a bien voulu accepter de célébrer la messe annuelle en mémoire du général Salan le samedi 14 juin à 11h à Paris.

Pour le cinquantième anniversaire des événements de mai 1958 qui ont vu la cristallisation de l'œuvre de fraternisation entre Européens et Musulmans engagée par le général Salan, commandant en chef en Algérie, il est indispensable que nous soyons très nombreux à cette cérémonie.

Venez en famille, avec vos amis. Il faut que la grande chapelle des sœurs du Bon Secours, 20 bis rue Notre Dame des Champs, Paris 6ème, soit remplie de la foule de ceux qui sont reconnaissants au général Salan de les avoir menés au combat en France, en Allemagne, en Indochine, en Algérie.

C'est la dernière grande cérémonie en l'honneur du général Salan. Elle sera rehaussée des chants du Chœur Montjoie Saint Denis.



* Manifestation pro-vie à Paris demain




* Conférence sur les libertés en danger de mort à Lyon le 13 juin

Le journaliste Jérôme Bourbon (
Rivarol) prononcera le vendredi 13 Juin à 19h30 une conférence sur le thème Les Libertés en danger de mort ! A l'hôtel Le Lumière 26 rue Villon 69008 Lyon (entrée : 3euros).

Le 10 juin, à partir de 19 heures, à Ecully, la fédération du Rhône organise la traditionnelle fête des feux de la Saint Jean (en présence de Bruno Gollnisch, des élus et cadres de la fédération du Rhône). Entrée gratuite, animations, chants, bar ; repas (sur
réservation obligatoire) 15 euros d'occupation (FNJ 10, enfants 5 )



* Rassemblement de soutien à la famille française à Lyon

Manifestation le samedi 14 juin pour la défense de la famille à Lyon à partir de 16h, Place Antonin Poncet 69002 Lyon. Le député européen et vice-président du Front national Bruno Gollnisch sera présent ainsi que le Front nationalhttp://www.fn69.fr.





* Marche pour la vie le le 15 juin 2008 à Lyon

Commencée en mai 1999, la grande neuvaine pour la Vie se terminera le dimanche 15 juin 2008 par la première "Marche pour la vie" à Lyon pour lutter contre « la culture de mort ». Rassemblement le dimanche 15 Juin à 15h devant l'hôtel-Dieu, quai Jules Courmont Lyon 2, l'un des centres d'avortement les plus importants de la région (2000 par an) ; montée à Fourvière par la place Bellecour et la cathédrale St Jean en méditant un rosaire pour la vie puis consécration des Familles à Notre-Dame.



* La politique et le sacré

Emission de Radio Courtoisie avec le père Lelong et Jean-Marie Le Pen notamment : à écouter sur le site du Front national.



* Le « non » en tête en Irlande

Selon un sondage réalisé pour le quotidien Irish times, 35% des intentions de vote vont au "non", 30% au "oui" ; 28% des sondés sont  indécis et 7% affirment refuser d'aller voter.

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Jeudi 5 juin 2008
L'assemblée générale de l'Association des Amis de Robert Brasillach se tiendra le samedi 14 juin 2008, à partir de 17 heures au Café Papon, rue Henri-Fazy 1, 1204 Genève (Suisse).


Alexis Chevalier, libraire spécialisé, présentera le manuscrit d'une œuvre inédite de Robert Brasillach datée de 1925. Sur deux cahiers d'écolier, Robert Brasillach, alors âgé de 16 ans, et élève au lycée de Sens, réunit des pastiches littéraires de sa composition, dans l'esprit du célèbre "à la manière de" de Paul Reboux et Charles Muller.

Bien qu'une partie seulement fut reprise à la même époque dans l'hebdomadaire perpignanais Le Coq Catalan, et que Maurice Bardèche y fasse allusion dans ses préfaces aux œuvres OCRB, ces textes n'ont à ce jour jamais été édités en volume. Nous espérons en tirer un numéro spécial des Cahiers pour le centième anniversaire de la naissance de l’écrivain.

Ce manuscrit constitue un témoignage important sur la précocité du jeune Brasillach et laisse présager de son talent pour ses futures critiques littéraires. L'occasion également de revenir sur la collaboration du poète de Fresnes au Coq Catalan.

Cette découverte récente est un événement et nous vous ferons découvrir le manuscrit original qui a pu être acquis par les ARB grâce à un généreux donateur, en la personne de notre ARB, Eric Delcroix.

L'invité d'honneur sera Me Eric Delcroix, qui retracera sa carrière d’avocat au service de la liberté d’expression, combat qui lui a récemment valu le refus à l’honorariat par le Conseil de l’Ordre du Barreau de Paris.

L'assemblée générale sera suivie d'un repas.

Philippe Junod, Président de l'association.

Renseignements complémentaires: brasillach@europae.ch


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Jeudi 5 juin 2008
[Article paru dans le dernier numéro de la NRH -(Lugan Bernard, "Atapuerca et les origines des hommes", Nouvelle revue d'histoire, n°36, mai-juin 2008)]



Révélés par la revue scientifique Nature (n°452 du 27 mars 2008), les découvertes archéologiques qui viennent d'être faites à Atapuerca (Espagne) remettent en question toutes les hypothèses antérieures sur l'origine africaine de l'humanité. Explications de Bernard Lugan (université de Lyon III)



Selon l'hypothèse dominante, l'hominisation se serait faite en Afrique et l'ensemble de la planète aurait été peuplé à partir du continent africain. Une première fois vers 2 millions d'années, avec Homo erectus, et une seconde il y a 120 000 ans avec l'Homme moderne (Théorie de l'Eve africaine). Or ces deux postulats viennent d'être fondamentalement affaiblis.
En ce qui concerne la première période, il y a deux millions d'années, deux séries de découvertes majeures faites, les unes en Géorgie (1991-2007) et les autres en Espagne (1994-2008), conduisent à une profonde remise en question des théories conventionnelles :

1. A Dmanisi, dans le Caucase, où les trouvailles se succèdent, les chercheurs ont mis au jour Homo georgicus [photo à droite], daté de 1,8 million d'années et qui présenterait des traits à la fois habilis et erectus (Lieberman, 2007). Comme il est postulé que c'est Homo erectus et non  Homo habilis qui serait « sorti » d'Afrique, de deux choses l'une :
- soit l'Homo abilis l'a précédé dans la migration, ce qui n'est pas attesté, avant de se « métisser » avec lui, ce qui ne l'est pas davantage.

- soit  l'Homo georgicus n'a pas d'ancêtres « africains », ce qui signifierait alors qu'il serait le résultat d'une hominisation indépendante de l'hominisation africaine.


Crâne de l'Homo Georgicus


2. A Atapuerca, en Espagne, avec la mise au jour des restes d'un hominidé fossile daté de 1,1 à 1,2 millions d'années (Homo antecessor), c'et tout ce que l'on croyait savoir concernant la première occupation humaine de l'Europe occidentale qui se trouve bouleversé. D'autant plus que, selon le professeur Eudald Carbonell, auteur de la découverte, avec Homo antecessor, nous serions même en présence d'une nouvelle espèce d'hominidés (Carbonell, 2008). Comme il est postulé que l'hominisation ne se serait faite qu'en Afrique, force serait alors de réviser ce quasi dogme archéologique.



Le lieu de découverte de l'Homo antecessor


Le postulat diffusionniste se trouve donc affaibli. Cependant, la prégnance du paradigme « scientifique correct » des origines africaines de l'homme est telle que les chercheurs abandonnent les impératifs de la méthode expérimentale pour tenter de faire « coller » leurs découvertes à la théorie dominante. Ainsi, la seule quasi concordance  des dates (sortie d'Afrique il y a 1,8 millions d'année), devrait les conduire à s'interroger sur la validité de l'hypothèse « Out of Africa », ce qu'ils refusent de faire. Le professeur José Bermudez de Castro, co-découvreur d'Homo antecessor, en est ainsi réduit, faute de pouvoir donner une ancienneté plus grande à Homo erectus, à avancer l'idée de la rapidité de son expansion, ce qui n'est qu'une hypothèse de substitution.



La machoire de l'Homo antecessor

Pour ce qui est de la seconde période, celle qui voit l'apparition des actuelles populations humaines à partir de -200 000, le bouleversement scientifique est également fondamental. Les découvertes d'Atapuerca, en Espagne, sont en effet en rupture totale avec les hypothèses antérieures puisque, selon Carbonell (2008), Homo antecessor serait le dernier ancêtre commun aux néandertaliens ET (nous soulignons) à l'Homo moderne européen (Carbonell, 2008). Si cette hypothèse prospérait, la conclusion serait que l'Homo moderne européen procéderait donc d'une évolution faite in situ, en Europe, et à partir d'Homo antecessor. Il n'aurait donc aucune parenté avec l'Homo moderne africain.

Dans l'état actuel de connaissances mouvantes, la plus grande prudence s'impose, mais deux conclusions provisoires peuvent tout de même être tirées :
- l'évolution humaine ne fut pas linéaire mais buissonnante ;
plus les découvertes s'additionnent et plus l'hypothèse multicentrique semble prendre de la vigueur.

Bernard Lugan.



Un reportage en anglais




et en espagnol


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Jeudi 5 juin 2008
SOCIETE

* Chances pour la France

La police a interpellé la semaine dernière 8 personnes en flagrant délit  de vol en bande organisée. Les chances itinérantes pour la France dérobaient des câbles de cuivre sur l'autoroute A1. Ces derniers mois, 16 km de câble ont été volés dans ce secteur pour plus de 6 millions de francs de préjudice.



* Un "français" pourrait faire une requête pour annuler de sa condamnation à mort

Serge Atlaoui envisage de déposer une requête en révision de sa condamnation à mort dans une affaire de drogue en Indonésie. Ce "français" travaillait dans un laboratoire clandestin produisant de l'ecstasy.



* Pas vu à la télé : Sentier II, les réquisitions

Dans la très médiatiquement censurée affaire du Sentier II, énorme scandale financier dans lequel comparaissait plus de 150 prévenus dont des patrons de banques ou un rabbin, le parque a dénoncé lundi « le pillage » des sociétés qui servaient de paravent aux trafics de chèques et blanchiment d'argent entre la France et Israël. Plusieurs centaines de millions de francs sont concernés. Les voleurs agissaient avec de l'argent sale venus de fraudes fiscales, fausses factures, retraits d'espèces injustifiés, chèques volés ou détournements de dons (« Le don c'est sacré » dira un rabbin à la barre).
Les procureurs ont décrit les six réseaux de blanchiment, ne pouvant aller au bout de leurs raisonnements car certaines informations manquent : les cerveaux de l'escroquerie sont en fuite. En Israël. Cette grande démocratie qui n'extrade pas ses criminels....
Deux ans de prison ferme ont été requis contre Philippe Bésadoux et six ans contre Georges Tuil.
Georges Tuil qui sirotait sans doute à l'heure du réquisitoire un cocktail sur une plage privée israélienne. A la santé des spoliés...



BASSE POLITIQUE

* Devedjian aime Obama

Le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian s'est félicité du choix du premier candidat racial de l'histoire américaine pour le camp démocrate.
Personnellement touché par le charisme du jeune et séduisant candidat demi-afro-américain, Devedjian a concédé le trouver « symathique ».



* C'est grâce à l'Etat que Rousselet roule sur l'or !

Rencontre à l'institut de thalassothérapie de Quiberon avec Serge Dassault, Pierre Bellon (Sodexo), Alain Chevalier (ancien patron de LVMH, évincé par Bernard Arnault) et André Rousselet, fondateur de Canal+, venus là pour eux-mêmes ou au prétexte d'accompagner leurs épouses. Aucun de ces actuels ou anciens grands patrons n'est de première (ni de deuxième) jeunesse, mais tous ont l'oeil malicieux et la langue bien pendue. A quoi s'ajoute, s'agissant de Rousselet, une mémoire d'éléphant : il nous tance pour un texte publié il y a plus de vingt ans, dans lequel nous nous étions interrogés sur l'origine de sa fortune. Et nous en livre la clé : lorsqu'il a racheté la compagnie parisienne G7, dans les années 1960, les licences de taxi étaient sans valeur, car susceptibles d'être retirées à tout moment. Peu après, les artisans indépendants ont obtenu d'en devenir propriétaires. Et la G7 aussi... par ricochet. Pénurie de taxis aidant, la compagnie se retrouve aujourd'hui propriétaire de plus de 5 000 licences, évaluées chacune à près de 200 000 euros. Faites le calcul : cela fait 1 milliard d'euros d'actifs offert par l'Etat !


Source : Challenge



ECONOMIE

* Le système financier international « faible » selon Trichet

Les derniers événements ont révélé (sic) « une faiblesse importante [et] insoupçonnée [sic] » du système financier international. « Nous  [sic] sommes très convaincus qu'un lien étroit entre autorités de surveillance bancaire et banques centrales est nécessaire » a-t-il également déclaré.



ETRANGER

* Le président tchèque dénonce l'euro

Vaclav Klaus a dénoncé l'euro, cette « fabrication politique par excellence », en rappelant tous les effets négatifs subis aujourd'hui par les Européens suite à l'introduction de cette monnaie, imposée par les technocrates.

« Les espoirs n'ont pas été remplis, ce qui n'est pas une surprise pour moi [...] La zone euro a connu une croissance plus faible que l'Union européenne dans sa globalité et que les Etats-Unis »


affirme-t-il dans une tribune intitulée « Dix ans d'euros: quelles raisons de célébrer ? », et bien qu'il soit lui-même un libéral.



* Obama, un sioniste ordinaire (I)

Alors même que de nombreuses résolutions de l'ONU ont dénoncé la décision unilatérale de l'Etat criminel d'avoir pris Jérusalem pour capitale - qu'une grande majorité d'Etats refusent de reconnaître malgré les pressions amicales du lobby, le désormais probable candidat démocrate Obama a affirmé :

« Jérusalem doit rester la capitale d'Israël »


ajoutant qu'elle devait « demeurer indivisible » pour mettre un terme à toutes les illusions des Palestiniens. Après sa nomination quasi officielle, c'est devant le principal lobby à la solde de l'Etat criminel – l'AIPAC – qu'il est venu s'exprimer et se faire adouber.



* Obama, un sioniste ordinaire (II)

Obama a ensuite déclaré qu'il éliminerait la prétendue menace que ferait peser l'Iran sur Israël :

« Il n'y a pas de plus grande menace pour Israël et pour la paix et la stabilité dans la région que l'Iran [...] Le danger iranien est grave et réel et mon but sera d'éliminer cette menace »


Précisant l'exact contraire des propos de Vladimir Poutine peu avant. La Communauté avait déjà son candidat chez les "républicains". Elle est assurée du soutien du candidat "démocrate". La grande mascarade "démocratique" peut commencer...
C'est d'ailleurs en reconnaissant que Obama serait « un bon ami d'Israël » que Hillary Clinton à, aux yeux de tous, avoué sa défaite.



* L'axe du (détournement de) biens (publics)

Les criminels/ délinquants Ehud Olmert et George Bush ont conjointement déclaré, non sans humour, que l'Iran représentait une "menace" pour la paix.



* Les mondialistes contre les frontières

Robert Zoellick, président de la Banque mondiale Robert Zoellick a a appelé les pays "riches" a lever les restrictions aux importations car elles « encouragent la flambée des prix et touchent les populations les plus pauvres » selon lui.



* La Commission européenne déclenche une alerte nucléaire...

... après un grave incident dans une centrale nucléaire de Krsko (Slovénie).
concrètement, personne ne saît ce qu'entraîne cette "alerte".
Peut-être la mise à l'abri de M. Sarközy et Mme Bruni ?



* Eurocratie : violences près de la commission "européenne"

Des violences se sont déroulées hier à Bruxelles lors de manifestations de pêcheurs qui protestaient contre le prix des carburants. Plusieurs personnes ont été interpellées, alors que trois stations de métro étaient fermées. Les incidents ont eu lieu après qu'une délégation eut été reçu par les eurocrates qui ont opposé une fin de non-recevoir aux demandes des pêcheurs.



* Nouvel ordre mondial frivole

Des rebelles hutus ont attaqué un camp de réfugié déplacés en RDC. L'ONU a comptabilisé au moins 6 morts et une vingtaine de blessés
Dans la banlieue d'Alger, deux attentats ont fait un mort et plusieurs blessés hier.
Trois soldats américains sont morts hier en Irak après une attaque.
Un attentat suicide a par ailleurs fait au moins onze morts et quarante-trois blessés en Irak.
Un attentat s'est produit hier dans la capitale indienne, Bombay



* Le lien du jour :

Le monde du travail d'après



Ici...
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Mercredi 4 juin 2008