Vendredi 12 janvier 2007
Du fond de l’impasse politique ou il s’est fourvoyé et face à l’échec de la candidature Villiers, Guillaume Peltier essaye encore de faire parler de lui en crachant sur le Front national.

Dans un communiqué, il a affirmé ce matin que Philippe De Villiers excluait tout ralliement à « l’alliance patriotique » de Jean-Marie Le Pen.
Il garde d'autre part le plus impénétrable silence sur le prochain ralliement de De Villiers à Sarközy. Si ce dernier se qualifie au second tour bien sûr…


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Lundi 8 janvier 2007
Après le patriote tatoué helvético-belge sarközyste Johnny Halliday quittant la France pour sa nouvelle nouvelle patrie, la Suisse, pour échapper à l'impôt en prévision de la victoire de Nicolas Sarközy, après le miterrando- inverti Pascal Sevran se laissant aller à des déclarations incorrectes sur la sexualité des Africains, voici venu le tour de Doc Gynéco.

Le sacrificateur de poulet repenti (?), l'ardent consommlateur de drogue repenti (??), a été arrêté et interpellé par la police après avoir, en état d'ivresse, heurté un taxi. Il roulait alors en scooter. Il a passé la nuit de samedi à dimanche en cellule de dégrisement. Son taux d'alcoolémie était trois supérieur à  celui autorisé par la loi.


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Dimanche 7 janvier 2007
Quelques extraits de l’entretien accordé par Carl Lang, président du groupe Front national du Conseil régional Nord-Pas-de-Calais, député européen et vice-président du FN chargé des questions sociales à Jérôme Bourbon. Carl Lang est également le responsable du Comité d'action Le Pen (CAP) consacré au social mis en place par Jean-Marie Le Pen à l'occasion de la campagne pour les élections présidentielles de 2007.
L'entretien est paru dans le n°2792 du 5 janvier 2007 de Rivarol.




Sur l’affiche de la beurette au string rose :

« J’interprète l’affiche  dont vous parlez comme une opération réussie de marketing politique fondée sur la technique de ce que l’on appelle le contrepied dialectique. L’opération publicitaire est un succès indiscutable puisque cette affiche est apparue partout, dans la presse et à la télévision. Pour ce qui est de l’impact politique, e fais confiance à l’expérience de Jean-Marie Le Pen pour ne pas se prendre les contrepieds dans le tapis électoral.
Nous défendons plus que jamais, quant à nous, l’identité française. Nous défendons nos spécificités nationalistes, culturelles, historiques. Le nationalisme français est un nationalisme qui est riche de ses diversités. Depuis l’origine au Front national, nous revendiquons non seulement le droit mais aussi le devoir et la fierté pour tous les Français de défendre leur identité nationale. Ils doivent être fiers d’être Bretons et Français, d’être Alsaciens et Français, d’être Corses et Français. Nous ne nous contentons pas de l’exception culturelle, nous revendiquons aussi l’exception historique, institutionnelle, politique. »




Carl Lang à la fête des BBR de 2005





Sur l’immigration.

« Je vois cinq priorités de la candidature présidentielle de Jean-Marie Le Pen. La première étant incontestablement le rappel de la nécessité sociale, politique et historique d’inverser le courant de l’immigration en France et de défendre notre identité française par la réforme du code de la nationalité. L’arrêt de toute immigration nouvelle extra-européenne et l’inversion de ces courants migratoires sont en effet une nécessité vitale pour la France, pour son peuple et pour son avenir. […] Ce ne sont pas quelques clins d’œil médiatiques qui remettent en cause l’essence même de notre engagement nationaliste. L’avenir de la  notre pays ne saurait être ni la libanisation ni la société pluriethnique et multicommunautaire. Il nous faut absolument préserver un avenir français. »

(ces propos sur « l’inversion des flux migratoires » sont cependant nettement nuancé ensuite).



Sur le terrain économique et social :

« L’Etat nationaliste doit donc s’engager sur ce terrain social et doit pouvoir rendre compte devant le peuple et devant le Parlement de la sauvegarde d’abord, de la reconquête ensuite de ce modèle social français. J’ajoute que nous ne pouvons pas avoir à la fois le déchaînement du libéralisme sauvage, ultra-capitaliste et ultra-mondialiste, et le maintien durable de notre système social. Si nous voulons préserver un certain niveau de protection sociale, nous devrons préserver un certain niveau de protection économique et de protection de notre marché.
En résumé, nous vouons un Etat national à vocation sociale car nous sommes le parti du peuple français et la mission politique de Jean-(Marie Le Pen et du Front national est par excellent de défendre les intérêt de la France et du peuple français. »



La majorité silencieuse plutôt que les minorités visibles :

« Nicolas Sarközy ne s’occupe que de ceux qui font du bruit, qui brûlent les bus et les voitures. Pendant ce temps-là, la grande majorité de la France française souffre en silence. L’on parle ad nauseam des minorités visibles, pour ma part je me préoccupe de cette grande majorité silencieuse et par trop invisible. Mais précisément puisqu’elle est invisible pour ces gouvernants et cette classe politique-là, je l’appelle à se faire entendre à défaut de se faire voir. Que ses voix résonnent dans les urnes en 2007et ouvrent la voie à un séisme politique de grande amplitude. Tel est le vœu ardent que nous pouvons former à l’orée de cette nouvelle année. »


[Source : Rivarol n°2792, 5 janvier 2007] [Le site de Carl Lang : http://www.carl-lang.com/]
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Jeudi 4 janvier 2007
C'est l'une des hautes autorités juridiques de France, le Conseil d'Etat, qui jugera demain si, en France, des Français ont le droit ou non d'offrir des repas chauds à ceux que l'Etat républicain, qui se veut omnipotent, est incapable de nourrir, de loger et de faire travailler.

Les membres de l'association "Solidarité des Français", et tous ceux qui les soutiennent, saurons demain si le fait de distribuer de la soupe au cochon est légal, ou si se réunir pour nourrir des sans-abris pour une soupe populaire entraînera l'emploi de la force brutale par le ministre de l'Intérieur et son laquais, le préfet de police de Paris.


Quelle que soit la décision, gageons que les soupes au porc ne feront que se multiplier, proportionnellement à la misére des Français, et à l'émergence de leur solidarité.


[Source]
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Mercredi 20 décembre 2006
Bruno Mégret a annoncé qu'il retirait sa candidature à l'élection présidentielle et qu'il appelait à voter et à soutenir la candidature de Jean-Marie Le Pen.
Cette déclaration est intervenu à la suite d'un entretien avec Jean-Marie Le Pen organisé ce matin au siège du Front national, à Saint-Cloud.

Bruno Mégret à évoqué "une réconciliation personnelle" et "politique", tandis que Jean-Marie Le Pen se félicitait de son côté de la mise en place de l'union patriotique autour de sa candidature.


Et nous pouvons tous, avec Bruno Mégret, déclarer :

"Nous mettons l'amour de la France au-dessus de tout"

oubliant les querelles passées.

La réalisation de cette union est une belle leçon politique, à l'heure où les gauchistes se déchirent autour de questions de "personnalités", pourtant aussi terne les unes que les autres, alors qu'à l'UMP les appêtits s'aiguisent et que chacun, à l'Elysée, à Matignon, à l'hôtel de Brienne et place Beauvau fourbit ses armes. Sans oublier Ségolène Royal, qui n'a pas besoin d'ennemi pour faire campagne contre elle-même...




[Source]



J'en profite par ailleurs pour vous signaler l'existence du site du FNJ Rhône :  http://fnj69.com/.



Pour conclure ce chapitre politique avec humour, un petit mot sur la tartufferie figaresque. Le journal umpiste présente dans un document pas moins de 39 (trente-neuf !) candidats. La liste commence, pur hasard, par Nicolas Sarközy, suivit de Ségolène Royal puis par... François Bayrou. Viennent ensuite Laguillier, Besancenot, Voynet, De Villiers, Dupont-Aignant (ceux-là bénéficiant d'un texte de présentation et d'une photo). Puis apparaît une grosse vingtaine de candidats :
Antoine Waechter, Bruno Mégret, Corinne Lepage, Jacques Cheminade, Frédéric Nihous, France Gamerre, Eric Taffoureau-Millet, Yves-Marie Adeline, Roland Catro, Christian Chavrier, Jean-Philippe Allenbach, Rachid Nekkaz, Leila Bouachera, Jean-Marc Governatori, Soheib Bencheikh, Stéphane Pocrain, Yvan Bachaud, Nicolas Miguet, Michel Martucci, Romdane Ferdjani, Robert Baud, Alain Mourguy, Jean-Christophe Parisot, Michel Baillif, Lucien Sorreda, Yves Aubry, Edouard Fillias, Jean-Paul Le Guen, Jean-Michel Jardru et Gérard Schivardi.

Il vous semble qu'il en manque un ?
Peut-être figure-t-il dans la dernière liste, celle des "probables et possibles" ?
Dominique de Villepin, Michèle Alliot-Marie, Jacques Chirac, Marie-Georges Buffet, Clémentine Autain, Patrick Braouezzec, Yves Salesse et Nicolas Hulot.....

Et non... aussi incroyable que cela puisse paraître, le nom du président du Front national n'apparaît pas. Jean-Marie Le Pen, le candidat à 20% dans les sondages, finalistes de la dernière élection présidentielle n'est pas considéré comme candidat par Le Figaro qui s'attache pourtant à présenter les candidatures aussi sérieuse que celles de Romdane Ferdjani, Corinne Lepage, Stéphane Pocrain ou Michel Martucci...



Et pour finir sur la crédibilité des médiats et en particulier sur la longue série de mensonge et de propagande du Figaro, s'étonnera-t-on que, dans un article consacré aux blogs politiques, le canard titre "PS, UDF, UMP, les trois pôles de la blogosphère politique" ?

Qui pourrait bien croire en effet qu'il existe des blogs de droite, nationaux ou nationalistes, des blogs soutenant le Front national ?
Qui pourrait croire que sur les cinq premiers blogs politiques en terme de fréquentation sur overblog, trois sont favorables à la candidature Le Pen....
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Jeudi 14 décembre 2006
26% d'un "échantillon représentatif" des Français se dit «plutôt» ou «tout à fait» d'accord avec les idées défendues par Jean-Marie Le Pen, en progression de 2 points par rapport à décembre 2005 (enquête annuelle TNS Sofres pour le Monde et RTL sur l'image du Front national).

[Source]


Toujours concernant Le Pen et les sondages, un article du Monde sur la difficile appréhension du vote Front national.

Le 22 avril 2007 succédera-t-il au 21 avril 2002 ? Les sondeurs, accusés d'avoir sous-estimé le vote en faveur de Jean-Marie Le Pen en 2002, n'ont pas sombré dans l'excès inverse. Pour l'instant, aucune enquête d'opinion ne se risque à estimer que le président du FN pourrait être présent au second tour de l'élection présidentielle.

Néanmoins, les réponses apportées par les sondeurs semblent différentes selon les instituts. Fin novembre, l'institut CSA plaçait le président du Front national à 17 % d'intentions de vote au premier tour, soit un score très proche de celui d'avril 2002 (16,8 %). Mais la plupart des instituts de sondage, comme TNS-Sofres ou Ipsos, estiment plutôt le score que ferait Jean-Marie-Le Pen si l'élection avait lieu aujourd'hui, entre 11 % et 13 %.


Comment expliquer cet écart ?


"Nous utilisons d'autres outils pour mesurer les intentions du vote Front national, par exemple en posant d'autres questions aux sondés", explique Stéphane Rozès, de l'institut CSA. Mais sans détailler les outils correctifs mis en œuvre : si la commission des sondages est dans le secret, les instituts, eux, ne communiquent pas sur le sujet.
"Chaque institut à ses méthodes", se contente d'ajouter Stéphane Rozès. Brice Teinturier, de la Sofres, confirme : "Les échantillons font l'objet de différents types de redressement : c'est une opération avant tout statistique." Pas question, là encore, de dévoiler la recette qui pourra permettre de mesurer l'opinion au plus près.


"DES CREUX ET DES BOSSES"


Les sondeurs tiennent à le rappeler : une enquête d'opinion n'est jamais qu'une photographie de l'opinion à un moment donné. "On ne sait pas à combien Jean-Marie Le Pen sera dans cinq mois. Contrairement à un schéma habituellement accepté, le Front national n'obéit pas à une loi mécanique de montée inéluctable. Comme toutes les forces politiques, il a des creux et des bosses, en fonction de l'actualité", explique Brice Teinturier. Son collègue du CSA détaille : "On voit Le Pen à 9 % en janvier et à 17 % aujourd'hui. Entretemps, il y a eu le CPE, des événements dans les banlieues."

Le spécialiste de la Sofres poursuit : "Le Front national a un socle d'électeurs mais, ensuite, il y a des couronnes qui s'agrègent en fonction des thématiques de la campagne. Ce n'est pas la même chose si le discours est centré sur la sécurité ou sur le pouvoir d'achat."

La sous-évaluation de l'électorat du Front national dans les sondages vient en partie de la crainte d'être stigmatisé. "Les gens ont peur d'être repérés donc ils ne disent pas qu'ils votent pour Jean-Marie Le Pen", affirme Alain Vizier, responsable de la communication au FN. Les outils correctifs utilisés par les instituts de sondages le laissent sceptique : "Si quelqu'un ne veut pas vous dire qu'il vote Le Pen, comment allez-vous le savoir ?" s'amuse-t-il, estimant que son parti est "mal noté" car le Front national "n'achète jamais de sondages".

"On nous accuse de sous-estimer le FN, mais depuis 2002, il y a eu au moins six élections pour lesquelles on ne s'est pas trompés !", tient à rappeler Brice Teinturier. Les sondeurs confirment qu'il y a une part de dissimulation de la part des électeurs, mais elle est difficile à quantifier. Pour le directeur du département politique de TNS-Sofres, "c'est aussi un électorat qui a une tendance, plus que d'autres, à refuser de répondre aux enquêtes d'opinion". C'est sur cet aspect que les sondeurs travaillent : le redressement intervient sur les échantillons, pas sur les résultats.

Il est en revanche plus facile de mesurer le poids grandissant du Front national dans l'opinion. Jean-Marie Le Pen jouit d'une image moins inquiétante qu'auparavant. Dans les baromètres d'opinion, le président du FN tend à être perçu comme moins extrémiste, à se banaliser. "Mais de là à savoir quelles seront les conséquences sur le comportement électoral, c'est autre chose. Il peut y avoir plus d'adhésion aux idées du Front national, mais moins de vote. Et ça, personne ne peut le savoir", avertit Brice Teinturier.


[Source]
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Mardi 12 décembre 2006
Alain Soral a réservé sa première conférence de nouveau membre du Front national à la section niçoise du FNJ Nice.



Elle se déroulait à la permanence du FNJ Nice, en présence d'une quarantaine de personnes.
















Je remets l'article avec la vidéo de la conférence

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Jeudi 7 décembre 2006
Bruno Gollnisch vs socialos-communiste.

Bruno Gollnisch - CR R-A - 01.12.06



Jean-Marie Le Pen vs François Bayrou.
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Jeudi 30 novembre 2006
Il avait imaginé ce moment depuis si longtemps, dans les moindres détails. Ce devait être pour lui le moment où la France, enfin, s’offrait à lui. Il avait eu son 18 Brumaire quand il s’était emparé de la machine chiraquienne que devait être l’UMP. Il devait avoir son Austerlitz, un soir de 6 mai 2007.
Et entre les deux, le sacre. Tous, de gauche comme de droite, auraient du s’incliner devant le futur président de la République, celui devant qui tout et tous plient, contre lequel personne ne peut rien. Le candidat déjà élu, que le destin semblait avoir imposé à la France.

Mais dans les états-majors de campagne, il y a des tacticiens plus habiles que d’autres. Et ceux de Ségolène Royal surpassent de loin ceux de Sarközy. Sur le modèle blairiste 97', les conseillers en communication de Ségolène parviennent à construire l’image d’une possible présidente de la République – à défaut de pouvoir construire celle d’un homme d’Etat –.
Et Sarközy est dépassé sur sa gauche.

Pendant ce temps-là, Villepin fourbit ses armes, lui qui a « appris la patience »… Et les interrogations du microcosme journalistique vont au trio infernal : Michèle Alliot-Marie – mais n’est-il pas trop tard pour se mettre dans la course ? – et Dominique de Villepin donc, puisque sa non-candidature serait une exception dans l’histoire récente de la Cinquième République.
Et Chirac… Chirac… pourquoi pas ? N’aurait-il pas toutes ses chances face à Sarközy, Bayrou ou Royal, eux qui possèdent autant la stature d’un chef d’Etat que Chirac les vertus d'honnêteté et de droiture ?
Il faut bien reconnaître que le seul autre candidat à détenir un quelconque charisme présidentiel n’est autre que Jean-Marie Le Pen.
Sarközy dépassé sur sa droite…


Sarközy est dépassé, alors même que personne n'évoque son rôle qui apparaît de plus en plus trouble dans l'affaire Clearstram et ses liens avec Imad Lahoud, son incapacité à enrayer les émeutes de 2005, les attaques lors des manifestations étudiantes et la hausse de la criminalité, que les Français n'ont pas encore pris conscience de toutes les implications de sa discrimination négative mais que beaucoup se souviennent des 50 000 voitures brûlées annuelles…


Son annonce de candidature aura fait « pschitttt » comme dirait l’autre. Les « Unes » des quotidiens nationaux en disent long, autant que les photos choisies (1). Sans compter les nombreux couacs : « l’interview exclusive » qui ne devait paraître dans les journaux que ce matin, mais disponible sur internet dès hier après-midi, l'annonce de sa candidature totalement précipitée, pour tenter d'endiguer la vague Royal sur sa gauche et les éventuels candidats de son propre parti.


La rupture tranquille ? Ne serait-ce pas celle qui, après des mois de gesticulations, intervient finalement entre Sarközy et les Français ?



(1)

Sarközy à la Une du Nouvel Observateur :


Sarközy à la Une du Figaro...


...à comparer avec Alliot-Marie à la une du même journal :
http://img201.imageshack.us/img201/3337/sarko03ux6.gif




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Mardi 28 novembre 2006
Au total, Le Pen a parlé longtemps, et de tout, sans être vraiment inquiété. Il faut espérer, dans les mois qui viennent, des échanges moins inégaux. Le Pen était, dimanche sur France 5, effroyablement efficace. Il vise l'Elysée, pour de vrai. C'est parti !

Un journaliste du Monde
(qui semble avoir très peur...)
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Dimanche 26 novembre 2006
Serge Moati recevait Jean-Marie Le Pen pour une spéciale Jean-Marie Le Pen entre 17 h 30 et 19 h sur France 5.

Du bon Jean-Marie...

Visible sur le site de France 5 à partir de 20 heures


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Vendredi 24 novembre 2006
Le passage de Jean-Marie Le Pen sur les ondes de RMC et au sein de la rédaction du Progrès a laissé des traces.
A RMC, la rédaction fait bloc face aux coups venus de l’extérieur. Différents médiats tentent de lancer une polémique visant à assimiler RMC à une radio pro Le Pen. En cause, le traitement trop favorable qui aurait été celui du président du Front national à qui avait été confié les commandes de l’antenne durant une heure au début de la semaine. Alors que Sarközy comme Jospin avaient eu droit à des questions d’auditeurs « plutôt impitoyables » (dixit Le Monde) celles concernant JMLP se situaient, selon ces personnes, dans le registre amical.

Les gauchistes tentent aussi de lancer une polémique au Progrès, après l’invitation lancée à Jean-Marie Le Pen par la réadction pour répondre aux questions de 10 lecteurs. Jean-Marie Le Pen a été, comme d’autres candidats, invité à débattre avec les lecteurs de ce journal, mais un syndicat gauchiste, le SNJ, de ce quotidien lyonnais s’est mis en grève, au moment même où le candidat frontiste répondait aux questions de dix lecteurs. A noter que la direction a tenu bon.



Jean-Marie Le Pen divise enfin les Français concernant sa participation au scrutin. Un sondage le situe à 17% des intentions de vote, score qu’il n’avait jamais atteint dans les sondages.
Parallèlement, le même sondage à interroger les personnes sur leur souhait de voir, ou non, Jean-Marie Le Pen être candidat.
Et les sondés interrogés ont répondus à 48 % qu’ils souhaitaient que Le Pen "obtienne les 500 signatures d'élus qui lui permettront de se présenter à l'élection présidentielle", contre 47 %.
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Jeudi 23 novembre 2006
Ce n’est pas parce qu’on vend beaucoup de voitures que le pays se porte mieux. Il y a un défaut d’analyse psychologiques chez les politiques. Il ne connaissent le pays que par le biais des sondages.

Les gens qui ont voté Le Pen en 2002, non aucune raison de ne pas revoter FN.


Michel Onfray, Métro,
23 novembre 2006.
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Mercredi 22 novembre 2006
L’abrogation des lois liberticides deviendra-t-elle enfin un sujet de campagne lors de ces élections présidentielles et législatives ?

Il y a quelques mois, 19 historiens lançaient cet appel (auxquels se sont joints depuis des centaines d’autres historiens) :

Emus par les interventions politiques de plus en plus fréquentes dans l’appréciation des événements du passé et par les procédures judiciaires touchant des historiens et des penseurs, nous tenons à rappeler les principes suivants :

     - L’histoire n’est pas une religion. L’historien n’accepte aucun dogme, ne respecte aucun interdit, ne connaît pas de tabous. Il peut être dérangeant.
    - L’histoire n’est pas la morale. L’historien n’a pas pour rôle d’exalter ou de condamner, il explique.
    - L’histoire n’est pas l’esclave de l’actualité. L’historien ne plaque pas sur le passé des schémas idéologiques contemporains et n’introduit pas dans les événements d’autrefois la sensibilité d’aujourd’hui.
    - L’histoire n’est pas la mémoire. L’historien, dans une démarche scientifique, recueille les souvenirs des hommes, les compare entre eux, les confronte aux documents, aux objets, aux traces, et établit les faits. L’histoire tient compte de la mémoire, elle ne s’y réduit pas.
    - L’histoire n’est pas un objet juridique. Dans un Etat libre, il n’appartient ni au Parlement ni à l’autorité judiciaire de définir la vérité historique. La politique de l’Etat, même animée des meilleures intentions, n’est pas la politique de l’histoire.

C’est en violation de ces principes que des articles de lois successives  notamment lois du 13 juillet 1990, du 29 janvier 2001, du 21 mai 2001, du 23 février 2005  ont restreint la liberté de l’historien, lui ont dit, sous peine de sanctions, ce qu’il doit chercher et ce qu’il doit trouver, lui ont prescrit des méthodes et posé des limites.

Nous demandons l’abrogation de ces dispositions législatives indignes d’un régime démocratique.

Inutile de revenir sur le fait que le gouvernement "de droite" n'a éliminé qu'une seule de ces lois : celle du 23 février 2005 sur les rapatriés dont l’article 4 disposait simplement :
« les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord », sans aucune obligation, sanction ou empêchement d'évoquer une thèse contraire.



Hier, c’est un texte signé par 56 juristes qui a été publié, demandant également l’abrogation des « lois mémorielles » et des « dispositions visant, soit à interdire la manifestation d'opinions, soit à écrire l'Histoire et à rendre la version ainsi affirmée incontestable ».
Se plaçant d’un point de vue constitutionnel, ces juristes qualifient ces lois, « que les autorités compétentes se gardent bien de soumettre au Conseil constitutionnel », d’« abus de pouvoir du législateur » violant la constitution. Ils dénoncent « liste déjà longue de dispositions visant, soit à interdire la manifestation d'opinions, soit à écrire l'Histoire et à rendre la version ainsi affirmée incontestable », qu’il s’agisse des textes sur le génocide juif ou sur l'esclavage.

« Sous couvert du caractère incontestablement odieux du crime ainsi reconnu, le législateur se substitue à l'historien pour dire ce qu'est la réalité historique et assortir cette affirmation de sanctions pénales ».

Contraire encore à la constitution ces lois qui donnent vie au communautarisme quand la Constitution « s'oppose à ce que soient reconnus des droits collectifs à quelque groupe que ce soit, défini par une communauté d'origine, de culture, de langue ou de croyance ». Ces lois « violent également le principe d'égalité en opérant une démarche spécifique à certains génocides et en ignorant d'autres » et « la liberté d'expression, de manière disproportionnée, mais aussi et surtout la liberté de la recherche ».


Quels candidats aux prochaines élections, présidentielles et législatives, oseront, affronter les lobbies, et reprendre ce combat que partagent la majorité des historiens et des juristes ?
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