Mercredi 21 mai 2008
Vous vous souvenez peut-être que se déroule actuellement le procès de l'une des plus grandes escroquerie de ces cent dernières années à l'échelle mondiale.
A Paris.

Ou plus probablement, vous l'avez oublié : ce procès dure depuis de très longues semaines. Pourtant malgré l'énormité des sommes détournés, le rôle des plus grandes banques françaises, ce procès est totalement passé sous silence par la presse du système.

Ce qui n'étonnera personne quand on rappelera le nom donné à ce procès : "Sentier II", du nom de ce quartier occupé au coeur de Paris.

Hier le rabbin Joseph Pevzner passait à la barre.
On imagine le retentissement si un curé était jugé dans une affaire où des catholiques avaient détourné des dizaines de milliards de francs au profit de leurs frères au Vatican.
Mais ici tout va bien : les milliards sont partis vers Israël alors...
Quand à savoir qui a été spolié dans cette affaire...

Le rabbin était donc interrogé hier sur des "dons" perçus par l'association qu'il dirigeant, l'association Access (en français dans le texte) regroupant plusieurs lieux d'éducation uniquement juifs.

Pour toute réponse il a lancé :

"Le don est ce qu'il y a de plus sacré".

 

Il y a des jours comme cela, où l'on devient plus sensible à l'humour juif...

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Samedi 17 mai 2008
Quinze ans après.
En 1993, Bernard Kouchner écrivait la préface du livre Tibet, l'envers du décor.
En 2008, Bernard Kouchner co-dirigeait - avec ses coreligionnaires Sarközy et Levitte - la diplomatie "française".



Morceaux choisis et illustrations.



1993 : « Des cris étouffés s'élèvent de ces montagnes et de ces hauts plateaux. Une population hurle silencieusement vers nous : les Tibétains. Un homme nous tend la main : le Dalaï-Lama. Le Tibet souffre de nos timidités et de nos conformismes. »

2008 : « La politique étrangère ne peut pas se réduire aux droits de l'homme » (8 avril, Le Figaro)




Kouchner. Sur de lui et dominateur.



1993 : « La conscience est en panne. Peut-on prendre l'ensemble du malheur de la planète sur soi ?... Oui. Nous le devons. Ne pas s'indigner devant l'oppression, c'est plier l'échine et se résigner. En tout cas laisser mourir les autres (...) Avec la Chine, qui offre ses marchés, on a préféré le commerce aux Droits de l'Homme. Cela s'appelle le réalisme politique. C'est une vue de l'Histoire, mais à court terme. Toute stratégie d'ampleur, toute politique de longue haleine auraient-elles disparu, remplacées par le démarchage commercial ? »

2008 : « Quand on fait de la politique extérieure avec des pays aussi importants que la Chine, évidemment, quand on prend des décisions économiques, parfois c’est aux dépens des droits de l’Homme, ça, c’est le réalisme élémentaire » (29 mars, France 5)




Kouchner a du nez.


1993 : « On peut facilement dresser le bilan catastrophique de l'occupation chinoise. Plus d'un million de Tibétains auraient péri de mort violente entre 1950 et 1980 : 175.000 en prison, 156.000 sommairement exécutés, 413.000 morts de faim pendant une de ces «réformes agraires» dont les théoriciens marxistes étaient friands, 92.000 morts sous la torture; près de 10.000 se seraient suicidés »

2008 : « Il y a aussi beaucoup d’enjeux économiques qui entraînent évidemment, soit du travail, soit du chômage en France, qui entraînent un élan économique dont nous avons besoin. »  (7 avril, LCI)




Kouchner, laïque



1993 : « (Le Dalaï-Lama) parcourt la planète pour attirer l'attention de l'opinion internationale sur les souffrances qu'endure son peuple et la tragédie à huis-clos qui se joue depuis quarante ans au Tibet, où la violation des Droits de l'Homme s'avère quotidienne et systématique (...) les enfants obligés de tirer sur leurs parents, les gens jetés vivants des avions, les moines forcés de copuler avec les nonnes, 6.000 temples détruits (des monastères parfois grands comme des villes), et des centaines de lamas, porteurs d'une culture unique sur notre planète, torturés à mort (...) arrestations massives et arbitraires, transferts de population, tortures de plus en plus sophistiquées, déforestation, exploitation abusive des sous-sols miniers pour le compte des colons chinois, pollution des rivières par l'extraction inconséquente des gisements d'uranium, bases de recherches nucléaires dispersées à ciel ouvert dans le Nord »

2008 : « Nous sommes aussi contraints de ménager un certain nombre d’intérêts économiques pour ne pas creuser le chômage : cela s’appelle gouverner » (26 mars, Libération)



Kouchner, amoureux transispirant



1993 : « Triomphe de la pensée d’exclusion? Ce concept stupéfiant de purification ethnique a fait son chemin dans nos inconscients comme dans nos consciences. Le peuple chinois y participe qui nie le Tibet dans son existence. »

1993 : « On a presque oublié le million de Tibétains morts sous le joug chinois. Déjà dans les livres d'histoire qu'étudient nos enfants, le Tibet n'existe plus en tant que nation indépendante. On y parle de «province chinoise». L'histoire, comme les hommes, manque parfois de mémoire. »

2008 : « Nous ne remettons pas en cause l’appartenance du Tibet à la Chine » (27 Mars, Assemblée Nationale)




Kouchner, tintinophile.
Kouchner, sarköphile.



1993 : « Le Tibet meurt de nos silences. Est-ce un crime de lèse-majesté que d'exiger des autorités de Pékin l'ouverture sur cette zone d'ombre ? (...) la communauté internationale, et surtout la communauté asiatique, doivent proposer, voire imposer un jour, le droit d'ingérence médiatique, le devoir et le droit d'ingérence tout court, au nom de l'urgence en faveur des Droits de l'Homme. »

2008 : « L'hostilité face à nos amis chinois ne sera pas payante. Inventons autre chose. Les Chinois sont attentifs à ce que les Jeux de Pékin se déroulent bien et je pense qu'ils écouteront plus facilement ». (19 mars, RMC)





Kouchner : "Yavhé est grand".
(citation approximative)



1993 : « En ces temps de certitudes brisées et de triomphe apparent de la Démocratie, alors que partout exclusions et nationalismes se renforcent, nos enfants nous jugeront sur notre attitude face aux malheurs des Tibétains. »




Kouchner, ami de la paix, ennemi des terroristes.
Dénonçant ici (Bernard Kouchner est le second en partant de la gauche)
les assassins de l'UCK (à gauche) et de l'OTAN (en uniforme militaire, à droite)
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Vendredi 16 mai 2008
Il y a quelques jours le corrompu – et accessoirement premier ministre d'Israël – Ehud Olmert déclarait :

«Ce n'est pas seulement une lune de miel, c'est une histoire d'amour ! Je pense que Nicolas Sarkozy est un très bon ami d'Israël   [...]  La France a toujours été un grand ami d'Israël et du peuple juif. Les juifs se sont épanouis en France, ils ont été de toutes les grandes réalisations, ils caractérisent [rigoureusement sic] la culture française, les intellectuels, la technologie. Nous avons toujours eu de bonnes relations avec la France ».


La réponse du cosmopolite à l'hébraïque ne s'est pas faite attendre.

Le décidément omniprésent Jean-Pierre Raffarin tout juste revenu d'un enchanteur (second) séjour dans la dictature communiste chinoise a affirmé hier que la prochaine visite de Nicolas Sarközy dans l'Etat criminel (la première depuis 12 ans, qui avait vu un affrontement verbal entre les forces de l'ordre israélienne et Jacques Chirac) sera « l'occasion d'exprimer son engagement auprès d'Israël ». « Cette visite sera un événement fort » a encore présidé le shabbat-goy du Poitou.

Jean-Pierre Raffarin participait à une conférence internationale pour célébrer les 60 ans d'Israël.
 La première création d'un Etat né par la seule action terroriste. (Et le mensonge à grande échelle, mais la loi empêche d'évoquer cet aspect).
Cette conférence est l'initiative de Shimon Peres. Celui qui déclarait il y a quelques temps :

« Il est possible aujourd'hui de construire des empires sans fonder de colonies ni recourir aux armes... L'économie d'Israël est florissante. Les hommes d'affaires israéliens investissent partout dans le monde. Le succès économique d'Israël n'a pas d'équivalent. Aujourd'hui nous avons acquis notre indépendance économique et nous achetons Manhattan, nous achetons la Hongrie, la Roumanie, la Pologne... » 


Les manifestations sionistes ont en tout cas la côte auprès des politiciens UMP qui paraissent avoir beaucoup de temps à perdre. A voir l'énergie qu'ils mettent à sauver la France il doit en effet possèder pas mal de temps. Revenons-en à nos politiciens : Dominique Strauss-Kahn déclarait il y a quelques jours :

« La vision du FMI sur les trimestres qui viennent n'est pas très positive aux Etats-Unis avec des conséquences pas particulièrement sur la France mais sur tous les pays européens. [...] Nous nous attendons à ce que les choses soient tout de même assez difficiles. [...] L'analyse du FMI, c'est qu'il y a encore des risques importants et donc on n'est pas sûr que tout soit derrière nous. On n'est pas sûr du contraire non plus. »


L'occasion d'apprendre une petite virée inconnue de notre Premier ministre François Fillon.

Il s'agissait en effet du gala annuel du Comité des Américains juifs.

Et François Fillon en était l'invité d'honneur....

Si Nicolas Sarközy est un très bon ami d'Israël, nul doute que François Fillon en est un ardent serviteur...

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Mardi 13 mai 2008

« Parfois, il y a eu quelques tensions, et cela a été un peu difficile. Dieu [sic] merci, ces relations sont maintenant ce qu'elles doivent être avec un président ami, un gouvernement ami, un peuple ami, et nous espérons qu'elles continueront à se développer dans ce sens. [...] Ce n'est pas seulement une lune de miel, c'est une histoire d'amour ! Je pense que Nicolas Sarkozy est un très bon ami d'Israël »


a déclaré Ehud Olmert. Qui se rassemble s'assemble serait-on tenté de dire, si l'on ne craignait de mettre en doute la probité de Sarközy.
Ehud Olmert est lui impliqué dans de nombreuses affaires de corruption ; hier encore, la police a perquisitionné la mairie de Jérusalem...
Nicolas Sarközy très bon ami d'Israël ? Qui l'aurait cru...

« La France a toujours été un grand ami d'Israël et du peuple juif. Les juifs se sont épanouis en France, ils ont été de toutes les grandes réalisations, ils caractérisent la culture française, les intellectuels, la technologie. Nous avons toujours eu de bonnes relations avec la France ».


a encore déclaré le politicien juif corrompu. De son point de vue, c'est sans doute vrai... de Dreyfus à Stavisky jusqu'aux scandales du Sentier, de BHL à Léon Blum et Mendès France, de l'avortement à l'euthanasie, ils ont été, certes de toutes les grandes réalisations.

Enfin, réalisations pour eux. Destructions pour nous...




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Vendredi 9 mai 2008
[Extrait du livre de Yves Bertrand, Je ne sais rien… mais je dirai (presque) tout, Conversations avec Eric Branca, Plon, 2007, p. 120-126]



Est-il arrivé, à votre connaissance, que le gouvernement se serve des RG pour influencer l’opinion, bref, qu’on vous demande de corroborer artificiellement, au moyen d’une enquête de complaisance, une thèse qui arrangeait le gouvernement ?


La réponse doit être nuancée. L’exemple le plus grossier me paraît être l’affaire de Carpentras. Je rappelle brièvement les faits. Au matin du 10 mai 1990, on découvre que le cimetière juif de Carpentras a été profané. Et pas n’importe comment : d’une manière particulièrement atroce. Trente-quatre tombes ouvertes et le corps d’un octogénaire mort quinze jours plus tôt exhumé. Détail sordide : on a placé entre ses jambes un pic de parasol. Le sacrilège est total, l’ignominie absolue. En 1989, déjà, une cinquantaine de sépultures du cimetière chrétien voisin avaient été saccagées. Et d’autres, quelques mois auparavant, dans les villages proches de Bédouin et Caron.
Mais, dans l’histoire récente, deux profanations seulement rivalisaient d’abjection avec celle de Carpentras. L’exhumation d’une octogénaire dont le cadavre avait été retrouvé, en avril 1981, transpercé à coups de barre à mine dans le cimetière Saint-Pierre de Marseille. Et l’outrage dont eut à souffrir, en mai 1988, le Mémorial aux martyrs vendéens de la forêt de Vézins (Maine-et-Loire), saccagé et vidé de ses ossements.
Sur les lieux mêmes du drame de Carpentras : aucun indice, pas la moindre inscription. Seuls points de départ de l’enquête : la revendication téléphonique du forfait par une voix « à fort accent arabe » (piste d’abord écartée avant d’être reprise, puis de nouveau abandonnée par les enquêteurs locaux). Et le fait qu’un mois avant le crime, un « skinhead » d’origine maghrébine avait tenté de s’introduire nuitamment à l’intérieur du cimetière juif de Carpentras.
Sur place, l’émotion, on s’en doute, est énorme. Mais elle est contenue. La communauté juive de Carpentras figure, en effet, parmi les plus anciennes de la région. Je dirais même qu’elle est plus « française de souche » que beaucoup de Français – que moi-même, par exemple, qui ai des aïeuls italiens ! Placés sous la protection des papes d’Avignon, aux XIIIe et XIVe siècles, les Juifs de Carpentras n’ont eu de cesse, au cours de l’histoire, de réussir leur intégration sociale, dans la plus grande discrétion, en conservant, toutefois, leur identité et leurs pratiques religieuses. N’ayant jamais été confrontés à l’antisémitisme, ils ont donc eu comme premier réflexe de réclamer aux enquêteurs une discrétion maximale : pas de vagues tant qu’on ne connaissait pas les responsables de la profanation. Ce réflexe était la sagesse même : le pire risque dans ce genre d’affaire, c’est de provoquer un emballement médiatique qui donne des idées à d’autres fous ! En matière de racisme et d’antisémitisme, on a affaire à des gens qui fonctionnent à la fois par pulsion et émulation. Il faut donc tout faire pour éviter de stimuler leurs velléités de passage à l’acte.


En fait d’emballement, on a pourtant été servi !


Et c’est très exactement là où je voulais en venir. A peine connue la nouvelle de Carpentras, les autorités ont sciemment ignoré la crainte légitime des autorités juives. Elles ont désigné un coupable, et un seul : Jean-Marie Le Pen et le Front national !


Quand vous dites « les autorités », à qui faites-vous allusion ? A votre ministre, Pierre Joxe ?


J’ai la conviction que l’ordre venait de plus haut : de François Mitterrand en personne qui tenait là l’occasion qu’il cherchait pour diaboliser le Front national après avoir puissamment contribué à son émergence. La phase A de son plan étant accomplie – un FN à 15 % privant la droite parlementaire de plusieurs millions de voix –, il fallait passer à la phase B : rendre définitivement impossible toute alliance, même locale, entre cette même droite et les lepénistes. Le fait est que le piège a parfaitement fonctionné : après Carpentras et l’imputation de ce crime à Le Pen, les rares élus de droite qui ont osé passer le moindre accord électoral avec son parti ont été frappés du sceau d’infamie ! Plus question, dès lors, pour la droite d’accepter l’équivalent de ce que la gauche a toujours pratiqué avec le PCF et l’extrême gauche : des désistements mutuels au second tour !


On vous a donc demandé de chercher le coupable exclusivement au sein du Front national ?


Pas « exclusivement », mais tous les services de police disponibles ont été mobilisés dans ce sens privilégié. Et puis, souvenons-nous de la chronologie des événements !

Le mercredi 9 mai à 22 h 30, le président du Front national est l’invité de « L’Heure de vérité » d’Antenne 2. Les quatre journalistes qui se succèdent ont convenu de « cadrer » le débat : on parlera en priorité racisme et antisémitisme. Reprenant une question posée par la Sofrès aux cadres du Front national, Jean-Marie Colombani, rédacteur en chef politique du Monde, demande à Le Pen : « Trouvez-vous que les Juifs ont trop de pouvoir en France aujourd’hui ? »
Réponse : « Ça dépend dans quel domaine ! Que les Juifs aient beaucoup de pouvoir dans la presse, comme les Bretons en ont dans la marine, ou les Corses dans les douanes, ça ne me paraît pas discutable… Quant à la question, ce n’est pas moi qui la pose, c’est la Sofrès qui l’a articulée ! »

Malgré sa prudence relative, Le Pen a foncé dans le chiffon rouge qu’on lui agitait. Il fait la réponse qu’on attendait de lui. N’oublions pas que nous sommes trois ans après le fameux « point de détail » et que le grand jeu de vos confrères consiste alors à lui faire renouveler, d’une manière ou d’une autre, son dérapage verbal…
Bref, le lendemain, en fin de matinée, la nouvelle de la profanation « tombe » sur les téléscripteurs. Elle est connue depuis quelques heures, malgré la volonté que j’ai évoquée des responsables de la communauté juive locale de ne pas ébruiter l’acte sacrilège. Quand a-t-il eu lieu ?
Dans la nuit du mercredi, ou dans celle du jeudi ? Les enquêteurs l’ignorent, tant il est vrai que personne, la veille, n’a pénétré dans l’enceinte du cimetière. Qui sont ces deux femmes qui auraient découvert la profanation ? « Je l’ignore, je ne les ai jamais vues », dit le docteur Freddy Haddad, président de la communauté juive locale…

Seul élément certain : les traces de pas relevées sont fraîches. Les faits ne remontent donc pas à plus de trente-six heures. Le soir même, pourtant, la liaison est faite entre la profanation (fixée par l’ensemble des commentateurs à la nuit du 9 mai) et le passage de Le Pen à « L’Heure de vérité ». Sa réponse sur l’importance des juifs, des Bretons dans la marine, et des Corses dans la douane, devient : « Il y a trop de Juifs dans la presse. »

« Quand un homme politique valorise ou justifie la barbarie nazie, comment s’étonner que certains passent aux actes profanatoires ? », accuse le Mrap dans un communiqué, tandis que Jean-Pierre Pierre-Bloch dénonce, au nom de la Licra, « la montée du racisme, du nazisme et de l’antisémitisme… ». Et Serge Klarsfeld d’ajouter : « Le Pen a dit hier soir qu’il y avait trop de Juifs dans la presse. Certains, à sa droite, ont traduit qu’il y avait trop de Juifs dans les cimetières… »

Dès le vendredi 11 mai, L’Humanité sonne la charge : « Quelques heures (ou peut-être quelques minutes) avant le raid de Carpentras, Jean-Marie Le Pen désignait une nouvelle fois le “lobby juif”, qu’il poursuit de ses imprécations et de ses sarcasmes. Personne ne sera de trop pour faire la chaîne et repousser la bête hideuse. Il n’y a plus une minute à perdre !… »

Et le samedi, les plus hautes autorités interviennent pour mettre au point la stratégie de « front anti-Le Pen » qui va culminer avec le défilé du lundi : 200 000 personnes de la République à la Bastille pour protester contre la renaissance de l’antisémitisme. Côte à côte : les figures de proue de la politique française, de l’extrême gauche trotskiste au RPR. En tête, François Mitterrand, seul chef d’Etat à participer à une manifestation depuis la libération de Paris, et l’ensemble du gouvernement. Seule à garder la tête froide, Simone Veil qui appelle à de « ne pas imputer à quiconque, sans preuves, la responsabilité de Carpentras »…
En vain. Sur les six chaînes de télévision, la manifestation est retransmise en direct. Aux participants connus ou inconnus appréhendés au hasard, les journalistes demandent toute la soirée : « A votre avis, que faut-il faire, maintenant, avec Le Pen ? »

Or, ce qu’il faut savoir – et ce que je vous révèle aujourd’hui ! –, c’est qu’à l’origine, les autorités religieuses juives de Paris (le Consistoire israélite en particulier), comme celles de Carpentras, ne souhaitaient pas que cette manifestation prenne un tour aussi politique. Leur principal argument : éviter que se reproduise la récupération par l’extrême gauche du défilé de protestation organisé en 1980 après l’attentat de la rue Copernic (mis à l’époque, déjà, sur le compte de l’extrême droite, alors qu’il avait été le fait d’un réseau arabo-arménien)… D’où le souhait des dirigeants communautaires d’organiser cette fois la manifestation autour d’un office religieux à la Grande Synagogue de Paris, dénouement d’une marche recueille de la Concorde à la rue de la Victoire, près de l’Opéra.


Qui donc a fait changer l’itinéraire ?


François Mitterrand en personne, via le ministère de l’Intérieur. Je peux vous le dire, j’étais dans le bureau d’un des conseillers du ministre quand l’ordre est tombé pour forcer la main aux autorités juives. C’était un samedi soir, donc le 12 mai. Aussitôt, le préfet de Police a rédigé un communiqué annonçant l’itinéraire souhaité par le gouvernement : ce serait « République-Bastille ». La voie sacrée des manifestations politiques et syndicales de la gauche française depuis le début du siècle !
Résultat : dès le mardi 15 mai, la presse embrayait. « L’ampleur de la manifestation antiraciste renforce l’isolement du Front national », titrait Le Monde. « L’unanimité de l’ensemble de la société met ipso facto Jean-Marie Le Pen en position d’accusé et de fomenteur de racisme », expliquait Serge July, le même jour, dans Libération. Et huit jours plus tard, dans Le Nouvel Observateur, Jean Daniel en appelait à « l’urgence républicaine », le sociologue Alain Touraine à « l’interdiction du Front national », et Marguerite Duras au meurtre pur et simple : « Chaque matin, dans ma tête, je tue Le Pen de toute ma force. Dès que je me réveille, je recommence à tuer… »

En quelques jours, le piège tendu par Mitterrand s’était refermé. Le Pen étant assimilé à un nazi, la droite se voyait imposer une alternative : ou se déshonorer, en comptant, pour gagner, sur les voix d’un émule de Hitler ; ou sauver son honneur, en acceptant un front républicain autour du gouvernement… En se privant, donc, des voix lepénistes nécessaires pour battre le Parti socialiste !


Et vous, pendant ce temps-là ?


Comme tous les services de police, nous étions mobilisés jour et nuit. Du côté du Front national, bien sûr, comme on nous y avait fortement incités, mais de tous les autres aussi. Nous avons cherché des fils de famille de la région connus pour leur goût des jeux de rôle, et dont certains avaient l’habitude de se réunir dans les cimetières ; nous n’avons pas non plus négligé les milieux islamistes professant ouvertement des thèses antisémites… Mais rien de rien. Jusqu’à ce jour de 1996 où un ancien skinhead qui, lors de l’enquête, avait attiré l’attention d’un inspecteur des RG, est venu se confier à lui, six ans après les faits, hanté par le remords. D’extrême droite, il l’était assurément ! Mais du Front national, sûrement pas, pour la bonne raison que certains de ses dirigeants locaux – à commencer par Guy Macary et Fernand Teboul, conseillers municipaux lepénistes de Carpentras pour le premier, de Sorgues pour le second – faisaient partie de la communauté juive, ce qui, vous l’imaginez, déplaisait souverainement aux skinheads !
Le repenti s’appelait Yannick Garnier et a avoué avoir agi en compagnie de trois autres skinheads dont un nommé Jean-Claude Gos, décédé dans un accident de moto en 1993, suite à une collision avec une voiture dont le conducteur, peu après, a lui aussi été retrouvé mort noyé dans le Rhône.


Comment expliquez-vous cela ?


Je ne me l’explique pas. Mais je peux vous dire que si j’avais appris les faits en 1993, j’aurais diligenté une enquête… Quand tout a été découvert, en 1996, les RG et moi-même avions d’autres chats à fouetter que de revenir sur Carpentras. Les responsables étaient retrouvés et seraient jugés, grâce aux RG. Ils venaient bien d’une extrême droite ultra-radicale, mais en aucun cas du Front national. Même si l’on déteste Le Pen, on n’avait pas le droit de lui faire porter le chapeau d’un acte aussi ignoble que la profanation de Carpentras.
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Jeudi 8 mai 2008
Dès lundi vous pouviez suivre le très scientifique "Shoah" de Jacques Lanzmann sur France 5. La chaîne publique remettait le plat les jours suivants.


Mardi, les programmeurs étaient en très grande forme.

« Sévèrement touchée par la famine qui atteint toute l'Afrique de l'Ouest, une mère se réfugie avec son fils au Soudan. L'Etat d'Israël propose aux milliers de juifs éthiopiens de s'installer en Israël. Chrétienne, la jeune femme ne peut prétendre à être accueillie mais elle convainc son fils de 9 ans de se faire passer pour juif afin d'échapper à la famine. Le stratagème fonctionne et le petit «Schlomo» est adopté par une famille française sépharade établie à Tel-Aviv. Malgré l'accueil chaleureux de ses parents d'adoption, il grandit avec la peur d'être démasqué. Il découvre tant bien que mal la judaïté mais aussi le racisme et la guerre dans les territoires occupés... »


proposait France 3 qui faisait suivre ce film d'un "documentaire" : « Opération Moïse ».

C'est Danièle Ohayon (orthographe non garantie) qui, dimanche sur France Info faisait un petit tour des programmes télévisés de ces jours-ci. Il en manquait. Sa chronique de 5 minutes était bien trop courte.
Ce mardi toujours vous aviez donc beaucoup de choix. Suivre la suite de "Shoah" de Jacques Lanzmann était forcément conseillé. Pourtant à 20 h 30 également, le téléspectateur avait la possibilité de découvrir un documentaire sur Mein Kampf, suivi d'un autre sur Vichy avant les Protocoles.
TF1 nous offrait heureusement un tout autre sujet : Sarah Bernhardt, une étoile (!!) en plein jour. Inutile ici de tenter un jeu de mot qui pourrait mener directement en prison.
Le droit au dérapage n'est pas encore inscrit dans les droits de l'homme.


Hier soir, Arte proposait à 20 h 50 « Eretz Israël, vers la terre promise », et un peu plus tard France 3 « 8 mai 45 : la capitulation ». Pour se divertir il restait toujours Borat sur Canal+.
Ou pourquoi pas "Shoah" de Lanzmann sur France 5.

Ce soir, c'est le versant Mai 68 de la question qui sera examiné. Au reportage sur Bény Lévy, secrétaire particulier de Sartre passé du maoïsme le plus extrémiste au judaïsme le plus extrémiste (Arte, 22 h 50), la Chaîne parlementaire (jadis dirigée par le duo Levaï-Elkabbach) opposera un « Dany dans tout ses états » concernant cet autre grand bourgeois excité de Mai 68, Daniel Cohn-Bendit.
M6 sauvera néanmoins l'honneur avec un "documentaire" : « D'Auschwitz à Jérusalem » décrivant le parcours d'une famille de rescapés ayant échappé – O miracle – à la "shoah".
Et toujours sur France 5, donc, "Shoah".


Et si avec tout ça, l'antisémitisme continuait à se répandre alors... alors ce sera peut-être l'indice que l'endoctrinement, dans toutes les dictatures, fini toujours par trouver ses propres limites...
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Mercredi 7 mai 2008
L'ambassadeur de France en Tunisie a finalement révélé la teneur des accords passés avec la Tunisie.

La France qui ne compte que quelques millions de chômeurs, dont les cités sont particulièrement tranquilles, et où les immigrés sont particulièrement employés - et ne sont certainement pas beaucoup plus au crochet chômage que les Français – accueillera, grâce au couple UMP Fillon-Sarközy, 9000 "travailleurs" Tunisiens chaque année.

Par ailleurs l'accord prévoit l'octroi encore facilité de visas vers la France, notamment pour les étudiants – les Universités françaises ne sont heureusement tout à fait opérationnelles –. 10 000 étudiants devraient chaque année venir en France.
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Mercredi 7 mai 2008
"France plurielle, République fraternelle". C'était le titre d'un programme électoral de Christiane Taubira, cette Pasionara de la cause noire et surtout anti-française.

On pouvait y lire notamment :

"Il n’est pas acceptable que les offices ou sociétés d’HLM expulsent les familles nécessiteuses. Ces organismes doivent au contraire louer leurs appartements aux familles qui sont véritablement dans le besoin. Le loyer des HLM doit être adapté aux ressources de la famille."


Hier, le site rue89 révélait une annonce publiée pour les députés : moins de 4200 francs par mois pour un 50 m² au coeur de Paris.
L'OPAC propose ainsi des appartements sociaux de haut standing aux seuls parlementaires et aux employés des assemblées. 36 appartements pour les sénateurs et 50 pour les députés.

Et des loyers deux fois moins cher que les prix pratiqués sur le marché pour les Français d'en bas.



Ce matin on apprend que Le Parisien a retrouvé l'un de ces élus profiteurs.

C'est notre pauvre discriminée Christine Taubira.

Elle dispose depuis 10 ans d'un 4 pièces de 80 m². Pour à peine plus de 6 000 francs par mois.

Il est vrai qu'elle ne touche, en net, qu'un peu plus de 70 000 francs par mois.

La vie est dure chez les méchants colonialistes blancs exploiteurs.




L'affaire est simple. Avec l'argent du contribuable, les députés et sénateurs investissent dans la construction de logement. Et en contrepartie ils obtiennent des accès au parc locatif à des tarifs très préférentiels. Sans compter les tentations de corruption avec les entrepreneurs ; heureusement, la probité des élus de la République est de notoriété publique.

Les députés bénéficient pourtant, outre leurs salaires mirobolants – surtout comparés aux résultats... – de taux très avantageux pour emprunter et devenir propriétaire. Ainsi le montant moyen des prêts d'une durée de 10 ans à 2%, s'élève à 500 000 francs.

Les loyers HLM sont donc bien adaptés aux salaires comme le demandait Taubira ; mais pas vraiment comme le pensaient les électeurs du PRG, mais plutôt à la manière sarközyste : gagner beaucoup plus pour payer beaucoup moins son HLM...

Fraternelle, la République.
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Mardi 22 avril 2008
« Nous sommes pour une régularisation au cas par cas »

c'est le porte-parole de l'UMP Dominique Paillé lui-même qui le déclare.
Peu importe finalement que ces gens aient violé nos frontières. Peu importe qu'ils aient fait fabriquer de faux papiers. Peu importe que des patrons-voyous bafouent la loi. La régularisation, voilà la solution. Les médiats le répètent à longueur d'heures d'antenne. Fidèles relais de leurs maîtres...

« Les préfets sont là pour ça »

a cru bon d'ajouter le sarközyste. Qui aurait cru que Napoléon avait créé des préfets pour régulariser les clandestins que la "droite" laisse rentrer par dizaines de milliers chaque année ?

Depuis quelques jours c'est une entreprise de manipulation jamais vue qui s'abat sur la France sur la question des clandestins. De l'extrême gauche la plus sectaire (Lutte ouvrière) jusqu'au patronat le plus maçonnique, c'est le même appel à la régularisation, vers laquelle s'achemine l'UMP, qui ne reculera jamais devant une trahison.


Ligue des droits de l'homme, SUD, Parti socialiste, UMP, Eglises, syndicats patronaux : on se croirait revenu au bon vieux temps du 21 avril et du « tour de la haine ».

Il existe en France une loi. Une loi qui punit (qui est censée punir) ceux qui se rendent coupable d'aide à l'entrée, la circulation, et au séjour des étrangers en France.

Or ces mesures de régularisations sont clairement un appel pour les milliards de pauvres à venir violer nos frontières dans l'attente d'une régularisation parce que eux aussi seront venus travailler.

Mais à qui demander de faire appliquer leur loi quand tous sont corrompus ?...




Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just pour le Front national

Sans-papiers : le ministre Xavier Bertrand donne le signal du recul. Il a déclaré dimanche que « les préfets doivent faire du sur-mesure, en regardant quels sont les métiers en tension…et de voir quelle est la situation des travailleurs ». Le Front national dénonce ce discours et demande l’application de la loi. Les étrangers sans-papiers sont en infraction et doivent être expulsés. Les patrons-voyous qui embauchent illégalement des clandestins doivent être sévèrement sanctionnés : ils embauchent, non pas parce qu’ils ne trouvent pas de travailleurs français, mais parce qu’ils veulent une main d’œuvre taillable et corvéable et peser sur les salaires. Le gouvernement avait dit qu’il s’attaquerait aux filières d’immigration illégales, aux marchands de sommeil et aux patrons-voyous, qu’il le fasse.
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Lundi 21 avril 2008
Les auditeurs de Radio Courtoisie ont eu un choc mercredi 9 avril 2008 dans la soirée : "Le Libre Journal de Martin Peltier" s’arrêtait brusquement, sans explications, remplacé par de la musique, et celui de Paul-Marie Coûteaux, qui devait lui succéder, était différé. Deux jours plus tard, Henry de Lesquen, qui avait engagé Martin Peltier après la mort de Serge de Beketch pour remplacer celui-ci une semaine sur quatre, mettait fin à cette collaboration. Voici l’explication de cette étonnante affaire, par l’un de ses protagonistes.


Que s’est-il passé à Radio Courtoisie le mercredi 9 avril ?

Martin Peltier : J’avais invité en deuxième partie de mon "Libre Journal", de 19h30 à 21h, le professeur Faurisson. Un peu avant 20h, la musique a couvert nos voix et le technicien m’a signalé par geste que l’émission était finie. On nous a indiqué qu’un membre du CSA avait conseillé cette censure dans l’intérêt de la station, et c’est ce qui a été répété pendant une heure aux innombrables auditeurs qui téléphonaient pour la déplorer.


Le Parisien du lendemain 10 avril donne une autre version.

Martin Peltier : En effet. Selon lui, l’un de ses journalistes, surpris par cette brusque interruption des programmes, a interrogé immédiatement Henry de Lesquen, le patron de Radio Courtoisie, qui lui aurait fait la réponse suivante : c’est la déléguée aux questions éditoriales, Mme Paoli, qui aurait pris la décision de couper parce que "l’un des invités aurait tenu des propos inacceptables", sans que soient précisés lesquels. Quelle que soit la version véritable, on doit remarquer la promptitude des réactions de tous. Mme Paoli, ou un membre du CSA à l’écoute de mon émission, n’a pas hésité à déranger Lesquen, qui présidait à ce moment une réunion. Le journaliste du Parisien a été encore plus réactif. Avant le bouclage, il a eu le temps de s’étonner, d’appeler, d’écrire et de caser son papier. C’est certainement un bon professionnel. Quoi qu’il en soit, vendredi 11 avril, j’ai reçu une lettre recommandée de Lesquen m’annonçant que mon "Libre Journal" était supprimé. L’après-midi, il me téléphonait pour s’expliquer, non pas tant sur les faits que sur la raison de la censure.


Elle est limpide; Robert Faurisson nie l’existence de chambres à gaz homicides dans l’Europe occupée par Hitler. Or c’est interdit par la loi Gayssot et il a été condamné plusieurs fois pour cela. Votre invitation était donc une provocation suicidaire.

Martin Peltier : Non. J’avais formellement interdit à Faurisson d’aborder la chose. Nous étions convenus de nous cantonner à quatre thèmes. D’abord, la persécution des révisionnistes, judiciaire, disciplinaire et autre. Ensuite, la critique des lois restreignant la liberté de recherche, à la lumière des pétitions signées ces dernières années par des historiens français réputés. Troisièmement, l’examen des faussaires profiteurs de la Shoah, dont l’actualité récente offre de bons exemples. Enfin, à la suite de Raul Hilberg, principal historien de l’Holocauste, nous devions relever les progrès que l’hérésie révisionniste fait faire à l’histoire officielle.


Ces sujets, quoique un peu borderline, peuvent en effet être abordés, mais pourquoi avec Faurisson ? Sa personne est elle-même devenue symbole de provocation.

Martin Peltier : La question est de savoir si Robert Faurisson est un homme ou une bête. Si c’est un homme, comme dirait Primo Levi, il a des droits. Certes, c’est un multirécidiviste, un repris de justice, mais il a payé ses dettes à la société, il a donc droit de vivre et de s’exprimer comme tout autre, pourvu qu’il n’enfreigne pas la loi. Une comparaison va vous éclairer. La campagne pour la dépénalisation de l’avortement a culminé avec le "Manifeste des salopes" : des femmes en vue y revendiquaient leur crime pour obtenir l’abrogation de la loi qui le réprimait. Or, loin de les condamner, on les loue. Et l’on bâillonnerait Faurisson, même s’il s’engage à respecter la loi Gayssot ? Quel coeur normal, quel esprit droit, tolérerait ce "deux poids deux mesures" ?


Bien sûr, mais demeurer au niveau des principes peut être parfois enfantin. Lesquen est responsable de Radio Courtoisie, de sa survie. Vous auriez dû lui soumettre la liste de vos invités.

Martin Peltier : Non. Lorsqu’il m’a demandé de venir à Radio Courtoisie, il m’a détaillé verbalement un cahier des charges contraignant, mais il m’a laissé libre de mes invités et de mes sujets. Ce qu’il me reproche est une erreur d’appréciation. Pour lui, Faurisson étant ce qu’il est et la jurisprudence en matière de révisionnisme ce que nous savons, aborder le sujet comme je l’ai fait était impossible. Il en voit une preuve surabondante dans le fait suivant : les invités de l’émission de Coûteaux, ayant appris que le professeur diabolique était passé avant eux dans le studio, se sont défilés et l’émission a dû être reportée. Ils "avaient des bouches à nourrir".


Vous voyez, l’interdit porte sur Faurisson.

Martin Peltier : Pas tout à fait. Henry fait une analyse plus subtile. Depuis trente ans que Robert Faurisson mène ses recherches révisionnistes, il a été l’objet de tant d’attaques qu’il se compare, d’une certaine manière, à Galilée. De toutes ses paroles sourdent, même quand il se domine, une révolte indomptable et la certitude d’avoir raison. Pendant ses vingt-cinq minutes d’antenne, il n’a tenu aucun propos révisionniste passible de la loi Gayssot mais, à plusieurs reprises, il a laissé entendre que, s’il pouvait parler, on verrait ce qu’on verrait... Un esprit tordu pourrait poursuivre en contestation de crime contre l’humanité en s’appuyant sur la seule conviction implicite du prévenu ! Henry ne veut courir aucun risque et il a coupé. Si une telle procédure était menée, elle pourrait entraîner des dépenses de justice insupportables pour Radio Courtoisie, une réputation qui ferait fuir une part de ses invités et de ses auditeurs, et peut-être, à terme, supprimer l’autorisation d’émettre. Un chef responsable doit prendre sa décision en quelques secondes. Lesquen est d’une famille de marins. Il a préféré sacrifier une chaloupe en perdition pour préserver sa frégate.


Ainsi, vous approuvez ses décisions ?

Martin Peltier : N’exagérons rien, mais je les comprends, surtout celle qu’il a prise à chaud. La suppression de mon "Libre Journal" me paraît, elle, inutile et risque de dégoûter une partie des auditeurs. Quant à moi, je la regrette un peu, car nous avions retrouvé, avec quelques amis de la presse nationale, un ton et une ambiance qui rappelaient de bonnes heures et qui pouvaient contribuer à maintenir l’unité de notre camp dans les passes difficiles que nous traversons. Mais, d’un autre côté, c’est un poids en moins : moins de travail et moins de dépenses, car vous savez que l’on n’est ni payé ni défrayé à Radio Courtoisie, et, n’habitant pas Paris, cela me faisait des frais chaque mois. Le journalisme à compte d’auteur, je ne sais pas si c’est encore de mon âge.

Et l’émission avec Faurisson, comment la jugez-vous ?

Martin Peltier : Un peu courte, on en était au tour de chauffe, on n’a pas abordé les points les plus intéressants. Mais enfin ça a le mérite d’exister. Et les plus courtes sont parfois les meilleures. Nous avons fait la démonstration qu’un tabou interdit toute expression libre en France. Et qu’il impose l’autocensure aux plus intelligents et aux plus courageux : car je ne tiens nullement Radio Courtoisie pour un ramassis de moules. Nous rappelons ainsi, de la manière la plus explicite, que notre pays est aujourd’hui un territoire occupé. Il est très difficile d’y survivre, entre censure et autocensure. C’est pourquoi je comprends si bien la position de Lesquen. Il y a deux armes pour servir l’information en France : l’épée et le bouclier. J’ai choisi l’épée, Lesquen le bouclier.


Vous reprenez les mots du colonel Rémy, quand il pensait que De Gaulle et Pétain s’étaient partagé les rôles sous l’Occupation.

Martin Peltier : Sauf qu’à la différence de De Gaulle, je ne souhaite pas diviser le camp des Français attachés à leur patrie. Je n’aimerais pas que certains se détachent de Radio Courtoisie à cause de je ne sais quelle tiédeur supposée. La comparaison avec l’Occupation me paraît fructueuse. Radio Courtoisie est une radio aussi libre que l’était la zone du même nom : libre, mais sous la menace permanente de l’occupant. C’est une radio "nono", non occupée, ce n’est déjà pas si mal. Le Maréchal ménage ce qui doit l’être pour sauver ce qui peut l’être.

Alors, pas de regrets ?

Martin Peltier : Vous êtes devant un équilibriste qui vient de se casser la figure. Je regrette d’être tombé. Ma femme m’a dit : Tu t’es cru plus malin que tout le monde et maintenant, tu te retrouves dans la m..., comme d’habitude. Mais je préfère conclure autrement. C’est avec le temps qu’apparaissent les dernières conséquences et la portée finale d’un acte. Peut-être un jour Radio Courtoisie s’honorera-t-elle d’être la station qui a laissé parler Faurisson vingt-cinq minutes. Et il ne s’agit pas seulement de défendre l’honneur de la presse et des Français, il s’agit de ménager l’avenir. Je n’en veux pas à Lesquen de son réalisme, je m’occupe de réalités plus hautes. En refusant que l’on piétine le droit, la vérité, la liberté, la justice, je préserve les chances d’une jeunesse qui souffre sous le joug, et qui trouvera demain, n’en doutons pas, les moyens efficaces de la victoire.


Un journaliste indépendant.


France, l'autre pays de la censure...



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Vendredi 18 avril 2008
... contre les supporters.

Déjà avant-hier, face à la montée du prix de l'essence, l'explosion de l'inflation, les agressions de racailles dans les manifestations, les scandales financiers, l'immigration, François Fillon avait tenu des propos très fermes.

« Au-delà des chiffres, notre vigilance face à une forme de banalisation de l'antisémitisme ne faiblit pas et ne faiblira jamais. Elle reste entière et elle reste combative ».

déclarait-il à la grande synagogue de Paris, convoqué pour fêter le bicentenaire des consistoires israélites. L'occasion d'apprendre une « baisse sensible de la violence antisémite » en 2007. Le spectre de l'antisémitisme évoqué au moins une fois par jour sur un grand médiat national se limitant essentiellement désormais à quelques dizaines d'insultes. D'insultes présumées.

Aujourd'hui, c'est la très guerrière Michèle Alliot-Marie qui est montée au créaneau pour s'attaquer au fléau qui pourrissent la vie de chaque français chaque jour : les supporters de Paris.
Ces supporters de Paris qui brûlent des voitures dans les cités occupées, qui rackettent les enfants à l'école, qui dealent à quelques dizaines de mètres de postes de police...
Ces supporters plus facile à attaquer c'est certain qu'un gouvernement ivoirien responsable pourtant de la mort de neuf de nos soldats...

C'est donc le ministre de l'Intérieur en personne qui a annoncé la dissolution des Boulogne Boys ainsi que du groupe de supporters Faction Metz.

En attendant ceux qui avaient poignardé un commissaire de police il y a quelques années - crime revendiqué par la Ligue de défense juive - dorment en toute impunité. Ligue de défense juive comme Bétar parfaitement toléré par l'Etat.
Il est plus facile à certains de poignarder un officier de police qu'à d'autres de déployer une banderole...

Dans l'affaire de la banderole, trois personnes ont encore été placées en garde à vue.

Ce qui prouve si besoin
en était que les policiers ne peuvent pas traquer à la fois les politiciens corrompus et les racailles des cités et les déployeurs de banderoles dans les stades et les automobilistes sur les routes.



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Jeudi 17 avril 2008
Mon réveil s'est déclenché ce matin, aux environs de midi.
Il était réglé sur la fonction « radio » ; la radio était réglée sur France Info.
Je me suis cru quelques instants revenu un bon demi-siècle en arrière... Négre, négriture, France, colonialisme... Une conférence de Paul Chack en 1943 sur ...

Hélas non. Aimé Césaire est mort.

Aimé Césaire, c'est un pauvre colonisé noir qui s'est élevé contre sa condition de colonisé noir misérable asservi par les infâmes colonialistes français. Ces vipères lubriques fascistes.

Aimé Césaire, symbole de la terreur de l'Etat français. La preuve : ses parents trimaient 80 heures par semaines dans les mines, pendant que les Français de métropole sirotaient des pastis au bord de piscines luxueuses.
Car évidemment France Info, ment. Je ne peux pas croire une seconde que le père d'Aimé Césaire a pu être professeur puis inspecteur des impôts. Ou que sa grand-mère ait su lire.
Surtout quand je pense que durant cette période, mes ancêtres, ces salauds de colonialistes blancs étaient des ouvriers agricoles pour les uns et ouvrier dans le bâtiment pour l'autre.

Alors d'où provient ce léger sentiment de doute sur la réalité des affres du « colonialisme » et du « racisme » que dénonce ce brave Césaire ?

Le malheureux ostracisé colonisé noir Césaire a obtenu une bourse pour aller au lycée. Payée par les Français. Vous savez, les racistes, là.
Le malheureux noir victime du racisme des méchants français a obtenu une bourse pour aller en hypokhâgne à Louis-le-Grand. L'horreur absolue : presque un génocide : le plus terrible complot raciste pour couper Césaire de ses racines négres.

Pire encore : Césaire a subi le plus-que-racisme de l'Etat français. Vichy, la France encore-plus-que-raciste !
La preuve ? Sa revue continue à paraître, et lui continue à exercer ses fonctions de professeur durant la guerre.

Après... Césaire est élu grâce au Parti communiste "français" ; viennent les grandes heures de la négritudes, de la politique, de la gloire.
Tout ça dans une immonde France colonialiste et néo-colonialiste bien entendu.



A Haïti ou au Libéria, sûr que Césaire aurait connu une carrière bien plus prodigieuse, loin des brimades, vexations, discriminations et autres insultes et rabaissements des racistes-colonialistes qu'étaient, que sont et que resteront ces salauds de français.
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Mardi 15 avril 2008
Pendant plus de 20 ans, 250 historiens et spécialistes ont travaillé à la publication d'une Histoire générale d'Amérique latine en 9 volumes.
A ce stade, il est déjà possible de s'interroger sur le financement de ce genre de travail par nos impôts, puisque financé par l'ONU et l'UNESCO.

Deux ans après la fin de ce travail, un fonctionnaire mondialiste a eu à gérer en partie les éditions de ce livre ainsi qu'un très important stock de livres neufs.
Au total 96 400 ouvrages.

Le fonctionnaire devait gérer la délocalisation des locaux de Paris vers Bruxelles (avec la perte d'emploi afférente). Les libéraux pourront se réjouir : l'homme avait à coeur de ne pas dépenser inconsidérément les deniers publics. Il a trouvé plus rentable de détruire les près de 100 000 livres détenus.
Mais l'homme était un bobo comme il faut : tous les livres sont partis au recyclage. Le transport vers Bruxelles aurait coûté plus cher.
C'est ainsi que 100 000 ouvrages parmi « les collections les plus importantes et les plus recherchées » selon l'aveu même du Directeur général de l'UNESCO ont disparu.

La destruction a eu lieu entre 2004 et 2005, mais c'est seulement aujourd'hui que l'affaire éclate, après un audit externe. Révélations qui ont provoqué les réactions indignées de nombreux diplomates en poste aux Nations Unies.

L'un des hauts cadres de l'UNESCO tente de justifier cet autodafé en évoquant des documents statistiques périmés.
Propos largement démentis par les enquêteurs externes. Si certains livres concernés contenaient de vieilles données statistiques, d'autres étaient des ouvrages historiques ou encore des anthologies poétiques, des contes et légendes de nombreux pays, n'étant touchés par aucune forme d'obsolescence.

Plus grave encore, les enquêteurs ont découvert que 4 990 copies de l'Histoire générale de l'Amérique latine – sur 20 000 exemplaires imprimés – ont été détruits. Plus aberrant encore : il s'agit des 6 premiers tomes de cette publication ; or ils ont été détruits alors même que les historiens travaillaient encore aux 3 derniers tomes.
Chaque volume était vendu 48 dollars par l'UNESCO.
10 000 copies en français et en anglais de l'Histoire générale de l'Afrique (chaque exemplaire vendu 72 dollars (soit au total une valeur de 3 000 000 de francs); 3 572 exemplaires du livre Aspect de la culture islamique, 2 944 de l'édition française de l'Histoire de l'humanité.

Parmi les livres éliminés également d'autres sur l'ancien capitale inca, Cuzco, ou sur les 2000 monuments bouddhistes de la ville birmane de Pagan.

Le contribuable français peut donc une fois encore se réjouir.
Une partie de son argent sert à financer le travail de 250 historiens durant 20 ans pour écrire une Histoire de l'Amérique latine.
Une autre partie de son argent sert à financer l'édition de cette Histoire.
Et finalement une autre partie de son argent sert à détruire les livres que son argent à permi d'écrire puis d'éditer.
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Dimanche 13 avril 2008
Comme en échos à l'article ci-dessous, la banderole déployée ce soir dans les tribunes du Parc des Princes :


"Démagogie, désinformation, hypocrisie, sensationnalisme, antiparisianisme : bienvenue chez les médias".



La durée de vie des banderoles semble pourtant s'amenuiser de jour en jour. Celle-ci n'a été visible que durant deux minutes...


Une banderole toutefois incompléte : il y avait aussi : "vendus aux lobbies de l'anti-France et aux multinationales", "collusion avec les politiciens", ...
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