Jeudi 21 février 2008
Conscient de son rôle citoyen, Club Acacia ne pouvait pas ne pas relayer cette alerte émise par le ministère de l'Intérieur. Si ce dernier a oublié de nous prévenir pour que nous diffusions cette affaire, notre engagement démocratique et citoyen nous pousse à réparer de nous même cette erreur.


Cet homme de 25 ans est soupçonné d'avoir enlevé un nourrisson d'un mois et demi à l'Île-Saint-Denis (France occupée). Le nourrisson de type métis, âgé d'un mois et demi, a été enlevé à L'Ile Saint Denis (93) le 21 février 2008 à 9h45.


Il porte un pyjama beige «Winnie» l'Ourson et un bracelet africain au bras droit.
Le suspect, Merlin MONTPEIROUS de type antillais [sic], âgé de 25 ans, 1m70 est vêtu d'un pull à capuche rouge Il porte un bouc et un collier de barbe. Il a les cheveux courts et des sourcils rasés à deux endroits.

Si vous localisez l'enfant où le suspect appelez immédiatement la cellule de crise de la Direction de la Police de Paris au 08.05.201.000 ou envoyez un message à l'adresse suivante : PPPJ-ENLEVEMENT@interieur.gouv.fr.




Il ne s'agit évidement que d'une péripétie : jeunes blanches de France vous êtes cordialement invitées (et sinon une loi vous y obligera) à continuer à vous métisser avec les chances pour la France. Achetez des bracelets africains à vos enfants pour leur rappeler leurs vraies origines (et seules qui comptent) et des pyjamas de produits américains pour leur rappeler nos maîtres.


Et dire que, comme le rappelait hier encore David De Rothschild, qu'il existe une "France qui n'a pas totalement accepté la société multi­ethnique".




Mise à jour 17 heures 01.

Nous apprenons que l'homme a été interpellé et le petit-métis-avenir-de-la-France retrouvé.

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Dimanche 3 février 2008
Ils ne respectent vraiment rien. Alors que la France en liesse – que dis-je ? la France en délire, en extase, en transe ! – fête le mariage royal – ça se fête : le troisième mariage de l'un, le 300e amant de l'autre : un événement comme le monde n'en a pas vu pendant 4 millénaires et n'en reverra certainement pas d'ici les 4 prochains – les racailles continuent à s'agiter.
Comme pour faire croire que la lutte durant cinq années de Sarközy à l'intérieur n'avait servi à rien.

Heureusement que les statistiques officielles de l'Elysée nous affirment le contraire.


Des émeutes se sont déroulées à Courcouronnes dans l'Essonne hier. Une centaine de racailles a affronté la police. La situation était si tendue que les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogène et ont tiré avec leurs flash-ball.
Une cinquantaine de racailles ont tout d'abord pris d'assaut un square, rapidement rejoint par une cinquantaine d'autres, arrivés en renforts en sortant d'une « fête » dans le quartier.
Les affrontements ont duré une heure.
Les policiers ont procédé à des contrôles d'identité. Mais – n'allez surtout pas croire que des ordres arrivés de l'Elysée l'ont instamment exigé – aucune interpellation n'a été opérée.


Des affrontements ont également éclaté à Illkirch devant un restaurant entre deux bandes "originaires" semble-t-il des quartiers occupés strasbourgeois de Cronenbourg et du Neuhof.
Plus expéditive que la police, les racailles n'ont pas hésité à tirer. Un homme est mort après avoir reçu deux balles, au cou et à l'abdomen. Un autre a été touché. Dans le dos. Sa vie ne serait pas en danger.
On nous annonce avec précipitation que les gitans dont un camp se trouve à proximité n'est pour rien dans cet affrontement.


Alsace qui avait été le théâtre la veille d'une course-poursuite entre des gendarmes et des cambrioleurs. Les forces de l'ordre avait ouvert le feu sans succès.


La France de Sarközy pourra peut-être rentrer dans le livre des records. Pour l'agression de la personne la plus âgée du monde. Deux hommes
déguisés en postiers ont en effet agresser, à la Mulatière (banlieue de Lyon) une dame âgée de 108 ans.


Département du Rhône où deux personnes, le propriétaire d'un restaurant et une cliente, ont été tués par balles , une autre femme étant grièvement blessée à coups de couteau (ou de tesson de bouteille).


Un homme a été également été tuée par balles à Propriano, en Corse-du-sud.


Rien d'important donc qui puisse troubler la joie du couple présidentiel.

Mais Le Figaro lui, n'a pas peur de briser les tabous et ose clairement poser aux Français
la question qui dérange : « L'absence de photos du mariage présidentiel, ça vous manque ? ».ti_bug_fck
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Vendredi 1 février 2008
20 petites années... Plutôt 10 puisque lui, contrairement à Michel Lajoye – qui n'avait tué personne mais pensait mal, très mal – pourra bénéficier de toute la mansuétude du juge d'application des peines, sarközyste ou gauchiste.
20 années... C'est la peine à laquelle a été condamné Mounir Aït Menguellet.

Il a été reconnu coupable du massacre d'une femme de 72 ans. Il l'avait étouffé avant de la mutiler.
   
Fils d'un chanteur algérien, lui-même algérien, il avait été retrouvé au domicile de la victime.

Maria de Jesus Lopès était étendue sur son lit, un crucifix à la main, une image du pape sur la tête. Son corps été couvert d'inscriptions religieuses.
   
Vous non plus vous n'avez pas entendu Nicolas Sarközy parler de cette affaire ?  Peut-être était-il trop occupé ce jour-là : en vacances en Egypte ou peut-être à recevoir des familles de racailles...


A noter que le procureur avait requis 25 ans. Ca devait être encore trop pour cette chance pour la France...
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Jeudi 31 janvier 2008
Il y avait un temps où les médiats étaient très friands des violences exercées par les racailles. C'était il est vrai pour un noble but : assurer l'élection de Nicolas Sarközy.

Malheureusement le sentiment d'impunité des racailles qui existait alors que Sarközy dirigeait le ministère de l'Intérieur semble toujours aussi actif maintenant qu'il est président.

Lorgues... petite ville tranquille de Provence. Même pas 10 000 habitants. Mais en Provence occupée, les villages de 500 habitants ne sont pas épargnés...


La criminalité n'est pas une nouveauté dans ce village. Mais depuis une semaine, la population a assisté avec effarement à un surcroît de violence peu commun. Un groupe de racailles se livrait à toutes sortes d'agressions : vol à main armée, voitures brûlées, dégradation de commerces, menaces... La vie tranquille de la France d'après quoi.

Vendredi, un commerçant était victime d'un vol. Courageusement, il s'était lancé à la poursuite des racailles... avant de s'arrêter bientôt : l'une des racailles lui faisait face, une arme à feu à la main.
Ces derniers jours à signaler deux engins incendiaires lancés contre des commerces, sept voitures brûlées, divers devantures de magasins dégradées.

Arrivés de tout le département, des gendarmes ont organisé la nuit de mardi une vaste opération. La vingtaine de racaille était de nouveau à l'oeuvre. Profitant de la taille réduite de la ville, et opérant en milieu non hostile, les forces de l'ordre ont pu interpeller une quinzaine de personnes.
Parmi les racailles un homme qui était recherché... pour faits de viols !
Une arme a été saisie.

Commerçants et habitants organisent une manifestation samedi à 9 heures dans le centre du village.

Toujours mieux que rien. Ou pas...


Seul un médiat évoque cette information sur internet, reprenant un article de Var Matin. France 3 Méditerranée n'a pas jugé bon en parler.
Seul France 3 Côte d'Azur y a consacré un reportage. Les journalistes n'ont pu filmer les voitures brûlées. A défaut de stopper la délinquance, les autorités sarközystes semblent très fortes pour en faire disparaître les marques...
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Jeudi 31 janvier 2008
La fédération française du bâtiment (FFB) a réalisé une vaste enquête sur la délinquance sur les chantiers.
Le constat est accablant. Une entreprise sur deux a été victime de vols en 2007 pour un montant supérieur à 10 000 euros. Vols de petits matériels, mais aussi de très coûteux outils de travails (parfois même des grues !) le montant de ces vols s'éleverait à 2 milliards d'euros, soit 1% du chiffre d'affaire.

Plus grave :

«Le phénomène, s'il n'est pas tout récent, prend désormais une ampleur telle que nous souhaitons lancer un cri d'alarme et demander au ministère de l'Intérieur une réponse plus efficace des forces de l'ordre. En effet, nos entreprises ne peuvent plus supporter de travailler dans un état de non-droit qui risque, à la longue, de menacer leur activité.»

déclare le président de la FFB, Christian Baffy.

Sur les 3 000 entreprises interrogées, 77% ont été victimes d'au moins un vol qui a été pour 64% des sondés «grave et handicapant».
En 2006 déjà, selon les aveux mêmes du très sarközyste Observatoire national de la délinquance, 17 000 vols de chantier avaient été constatés, en augmentation de 18% par rapport à 2005. Il ne s'agit ici que des vols suivis de plainte : nombre de patrons ne portent même pas plainte : d'une part police et justice sont incapable de faire face à ce phénomène ; d'autre part pour toute plainte, il faut se signaler auprès des assurances qui n'hésiteront pas à monter le montant de leurs polices.
Les chiffres de 2007 n'ont pas encore été relevé.

Terrible réquisitoire contre Sarközy, les vols déclarés à la Société mutuelle d'assurance du BTP ont été multiplié par deux entre 2003 et 2007.

Très loin des images idyliques de la sécurité présentées par l'UMP...

Les vols se répartissent à peu près équitablement entre vols d'outillage (1 600), de matériaux (1 006) et de métaux (1 003).

Le dirigeant explique :

«Depuis l'explosion des cours du cuivre, des bandes organisées sont prêtes à prendre le risque de voler le câble d'alimentation d'une grue pour en tirer 600 euros, déplore Christian Baffy. Or, ce type de larcin, parce qu'il peut bloquer le chantier pendant plusieurs jours, coûte en moyenne 15 000 euros à un entrepreneur.»

Et de rappeler ces vols et l'acheminement des matériaux vers l'Afrique ou l'Europe de l'Est.

Encore un petit effort et on y est...

Petit effort que n'a pas hésité à franchir France Info ce matin, sans peur d'écorner la belle image de la « cité cosmopolite ». Cité dont Jean-Claude Gaudin aime à rappeler le « calme », malgré les chiffres impressionnants de l'immigration. Et l'on comprend mieux l'origine du calme à lire la suite. Apparement beaucoup - acteurs publics et privés - préférent céder aux menaces des racailles...

Les journalistes de France Info sont allés enquêter à Marseille.  Selon la Société mutuelle d’assurance du bâtiment et des travaux publics (SMABTP) le coût des vols s'établit à 100 millions d’euros pour les seuls Bouches-du-Rhône.
Le problème est clairement identifié aux quartiers occupés :

« Car on est bien loin du sac de ciment ou des quelques parpaings que le particulier dérobe discrètement sur un chantier pour finir son mur de descente de garage. Le phénomène revêt une ampleur encore plus grande sur les chantiers immenses de rénovation urbaine, dans les quartiers sensibles. On a vu des gangs voler des engins de chantier à l’aide de plateformes porte-chars !
Il n’est plus rare d’avoir affaire à des saccages, du racket, des menaces ou du chantage à l’embauche auprès des entrepreneurs et sous-traitants présents sur le chantier. Signe d’une véritable "dérive mafieuse" que dénonce la Fédération des BTP des Bouches-du-Rhône, une affaire sur quatre est désormais le fait de bandes organisées. Mais le plus souvent, le racket vise surtout à conserver le contrôle d’un territoire ou à obtenir des embauches sur des emplois fictifs. »

Les grandes entreprises pourtant généralement en tête du lobby pro-immigrationniste s'inquiète pour une bonne raison : 500 programmes de rénovation urbaine sont prévus dans les quartiers occupés ; les problèmes ne seront plus limités aux petites entreprises...

Les témoignages publiés par France Info sont édifiants et rappellent les reportages sur les pratiques dénoncées par la France en Chine ou dans les républiques bananières...

L'entreprise est d'abord victime de vols, de dégradations (voitures d'employés caillassés, brûlées). Le caïd du coin envoie ensuite des émissaires : l'entreprise pourra travailler en toute tranquillité si elle paye, pour des emplois fictifs, des racailles de la cité pour assurer la sécurité.

L'avenir de la France qu'on vous dit...

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Vendredi 25 janvier 2008
L'amuseur Stéphane Pocrain, intermittent de la politique, animateur du service public français (car les collusions entre les médiats et la politique sont l'appanage d'affreux régimes dictatoriaux plus ou moins fascistes), mais aussi lobbyiste pro-africain vient d'être condamné à deux mois avec sursis.

Le tribunal correctionnel de Paris a reconnu l'ancien porte-parole des Verts, co-fondateur du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN), de violences conjugales.
Il avait frappé le 16 septembre son ancienne compagne, une institutrice, par ailleurs candidate du Parti socialiste dans le XXe arrondissement. Elle avait obtenu 7 jours d'ITT. Selon elle Stéphane Pocrain a également battu ses anciennes petites amies. Ce qui n'a pas empêché cette sémillante institutrice d'avoir un enfant avec lui.

Le brillant esprit frappeur est toujours co-présentateur de On a tout essayé sur France 2 - qu'en pense Isabelle Alonso ? - et participe depuis quelques mois à l'émission N'ayons pas peur des mots sur la chaîne I Télé.
Ce n'est pas la première fois que cette chance de couleur pour la France a maille à partir avec la justice : en 1998, candidat aux élections cantonales, il avait « oublié » de rendre ses comptes de campagne. Il n'avait écopé que d'un an d'inéligibilité. En guise de récompense les Verts l'avaient cette même année propulsé porte-parole de leur mouvement trotzkyste.
Il avait récidivé en 2002, avec toujours une très faible sanction d'un an d'inéligibilité. Il avait alors fait perdre aux Verts plus de 100 000 euros. Verts qu'il avait alors quitté, avant de demander sa réintégration, espérant pouvoir devenir candidat aux présidentielles. Signe de sa popularité chez ses amis, cette réintégration avait été refusée par ses « camarades ».
Ce carriériste (UNEF-ID, Génération écologie, UNEF, Convergences écologie solidarité, Verts et nombre d'associations) a depuis fait campagne pour le Parti socialiste qu'il a rejoint dans l'espoir que l'engagement y sera plus payant que chez les Verts.
Il a parallèlement rejoint en février 2007 l’agence de publicité américaine Draft-FCB dont il devient le vice-président de la branche française en charge de la « citoyenneté et du développement durable ».

C'est lui qui avait prononcé la phrase :

«Il faut que les Français blancs s’y fassent. Bientôt ils ne seront plus majoritaires en France. Il suffit de se promener dans les rues de Paris et de prendre le métro pour s’en rendre compte.»

Et encore, il ne s'est pas prononcé sur la condition des femmes blanches... La diversité gratuite, laïque et obligatoire...
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Mercredi 16 janvier 2008
















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Dimanche 30 décembre 2007
Cher président, vous avez, si j'en crois Var Matin, courageusement attaqué les occupants de notre belle Provence.

Je cite :

Littoral : lutter contre le risque d'exclusion des populations

« Il est essentiel de promouvoir sur la Côte d'Azur et dans le Var un tourisme durable, respectueux de l'envirnnement et accessible à tous », a affirmé au siège du Conseil régional à Marseille Mme Josette Sportiello, conseillère régionale déléguée à la Mer, en ouvrant les 5e rencontres régionales de la mer. « Le littoral varois et azuréen est soumis à une pression humaine et immobilière qui présente un risque d'exclusion des populations riveraines » a-t-elle ajouté.

Logement inabordable.

Bigre ! Sommes-nous vraiment à l'aube d'une fracture territoriale et sociale liée à l'invasion touristique ? « Les Provençaux et azuréens [sic] ne pourront bientôt plus vivre en Provence ni sur la Côte d'Azur [sic], prévient Michel Vauzelle, président du Conseil régional. La bonne gestion du littoral est devenue une nécessité éthique. Plusieurs chefs d'entreprise de Paca sont venus m'avertir qu'ils allaient délocaliser leur société car leurs cadres ne trouvaient plus de logement à un prix décent dans notre région... C'est vrai aussi pour les garçons de café ou les employés de l'hôtellerie dont le salaire n'est même pas suffisant pour s'offrir une chambre sordide à Cannes ou à Nice ! Le risque de ghettoïsation de notre territoire entre les riches d'un côté, les autres de l'autre, se double d'une fracture culturelle lorsque par exemple tout un village est occupé par une majorité de Hollandais... »


Cet article de François Rauger est paru dans l'édition du 11 décembre du journal Var-Matin.
Il se poursuit par le classique couplet sur le prétendu « réchauffement climatique ».


Je salue vos propos de président socialiste de la région  PACA. Il est si rare qu'un responsable politique se préoccupe des autochtones, qu'il serait regrettable de ne pas vous en remercier.

Deux commentaires s'imposent pourtant à la lecture de ce compte-rendu.
Faut-il vraiment attendre que des chefs d'entreprises qui ne sont certainement pas des PME, dont les patrons ne sont vraisemblablement pas originaires de la région et qui font venir des cadres d'ailleurs, viennent se plaindre pour se rendre compte qu'il y a un grave problème dans notre région ?

Surtout, Monsieur Vauzelle. Que l'invasion hollandaise soit détestable à divers points de vue, personne ne le contestera, surtout pas moi. Mais il faut reconnaître que cette invasion là est, pour l'heure bien limitée. Il n'en est pas de même avec une autre invasion bien moins blonde, bien moins riche, bien moins éduquée – en un mot bien moins européenne – dont les effets sont bien plus terribles à tous les points de vue. Invasion qui ne se compte pas par milliers d'individus, mais par centaines de milliers. Invasion qui ne se contente pas de coloniser un village, mais des quartiers entiers de ville, y imposant non seulement leurs moeurs et leurs coutumes, mais également leurs lois au détriment des Français qui subissent vols, viols et agressions de toutes sortes dans une quasi totale impunité. Combien de logements sociaux injustement trustés par des familles improductives et inassimilables ? Combien de vies européennes gâchées dans des caves de cités occupées ou sur un trottoir pour une cigarette ?

Que le vote des occupants européens soit acquis à la droite ultralibérale et que celui des occupants africains se retourne majoritairement en votre faveur aujourd'hui, admettons. Mais quitte à dénoncer des occupants, Monsieur Vauzelle, profitez-en pour faire oeuvre de vérité : rappelez toutes les facettes de l'invasion subie par les Provençaux. Depuis les occupants venus des champs de tulipes bataves jusqu'aux chameliers du désert, venus tout droit des souks et des marchés aux esclaves de pays lointains.


Un Provençal d'un village occupé. Par les uns et par les autres.


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Lundi 10 décembre 2007
Il y a deux ans, une jeune fille était violée collectivement par neuf hommes de 14 à 27 ans.

Le Procureur Général du Queensland, une femme pourtant,  a décidé de relaxer les neuf criminels aborigènes. Selon elle, la fillette a "probablement accepté" d'entreprendre une relation sexuelle avec ces hommes.
Tous avaient pourtant reconnu les faits de viol collectif.
Des amis de la famille de la fillette violée ont annoncé que cette décision allait engendrer meurtres et violence.
Six mineurs ont été relaxés de toute charge et simplement « mis à l'épreuve » pour 12 mois. Les trois majeurs, de 17 à 26 ans ont écopé dans un premier temps d'une peine de 12 mois de prison, peine qui a été finalement suspendue.
Les neuf hommes sont issues de familles dirigeante de la communauté aborigène d'Aurukun. La fillette a, en plus du viol dont elle a été victime, du être enlevée à ses parents pour échapper à la vindicte d'une partie de sa communauté.
Cette histoire a déjà été à l'origine de plusieurs affrontements armés.
L'un des violeurs, le plus âgé, est connu des services de police : il a été condamné pour avoir violé une fillette l'an dernier, après les faits de viols collectifs. Un autre a reconnu avoir participé au viol d'une autre fille.

Pourquoi cette affaire n'a-t-elle aucun écho en France et en Europe pays où les bonnes consciences s'émeuvent si facilement du sort d'une institutrice gardée à vue pendant quelques heures au Soudan ? En ces temps de repentance sarközyenne, serait-il malvenu de dénoncer ces "malheureux" colonisés ?

[Source]


Autre fait divers toujours en Australie : une famille a été attaquée à son domicile. La mère, enceinte a été violemment frappée au niveau de l'abdomen. Les deux autres occupants de la maison, un homme de 42 ans et un jeune homme de 21 ans ont également été violemment frappés. Tous trois sont aujourd'hui hospitalisés.
Il s'agit de « caucasian, with olive skin »...

[Source]
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Mercredi 28 novembre 2007
Commençons par les aventures extraordinaires d’un journaliste blanc qui croyait pouvoir faire son travail dans son pays occupé. Extraits d’un article trouvé ici relatant les (més)aventures d'un journaliste de 20 minutes.


Peut-on encore se rendre en banlieue pour raconter ce qui s’y passe ? Un journaliste qui s’y rend doit-il se préparer à essuyer une émeute ? J’aurais répondu par la négative avant de me rendre mardi à Villiers-le-Bel

Chou, Pierre (journaliste à 20Minutes) et moi, marchons ce mardi dans Villiers-le-Bel à proximité de la bibliothèque qui a été saccagée la veille.  […] Une voiture arrive en trombe et se fait klaxonner. […] l’homme sort de sa voiture en hurlant. Hurlant contre le chauffeur qui vient de le klaxonner, hurlant contre ceux qui sont à proximité. L’homme qui conduit a environ 30 ans. Il est petit mais extrêmement nerveux, comme agité de spasmes. Il semble en rage, fait demi-tour en faisant crisser ses pneus. […] l’homme sort de sa voiture et voit Pierre le journaliste de 20Minutes. Pierre n’a pas de chance, il est grand, blond et pour tout dire blanc. Ses vêtements aussi font de lui le bouc-émissaire idéal. Ce matin, il ne savait sans doute pas qu’il devait se rendre en banlieue. [où il faut semble-t-il porter le costume de l’occupant pour être accepté…]

Pierre fait donc trop clean tout en étant habillé simplement avec un jean, un cuir marron et un sac. […] Quand l’homme de 30 ans le voit, nous comprenons qu’il a décidé immédiatement que Pierre va payer pour tous les autres, tous ceux qui font parti de l’autre camp. Il marche immédiatement sur lui. Il aboie plus qu’il ne crie. «  Qu’est ce que vous foutez là ! On ne veut pas de journalistes ici », puis il ajoute, « toi, le journaliste avec la sacoche, je vais te casser la gueule ! »

L’envoyé de 20Minutes qui visiblement l’avait repéré avant moi, accélère le pas et baisse la tête en faisant semblant de ne pas le voir. En quelques secondes l’homme le rattrape puis le pousse, l’attrape enfin. Je fais semblant de rien et les rejoins, je m’interpose en disant à l’agresseur de se calmer. Mais cet homme est déjà parti bien loin au-delà de toute discussion et de toute explication. Il ne veut pas parler et peut-être ne le peut-il pas. Pourrait-il expliquer cette colère, cette rage ? […]

Alors, il fait la seule chose que l’on peut faire dans ce genre de cas. La chose qui, pense-t-il peut-être, va rétablir la balance et imposer le respect. Il donne un coup. Je suis à côté quand je vois le poing partir, j’avance vers eux faussement dégagé en espérant stopper une tension dont je sens qu’elle peut nous exploser à la gueule. […]
Alors que j’interviens pour calmer l’homme, il s’en prend à moi. […] L’homme m’attrape tandis que Pierre commence à reculer. Mais d’autres arrivent, trois, quatre puis cinq jeunes commencent à l’entourer. Deux autres viennent sur moi. Sale mardi après-midi en vu… Je tente de les calmer, mais une énorme bombe lacrymogène est sortie par un jeune Noir qui la dirige vers Pierre. Un premier jet sort mais ne semble pas l’atteindre. Il faut dire que la foule grossit jusqu’à se composer d’une trentaine de personnes. Un jeune lui donne un coup de pied tandis que j’arrive à me dégager de l’homme qui me tenait. […]

Pierre et moi tentons de nous dégager et de partir mais les coups de pied et de poing s’abattent sur lui de façon désordonnée. Des jeunes d’environ une dizaine d’années interviennent aussi, s’accrochent à lui, manquent de le faire tomber. La bombe également est réutilisée. Le jet flotte dans l’air doucement et m’entoure tandis que je pousse le journaliste qui court maintenant accompagné de Chou. Je les vois qui descendent la pente au pas de course en tentant d’appliquer les injonctions qui nous disent de fuir. Les jeunes les poursuivent par groupes de quatre à cinq personnes. […]

Nous avons les yeux rouges, je ne vois plus rien à cause de la bombe lacrymogène. Nous nous éloignons rapidement trop heureux d’en être sortis à si bon compte. Je me dis que si en pleine journée cela a pu se passer ainsi, il y a peu de chance pour que la nuit se passe sereinement. […]




Et le saccage d’un centre d’apprentissage hors-norme qui ne surprend que ceux qui veulent bien être surpris... Ce centre, c’est l’Institut des métiers de l’artisanat de Villiers-le-Bel dont la section « automobile » est dirigée par Abdallah Lachhab. C’est lui qui rappelle que dans ce lieux exceptionnel, les candidats obtiennent le taux de… 100% de réussite aux examens. De plus les élèves partent faire des voyages aux quatre coins de l’Europe. Ils participent même au "Camel Trophy" [le "trophée du chameau" : sans doute une sorte de retour aux sources…].
L’établissement met même à disposition des élèves deux voitures pour les recherches d’emplois et leurs déplacements divers.

Dans la nuit de dimanche à lundi ces deux voitures, comme les cinq autres qui se trouvaient à proximité ont été incendiées par ceux qui n’ont qu’une haine : la haine de la France et des Français

Le « professeur de matières générales » [ !] Mohamed Boumghar nous explique tout : « Sarko, il résout des problèmes mais en même temps il en crée d’autres. »
Rétablissons un peu la vérité. Il faut être honnête : si Sarközy ne résout aucun problème, il n’en créé pas non plus. Il n’est pas le responsable unique d’une politique d’immigration folle menée par l’ensemble de la classe politique depuis 50 ans. Tout juste pourrait-on lui reprocher d’avoir menti dans ses promesses sécuritaires comme sur le reste et d'être coupable de ne pas réagir comme le peuple français l'attend. Encore aurait-il fallu y avoir cru. Et s'est-il vraiment trouvé un français pour y avoir cru ?



Le Times, lui, prend moins de pincette même s'il se laisse prendre au misérabilisme des occupants. Et les "jeunes" sont bien indiqués "kids" entre guillemets, comme chez les gens qui savent quelle réalité désigne ces "jeunes", non pas une classe d'âge mais des populations qui ne veulent, ni ne peuvent, ni ne doivent être assimilés.

Sarko entraîne les flics comme des chiens d'attaque et ils entrent ici et traitent les gamins plus mauvais que les animaux,

dit l'un d'eux. Mais le journal rappelle qu’en l’état de l’enquête, Moushin le marocain et Larami le malien ont pourtant tout les torts : refus de priorité, conduite sans casque d’un véhicule interdit sur la voie publique, etc.
Pas de doute : c’est « la haine des jeunes des minorités ethniques pour la police surtout blanche » qui est en cause, même s’ils reprennent les stéréotypes d’immigrés exclus d’un pays « prospère » [rigoureusement sic].


La directrice de l’Institut des métiers de l’artisanat a été interrogée et répond :

« Je ne veux pas donner mon opinion … mais quand vous pensez à tout l’argent qui a été investi ici pour leur avenir… ».


Selon le journal, le syndicat Synergie a révélé que pendant que les racailles tiraient sur les policiers, d’autres filmaient les tentatives de meurtre. Il ajoute que ce sont des racailles plus âgées qui coordonnaient les attaques avec des radios. Au moins trente policiers ont été blessés par armes à feu.
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Mardi 27 novembre 2007
C’était un soir de novembre, il y a un an. Maxime fêtait son embauche dans une entreprise locale.
Pour une cigarette l’immigré choisi Walid Bzighi avait porté quatre coups de couteau à Maxime, qui avait tout juste 18 ans.

La semaine dernière, dans le petit village du Luc, la "justice" organisait une reconstitution du meurtre d’un Français par une chance pour la France.

Je vous livre la fin de cet article où pas une seule fois, bien entendu il n’est fait allusion à un éventuel mobile raciste :

« La maman de l’auteur présumé a été autorisée à embrasser son fils. »

La famille et les amis de Maxime ont sans doute beaucoup apprécié la sollicitude de la justice française à l’égard d’un occupant meurtrier…



La diversité tue. Les Blancs.
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Mardi 27 novembre 2007
Nuit d’émeute ou actes de guerre, chacun se prononcera au vu des événements.

A Villers-le-Bel et dans cinq villes aux alentours - Goussainville, Sarcelles, Garges-lès-Gonesse et Cergy et Ermont-Eaubonne - les émeutes ont repris hier, beaucoup plus violemment que la veille selon les policiers. Chez ces derniers le bilan est d’ailleurs très lourd. Soixante-quatre membres des forces de l’ordre ont été blessées selon la préfecture. Mais pour un syndicat de police, le nombre de policiers blessés est en réalité de 74 ; au moins huit d’entre eux ont été blessés par armes à feu. Cinq policier ont été gravement touché, notamment un policier qui a été grièvement blessé par un tir de gros calibre qui l’a atteint à l’épaule.
Un journaliste a également été touché par un tir. Selon France Info un journaliste qui n'est peut-être pas le même a "été très violemment pris à partie".


Tout au long de la nuit les mêmes scènes de guérilla et de harcèlement. A plusieurs reprises, la police a du reculer face aux racailles. Ainsi, une centaine de racailles cagoulés ont pris possession d’un rond point et ont commencé à harceler les forces de l’ordre. Les CRS ne sont pas parvenus à déloger les racailles du rond-point. Pire : selon la préfecture, les 160 CRS ont du reculer face aux occupants. Deux gros camions de pompier ont également du rebrousser chemin, sans pouvoir accéder au quartier occupé. Un véhicule de police a été incendié et un autre dévasté.
Des dizaines de voitures ont été incendiées, comme cinq bâtiment, une bibliothèque, deux écoles, un supermarché et les locaux du trésor public, ainsi que des bennes à ordure et des poubelles.

A Sarcelles, les occupants ont tendu un guet-apens aux policiers près du garage Renault de la ville.
La seconde nuit d’émeute aura été beaucoup plus violentes que la première bien que n’ayant touché que six villes.

Au total, seules 6 racailles ont été interpellées.

A noter que les familles des deux racailles n'habitent pas dans les cités mais dans deux pavillons.


Hier, suite aux émeutes de Villiers-le-Bel, François Fillon a téléphoné aux parents des deux présumées racailles. Celles-ci, après tout ne faisait que rouler à vive allure sur une moto volée sans casque et ne respectant pas le code de la route. Des jeunes exemples donc. Le brave homme a affirmé qu’il « suivait de très près la situation ». Ce qui rassuera sans doute les familles des policiers, les propriétaires des véhicules, des commercers et des bâtiments incendiés...

Pour ce qui est connu, plus de quarante policiers ont en réalité été blessés le premier soir des émeutes, des dizaines de voitures et au moins quatre bâtiments privés et deux bâtiments de police ont été incendiés. Seules neuf racailles ont été interpellées. François Fillon va-t-il téléphoner aux familles de ces "victimes" ?

En attendant, le procureur de la République a rappelé que les trois témoins avaient bien confirmé la version des policiers. Elle a pourtant néanmoins ouvert une enquête pour « homicide involontaire », confiée à l’IGPN.

Dans l’affolement – désormais grand classique des émeutes raciales – une équipe de France 3 s’est fait dépouiller par des racailles. La rédaction prend bien soin de préciser « sans violence ». C’est en effet généralement ce qui arrive quand cède – où qu’on devance – les exigences des agresseurs. Et puis les caméras de France 3, ce sont les contribuables qui payent. Et comme la TVA va augmenter…


Le Syndicat national des officiers de police (Snop) et Synergie ont réagi aux nouveaux événements. S’ils soutiennent les policiers intervenus dans les conditions habituelles des quartiers occupés. Ils ne sont pas allés toutefois à révéler les vrais raisons de cette situation (mais d’autres s’en chargent, voir plus bas). Le Snop a par ailleurs dénoncé « les tentatives d'exploitation de ces actes d'une violence inouïe à des fins d'opportunismes politiques ou pire, comme prétextes à déclencher des troubles à l'ordre public » visant expressément la gauche.

Synergie officiers « assure de son entier soutien les policiers qui interviennent dans un véritable climat insurrectionnel pour rétablir l'ordre public républicain [ceci expliquant sans doute cela] ».


Concernant ces événements, au nom du Front national, Jean-Marie Le Pen a dénoncé la «surpopulation étrangère» des quartiers occupés.

«Les populations se mobilisent quelle que soit la raison et créent des problèmes de sécurité publique, et pèseront d'un poids de plus en plus lourd au fur et à mesure que, comme je le déplore, le poids des immigrés dans notre pays sera de plus en plus grand.
«Il y a une surpopulation étrangère dans nos banlieues, il y a un sous-emploi, ce qui fait que beaucoup de gens ont la faculté de se promener, de jouer de la moto ou de toutes sortes d'instruments, souvent avec des voitures volées d'ailleurs. Cela crée des problèmes et en créera de plus en plus malheureusement, tant qu'on n'aura pas touché au fondamental, qui est l'immigration en France».



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Lundi 26 novembre 2007
Bilan d'une nuit d'émeute à Villiers-le-Bel et dans les villes environnantes.

La rue commerçante où se trouve la gare a été la proie des racailles. Les les magasins ont été attaqués par les « choisis » de Nicolas Sarközy ; après avoir fait tombé les vitrines, ils ont pillés ce qui pouvait l’être boulangerie, débitant de vin, agences immobilières, etc. Une bijouterie a été pillée par les racailles ; l’une d’entre elles a été arrêtée par les policiers. Un garage a été pillé puis incendié ; deux autres concessionnaires, Peugeot et Honda ont été également attaqué. Une station essence a été également incendié mais les pompiers ont pu intervenir à temps. Quatre bâtiments privés au total on brûlé ; un McDonald’s a partiellement brûlé. Les commerces n’ont pas été la seules cibles des émeutiers : passants et automobilistes qui tentaient de rentrer chez eux ont été agressés et dépouillés.
Au moins 28 voitures ont été incendiées, information qu'il faut prendre avec prudence puisque désormais les autorités distinguent entre les voitures directement incendiées et celles qui brûlent à proximité. Il se pourrait donc que le nombre réel de voitures brûlés soit bien plus important.

Le bureau de police de Villiers-le-Bel a été incendié ; dans la commune voisine d’Arnouville, le bureau de police a été saccagé. La garde d’Arnouville-Villiers-le-Bel a été également saccagée. Le préfet a démenti que le commissariat de Sarcelles avait été assiégé. C’est pourtant ce qu’affirmait un représentant de syndicat. Un véhicule de pompier a été endommagé comme de nombreuses voitures de police caillassées. De multiples feux de voitures ont été constatés dans la région ainsi que plusieurs ravages.

Au total, 25 policiers ont été blessés, comme un pompier. Deux d’entre eux, des CRS ont été victimes de tirs d’armes à feu. Deux policiers sont dans un état grave. Un commissaire venu faire des constatations sur le lieu de l’accident a violemment été agressé par la population allogène. Il souffre d’un traumatisme crânien. Ce qui n’empêchait pas quelques heures plus tard cette même population de dénoncer l’absence de personnes venus faire des constatations…

Face aux cocktails molotov, le maire de la ville, le socialiste Didier Vaillant a du rentrer chez lui. Les premières voitures de police arrivés sur place après le début des émeutes ont du rebrousser chemin face aux caillassages.


« Devant des riverains médusés, les jeunes brûlaient les voitures à la chaîne. Par petits groupes de quatre ou cinq, à pied ou en scooter, ils harcelaient les forces de l’ordre et les pompiers. Les soldats du feu étaient obligés de dresser des barricades [!!] pour pouvoir intervenir sur les foyers d’incendie à l’abri des projectiles. »

rapporte Le Monde.

Les deux "choisis" de Sarközy, Moushin (15 ans) et Larami (16 ans) circulaient très vite, non casqués et, comme la police l’a confirmé, sur une moto volée.

Ce matin un journaliste de France Info annonce que toutes les rues sont nettoyées et que les policiers se sont retirées.
Seules sept racailles ont été interpellées.










Hasard du calendrier... la chaîne d'Etat M6 diffusait hier soir ce reportage pendant que les racailles mettaient la ville de Villiers-le-Bel à sac...
L'immigration ? Une chance pour la France bien sûr. Il faut vraiment être journaliste à M6 pour oser aller contre une évidence pareille...

par MSR publié dans : tourisme ajouter un commentaire commentaires (1)   
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Dimanche 25 novembre 2007
D'un autre côté, quand il est là, ç ne change pas...

En attendant demain...

Nicolas Sarközy a annoncé qu’il serait en Chine pour les Jeux Olympiques cet été. On ne saurait trop lui donner raison. Tout d’abord il faut de tout notre cœur apporter notre soutien à ce régime chinois démocratique en butte aux menées fascistes du Tibet qui entend étendre son hégémonie génocidaire. Et puis à titre personnel, c’est un bon calcul pour Nicolas Sarközy : plus il sera loin de la France, plus il croira qu’elle ressemble à la France multiraciale pacifique à laquelle il rêve.

Cet après-midi, en pleine rame de RER D, une jeune femme de 23 ans a été poignardée à mort. Le ministre de l’Intérieur a proclamé que «tout était mis en oeuvre pour identifier les auteurs» de ce crime «odieux». Après les assassins français de Bouaké, nul doute qu’"ils" tremblent…


Par ailleurs deux présumées racailles de moins de quinze ans, circulant sans casque sur un moto (qui n’est encore que « présumée volée », « présumée conduite sans assurance » et « présumée conduite sans permis ») sont entrés en collision avec un véhicule de police.
Les deux racailles sont décédées.

Ce qui valait devant les caméras de France 2 tout à l’heure ce commentaire d’une allogène : « Ils vont tuer tous nos enfants ». Au vu de la reproduction de certains et au rythme des bavures - deux tous les deux ans – ça risque de prendre du temps. Beaucoup de temps. Vraisemblablement plus de temps que la durée programmée de vie de la terre. Mais c’est l’intention qui compte.

Nonobstant ces considérations poético-philosophique (ou pas), des voitures et des poubelles ont été incendiées à Villiers-le-Bel (Val d'Oise), le lieu où s’est produit l’accident.

C’est dans cette même ville qu’un commissaire a été très violemment agressé par des racailles et a été hospitalisé.


Enfin pour ceux qui ne sont toujours pas convaincu que nous vivons une période d’intense bonheur démocratique et de découverte enrichissante de l’Autre, ce tragique fait divers qui s’est déroulé en Belgique.

Dans une station de métro, un employé d’une quarantaine d’année a été passé à tabac par 3 racailles, une autre assistant à la scène sans rien faire. Imbibées d’alcool, les racailles ont massacré l’homme durant cinq minutes, l’abreuvant de coups à la tête, les jambes, les parties génitales. L’homme est projeté contre le mur à plusieurs reprises. Les racailles s’éloignent avant de s’apercevoir que l’homme bouge encore. Le massacre reprend. Ils sautent à pieds joints sur le thorax de la victime.
Parmi les racailles, l’une a été reconnue par un policier sur les caméras de vidéo-surveillance. Il avait été "condamné" pour le viol d’une mineure. Mais à 19 ans, il était déjà dehors. Pour cette tentative de meurtre, le tribunal n’a requis que 8 ans et 7 ans pour les 3 auteurs des coups.

L’homme agressé a aujourd’hui totalement perdu la mémoire. Handicapé, il est incapable de marcher.

Attention, ces images sont susceptibles de heurter les électeurs sarközystes. Et même les autres....

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