Ils ne respectent vraiment rien. Alors que la France en liesse – que dis-je ? la France en délire, en extase, en transe ! – fête le mariage royal – ça se
fête : le troisième mariage de l'un, le 300e amant de l'autre : un événement comme le monde n'en a pas vu pendant 4 millénaires et n'en reverra certainement pas d'ici les 4 prochains – les
racailles continuent à s'agiter.
Comme pour faire croire que la lutte durant cinq années de Sarközy à l'intérieur n'avait servi à rien.
Heureusement que les statistiques officielles de l'Elysée nous affirment le contraire.
Des émeutes se sont déroulées à Courcouronnes dans l'Essonne hier. Une centaine de racailles a affronté la police. La situation était si tendue que les forces de l'ordre ont fait usage de gaz
lacrymogène et ont tiré avec leurs flash-ball.
Une cinquantaine de racailles ont tout d'abord pris d'assaut un square, rapidement rejoint par une cinquantaine d'autres, arrivés en renforts en sortant d'une « fête » dans le
quartier.
Les affrontements ont duré une heure.
Les policiers ont procédé à des contrôles d'identité. Mais – n'allez surtout pas croire que des ordres arrivés de l'Elysée l'ont instamment exigé – aucune interpellation n'a été opérée.
Des affrontements ont également éclaté à Illkirch devant un restaurant entre deux bandes "originaires" semble-t-il des quartiers occupés strasbourgeois de Cronenbourg et du Neuhof.
Plus expéditive que la police, les racailles n'ont pas hésité à tirer. Un homme est mort après avoir reçu deux balles, au cou et à l'abdomen. Un autre a été touché. Dans le dos. Sa vie ne serait
pas en danger.
On nous annonce avec précipitation que les gitans dont un camp se trouve à proximité n'est pour rien dans cet affrontement.
Alsace qui avait été le théâtre la veille d'une course-poursuite entre des gendarmes et des cambrioleurs. Les forces de l'ordre avait ouvert le feu sans succès.
La France de Sarközy pourra peut-être rentrer dans le livre des records. Pour l'agression de la personne la plus âgée du monde. Deux hommes déguisés
en postiers ont en effet agresser, à la Mulatière (banlieue de Lyon) une dame âgée de 108
ans.
Département du Rhône où deux personnes, le propriétaire d'un restaurant et une cliente, ont été tués par balles , une autre femme étant grièvement blessée à coups de couteau (ou de tesson de
bouteille).
Un homme a été également été tuée par balles à Propriano, en Corse-du-sud.
Rien d'important donc qui puisse troubler la joie du couple présidentiel.
Mais Le Figaro lui, n'a pas peur de briser les tabous et ose clairement poser aux Français la question qui dérange : « L'absence de photos du mariage présidentiel, ça vous manque ? ».ti_bug_fck
20 petites années... Plutôt 10 puisque lui, contrairement à Michel Lajoye – qui n'avait tué personne mais pensait mal, très mal – pourra bénéficier de toute
la mansuétude du juge d'application des peines, sarközyste ou gauchiste.
20 années... C'est la peine à laquelle a été condamné Mounir Aït Menguellet.
Il a été reconnu coupable du massacre d'une femme de 72 ans. Il l'avait étouffé avant de la mutiler.
Fils d'un chanteur algérien, lui-même algérien, il avait été retrouvé au domicile de la victime.
Maria de Jesus Lopès était étendue sur son lit, un crucifix à la main, une image du pape sur la tête. Son corps été couvert d'inscriptions religieuses.
Vous non plus vous n'avez pas entendu Nicolas Sarközy parler de cette affaire ? Peut-être était-il trop occupé ce jour-là : en vacances en Egypte ou peut-être à recevoir des familles de
racailles...
A noter que le procureur avait requis 25 ans. Ca devait être encore trop pour cette chance pour la France...
Dimanche 30 décembre 2007
Cher président, vous avez, si j'en crois Var Matin, courageusement attaqué les occupants de notre belle Provence.
Je cite :
Littoral : lutter contre le risque d'exclusion des populations
« Il est essentiel de promouvoir sur la Côte d'Azur et dans le Var un tourisme durable, respectueux de l'envirnnement et accessible à
tous », a affirmé au siège du Conseil régional à Marseille Mme Josette Sportiello, conseillère régionale déléguée à la Mer, en ouvrant les 5e rencontres régionales de la mer.
« Le littoral varois et azuréen est soumis à une pression humaine et immobilière qui présente un risque d'exclusion des populations riveraines » a-t-elle ajouté.
Logement inabordable.
Bigre ! Sommes-nous vraiment à l'aube d'une fracture territoriale et sociale liée à l'invasion touristique ? « Les Provençaux et
azuréens [sic] ne pourront bientôt plus vivre en Provence ni sur la Côte d'Azur [sic], prévient Michel Vauzelle, président du Conseil régional. La bonne gestion du littoral est
devenue une nécessité éthique. Plusieurs chefs d'entreprise de Paca sont venus m'avertir qu'ils allaient délocaliser leur société car leurs cadres ne trouvaient plus de logement à un prix
décent dans notre région... C'est vrai aussi pour les garçons de café ou les employés de l'hôtellerie dont le salaire n'est même pas suffisant pour s'offrir une chambre sordide à Cannes ou à
Nice ! Le risque de ghettoïsation de notre territoire entre les riches d'un côté, les autres de l'autre, se double d'une fracture culturelle lorsque par
exemple tout un village est occupé par une majorité de Hollandais... »
Cet article de François Rauger est paru dans l'édition du 11 décembre du journal Var-Matin.
Il se poursuit par le classique couplet sur le prétendu « réchauffement climatique ».
Je salue vos propos de président socialiste de la région PACA. Il est si rare qu'un responsable politique se préoccupe des autochtones, qu'il serait regrettable de ne pas vous en
remercier.
Deux commentaires s'imposent pourtant à la lecture de ce compte-rendu.
Faut-il vraiment attendre que des chefs d'entreprises qui ne sont certainement pas des PME, dont les patrons ne sont vraisemblablement pas originaires de la région et qui font venir des cadres
d'ailleurs, viennent se plaindre pour se rendre compte qu'il y a un grave problème dans notre région ?
Surtout, Monsieur Vauzelle. Que l'invasion hollandaise soit détestable à divers points de vue, personne ne le contestera, surtout pas moi. Mais il faut reconnaître que cette invasion là est, pour
l'heure bien limitée. Il n'en est pas de même avec une autre invasion bien moins blonde, bien moins riche, bien moins éduquée – en un mot bien moins européenne – dont les effets sont bien plus
terribles à tous les points de vue. Invasion qui ne se compte pas par milliers d'individus, mais par centaines de milliers. Invasion qui ne se contente pas de coloniser un village, mais des
quartiers entiers de ville, y imposant non seulement leurs moeurs et leurs coutumes, mais également leurs lois au détriment des Français qui subissent vols, viols et agressions de toutes sortes
dans une quasi totale impunité. Combien de logements sociaux injustement trustés par des familles improductives et inassimilables ? Combien de vies européennes gâchées dans des caves de
cités occupées ou sur un trottoir pour une cigarette ?
Que le vote des occupants européens soit acquis à la droite ultralibérale et que celui des occupants africains se retourne majoritairement en votre faveur aujourd'hui, admettons. Mais quitte à
dénoncer des occupants, Monsieur Vauzelle, profitez-en pour faire oeuvre de vérité : rappelez toutes les facettes de l'invasion subie par les Provençaux. Depuis les occupants venus des champs de
tulipes bataves jusqu'aux chameliers du désert, venus tout droit des souks et des marchés aux esclaves de pays lointains.
Un Provençal d'un village occupé. Par les uns et par les autres.
g_fck
Mercredi 28 novembre 2007
Commençons par les aventures extraordinaires d’un journaliste blanc qui croyait pouvoir faire son travail dans son pays occupé. Extraits d’un article trouvé
ici relatant les (més)aventures d'un journaliste de 20 minutes.
Peut-on encore se rendre en banlieue pour raconter ce qui s’y passe ? Un journaliste qui s’y rend doit-il se préparer à essuyer une émeute ? J’aurais
répondu par la négative avant de me rendre mardi à Villiers-le-Bel
Chou, Pierre (journaliste à 20Minutes) et moi, marchons ce mardi dans Villiers-le-Bel à proximité de la bibliothèque qui a été saccagée la veille.
[…] Une voiture arrive en trombe et se fait klaxonner. […] l’homme sort de sa voiture en hurlant. Hurlant contre le chauffeur qui vient de le klaxonner, hurlant contre ceux qui sont à
proximité. L’homme qui conduit a environ 30 ans. Il est petit mais extrêmement nerveux, comme agité de spasmes. Il semble en rage, fait demi-tour en faisant crisser ses pneus. […] l’homme sort
de sa voiture et voit Pierre le journaliste de 20Minutes. Pierre n’a pas de chance, il est grand, blond et pour tout dire blanc. Ses vêtements aussi font de lui le bouc-émissaire idéal. Ce
matin, il ne savait sans doute pas qu’il devait se rendre en banlieue. [où il faut semble-t-il porter le costume de l’occupant pour être accepté…]
Pierre fait donc trop clean tout en étant habillé simplement avec un jean, un cuir marron et un sac. […] Quand l’homme de 30 ans le voit, nous comprenons
qu’il a décidé immédiatement que Pierre va payer pour tous les autres, tous ceux qui font parti de l’autre camp. Il marche immédiatement sur lui. Il aboie plus qu’il ne crie. « Qu’est ce
que vous foutez là ! On ne veut pas de journalistes ici », puis il ajoute, « toi, le journaliste avec la sacoche, je vais te casser la gueule ! »
L’envoyé de 20Minutes qui visiblement l’avait repéré avant moi, accélère le pas et baisse la tête en faisant semblant de ne pas le voir. En quelques
secondes l’homme le rattrape puis le pousse, l’attrape enfin. Je fais semblant de rien et les rejoins, je m’interpose en disant à l’agresseur de se calmer. Mais cet homme est déjà parti bien
loin au-delà de toute discussion et de toute explication. Il ne veut pas parler et peut-être ne le peut-il pas. Pourrait-il expliquer cette colère, cette rage ? […]
Alors, il fait la seule chose que l’on peut faire dans ce genre de cas. La chose qui, pense-t-il peut-être, va rétablir la balance et imposer le respect.
Il donne un coup. Je suis à côté quand je vois le poing partir, j’avance vers eux faussement dégagé en espérant stopper une tension dont je sens qu’elle peut nous exploser à la gueule.
[…]
Alors que j’interviens pour calmer l’homme, il s’en prend à moi. […] L’homme m’attrape tandis que Pierre commence à reculer. Mais d’autres arrivent, trois,
quatre puis cinq jeunes commencent à l’entourer. Deux autres viennent sur moi. Sale mardi après-midi en vu… Je tente de les calmer, mais une énorme bombe lacrymogène est sortie par un jeune
Noir qui la dirige vers Pierre. Un premier jet sort mais ne semble pas l’atteindre. Il faut dire que la foule grossit jusqu’à se composer d’une trentaine de personnes. Un jeune lui donne un
coup de pied tandis que j’arrive à me dégager de l’homme qui me tenait. […]
Pierre et moi tentons de nous dégager et de partir mais les coups de pied et de poing s’abattent sur lui de façon désordonnée. Des jeunes d’environ une
dizaine d’années interviennent aussi, s’accrochent à lui, manquent de le faire tomber. La bombe également est réutilisée. Le jet flotte dans l’air doucement et m’entoure tandis que je pousse le
journaliste qui court maintenant accompagné de Chou. Je les vois qui descendent la pente au pas de course en tentant d’appliquer les injonctions qui nous disent de fuir. Les jeunes les
poursuivent par groupes de quatre à cinq personnes. […]
Nous avons les yeux rouges, je ne vois plus rien à cause de la bombe lacrymogène. Nous nous éloignons rapidement trop heureux d’en être sortis à si bon
compte. Je me dis que si en pleine journée cela a pu se passer ainsi, il y a peu de chance pour que la nuit se passe sereinement. […]
Et le saccage d’un centre d’apprentissage
hors-norme qui ne surprend que ceux qui veulent bien être surpris... Ce centre, c’est l’Institut des métiers de l’artisanat de Villiers-le-Bel dont la section « automobile » est dirigée par
Abdallah Lachhab. C’est lui qui rappelle que dans ce lieux exceptionnel, les candidats obtiennent le taux de… 100% de réussite aux examens. De plus les élèves partent faire des voyages aux quatre
coins de l’Europe. Ils participent même au "Camel Trophy" [le "trophée du chameau" : sans doute une sorte de retour aux sources…].
L’établissement met même à disposition des élèves deux voitures pour les recherches d’emplois et leurs déplacements divers.
Dans la nuit de dimanche à lundi ces deux voitures, comme les cinq autres qui se trouvaient à proximité ont été incendiées par ceux qui n’ont qu’une haine : la haine de la France et des
Français
Le « professeur de matières générales » [ !] Mohamed Boumghar nous explique tout : « Sarko, il résout des problèmes mais en même temps il en crée d’autres. »
Rétablissons un peu la vérité. Il faut être honnête : si Sarközy ne résout aucun problème, il n’en créé pas non plus. Il n’est pas le responsable unique d’une politique d’immigration folle menée
par l’ensemble de la classe politique depuis 50 ans. Tout juste pourrait-on lui reprocher d’avoir menti dans ses promesses sécuritaires comme sur le reste et d'être coupable de ne pas réagir
comme le peuple français l'attend. Encore aurait-il fallu y avoir cru. Et s'est-il vraiment trouvé un français pour y avoir cru ?
Le Times, lui, prend moins de pincette même s'il se laisse prendre au misérabilisme des occupants. Et les "jeunes" sont bien indiqués "kids" entre guillemets, comme chez les gens qui savent
quelle réalité désigne ces "jeunes", non pas une classe d'âge mais des populations qui ne veulent, ni ne peuvent, ni ne doivent être assimilés.
“Sarko entraîne les flics comme des chiens d'attaque et ils entrent ici et traitent les gamins plus mauvais que les animaux,”
dit l'un d'eux. Mais le journal rappelle qu’en l’état de l’enquête, Moushin le marocain et Larami le malien ont pourtant tout les torts : refus de priorité, conduite sans casque d’un véhicule
interdit sur la voie publique, etc.
Pas de doute : c’est « la haine des jeunes des minorités ethniques pour la police surtout blanche » qui est en cause, même s’ils reprennent les stéréotypes d’immigrés exclus d’un pays «
prospère » [rigoureusement sic].
La directrice de l’Institut des métiers de l’artisanat a été interrogée et répond :
« Je ne veux pas donner mon opinion … mais quand vous pensez à tout l’argent qui a été investi ici pour leur avenir… ».
Selon le journal, le syndicat Synergie a révélé que pendant que les racailles tiraient sur les policiers, d’autres filmaient les tentatives de meurtre. Il ajoute que ce sont des racailles plus
âgées qui coordonnaient les attaques avec des radios. Au moins trente policiers ont été blessés par armes à feu.
Dimanche 25 novembre 2007
D'un autre côté, quand il est là, ç ne change pas...
En attendant demain...
Nicolas Sarközy a annoncé qu’il serait en Chine pour les Jeux Olympiques cet été. On ne saurait trop lui donner raison. Tout d’abord il faut de tout notre cœur apporter notre soutien à ce régime
chinois démocratique en butte aux menées fascistes du Tibet qui entend étendre son hégémonie génocidaire. Et puis à titre personnel, c’est un bon calcul pour Nicolas Sarközy : plus il sera loin
de la France, plus il croira qu’elle ressemble à la France multiraciale pacifique à laquelle il rêve.
Cet après-midi, en pleine rame de RER D, une jeune femme de 23 ans a été poignardée à mort. Le ministre de l’Intérieur a proclamé que «tout était mis en oeuvre pour identifier les auteurs» de ce
crime «odieux». Après les assassins français de Bouaké, nul doute qu’"ils" tremblent…
Par ailleurs deux présumées racailles de moins de quinze ans, circulant sans casque sur un moto (qui n’est encore que « présumée volée », « présumée conduite sans assurance » et « présumée
conduite sans permis ») sont entrés en collision avec un véhicule de police.
Les deux racailles sont décédées.
Ce qui valait devant les caméras de France 2 tout à l’heure ce commentaire d’une allogène : « Ils vont tuer tous nos enfants ». Au vu de la reproduction de certains et au rythme des bavures -
deux tous les deux ans – ça risque de prendre du temps. Beaucoup de temps. Vraisemblablement plus de temps que la durée programmée de vie de la terre. Mais c’est l’intention qui compte.
Nonobstant ces considérations poético-philosophique (ou pas), des voitures et des poubelles ont été incendiées à Villiers-le-Bel (Val d'Oise), le lieu où s’est produit l’accident.
C’est dans cette même ville qu’un commissaire a été très violemment agressé par des racailles et a été hospitalisé.
Enfin pour ceux qui ne sont toujours pas convaincu que nous vivons une période d’intense bonheur démocratique et de découverte enrichissante de l’Autre, ce tragique fait divers qui s’est déroulé
en Belgique.
Dans une station de métro, un employé d’une quarantaine d’année a été passé à tabac par 3 racailles, une autre assistant à la scène sans rien faire. Imbibées d’alcool, les racailles ont massacré
l’homme durant cinq minutes, l’abreuvant de coups à la tête, les jambes, les parties génitales. L’homme est projeté contre le mur à plusieurs reprises. Les racailles s’éloignent avant de
s’apercevoir que l’homme bouge encore. Le massacre reprend. Ils sautent à pieds joints sur le thorax de la victime.
Parmi les racailles, l’une a été reconnue par un policier sur les caméras de vidéo-surveillance. Il avait été "condamné" pour le viol d’une mineure. Mais à 19 ans, il était déjà dehors. Pour
cette tentative de meurtre, le tribunal n’a requis que 8 ans et 7 ans pour les 3 auteurs des coups.
L’homme agressé a aujourd’hui totalement perdu la mémoire. Handicapé, il est incapable de marcher.
Attention, ces images sont susceptibles de heurter les électeurs sarközystes. Et même les autres....
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